04.10.2010
tanya
Igueret Hakodech: chapitre 25
L'Admour Hazaken explique l'enseignement de nos Sages, selon lequel "celui qui se met en colère est comparable à celui qui sert une idôle". En effet, tout ce qui se produit ne peut avoir pour origine que D.ieu Lui-même. Ainsi se mettre en colère, revient à contester l'origine divine de chaque chose.
La Hassidout explique que toute créature ne peut exister que parce que la parole créatrice de D.ieu se maintient à chaque instant en cette créature. Si, à D.ieu ne plaise, cette parole n'habitait pas une créature donnée à un instant donnée, alors celle-ci retournerait au néant.
Selon le niveau spirituelle des créatures, l'origine de la Parole de D.ieu qui a permis de créer ces créatures n'est pas la même. Ainsi, l'âme de Adam, des Patriarches et des prophètes qui furent complètement soumis à D.ieu proviennent du niveau le plus élevé de la parole de D.ieu.
La vitalité qui anime les idolâtres provient, quant à elle, d'un niveau inférieur de la "parole de D.ieu" qui entoure les "anges" des 70 nations. Ces dernières reçoivent alors leur vitalité à travers leur "prince" céleste.
La Parole de D.ieu subit l'effet de voiles qui atténuent plus ou moins le dévoilement et l'influence de celle-ci. Ainsi, la lumière qui brille dans le monde d'Atsilout est plus élevée que celle du monde de Bria qui est elle-même supérieure à celle de Yetsira... Mais, la lumière qui se trouve en chaque monde est fondamentalement la même, ce n'est que par l'effet de "voiles" et d'occultations que celle-ci brille plus ou moins.
Les 10 forces de l'âme de l'homme sont à l'image des 10 Sefirot (attributs) de D.ieu. La force de la "parole" de l'homme correspond à l'attribut de la "Parole" divine encore appelé "Che'hina" (présence divine). C'est pourquoi, lorsqu'une personne prononce des paroles de Torah, il éveille et unifie la Che'hina. De là, découle l'importance de prononcer les prières et les paroles de Torah que l'on étudie et pas simplement de les prononcer dans la pensée.
En correspondance avec les 10 Sefirot, il existe 10 forces de l'impureté desquelles les idôlatres tirent leur existence.
Pour en revenir à notre premier sujet (à propos de celui qui se met en colère qui est comparé à un idolâtre): si quelqu'un est en train de prier et qu'un non-juif vienne à côté de lui, parle et le perturbe, il faut bien comprendre que tout ceci n'est possible que parce que la Parole de D.ieu permet à ce non-juif de parler. Ainsi, il faut considérer cet acte en redoublant de ferveur dans sa prière sans se laisser perturber.
HOUMACH :
Noa'h entre dans l'arche avec tout sa famille et deux membres (mâle et femelle) de chaque espèce animale.
TEHILIM :
Lire les Tehilim 20, 109 (קט) et 119 (versets 97 à 176)(קיט)
SEFER HAMITSVOT (Rambam) :
Mitsva négative N° 124 :
Il nous est interdit de faire cuire avec du levain les restes des oblations.
Mitsva positive N° 88 :
Il s'agit du commandement incombant aux prêtres de consommer les restes des oblations.
Mitsva positive N° 83 :
Il s'agit du commandement qui nous a été enjoint d'accomplir la totalité des devoirs qui nous incombent lors de la première des trois fêtes de pélerinage [qui suit] de sorte qu'elle ne passe pas sans que chacun de nous ait présenté toutes les offrandes qu'il doit apporter.
Mitsva négative N° 155 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite de tarder dans l'accomplissement d'un vœu, de dons volontaires et des autres offrandes que nous nous sommes engagés à faire.
HAYOM YOM :
Le commentaire du verset est mentionné par l'Admour Hazaken (Chaar Hayi'houd Vehaémouna, chapitre 1, Igueret Hakodech 25) au nom du Baal Chem Tov, bien qu'il figure dans le Midrach Tehilim, comme le dit également le Likouteï Torah dans le discours commençant par "Ki Bayom Hazé Yi'haper".
La raison en est la suivante: c'est le second jour de la création que fut prononcée la parole "que soit l'espace" qui se trouve dans le ciel. Associer cette citation au Baal Chem Tov est donc un souvenir éternel du fait que c'est le lundi (deuxième jour de la semaine) 18 Elloul que le Baal Chem Tov naquit.
LA HALAHA DU JOUR :
Qui doit s'occuper de l'éducation juive?
Cette obligation incombe à chacun : hommes, femmes et même enfants doivent se sentir responsables de répandre l'éducation juive afin de transformer l'obscurité en lumière. Si chacun doit éduquer, c'est que chacun en est capable et possède des clés pour une éducation cachère complète. Chacun est doué au moins dans un domaine de l'éducation puisqu'il est écrit : «J'ai appris de tous ceux qui m'ont enseigné» (Psaumes). Même les enfants peuvent encourager leurs camarades à s'impliquer davantage dans leur judaïsme. Par ailleurs, quand un enfant juif prononce une bénédiction avant de manger, il déclare que tout existe par la parole de D.ieu et il prépare ainsi le monde entier à accepter joyeusement l'autorité et la Providence divine. L'éducation juive se manifeste dans tous les détails de la vie : il importe donc d'être attentif à tous les détails afin que les enfants puissent connaître le judaïsme dans son intégralité, sans compromis : car un petit compromis dans son jeune âge devient un grand manque à l'âge adulte. Dès sa naissance, l'enfant sera entouré de livres de Torah, de portraits de Juifs pieux, de jouets représentant des animaux cachères, des lettres de l'alphabet hébraïque, de musique juive. Ses vêtements seront choisis en accord avec les lois de la décence et du bon goût. L'enfant juif possédera son propre livre de prières, sa Hagada (pour Pessa'h), son Ma'hzor (pour les fêtes), son 'Houmach (Bible), son Tehilim (Psaumes), son livre de Tanya et sa propre boîte de Tsedaka. Un petit garçon possédera sa Kippa et une petite fille son chandelier de Chabbat. F. L. (d'après les enseignements du Rabbi)
MACHIA'H & DELIVRANCE :
Pendant le temps de l'exil, l'offrande de sacrifices est impossible du fait de l'absence de Beth Hamikdach. Certes, les Sages ont instauré les prières en remplacement de ces cérémonies. Cependant, un tel remplacement est, semble-t-il, imparfait comme l'exprime la liturgie : "Et là, (dans le Beth Hamikdach, après la venue de Machia'h) nous ferons devant Toi.... Selon l'ordre de Ta volonté". C'est précisément cette idée qui pose question. L'œuvre spirituelle accomplie par la prière est supérieure à celle des sacrifices, la première s'attachant à l'âme de l'homme tandis que la seconde porte sur son aspect animal. Pourquoi, dès lors, souligner l'importance primordiale des sacrifices ? En fait, l'impossibilité d'offrir un sacrifice en temps d'exil a également un sens spirituel : comme l'homme est attaché "en bas", il n'a pas la force d'élever "l'animal" et doit se contenter d'agir sur l'âme par la prière. En revanche, lorsque le Machia'h viendra, l'homme parviendra à la plénitude et son œuvre pourra englober tous les aspects.
LA QUESTION AU RAV :
Question:
J'essaie d'optimiser mon temps de repos et de profiter ainsi de ces moments pour lire des Tehilim en étant allongé. Puis-je agir de la sorte?
Réponse:
A priori on dira les Tehilim en étant assis ou debout, mais il n'y a pas d'interdiction à les dire allongé. Il va de soi qu'il faudra prendre garde à ce que le corps soit recouvert comme il se doit et que l'on veillera à ne pas toucher à des parties couvertes de son corps.
Source:שולחן ערוך אורח חיים סימנים עג-עד
Réponse donnée par le Rav Barou'h Belizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel
Bibliographie des Rubriques :
'Houmach - Rambam - Hayom Yom - Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia'h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya - Tehilim - Un jour une Hala'ha: Rédaction du Toramel Chnéor
12:28
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11.09.2010
la sonnerie du sofar
La sonnerie du Chofar
Il est une Mitsvat ‘Assé (un commandement positif) ordonnée par la Torah d’écouter la sonnerie du Chofar le jour de Rosh Ha-Chana, comme il est dit : « Ce sera pour vous un jour de sonnerie ».
Il est interdit de parler entre les différentes sonneries, à fortiori pendent les sonneries elles même.
Les Poskim (les décisionnaires) discutent sur le fait de dire le Vidouï (se repentir de ses fautes) entre les différentes série de sonneries (comme c’est imprimé dans certains Mah’zorim – rituels de prières).
L’opinion de notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Chlita est qu’il est interdit de dire quoi que ce soit, même le Vidouï, entre les différentes séries de sonneries.
Notre maître le Rav Chlita pense que même si une personne avait cette tradition jusqu’à présent, elle doit s’en défaire, car en s’interrompant de n’importe quelle façon entre les différentes séries de sonneries, on s’introduit dans un risque de Bérah’a Lé-Vatala (avoir réciter une Bénédiction en vain), ainsi que dans un doute s’il faut peut être redire la bénédiction sur le Chofar.
Cependant, Il est permis de penser le Vidouï entre les différentes séries de sonneries sans le prononcer, mais ceci uniquement par la penser et uniquement entre les différentes séries de sonneries, mais pendant les sonneries elles même, nous devons garder le silence et écouter attentivement les sonneries du Chofar.
Les femmes sont exemptes de la Mitsva du Chofar, puisque c’est une Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama (un commandement positif lié à une limite dans le temps), or, les femmes sont exemptes de toute Mitsvat ‘Assé Ché-Hazéman Guérama.
Cependant, les femmes ont la tradition de venir à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana pour écouter le Chofar.
Une femme qui ne peut se rendre à la synagogue le jour de Roch Ha-Chana, peut entendre le Chofar chez elle en faisant venir quelqu’un qui lui sonnera (ou bien à la synagogue pendant l’après midi de Roch Ha-Chana, comme c’est l’usage dans diverses communautés).
Mais attention !!
Il est interdit de réciter la Bérah’a sur le Chofar lorsqu’on sonne pour une femme, puisque les femmes sont exemptes de cette Mitsva selon Din.
Certaines femmes Achkénazes ont la tradition de réciter elles même la Bérah’a du Chofar lorsqu’on vient leur sonner, et elles ont un appui Halah’ic valable.
Cependant, chez les Séfaradim, même lorsqu’on sonne le Chofar pour des femmes, elles ne récitent pas la Bérah’a.
La Mitsva de Chofar peut être accomplie durant toute la journée de Roch Ha-Chana, du lever du soleil jusqu’au coucher.
Par conséquent, lorsqu’on sonne pour des femmes, nous pouvons le faire tant que la Chki’a (le coucher du soleil) n’est pas arrivé.
Nous avons un grand principe selon lequel les Mitsvot nécessitent une concentration (Kavana), comme nous l’avons développé dans une Halah’a.
Par conséquent, lorsqu’on entend le son du Chofar le jour de Roch Ha-Chana, il faut se concentrer et penser que l’on accomplit un commandement positif de la Torah.
10:47
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28.11.2009
paracha ect......
PARACHA VAYETSE
Paracha de la Semaine en pièce jointe en fichier WORD.
Pour l'ouvrir, cliquer sur le fichier et mettre enregistrer sous !
Et l'ouvrir avec le logiciel WORD
PARACHA VAYETSE
Paris : Entrée 16h41 - Sortie 17h43
Lyon : Entrée 16h42 – Sortie 17h50
Marseille : Entrée 16h48 – Sortie 17h53
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Rêve de Yaacov
- Yaacov arrive chez Lavan, il travaille pour épouser Rahel
- La ruse de Lavan : il marie Yaacov à Léa
- Yaacov travaille encore 7 ans pour Rahel
- Mariage de Rahel et Yaacov
- Naissance des Chévatim
- Rahel demande des enfants. Yaacov épouse alors Bilha et Zilpa
- Naissance de Dina et Yossef
- Lavan change le salaire de Yaacov de nombreuses fois
- Yaacov s’enfuit avec sa famille ; Lavan le poursuit
- Alliance entre Yaacov et Lavan
Notre parachah décrit le début de la période de Ya’akov, qui se rend de chez son père dans la maison de Lavan, où il arrive après s’être beaucoup attardé. Quand il sort de Beerchéva pour aller vers ‘Haran, Ya’akov rencontre «le lieu», où il a un rêve et fait un voeu. Il va vers le pays de Kedem et quand il arrive chez Lavan on lui donne Ra’hel et Léa pour épouses, dans l’ordre inverse. D’elles et de leur famille naissent les fils de Ya’akov. Ya’akov s’occupe du troupeau de Lavan et du sien, et sur la parole de Hachem, il s’enfuit avec sa famille pour revenir vers le pays de ses pères. Mais Lavan, dont on a volé les idoles, le poursuit et le rattrape, et ne le laisse partir que sur la parole de Hachem.
Paracha VAYETSE en vidéo : http://www.espacetorah.com
Quels ustensiles de cuisine trempe-t-on au Mikvé ?
Tout ustensile de cuisine en verre ou en métal qu’on a acheté à un non-Juif doit être trempé dans un Mikvé (bain rituel spécialement réservé à cet usage). On ne peut pas s’en servir – même une seule fois – tant qu’il n’a pas été trempé au Mikvé. Cependant l’aliment qui aurait été introduit – par erreur – dans un ustensile non trempé ne devient pas «Taref» (interdit) et peut donc être consommé. De nombreuses entreprises appartiennent maintenant – du fait de la mondialisation – à différentes personnes. Comme il est possible que des Juifs fassent partie des propriétaires, il conviendrait alors de tremper la vaisselle au Mikvé sans prononcer la bénédiction. On trempera au Mikvé non seulement la vaisselle de table (assiette, verres, couverts…) mais aussi les marmites, plaques du four et l’électroménager. Bien entendu, on ne trempera pas le bloc moteur et on se renseignera auprès d’une autorité rabbinique pour les cas complexes (friteuse électrique etc…). Un garçon âgé de plus de treize ans et une fille âgée de plus de douze ans peuvent procéder à la Tevilat Kélim (trempage de la vaisselle dans un Mikvé). On enlèvera au préalable toutes les étiquettes, traces de colle ou de rouille etc… Tout l’ustensile doit être trempé dans l’eau du Mikvé en une seule fois. Avant de tremper l’ustensile, on prononce la bénédiction : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Tevilat Kéli (ou Kélim s’il y en a plusieurs)»,.«Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de tremper la vaisselle ». On peut tremper au Mikvé de la vaisselle – cachère – qui a déjà servi à condition qu’elle soit parfaitement propre (ce qui est difficile pour les casseroles qui gardent souvent des traces de graisse ou de rouille).
L’histoire de la semaine :
Le roi Shlomo avait une fille d’une beauté inégalée. Il vit, par prophétie que son futur compagnon serait pauvre et appartiendrait à la classe la plus défavorisée de ses sujets.
Shlomo ordonna alors de faire construire un château sur une île au milieu d’un océan et y fit amener sa fille. Il l’entoura de soixante dix gardes armés, et commanda aux soldats de veiller jour et nuit à ce que personne ne rentre. Shlomo dit : « je veux voir comment Hachem dirige le monde ! » Dans une ville lointaine, un pauvre voyageait à pied au milieu de la nuit. Il avait faim et soif, était pied nu et n’avait pas de toit pour passer la nuit. Soudain, il découvrit la carcasse d’un boeuf dans un champ. Heureux d’avoir trouvé un abri contre le froid, l’homme rampa entre ses côtes, se couvrit avec sa peau, et ne tarda pas à s’endormir profondément.
Un énorme oiseau de proie descendit du ciel en piqué, souleva la carcasse et la transporta dans le ciel en direction de l’océan. L’oiseau de proie vola jusqu’au toit du château de l’île, y déposa la carcasse avec l’homme qui était dedans, dévora la chair et s’envola.
Le matin suivant, lorsque la jeune fille fit sa promenade quotidienne sur le toit, elle eut la surprise d’y trouver un homme. Elle lui demanda qui il était et comment il était arrivé là en dépit de la garde permanente postée à toutes les portes.
« Je suis un juif d’Akko lui expliqua-t-il, et un oiseau de proie m’a amené ici. »
Elle l’invita dans le château, lui donna de la nourriture et des vêtements, et ils bavardèrent ensemble. Elle découvrit qu’il était scribe et que c’était un homme érudit, et lorsqu’il lui demanda de l’épouser, elle accepta. Le garçon n’avait ni encre, ni plume pour écrire le contrat de mariage, il se coupa donc lui-même et rédigea le contrat avec son sang en disant : « les anges Mikaël et Gavriël sont nos témoins. »
Le temps passa, et la jeune fille cacha la présence de son mari, craignant que son père ne s’oppose au mariage. Mais un jour, les gardes entendirent à ne pas s’y tromper, les cris d’un petit enfant. Ils fouillèrent le château et trouvèrent son mari et son fils nouveau-né. Les gardes pâlirent en pensant à la colère du roi et lui envoyèrent un message lui demandant de se rendre dans l’île. Le roi Shlomo s’embarqua et partit rendre visite à sa fille.
« Notre maître le roi, supplièrent les gardes, ne nous punis pas pour ce qui s’est passé car nous ne sommes pas fautifs ! » Shlomo appela sa fille et son mari qui lui montrèrent le contrat de mariage que ce dernier avait écrit. Shlomo l’interrogea sur sa famille et sa ville d’origine et comprit qu’il était l’homme qui avait été prédestiné pour sa fille. Rempli de joie, Shlomo s’écria : « Béni soit le Tout Puissant qui à jamais réunit le mari et la femme qui sont destinés l’un à l’autre ! »
GARDE TA LANGUE
Si tu la cherches comme de l’argent
L’homme doit rechercher ce qui concerne le service de Hachem comme il le fait pour l’argent. S’il était formé pour un certain travail dans une usine où l’on effectue ce travail particulier tôt le matin, est-ce qu’il serait trop fatigué pour venir ? Tout le monde se lèverait et tout le monde viendrait, et même celui qui par nature est très paresseux trouverait le moyen de se lever et de venir pendant cette période de temps limitée, parce qu’il sait que cela touche à sa vie, que s’il se montre trop paresseux pour venir une ou deux fois, on le renverra totalement. A plus forte raison quand le Saint béni soit-Il conseille à l’homme de sans cesse réfléchir à l’histoire de Myriam, où l’on voit qu’à cause d’une faute de lachon hara, on ne pardonne pas même à quelqu’un de très important et honorable aux yeux de Hachem et aux yeux de tout Israël, nous devons en tirer la leçon, nous qui n’avons aucune importance comparés à elle ! Le mauvais penchant envoie à l’homme la paresse pour qu’il ne se rappelle pas du tout ce qui est arrivé à Myriam et n’écoute pas les conseils du Saint béni soit-Il. Il faut naturellement le réprimander et écouter le bon penchant.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Ne négligez pas le pouvoir de la Téfila !!
Les téfilot peuvent même changer le mazal d’une personne.
Ainsi, non seulement, grâce à sa téfila, Léa put se marier avec Yaacov plutôt qu’avec Essav, mais encore elle se maria avant sa soeur.
Hachem est proche de tous, mais il est quand même nécessaire de l’appeler par sa prière. Le plus important est de se tourner vers Lui avec beaucoup de sincérité. Bonne prière !
Qu’est devenu le Gourou ?
Les voitures foncent, les gens se pressent, les sirènes de police hurlent… la folie d’une journée typique à Manhattan, du bruit et de l’agitation…
Et au milieu de cette capitale mondiale des affaires et de l’argent… un îlot de calme ! Les gens se rassemblent autour d’un homme jeune, maigre, barbu, enveloppé d’une nappe bordée de franges, assis dans la position du lotus et qui inspire la sérénité. C’est pour cela qu’on le recherche, qu’on l’admire. Le Gourou Souami se trouve ici dans la Grosse Pomme, au cœur de New York, la ville pourtant blasée.
Il est interviewé par les médias mais… répond dans la langue des signes afin de ne pas briser le silence méditatif qu’il s’est imposé : c’est une des techniques qu’il a rapportée de son séjour en Extrême-Orient.
Ce Souami n’a pas grandi dans les montagnes de l’Himalaya mais dans une maison juive américaine typique. Son vrai nom n’est pas exotique, il s’appelle tout simplement Gil Luks, c’est un brave garçon sympathique.
La première brèche dans son train-train occidental se produisit lors d’un séjour au Japon avec son commando de marines. Il fut subjugué par les techniques de combat et le détachement de la vie inspiré par le boudhisme : cependant, à son retour aux Etats-Unis après le service militaire, il s’inscrivit à l’université, en route vers la réussite dans les affaires !
Bien vite, Gil se trouva plongé dans le rêve américain : une maison aménagée exactement à son goût, une voiture de luxe et un salaire de PDG. Mais, à l’intérieur de lui, c’était le vide : «Quand j’aurai gagné davantage d’argent, devrais-je acheter une maison plus grande ? Est-ce pour cela que je vis ?»
Les Hippies aux pieds-nus attirèrent son regard. Il prit congé du monde des affaires et se joignit à ceux qui cherchaient un sens à leur vie dans les années soixante, ceux qui recherchaient une autre vérité. En stop, il visita le nord de la Californie, se mit à manger bio au Mexique et remit en cause toutes les normes de la société. Au cours de ses aventures, il rencontra une vieille dame adepte du yoga qui lui montra «un film stupéfiant de son gourou en Inde».
Sans plus tarder, Gil prit l’avion pour l’ashram du sud de l’Inde, en quête de la vérité absolue. Il s’imprégna de la pensée indienne et poursuivit ses efforts pour parvenir à la sérénité. De longues années de méditation profonde avec toutes sortes de rites plus ou moins fanatiques ne lui apportèrent aucune joie, seulement une aspiration toujours plus intense de recherche de la vérité.
Au fur et à mesure de son initiation, Gil observa les tromperies et les techniques d’envoûtement du gourou et comprit que ce n’était pas chez lui qu’il découvrirait la vérité. Il retourna aux Etats-Unis : «Là, je parle la langue du pays et je pourrai aider les gens».
Tout au long de ses pérégrinations, Gil s’aperçut que des gens le prenaient comme modèle ; des gens comme lui, des âmes errantes à la recherche du vrai : «Ils affirmaient ressentir auprès de moi des forces spéciales. Quelques chose émanait de moi, quelque chose qui les aidait à s’élever et à penser à D.ieu».
D’autres s’imprégnèrent de l’énergie noble qui se dégageait de lui et le New York Times consacra un reportage au «Gourou de Central Park».
Dix ans plus tard. Notre idéaliste a complètement changé de personnalité et est devenu un Juif enthousiaste. Il habite maintenant dans la vieille ville de Jérusalem, à quelques mètres du Kotel, le Mur Occidental. Comment le Gourou s’est-il acclimaté au gefilte-fish et à l’étude de la Torah ?
«Je pratiquai la méditation 23 heures sur 24. Les rares moments d’élévation m’apportaient une réelle extase mais les moments de dépression étaient douloureux et bien plus nombreux. Pourquoi suis-je resté tant d’années sur ce banc ? Pour le peu de bien que j’ai cru apporter à d’autres ? J’ai essayé le christianisme mais en fis vite le tour. Alors j’ai décidé de tenter le tout pour le tout : le judaïsme.
Hum… Un des commandements écrits dans la Bible est de mettre de franges aux coins des vêtements. Les commentateurs traditionnels expliquent comment confectionner ces «franges» et où les placer. Mais Gil ne connaissait que la traduction de la Bible en anglais et se mit donc à placer des franges aux bords de ses vêtements. Il acheta de la laine épaisse et, le plus sérieusement du monde, accrocha des franges à tous les bords de ses vêtements, y compris le col de sa chemise, ses manches, sa ceinture : il ressemblait aux plaids qui recouvrent les vieux canapés défraîchis. Petit à petit, il adopta encore d’autres commandements et se rendit à Jérusalem. Les années suivantes furent remplies d’aventures de toutes sortes, d’investissement mental et concret sérieux, avec une sincérité frisant la naïveté. C’est ainsi que Gil devint, au fur et à mesure qu’il étudiait et discutait avec les personnes compétentes, une personnalité reconnue pour la profondeur de sa pensée et le sérieux de son engagement religieux.
Actuellement, le dévouement de Gil ainsi que son aspiration à trouver l’unité dans tout ont trouvé un terrain fertile. Ses racines sont si profondes qu’il est capable d’affronter n’importe quelle situation. De sa demeure située dans la vieille ville de Jérusalem, il se hâte le matin d’aller prier devant le Kotel dès le lever du soleil. Et son charisme, il en fait profiter ses élèves repartis dans le monde entier grâce à ses écrits diffusés sur Internet. Pour lui, l’excellence graphique de son site permet de refléter l’excellence divine qui aboutit à la création d’une nature aux teintes si nombreuses et si différentes. Il dirige également un cours de méditation juive dans un centre juif du Michigan.
Après avoir bataillé tant d’années pour trouver l’unité dans l’univers qui l’entoure, depuis l’extrême Orient en passant par le christianisme, Gil trouve dans les sources profondes de la ‘Hassidout de quoi étancher sa soif de connaissances.
Vous pouvez le rencontrer très souvent devant le stand des Téfilines sur l’esplanade du Kotel. Avec humour et amour, il aide les milliers de touristes, de soldats, d’hommes politiques, d’habitants de Kibboutzim à accomplir cette importante Mitsva, pour certains la première fois de leur vie. Avant d’enrouler les lanières au bras de celui qui accepte – et qui refuserait devant ce dernier vestige de la splendeur du Temple ? – il lui demande : pensez à tous les membres de votre famille ! Imaginez-les, chacun d’entre eux, quand ils sont heureux et sereins. Priez pour leur intégrité physique et mentale, ainsi que pour tous les gens que vous connaissez ! Priez pour nous tous ! N’oubliez pas nos soldats, nos prisonniers et nos malades !
En partageant avec d’autres ses propres difficultés passées, Gil dispense de l’espoir mais guide aussi les âmes errantes. «Pourquoi ai-je dû passer par toutes ces épreuves avant d’arriver à la maison ? De fait, reconnaît-il, ce n’était pas très malin de rester assis sur un banc, revêtu d’une couverture à franges, avec des cheveux longs comme l’exil retenus par un élastique. Et les périodes de dépression que j’ai traversées n’étaient certainement pas heureuses. Mais quand un jeune, tenté par la méditation, me téléphone car le message boudhiste résonne dans ses oreilles, je suis capable de le raisonner parce que je suis passé par là et je connais le terrain.
Au lieu de renier son passé, Gil s’en sert pour aider les autres. Pour cela, il aime répéter le message de Rabbi Chmouel de Loubavitch : «Il est bon de connaitre le chemin vers les hauteurs spirituelles. Mais ce n’est pas obligatoire. Par contre aider l’autre de tout ton cœur, c’est cela qui est fondamental !»
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE, AARON YOSSEF BEN KARINE LUNA
Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com
KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kote...
Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com
Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr
Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com
Cours en Audio : http://www.torah-box.com
Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr
Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org
10:00
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17.11.2009
decouverte

Il pense les avoir identifiés comme formant le site historique du Gilgal dont il est question dans Yehochoua'. Leur forme est assez surprenante : elle suit grosso-modo celle d'un immense pied, et, selon Zertal, elle exprimerait l'acte de conquête des enfants d'Israël à cette période, quand ils prennent possession du pays.
On peut se l'imaginer : la thèse de Pr Zertal n'est pas faite pour faire plaisir à l'ensemble de la communauté archéologique israélienne, qui refuse en bloc l'histoire telle que la Tora la présente. Mais ce n'est pas la première fois que ce professeur, originaire d'un Qibouts, défraye la chronique : on lui doit l'identification du site du mont Eival, à côté de Chekhem/Naplouse, où il a trouvé des restes d'un autel ancien, qu'à son avis les enfants d'Israël ont érigé là, ainsi que la Tora l'ordonnait - en revanche, il pense que les Samaritains se sont trompés quant à l'identification du mont Guerizim où ils se sont installés.
On lui doit également des fouilles sur un site qu'il a identifié comme étant 'Harocheth haGoyim, lieu où les enfants d'Israël ont vaincu l'armée de Sissra, roi de Yavin, sous la direction de la prophétesse Devora - là également, ce professeur confirmant la véracité des sources traditionnelles de notre peuple.
Pr. Zertal n'a pas forcément raison dans tout, mais son ouverture sur nos sources est tout de même remarquable.
www.kountrass.com
11:57
Écrit par la vraie sioniste
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15.11.2009
galilee sur les pas de nos ancetres

Le site de Morouth - ou Morouss selon le nom du village arabe qui se trouvait à proximité - est l'un des plus beaux de la Galilée orientale : on admet qu'il a été habité depuis les Asmonéens et jusqu'à la période des Croisades, soit durant 1200 ans (d'après la nature des pièces de la caisse de la communauté que l'on a retrouvée).
Il aurait représenté la partie orientale du secteur dont Flavius Josèphe assurait la sécurité (qu'il appelle Mérouth). Outre la synagogue, on a identifié également une salle d'étude, et on pense même que ce bourg, fort de quelque 1200 âmes, avait aménagé un local destiné à l'enseignement des enfants plus jeunes - c'est la première fois que l'on retrouve une telle structure en Galilée. On sait même que la grande personnalité qui vivait en ces lieux s'appelait «rav 'Hana».
Plus aucune hésitation à s'y rendre ! La visite de ce site pose toutefois un problème : on ne peut en général y accéder que le vendredi après-midi, car il est situé au milieu d'un champ de tir de l'armée ! Pour s'y rendre, il faudra donc en convenir avec les autorités militaires... Bon, mais cela en vaut la peine : il s'agit de l'une des plus belles synagogues de la Galilée, datant du temps du Talmud (4e siècle) - peut-être plus spécifiquement conservée justement du fait qu'il est difficile d'y parvenir.
Pour de plus amples renseignements, vous pouvez contacter le responsable de la sécurité de la région au 0578 13 02 90.
Cette étape une fois franchie, s'ouvrent à vous trois possibilités pour vous y rendre : la plus facile consiste à prendre le chemin qui part face au village techerkesse (originaires du Caucase) de Ré'haniya, juste avant 'Alma (sentier marqué de rouge) en direction de la caverne de 'Alma. Quelque deux cents mètres avant la dernière descente avant la caverne, il faut ranger la voiture, et continuer à pied en empruntant le chemin marqué en noir, qui descend vers la plaine en partant sur la gauche. Après trois quarts d'heure de marche en descente, on arrive aux ruines de Morouth, qui restent fort impressionnantes, avec en particulier les vestiges du Miqwé sous la synagogue. On appréciera également, du haut de ce plateau, la vue donnant sur la plaine de 'Houla (Holé) et sur les derniers contreforts du massif de 'Amouqa et de Dalton.
Pour repartir, deux solutions : un sentier marqué en vert qui part vers le Nord, et grimpe à Kitsion (endroit présumé où reposerait rabbi Chi'mon ben Lakich - les ruines que l'on y voit seraient également celles d'une synagogue, mais elles n'ont pas eu la chance de celles de Morouth, qui ont été sérieusement fouillées), puis continue vers 'Alma - nous ne l'avons pas suivi, mais on nous a dit qu'il était facile.
Autre solution : continuer vers la plaine. Ce chemin donne sur un camp militaire situé face à Ayéleth haCha'har, qu'une voiture qui viendrait nous chercher peut rejoindre relativement facilement : en venant du Nord, il faut se diriger vers ce Qibouts, dépasser le site de Tel 'Hatsor (à visiter par ailleurs), pour arriver derrière lui à un chemin qui monte de manière assez abrupte vers Morouth, comme l'indique une pancarte au départ de ce chemin. Il faut s'arrêter avant le camp militaire que l'on rencontrera sur son chemin, et attendre le reste du groupe - impossible de monter plus haut.
Une promenade que l'on ne regrettera pas ! Mais, attention, Chabbath approche...
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11:00
Écrit par la vraie sioniste
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06.11.2009
paracha ect......
PARACHA VAYERA
Paris : Entrée 17h04 - Sortie 18h12
Lyon : Entrée 17h02 – Sortie 18h07
Marseille : Entrée 17h06 – Sortie 18h08
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Hachem apparaît à Avraham à la suite de la mila
- Les 3 anges (Mikaël, Refaël, Gabriel) sont reçus par notre patriarche
- Les villes de Sodome et Amora sont détruites.
- Avimelekh, roi des Pélishtim, capture Sarah. Il la rend à son mari à cause de certaines plaies qui s’abattent sur lui.
- Hachem exauce Sarah et lui donne un fils.
- Naissance d’Ytshak.
- La aquedat Ytshak (le sacrifice ou plutôt le ligotage d’Ytshak)
Notre parachah rapporte l’essentiel de l’histoire d’Avraham une fois qu’il
est devenu «Avraham» par la circoncision, dans la parachah précédente.
Hachem se montre à Avraham dans les plaines de Mamré alors qu’il est assis à l’entrée de sa tente. Trois invités viennent vers lui, dont l’un lui annonce la naissance d’un fils à Sara «dans un an». Ensuite ils se lèvent, et «deux anges» viennent détruire Sdom et ses banlieues et sauver Lot, qui s’enfuie de Tsoar et se réfugie avec ses filles dans un souterrain. Des plaines de Mamré, Avraham va vers le Néguev et s’installe à Guerar, où Sara est emmenée chez Avimélekh puis rendue. Avraham prie pour la fertilité de la maison d’Avimélekh et Hachem donne à Sara un fils. Elle dit à Avraham de séparer Yichmaël le fils de la servante et de le renvoyer avec sa mère Hagar. Avimélekh conclut une alliance avec Avraham, et Beershéva est la ville où Avraham plante un tamaris et invoque le nom de Hachem. Il vit pendant longtemps chez les Philistins.. Ensuite il lui est ordonné de sacrifier Yitz’hak, et il revient de là à Beershéva. Avraham apprend la descendance de son frère Na’hor, dont Béthuel son fils, qui a enfanté Rivka.
Paracha VAYERA en vidéo : http://www.espacetorah.com
LA HALAKHA DE LA SEMAINE ?
Nous apprenons de la paracha la mitsva de visiter les malades. Il est bon de prier pour la guérison complète des malades qu’on visite, surtout au moment de la visite.
Si on est dans l’impossibilité de leur rendre visite, on pourra leur téléphoner, leur envoyer un message, un e-mail, ou bien plus traditionnellement leur envoyer une carte de voeux par voie postale, pour leur remonter le moral.
Refoua chéléma à tous les malades et une bonne santé à tous!
En quoi consiste l’essentiel de l’étude de la Torah pour le débutant ?
Celui qui découvre le monde de l’étude de la Torah – le Baal Techouva – apprendra d’abord comment se conduit un Juif depuis son lever jusqu’à son coucher. Il étudiera la structure des prières et des bénédictions usuelles et les principales traditions. On l’initiera aux lois principales du Chabbat et des fêtes, de la cacherout ainsi qu’aux lois morales telles que l’interdiction du vol, du mensonge, de la médisance, de l’orgueil, du gaspillage (de temps, d’argent, d’objets…) etc.
Une fois que le débutant aura maitrisé la lecture de l’hébreu – ou même avant – il étudiera les textes sacrés : ‘Houmach (Bible), Michna, Choul’han Arou’h (lois), Guemara etc. Dès que possible, il récitera chaque jour des Tehilim – Psaumes, éventuellement en phonétique au départ mais le plus rapidement possible dans le texte hébraïque.
Tout Juif a l’obligation d’étudier la Torah, qu’il soit riche ou pauvre, qu’il soit en bonne santé ou non, qu’il soit jeune ou âgé et même s’il est occupé toute la journée pour nourrir sa famille.
Dès que l’enfant sait parler, son père lui enseigne le verset «Torah Tsiva Lanou Moché Moracha Kehilat Yaakov» (La Torah que Moïse nous a enseignée est un héritage pour la communauté de Jacob).
Les femmes et jeunes filles ont l’obligation d’étudier la Torah, les lois qui les concernent ainsi que la ‘Hassidout qui permet d’apprendre à connaître, aimer et respecter D.ieu.
GARDE TA LANGUE
Il le saura de toutes façons
Sache que même si on ne lui dit pas explicitement le nom de la personne qui a dit du mal de lui, qu’on se contente de lui raconter, simplement, mais que le nom de la personne ressortira de lui-même de l’histoire, ou bien le fait qu’on a parlé de lui, ou bien ce qui lui a été fait, c’est aussi interdit.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Visitons les malades !
Essayons de réserver un créneau horaire dans notre emploi du temps si chargé pour rendre visite aux malades et aux personnes âgées. En effet, dans notre paracha, Hachem « rendit visite » à Avraham affaibli par la brit mila. La Guémara enseigne qu’il est méritoire de rendre visite aux malades ; et celui qui visite les malades sera épargné le jugement du guéhinam. En outre, il sera béni dans ce monde ci.
Parlons peu et agissons beaucoup !
Avraham promit à ses invités un peu de pain. Mais il leur servit ensuite un repas royal pour lequel il égorgea trois veaux et utilisa neuf séah de farine. Il leur servit également de la crème et du lait. Agissons ainsi, à l’image des
tsadikim en multipliant nos (bonnes) actions et en parlant moins.
Ne perdons pas espoir ! Prions encore !
On ne pensera jamais que la situation est désespérée, qu’elle est sans issue. Nous apprenons cela de Sara qui donna naissance à son fils dans sa vieillesse. Hachem fit cela pour que ce soit un signe dans la suite des temps.
Pour Hachem tout est possible. Ne désespérons pas et redoublons nos prières pour nos voeux les plus chers.
Oui, nous le pouvons !
En 1992, une dame élégante de 85 ans entra dans le bureau de Rav Yaakov Biderman, l’émissaire principal du Rabbi de Loubavitch en Autriche.
«Je m’appelle Margareta Chayos ; j’étais chanteuse d’Opéra et je vous annonce que j’étais la première émissaire du Rabbi ici, bien avant vous, quoi que vous en pensiez !»
Descendante des Rabbis de Viznitz, elle avait abandonné «l’ancien mode de vie» pour se jeter avec frénésie dans «la vraie vie» et s’était établie à Vienne où elle était devenue chanteuse d’Opéra.
Quand la guerre éclata, elle parvint à s’enfuir grâce à l’aide d’amis non-juifs et arriva aux Etats-Unis où elle épousa un descendant du célèbre commentateur talmudique, le Maharatz Chayos. Là elle donna naissance à leur fille qui épousa un médecin juif, de fait une sommité du monde médical et, par ailleurs, grand donateur du mouvement Loubavitch. Ce fut à l’occasion d’un gala de collecte de fonds que ce médecin fut gratifié d’une entrevue avec le Rabbi et sa belle-mère eut l’honneur d’y participer également.
«Quand je suis entrée dans le bureau du Rabbi, je ne sais pas pourquoi, j’ai ressenti que, pour la première fois depuis la Shoah, je pouvais pleurer – pour tous les membres de ma famille que j’avais perdus. Je racontai au Rabbi toute ma vie et il m’écouta intensément. J’annonçai au Rabbi que je désirais retourner à Vienne. Le Rabbi me demanda alors de remplir deux missions pour lui, là-bas : transmettre ses amitiés au Grand-Rabbin de Vienne, Rav Aquiba Eisenberg et, d’autre part, rendre visite à un certain professeur juif de l’Université de Vienne, M. Frankel. Je devais lui transmettre ses amitiés et lui dire au nom du Rabbi qu’il ne devait pas abandonner. Il devait rester ferme dans ses idées et continuer à travailler avec vigueur et enthousiasme. S’il restait fort dans ses opinions, il parviendrait à vaincre tous les obstacles ! Et le Rabbi développa assez longtemps ce thème.
A Vienne, je n’eus aucun mal à trouver Rav Eisenberg mais à l’Université, on n’avait pas vu M. Frankel depuis deux semaines et on refusait de me donner son adresse. Je dus me débrouiller autrement et finis par la trouver.
Quand j’arrivai devant sa maison, je sonnai à la porte. Une femme ouvrit et je pus distinguer derrière elle de nombreux crucifix.
Quelques instants plus tard, le professeur apparut. Il avait l’air désabusé, semblait très nerveux et je me sentis mal à l’aise : «J’ai pour vous un message d’amitié de Rabbi Schneerson, de Brooklyn !» annonçai-je.
- Qui est-ce ? demanda-t-il, les yeux dans le vague.
- Le Rabbi m’a demandé de vous transmettre de ne pas désespérer, de rester ferme dans vos convictions et de continuer vos travaux avec détermination. Si vous avancez avec confiance en vous et en vos idées, vous connaitrez le succès ! »
Son visage changea complètement.
- Je ne peux pas le croire ! affirma-t-il. Il s’essuya le visage et continua : «Ce Rabbi de Brooklyn a su exactement quand vous envoyer ! C’est un vrai miracle ! Vous m’avez sauvé !» Il pleurait à nouveau et n’arrêtait pas de me remercier.
Après le départ de Margareta, le rav Biderman procéda à une petite enquête. Le professeur Victor Frankel était encore vivant, il avait 87 ans et était devenu célèbre. De plus, il était un contributeur régulier de son Beth ‘Habad à Vienne ! Rav Biderman raconte :
«Je lui téléphonai, me présentai et lui demandai de me recevoir :
- Je ne me souviens plus du nom de la dame mais je me souviens très bien de sa visite ! Jamais je ne l’oublierai ! Ma gratitude envers Rabbi Schneerson est éternelle ! proclama Dr Frankel.
Il raconta qu’étudiant, il avait excellé dans les domaines de la neurologie et de la psychiatrie : il avait fait partie du cercle intime de Freud, le père de la psychanalyse.
Déjà avant la guerre – et encore plus durant ses trois terribles années passées à survivre dans les camps – il avait développé des idées contraires aux théories de Freud. Celui-ci soutenait que l’homme avait la capacité de s’élever spirituellement, de se libérer des contingences et d’être capable de donner un sens à la vie. Il avait vu dans les camps des êtres dénués de tout mais capables de donner leur dernier morceau de pain à d’autres détenus. Tout peut être pris à un homme sauf sa liberté de choisir le bien !
Mais dans les milieux universitaires d’après-guerre, les idées de Freud étaient les seules admises tandis que celles de Frankel étaient dédaignées, considérées comme fanatiques et non-scientifiques.
- Rav Biderman ! s’exclama Dr Frankel. J’ai survécu à la déportation mais je ne pouvais pas supporter la dérision de mes collègues. Je n’avais plus d’amis, plus d’étudiants ; j’envisageai la démission ou même pire, quand cette femme entra et me transmit le message du Rabbi ! Espoir ! Inspiration ! Quelqu’un à Brooklyn - qui plus est un Rabbi ‘hassidique - avait entendu parler de moi, appréciait mes théories et connaissait mon état d’esprit ! Je n’étais plus seul !
Et je me suis battu. Peu de temps après, on m’a offert une chaire à l’Université. Mon livre a été traduit en anglais («Man’s search for meaning») et je suis devenu célèbre.
Quand ‘Habad s’est installé à Vienne, je suis devenu un de ses premiers donateurs».
Le livre de Victor Frankl a marqué un tournant dans la pensée moderne et a donné à la psychiatrie un ton positif. Il devint un orateur recherché de par le monde, obtint 29 titres de Docteur Honoris Causa. Son premier livre fut vendu à plus de dix millions d’exemplaires et fut cité par la bibliothèque du Congrès américain comme l’un des livres ayant eu le plus d’influence au XXème siècle !
Tout ceci ne serait pas arrivé sans l’intervention discrète mais prophétique et aimante du Rabbi.
En 2003, Shimon Cown, un australien ‘Hassid de Loubavitch – par ailleurs expert de l’œuvre de Frankel – rendit visite à sa veuve non juive. Ils parlèrent pendant des heures puis elle apporta une paire de Téfiline et un Talit :
- Mon défunt mari les portait chaque jour ! Quand on lui demandait s’il croyait en D.ieu, il répondait par une pirouette.
Apparemment le Rabbi influença Victor Frankel bien davantage qu’on ne l’imagine!
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE
Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com
KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html
Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/
Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com
Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr
Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com
Cours en Audio : http://www.torah-box.com
Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr
Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org
Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041
CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE
12:19
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28.10.2009
thora et judaisme
PARACHA LEKH LEKHA
Paris : Entrée 17h16 - Sortie 18h22
Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16
Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem
- La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.
- Saraï est amenée dans le palais de Pharaon
- Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers
- Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement
- Le « brit ben habétarim » : l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses descendants
- Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël
- A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak
- La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham
La parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau. Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de «ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit, elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur donner le pays de Canaan.
Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :
http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html
Qu’est-ce que le Kidouch ?
«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction «Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.
GARDE TA LANGUE
Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche
Que faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un mensonge pour autant.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Renforçons notre émouna !
Marchons dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance en la providence divine !
Comment changer le décret divin ?
La Tora nous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka (charité), la téfila (prière), la téchouva (amélioration du comportement), le chinouï hachem (changement de nom), ainsi que le chinouï makom (changement de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin, car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité
Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.
Ainsi, Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite d’Avraham.
Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !
Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !
HISTOIRE VECUE
« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »
Un jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté, dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.
Les yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui « sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… » Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le Chabbat.
Le Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette mitsva d’une importance fondamentale.
Ces paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le pardonnera. »
Un sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :
Premièrement, tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la sainteté du Chabbat.
Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.
Une fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des louanges sur « leur » juif.
L’hôte prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me refusera jamais quoi que ce soit. »
« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »
« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »
Le propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses amis, était embarrassé de sa position.
« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.
« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.
« Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.
« De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration de fidélité.
Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »
Une pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu devras renier ta religion. »
Le malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble, qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.
Un certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre judaïsme. »
Tout heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle, paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la joie de son mari.
Au bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas ! », soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »
A la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois : La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion. Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à être goy pendant… »
Même un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE
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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE
15:38
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21.10.2009
thora et judaisme
PARACHA NOAH
Paris : Entrée 18h28 - Sortie 19h33
Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26
Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche
- Noah construit l’arche et rassemble les animaux
- le maboul : le déluge
- Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche
- La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem
- Hachem bénit Noah et ses enfants
- Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)
- Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem
- L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet
- Les générations des enfants de Noah
- Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel
- La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion
- Les dix générations de Noah à Avraham
- Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim
La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham
Video de Rav BITTON sur la PARACHA NOAH
(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :
http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html
Qu’est-ce que le “Chema” ?
Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.
GARDE TA LANGUE
Mesure pour mesure
De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !
Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.
Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.
Gardons-nous d’un langage indélicat !
Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de
finesse !
Pratiquons la bonté qui est salvatrice !
Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour
bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessed leur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !
Où est D.ieu ?
Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
- J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
- Vous avez dit cela?
- Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
- Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
- Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
- Mazal Tov!
- Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE
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Écrit par la vraie sioniste
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19.10.2009
amour et colere (a mediter)
Alors qu’un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.
Dans un accès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l’homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois; sans se rendre compte qu’il frappait avec une clé à molette.
A l’hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont il était victime.
Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda:
« Papa, quand est-ce que mes doigts vont repousser ? »
L’homme fût très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartît vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s’assît devant la voiture.
Alors il vît ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut : « JE T’AIME PAPA! »
Le jour suivant, l’homme se suicida.
La colère et l’amour n’ont pas de limites.
Choisis toujours le dernier pour avoir une belle et mignonne vie.
Les choses sont créées pour être utilisées et les Hommes pour être aimés.
Mais le problème dans le monde d’aujourd’hui est que les Hommes sont utilisés et les choses sont aimées.
Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit:
Les choses sont créées pour être utilisées, mais les Hommes sont créés pour être aimés.
Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles!
Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions!
Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes!
Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère!
Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin!
Aujourd’hui est un jour unique.
Je suis heureux d’avoir reçu ce message.
Sache que la Volonté de Dieu ne t’amènera jamais là où sa grâce ne peut te protéger.
Garde la Foi et demeure dans l’action de grâce!
12:34
Écrit par la vraie sioniste
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10.10.2009
pour la liberation de guilad shalit
SVP SIGNEZ EN MASSE ! Le père de Guilad demande à ce que les 300 millions de dollars d'aide qui vont être donnés par les USA pour Gaza soient conditionnés à la libération de son fils. http://dogood.aish.com/gilad Ca ne vous prendra que quelques secondes. Merci !!!!
18:35
Écrit par la vraie sioniste
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