27/01/2009

interdiction des visites aux prisonniers du hamas tant que guilad

Interdiction des visites aux prisonniers du Hamas tant que Gilad Shalit ne peut pas recevoir de visites


dimanche 25 janvier 2009

La Croix-Rouge et tous les pacifistes bêlants courent chercher du phosphore dans tous les trous bombardés, hurlent pour tous les hôpitaux ou sites de l’UNRWA bombardés à juste titre. Ils nous disent que nous sommes en contradiction avec les lois traitant de la Croix-Rouge. Quelles sont les lois de la Croix-Rouge concernant les visites aux prisonniers ? Notre Gilad Shalit n’a droit à aucune visite alors que les prisonniers du Hamas reçoivent des visites chaque jour.


Il faut immédiatement arrêter les visites aux terroristes du Hamas. Pour cela, nous demandons à faire pression sur les responsables de notre pays. Il est temps de réagir car dans ce "jeu", nous sommes les seuls à jouer selon les règles.
Signer la pétition sur : http://www.isranews.com/

http://www.isranews.com/index.php?option=com_petitions&view=petition&id=124&limitstart=40

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12/01/2009

comment une manif propalestinnienne devient pro allah

Perpignan : la manifestation pro-Palestine devient pro-Allah

Les manifestations consécutives à la reprise du conflit israélo-palestinien donnent des résultats incroyables en Pays Catalan. Phénomène nouveau, le territoire se raccroche désormais aux wagons orientaux.
Manifestation de défense de la Palestine avec banderole Manifestation de défense de la Palestine avec banderole "J. Moulin = Hamas, Nazis = Israël" - Perpignan, 3 janvier 2009 (image vidéo-amateur)

Lors de la bombance de fin d’année, ni la trêve de Dieu, ni la paix de Dieu, concepts pourtant laïcisés et sécularisés dans la « trêve des confiseurs » française, propre à Noël, n’ont trouvé d’application dans le conflit Proche-Oriental. Aux tirs de roquettes des Palestiniens du Hamas répondaient les tirs militaires de l’armée israélienne, malgré les fêtes, certes chrétiennes. Mais au conflit militaire se joint, à présent et de plus en plus, le conflit médiatique, la guerre des images qui émeuvent le public : la guerre est géniale, car elle permet de retourner une opinion publique. Quoi de plus efficace en période de joie que de montrer la détresse d’une famille après la mort ou la mutilation de son enfant ? Et qu’importe que l’image ne soit pas celle de l’actualité. Pour alerter des atrocités actuelles dans la bande de Gaza, des manifestations ont été organisées un peu partout en territoire français, comme à Perpignan le lundi 29 décembre. Mais il fallait avoir l’œil aiguisé pour le savoir tant les affiches appelant à la mobilisation se trouvaient dans certains endroits « stratégiques ». Cette quasi-confidentialité est corroborée par l’absence de retombées médiatiques, à la faveur de la prudence sur le sujet et de vacances prolongées dans la grosse presse. Ce n’est qu’à l’occasion de la seconde manifestation, samedi 3 janvier, que le journal Midi Libre a évoqué le sujet, peut-être parce qu’une autre manifestation se déroulait à Montpellier. Mais la première manifestation perpignanaise a bien eu lieu, avec un sens d’autant plus important qu’elle s’accompagne d’'un lourd silence.

Récupération musulmane d’une manifestation citoyenne

Le lundi 29 décembre, en fin d’après-midi, le quai Sadi Carnot de Perpignan est fermé à la circulation et un groupe, commençant à être important, s’agglomère face à la Préfecture des Pyrénées-Orientales. Quelques drapeaux palestiniens sont portés et assez vite des slogans hostiles à Israël sont banalement proférés. Le speaker lâche quelques phrases en arabe sans choquer les forces de l’ordre présentes pas plus que les badauds qui préparent leur réveillon. Il est vrai qu’il n’y a pas si longtemps l’arabe était parfois toléré au pré-accueil de la Préfecture, même si le « français est la langue de la République ». Samedi 3 janvier, autre manifestation et nouveaux appels scandés, avec aussi des slogans, parfois plus offensifs dans ce contexte précis et dans ce genre particulier de manifestation, du type « Allah agbar ». D’autres aperçoivent des affiches assimilant le Hamas à la résistance française (plus spécifiquement à Jean Moulin) durant la seconde guerre mondiale, et l’Etat d’Israël à l’Etat nazi. Ces raccourcis, ce mépris de l’histoire, n’est en réalité que l’utilisation d’une image dans la guerre médiatique : qu’importe si l’image est fausse, elle doit être forte.

Un remake local de la bande de Gaza

Certainement au prétexte de ne pas envenimer les choses, les médias officiels se sont fait un devoir de ne pas trop revenir sur ces événements qui sont appelés à se répéter. Aucune autorité publique ne s’exprime. Perpignan se prend pour un mélange de Soho et de Babel où tout peut être dit en toutes langues. Comme si, avec notre lourd passé, nous devions nous faire petits. Un peu comme si l’ombre des émeutes du 29 mai 2005 dans la ville planait encore, comme si la démonstration de force faite par la « communauté musulmane » avait changé quelque chose de profond dans l’organisation de la société catalane, peut-être la prise de conscience qu’elle l’est de moins en moins. On ne voit pas à Perpignan d’importation du conflit israélo-palestinien, mais une reproduction de l’image de la bande de Gaza, la violence et le risque de mort en moins – et ce n’est pas, nécessairement, parce qu'’il n'’y a pas de manifestation pro-israélienne comme réponse du berger à la bergère. En effet, par facilité intellectuelle, les habitants de ce territoire ont la propension à se sentir assiégés, menacés de toute part, incompris du reste du monde. Mais, alors que l’'Histoire se fait en Méditerranée orientale, il y a longtemps qu’elle ne s’intéresse plus à la Catalogne du Nord. Et ce n’est pas du silence que viendra la résurrection.

vu sur http://blogs.la-clau.net/oliver-massot/blog/perpignan-la-manifestation-pro-palestine-devient-pro-allah-319

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17/08/2008

liberons guilad shalit

POUR LIBERER GUILAD SHALIT

POUR LIBERER GUILAD SHALIT

Association Guilad Shalit: On a besoin de vous!
Nicolas Sarkozy doit faire pression sur le Hamas pour liberer Guilad Shalit

Jeremy Resnikoff
15 août
Nous recherchons des responsables de régions (Président région).
C'est pour vous la possibilité de vous battre a nos cotés et de mettre votre pierre sur le chateau qui est la liberation de Guilad.
Votre aide nous est réellement précieuse.

Vous ne supportez plus d'etre spectateur? de dire "pauvre enfant"?

AIDEZ NOUS A LE SORTIR DE LA!

N'hésitez pas a vous proposer et a nous interroger sur les tenants et aboutissants de cette mission.

Veuillez contacter AXEL METZKER au 06 33 13 56 58.
Nous attendons vos appels.

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05/08/2007

LES JUIFS JAPONAIS

Dimanche 5 août 2007

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19/07/2007

LE HEZBOLLAH EN FRANCE

Jeudi 19 juillet 2007

Terrorisme: Le seul parti politique au monde à disposer de… 18 000 missiles! (The world’s only political party with… 18,000 missiles!)

Hezbollah's Nazi salutes L’objectif est que le Hezbollah renonce à l’action terroriste. Nicolas Sarkozy (recevant à l’Elysée les familles des soldats israéliens toujours retenus en otage par le Hezbollah, le 9 juillet 2007)
Hez rocketsLe Hezbollah n’est pas inscrit sur la liste européenne des organisations terroristes et la France n’a pas l’intention de demander son inscription sur cette liste. David Martinon (porte-parole de l’Elysée)














Pour ceux qui Hez missile rangescomme moi auraient encore du mal à visualiser (il doit bien y en avoir!) ce à quoi
peut ressembler un “parti politique” qui “doit renoncer à l’action terroriste” …

Un an après le déclenchement par le Hezbollah de la guerre
 du Liban de l’été 2006….

Et au lendemain de la conférence de La celle St Cloud où nos
 nouveaux gouvernants (MM. Sarkozy et Kouchner) ont invité
l’un de ses représentants pour discuter de l’avenir du Liban (suivie comme
 d’habitude
d’une bombe sous un autre véhicule de leurs troupes
 sur place) .…

Et où un petit rassemblement de protestation s’est tenu place de
 la République à Paris (à l’inititative de l’UEF et du
Mouvement 
pour la paix et contre le terrorisme
) et dont bien sûr aucun média 
n’a rendu compte …

Petit retour, avec le site Debka-file et histoire de voir ce qui a bien pu changer et motiver une 
telle invitation, sur ce mouvement que le candidat Sarkozy désignait il y a encore quelques 
mois comme terroriste :

Eh bien, l’an dernier, ils avaient 12 000 missiles et cette année, ils en ont… 18 000!

Soit des centaines de fusées de longue portée (250 km soit la portée de Tel Aviv), stockées du
 côté syrien de la frontière et hors de vue des Casques bleus et de l’Armée israélienne de
 façon à être très rapidement remobilisables en cas de retour des hostilités.

Soit le triple du nombre de missiles terre-mer pour les flottes tant israélienne qu’américaine
 et européenne.

Soit le double de missiles antichar, dont des missiles de “troisième génération” achetés 
en Russie via l’Iran.

Sans parler d’une première unité de défense aérienne armée de missiles sol-air à l‘épaule 
Strela-7 et un nouveau type de missile mobile (Rapier 2s).

Au niveau des personnels, il faut noter aussi la formation en Iran de nouveaux commandos 
pour remplacer les 750 perdus dans les combats avec l’Armée israélienne, pour un total
 d’ici la fin de l’année d’environ 2 000 troupes d’élite, soit 400-500 de plus que l’an dernier.

Ah oui, ils ont aussi doublé le nombre d’équipes spécialisées dans le lancement des roquettes 
(pour l’attaque des villes et donc des civils) et leur ont fourni une flotte de véhicules et de motos
 tout-terrain pour leur permettre des déplacements plus rapides entre les lieux de mise à feu.

En revanche, au niveau des dirigeants, guère de changement derrière la vitrine politique du 
mouvement dirigée par Nasrallah, puisqu’on a toujours comme chef des opérations le 
superterroriste et agent de liaison avec
l’Iran, la Syrie et Al Qaeda Imad Mughniyeh, ainsi
 que ses assistants Ibrahim Aqil et Khalil Harb, le commandant qui a enlevé les soldats
 israéliens Udi Goldwasser et Eldad Regev à l’origine de la guerre de l’an dernier et
 responsable par ailleurs des opérations spéciales, hormis le Liban même ( en Israel, 
dans les territoires palestiniens (bande de Gaza) et en Irak.

Hizballah Has Missiles for Downing Israeli Warplanes One Year after Lebanon War

July 11, 2007
DEBKAfile -

One year ago to the day, the Lebanese Shiite terrorist Hizballah sent a unit across
 the border into Israel and ambushed an Israeli patrol, killing eight of its members and 
kidnapping two. The raid, followed by a Katyusha rocket attack on northern Israel sparked 
the Israeli invasion of Lebanon and a 34-day war.

Today, DEBKAfile’s military sources report that Hizballah is in better military shape than ever
 before. its sponsors, Iran and Syria, have not only replenished the rocket stocks depleted 
by daily barrages against Israeli towns and villages, but topped them up by 50%. Whereas
 Hizballah started the 2006 war with 12,000 rockets of different types, today the Lebanese
 Shiite terror group has accumulated 18,000 in its arsenal.

Drawing lessons of that war, Hizballah has doubled the number of teams trained to launch 
rockets and given them a fleet of all-terrain vehicles and motorbikes for speedy movement
 between firing locations.

Hizballah’s long-range rocket force, designated “Planning Unit,” is stationed in northern
 Lebanon in the Hermel district. Most of the new rocket supplies, including hundreds
 of Zilzal-2, Zilzal-3, and Fatah-110, which has a range of 250 km (reaching Tel Aviv and points south)
, are stored in large emergency depots on the Syrian side of the border with Lebanon to keep them 
out of sight of UN peacekeepers and out of the way of the Israeli Air Force in a flare-up of hostilities.

Hizballah plans to delay hauling the rockets into Lebanon until the last moment before they are fired.

Hizballah’s short-range rocket unit, designated the “Nasr Unit”, is stationed in the Tyre region 
of the South and its command center in the village of Maarub. They are positioned for striking
 the northern Israeli towns of Haifa, Kiryat Shemona, Tiberias, Safed, Acre and Nahariya.

To stay out of sight of UN peacekeepers policing in the South, this brigade keeps a low profile,
 reactivating only very few of the bunkers which served them in the war. the bulk have been 
cleared out, restocked with ammunition and combat rations, prepared for military use and kept closed.

This enables the Lebanese government and, less willingly, the Israel high command, 
to maintain that a lot has changed for the better since the war and Hizballah is no longer 
deployed right up to the border but at a distance.

This is only a half-truth. The fact is that the Shiite terrorists are back in the South, albeit
 well hidden in the Shiite villages. Consequently, Israeli policy-makers can continue to 
spin illusions, like those the Olmert government fed the public and the media before the last war.

Hizballah has tripled its shore-to-sea C-802 missiles, one of which crippled an Israeli missile 
ship in July, 2006. With 25-30 of these weapons, the Shiite militia is capable of menacing any 
of the warships cruising Mediterranean waters opposite the Lebanese coast, be they Israeli 
missile boats, the American Sixth Fleet or the European flotilla attached to UNIFIL.

Several dozen more are concealed across the Syrian border, ready for transfer at short notice.

Hidden there too is double the number of anti-tank missiles in service with the Hizballah in
 2006, of types which caused heavy damage and casualties to Israeli tank crews. Syria has
 upgraded this stock with a large supply of “Third Generation” missiles bought in Russia
 with Iranian funding.

Another major difference between then and now is that Hizballah has established its first 
air defense unit armed with ground-to-air shoulder-borne Strela-7 missiles and the mobile Rapier 2s.

Last year, Hizballah fielded 1,600 well-trained commandos, the backbone of its fighting force,
 and lost 750 in combat with the Israeli army. Since then, 1,200 fresh fighters have been
 recruited and are undergoing commando training at a special facility near Tehran.

Each course of three to four months has an intake of 300 to 400 Hizballah recruits. The third 
course went into training in July. By the end of the year, Hizballah will have some 2,000 elite 
troops, 400-500 more than its number at the outset of the last war.

Hizballah’s secretary-general, Sheik Hassan Nasrallah, presents a charismatic, powerful 
image. However, since the war, Iran and the movement’s leadership have reduced his 
mandate to internal Lebanese politics in opposition to prime minister Fouad Siniora 
and the rest of Lebanon’s anti-Syrian political bloc, headed by Saad Hariri and Walid Jumblatt.

The militia’s present war chief, special operations planner and liaison with Iran, Syria 
and al Qaeda, is the veteran Hizballah super-terrorist and kidnapper, Imad Mughniyeh.

Serving under him as chief of staff is Ibrahim Aqil.

Number 3 in the movement’s military hierarchy is Hajj Khalil Harb, commander of Unit No.
 1800, which kidnapped the Israeli soldiers Udi Goldwasser and Eldad Regev in its cross-border 
raid of July 12, 2006, and is responsible for special operations in Israel, the Palestinian territories and Iraq.

Members of this elite unit are deployed in the Gaza Strip in support of Hamas.

In Iraq, they cooperate with Sunni and Shiite terrorists fighting US troops.

Unit No. 1800 has a permanent complement of 5,000 trained men and a partially-trained
reserve force of 9,000 on standby.

The militia’s fighting manpower, including its special intelligence and security agencies,
totals between 15,000 and 16,000.

Compte-rendu de la manifestation d’hier (15/7/07):
La présence de délégués du Hezbollah, contre laquelle ont protesté hier place de la République 
les manifestants de plusieurs organisations répondant à l’appel de l’Union des étudiants
 juifs de France, représente à la fois une avancée dans un dialogue qu’on imagine mal se
 dérouler sans eux, mais peut aussi renforcer la légitimité du mouvement chiite, seul parti 
à posséder une puissante milice armée, sans exiger de lui la moindre concession en contrepartie.
 Le Figaro

Cérémonie pour la paix et contre le terrorisme du 15 juillet à Paris
Hélène Keller-Lind
Résiliencetv
Le 16/7/2007

Une manifestation de principe a eu lieu contre la présence du Hezbollah en France pour 
la réunion inter-libanaise organisée par la France à La Celle Saint-Cloud les 14 et 15 juillet 
pour tenter de débloquer une situation préoccupante pour le Liban, mais aussi pour la région. 
Avec le rappel de la nature terroriste du mouvement à l’origine de maint attentat et enlèvements,
 y compris contre des Français. Manifestation de principe car il aurait été illusoire de croire qu’il y 
aurait foule un dimanche de la mi-juillet à Paris. Cependant, pour les organisations ayant appelé 
à ce qui était « une cérémonie pour la paix et contre le terrorisme, en hommage aux victimes du
 terrorisme du Hezbollah » il importait de dénoncer le caractère terroriste du mouvement chiite libanais.

En rappelant notamment l’attentat du Drakkar, qui coûta le vie à 53 parachutistes français dan
 un attentat qui avait détruit l’immeuble du Drakkar où ils se trouvaient. Soldats français qui étaient 
à Beyrouth pour tenter d’y maintenir la paix. Ce même jour 241 marines américains, également 
en mission de paix, périssaient dans un autre attentat.

Un poème écrit par une Libanaise au lendemain de l’attentat du Drakkar a d’ailleurs été lu lors 
de la cérémonie. Parmi les otages occidentaux enlevés par « le Parti de Dieu, » armé et soutenu
 par l’Iran et la Syrie, il y eut le chercheur Michel Seurat, qui trouva la mort pendant sa détention
 et le journaliste Jean-Paul Kaufman qui ne fut libéré qu’au bout de près de 3 années de détention.

En octobre 2000 trois soldats de Tsahal avaient été kidnappés sur le territoire israélien. Et sont morts
 aux mains du Hezbollah. En juillet 2006 ce sont deux soldats qui ont été kidnappés, toujours sur le
 territoire israélien. Il n’y a eu aucune nouvelle d’eux un an plus tard. Trois autres soldats avaient été
 tués lors de cette incursion en territoire israélien et un autre grièvement blessé. Cinq autres soldats
 furent tués en tentant de libérer les deux soldat kidnappés, le 12 juillet 2006. De tirs de roquettes
avaient frappé le nord d’Israël dans une opération de diversion avant ce kidnapping.

La cérémonie, avec allumage de bougies à la mémoire des victimes du Hezbollah, a été co-organisée
 par l’UEJF – Union des Etudiants Juifs de France- et s’est déroulée en présence de son 
nouveau Président, Raphaël Haddad, qui a pris la parole pour dénoncer les méfaits du Hezbollah
. Comme l’a fait également Huguette Chomsky-Magnis, Présidente du Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme, association co-organisatrice de la manifestation. Avec SOS Attentats.

Richard Prasquier, le nouveau Président du CRIF – Conseil Représentatif des Institutions Juives
 de France -, était venu apporter son soutien, comme Gil Taïeb, Président de l’ABSI –
 Association pour le bien-être des soldats israéliens – ou Yves Kamami, représentant le
 B’nai B’rith de France.Le FSJU – Fonds Social Juif Unifié -, la WIZO les CCJ – Union des Conseils des Communautés juives de France - ou Medbrige soutenaient aussi la cérémonie.

Richard Prasquier rappelait également les attentats visant des Juifs perpétrés par le
 Hezbollah. Avec, notamment, 85 morts et plus de 200 blessés à Buenos Aires.

Il faut également souligner la présence de l’Amiral Darmon, Président d’Honneur de France-Israël, 
d’administrateurs du Consistoire de Paris Ile-de-France, de la nouvelle Présidente de 
« Ni putes ni soumises » ou de Diagne Chanel, Présidente du Comité Soudan.

Si, pour l’UEJF, la présence du Hezbollah sur le territoire français était inadmissible, le CRIF, pour sa part, 
bien que prenant acte de la volonté française de favoriser la recherche de la paix au Liban, déplorait 
que le Hezbollah puisse tirer une quelconque légitimité de sa participation à la réunion interlibanaise.

Il faut rappeler que le Président de la République, lorsqu’il a reçu les familles des deux soldats kidnappés
 par le Hezbollah et du soldat kidnappé par le Hamas, a dit clairement qu’il considérait que le Hezbollah 
est une organisation terroriste et qu’il ne le rencontrerait pas. Ce qu’a confirmé David Martinon, porte-parole 
de l’Elysée. Qui a également déclaré que pour la Commission Européenne ce parti chiite n’est pas considéré comme un mouvement terroriste. Même si le Parlement européen a réclamé son désarmement prévu dans les nombreuses résolutions des Nations Unies à propos du Liban.

Un sujet qui a fait débat parmi les participants à cette cérémonie, certains y voyant un double langage.

Toutefois, comme l’avaient promis le Chef de l’Etat et le ministre des Affaires étrangères lorsqu’ils ont reçu récemment les familles des soldats kidnappés, leur sort a été évoqué lors de la rencontre de La Celle 
Saint- Cloud. Bernard Kouchner a déclaré dans une conférence de presse qui s’est tenue à l’issue de
 cette rencontre à huit-clos avoir compris qu’ils étaient vivants et que les négociations en cours sous 
l’égide de l’ONU étaient en bonne voie. Il ne semble pourtant pas qu’une preuve de leur état de santé
 ait été donnée, mis à part des assurances verbales.

Il déclarait, par ailleurs, que si les relations entre les 31 Libanais représentant 14 partis et la société 
civile libanais avaient été tendues le premier jour, elles avaient été sereines et même amicales,
 parfois fraternelles, le second. Avec des avancées qui font espérer que ce dialogue inter-libanais
 se poursuivra. Bernard Kouchner doit d’ailleurs se rendre à Beyrouth à la fin du mois pour 
poursuivre cette mission de facilitateur. On ne peut qu’espérer qu’il demandera des preuves
 tangibles du sort des deux soldats kidnappés et que la Croix-Rouge puisse les rencontrer.
 Comme c’est le cas pour les Libanais détenus en Israël. Prisonniers arabes dont il a également
 été fait mention lors des conversations avec le ministre des Affaires étrangères.

La cérémonie à la mémoire des victimes du Hezbollah s’est clôturée par la Marseillaise.
 Et s’il y avait quelques drapeaux israéliens, des drapeaux français avaient été distribués
 en grand nombre, signifiant que le terrorisme du Hezbollah ne touche pas que des Israéliens.

Source : téléj.info

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25/06/2007

festival descultures juives suite

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27/01/2007

merci a l'ambassade d'israel en france

Journée internationale de commémoration de la Shoah27 janvier 2007(Cliquez pour agrandir) (Cliquez pour agrandir)Le 1er novembre 2005, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté une résolution faisant du 27 janvier la Journée mondiale de commémoration de la Shoah. Cette année, le 27 janvier tombe un samedi, et c’est donc le lundi 29 janvier 2007 que l’ONU marquera cette journée spéciale par une cérémonie au siège de New York…Lire toute l’information Discours du Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon : cliquer ici Alors que la France vient d’honorer nationalement les Justes parmi les Nations (lire), nous rappelons que des témoignages peuvent être déposés au Comité français pour Yad Vashem en faveur de personnes non juives qui auraient sauvé, au péril de leur vie, des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale. JUSTES : déposer un témoignage http://www.yadvashem-france.org/new_righteous/ Yad Vashem récolte également la mémoire des 6 millions de Juifs assassinés durant la Shoah. A ce jour, une base de données de 3 millions de noms a été constituée. Chacun peut déposer une ou plusieurs de feuille de témoignage : SHOAH : Feuille de témoignage des disparus http://www.yadvashem-france.org/testimony/ Résistance juiveLa Shoah continue d’alimenter les interrogations mais aussi le travail des historiens. Après la résistance, la collaboration, les Justes, il reste un aspect historiographique de cette période qui demeure encore peu connu du grand public : il s'agit de la résistance juive…Lire la suiteShlomo Artzi en concert29 janvier 2006(Cliquez pour agrandir) Shlomo ARTZI - Concert Le K.K.L. – Keren Kayemeth LeIsraël – organise le grand concert de Tou-Bichvat (fête des arbres) de l’année 2007 – 5767, qui se produit pour la première fois en France. Cette soirée est organisée en faveur de la reconstruction du nord d’Israël. Lundi 29 Janvier, au Zénith de Paris Réservation / 01 42 86 88 88Actualités(Cliquez pour agrandir)La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tsipi Livni, à la 7ème conférence d'Herzliya (22 janvier 2007) (Cliquez pour agrandir)Le Premier ministre Dominique de Villepin au dîner annuel du CRIF, le 23 janvier 2007 (© 2007 Erez Lichtfeld) 23 janvier 2007Dîner du CRIF – Dominique de Villepin et Roger Cukierman à propos d’IsraëlPour sa 22ème édition, le dîner du CRIF a accueilli le mardi 23 janvier 2007 toute la classe politique dirigeante, de droite comme de gauche. Le Premier ministre, comme de tradition, a prononcé un discours qu’il a conclu en déclarant : « Je veux redire ici avec force : la France ne transigera pas avec la sécurité d’Israël. La France sera toujours aux côtés d’Israël, pour réaffirmer notre refus absolu du terrorisme, du fanatisme, de la violence et de l’intolérance. »…Lire la suite 22 janvier 2007Tsipi Livni pour une Constitution israélienneLe 22 janvier, Tsipi Livni a prononcé un discours lors de la 7ème conférence d’Herzliya organisée par l’Institut de Politique et de Stratégie de cette ville. Elle s’est prononcée pour l’établissement d’une Constitution pour l’Etat d’Israël, dans le but notamment de « promouvoir l’Etat comme la patrie du peuple juif et comme nation démocratique, ces deux valeurs coexistant et ne se contredisant pas ». Elle a évoqué le conflit israélo-palestinien et sa vision du futur, ainsi que les menaces régionales…Lire la suite 15 janvier 2007Tsipi Livni en Corée du Sud et au JaponLa ministre israélienne des Affaires étrangères a rencontré les Premiers ministres japonais Shinzu Abe et sud-coréens Han Meyong-Sook. Elle a signé au Japon un protocole d’intentions renforçant les relations entre Israël et le Japon…Lire la suite 8 janvier 2007Ehud Olmert en ChineLe Premier ministre israélien, dont le grand-père est enterré en Chine, est en visite officielle en Chine du 8 au 10 janvier à l’invitation du Premier ministre Wen Jiabao. Il a rencontré parmi d’autres le Président chinois Hu Jintao et son homologue chinois. Cette visite marque le 15ème anniversaire de l’établissement de relations diplomatiques entre les deux pays…Lire la suite Hommage national aux Justes parmi les Nations au Panthéon18 janvier 2007(Cliquez pour agrandir)Le Panthéon (Cliquez pour agrandir)Les Justes à l'honneur au Panthéon« Pendant la guerre, c'est en France que l'on a été le plus fraternel. »C'est par ces mots que Simone Veil, ancien ministre et présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, a conclu la présentation qu'elle a faite de l'hommage que le président de la République, Jacques Chirac, rendra au nom de la nation aux Justes de France, le 18 janvier prochain, au Panthéon. Lire de plus amples informations sur les Justes et la cérémonie, lire les discours, réécouter des émissions...cliquer iciCommuniqué sur la formation d’un nouveau groupe politique d’extrême droite au Parlement européenMinistère israélien des Affaires étrangères, Jérusalem, 11 janvier Israël se sent profondément concerné par la formation d’un nouveau groupe politique d’extrême droite au Parlement européen appelé « Identité, Tradition et Souveraineté », dirigé par le député européen Bruno Gollnish, membre du Front National en France….Lire la suite6 mois otages des terroristes12 janvier 2007(Cliquez pour agrandir) Six mois ont passé depuis qu’Eldad Regev et Ehud Goldwasser ont été kidnappés en Israël, près de la frontière avec le Liban, et presque 7 mois pour Gilad Shalit, enlevé en Israël également, mais vers la frontière avec la bande de Gaza. A ce jour, nous n’avons reçu aucune nouvelle des deux soldats enlevés, et ni leurs familles, ni le gouvernement d’Israël ne savent où ils se trouvent ou quel est leur état de santé….Lire tout le communiqué

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commemoration

Samedi 27 Janvier 2007merci au site israel valleyLe 27 janvier, date de la libération du camp de la mort Aushwitz-Birkenau, a été choisi par l’ONU en tant que ” Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’holocauste.” La décision est intervenue le1er novembre 2005, lors de la 28ème session extraordinaire de l’Assemblée générale de l’organisation.jan26Par Mati Ben-AvrahamAlain Michel est historien, mais aussi rabbin d’une communauté de tendance libérale. Originaire de Nancy, enseignant par ailleurs l’histoire au Lycée pour surdoués à Jérusalem, il participe depuis plus de vingt ans aux travaux sur la Shoah, dans le cadre de Yad Vashem, le mémorial consacré aux six millions de juifs assassinés par le régime nazi.Mati Ben-Avraham : 27 janvier, journée internationale de l’holocauste décrétée par l’ONU, placée sous le thème : ” Du souvenir à l’avenir. ” A votre avis, peut-on considérer cette décision de l’ONU comme principale leçon découlant de cette période noire, allant dans le sens du devoir d’ingérence réclamé par de nombreux intellectuels européens?Alain Michel : Il faut se pencher, d’abord, sur ce que l’on appelle le paradigme de la Shoah, c’est-à-dire le fait que la Shoah est à la fois quelque chose d’extrêmement particulier, qui appartient à l’histoire du peuple juif et en constitue l’élément le plus dramatique de son vécu au 20ème siècle, mais dans le même temps, est un exemple universel par rapport à ce qui peut se passer dans le monde si celui-ci laisse faire les choses. En ce, je pense que l’intention de l’ONU était de rappeler que la Shoah n’était pas un simple génocide, mais qu’elle est le génocide par excellence, en quelque sorte la source où l’on doit s’abreuver pour comprendre le passé et, en même temps, se doter des moyens pour éviter que les choses ne reviennent sur elles-mêmes. C’est là l’aspect le plus difficile, car si l’on regarde ce qui s’est produit depuis 60 ans, force est de constater que la communauté internationale a failli à plusieurs reprises alors que l’histoire dans une certaine mesure ne s’est pas reproduite, mais a bégayé. Il y a eu des types de phénomènes dont le schéma présentait des traits caractéristiques de la Shoah, et la réaction de la communauté internationale, à ce point de vue, a été extrêmement décevante. Je dirais que c’est, en règle générale, à la fois l’espoir et le problème qui résident dans toutes ces journées commémoratives décidées par l’ONU : celle de la femme, de l’enfant ou encore du Sida, qui témoignent d’une intention très positive – qui mène les pays du monde à se confronter avec ce problème spécifique – mais dans le même temps, elles sont révélatrices de l’incapacité de la communauté internationale de se confronter à cela. On enferme un peu la question dans une journée, mais que va-t-il en sortir concrètement, et pas seulement au niveau de la mémoire, mais aussi à celui des leçons qu’on en tire, des conséquences pratiques, actives, là malheureusement il y a un hiatus important entre les intentions et la réalité. C’est pour cela que j’estime que, d’un côté, la tenue d’un tel évènement est très importante mais que, d’un autre côté, elle peut n’être qu’un rideau derrière lequel il n’y a pas grand-chose. C’est là que, en définitive, se situe la problématique.MBA : Yad Vashem accueille des délégations de peuples qui ont connu des massacres, des tueries. Celle du Rwanda par exemple et, très récemment, celles d’irakiens qui envisagent d’élever un mémorial aux victimes de Saddam Hussein. Pourquoi Yad Vashem? Il y a des mémoriaux consacrés à la Shoah à Washington, à Berlin, à Paris…Peut-on parler d’une spécificité Yad Vashem?Alain Michel : Je pense qu’il y a deux spécificités de Yad Vashem. La première, c’est le fait que ce mémorial se situe dans le pays des juifs, le pays des survivants. Je pense qu’il est très important qu’il y ait des institutions, des mémoriaux qui travaillent sur le même sujet ailleurs – nous sommes en contact permanent avec eux, nous avons nombre de projets en commun – mais la différence essentielle est dans le fait de se confronter à la Shoah dans l’endroit qui est, quelque part, le témoin de l’échec de la Shoah, de l’échec de la solution finale. Celle consistait à supprimer le peuple juif. L’existence de Yad Vashem, à Jérusalem capitale de l’Etat d’Israël est la preuve de l’échec du plan nazi, même si c’est un échec douloureux pour nous, pavé de six millions de victimes. La deuxième des spécificités, c’est que le fait justement que Yad Vashem soit en Israël nous permet d’aborder la question de l’équilibre entre particularisme et universalisme d’une manière extrêmement différente par rapport à ce qui se passe ailleurs. Quand je regarde ce qui se passe dans les autres mémoriaux, à Washington ou Paris par exemple qui au point de vue importance sont au même niveau que Yad Vashem, j’ai comme l’impression que, quelque part, ils se voient dans l’obligation de donner des gages par rapport à une approche universelle. Je veux dire par là que si un Mémorial n’incluait pas dans ses évènements un mois sur l’Arménie ou sur le Rwanda, il craint être mis en cause pour oubli des tragédies qui ont frappé d’autres peuples. La différence avec Yad Vashem – et ça c’est très intéressant parce que les survivants du génocide des Tutsis au Rwanda l’on fort bien compris – la différence c’est qu’ici on n’a pas besoin de donner des gages. Si nous décidons de parler du génocide au Rwanda, c’est parce que nous savons que nous avons des choses en commun. La question n’est pas une question de dimension, mais d’expérience et de paroxysme. C’est ce qui fait la différence entre les phénomènes. Et c’est ce qui fait que nous pouvons aider, après 60 ans de réflexion et de travail notamment éducatif et réflexif sur comment aborder la Shoah, comment se confronter avec la mémoire, avec la transmission, nous pouvons donc aider ces peuples à trouver véritablement leur voie d’une manière qui n’est pas biaisée, qui n’est pas celle d’un regard extérieur. Parce que c’est notre regard et que nous ne nous sentons pas complexés parce que nous n’allons pas avoir demain matin une exposition sur l’Arménie. Par contre, je pense que bien que le sujet soit délicat à manier en Israël, en raison de nos relations politiques particulières avec la Turquie, il est important qu’il soit abordé ici. Nous le faisons à partir de notre expérience. Si de la même façon que nous avons reçu une très forte délégation des associations de la mémoire du génocide tutsis, nous avions demain une demande de la part d’associations à la mémoire du génocide arménien de les aider à monter un séminaire, nous le ferions avec plaisir avec eux. Ce ne sera pas de notre initiative parce que notre mandat ne porte pas là-dessus. Il y a une différence qui, quelque part, donne une certaine authenticité dans l’approche vis-à-vis de la Shoah et je vois comme les gens qui ont été victimes de phénomènes parallèles sont sensibles à cette approche sans complexe.MBA : Yad Vashem est un formidable collecteur de mémoires. Alors, à partir de là, comment s’opère la transmission?Alain Michel : Je vais d’abord fournir une donnée qui, je pense, expliquera beaucoup de choses. Quand j’ai commencé à travailler avec Yad Vashem, c’était il y a 20 ans, j’ai été intégré dans un département qui s’appelait le département de l’éducation qui occupait trois pièces dans le bâtiment administratif principal. Il y avait le bureau du directeur, celui de la secrétaire et un autre partagé entre tous ceux qui travaillaient dans ce département. Et nous étions très contents quand nous arrivions à monter de temps en temps un séminaire, de recevoir de temps en temps un groupe. Aujourd’hui, il n’y a plus de département d’éducation mais une Ecole internationale pour l’enseignement de la Shoah. Un bâtiment qui comporte une vingtaine de classes. Ce qui n’est pas suffisant et provoque des disputes entre les différents départements internes à l’école, parce que chacun voudrait rajouter des séminaires du fait de l’importance de la demande. Par exemple, au niveau international, en ce qui concerne la seule Europe, nous organisons, à Yad Vashem, entre 25 et 30 séminaires par an, plus une trentaine en Europe même en commun avec nos différents partenaires. Donc, cela a pris une dimension extraordinaire. Pourquoi? Parce que, quelque part, on s’est aperçu qu’il était important que Yad Vashem ne soit pas un musée, dans lequel il y a aussi un département d’éducation, mais que Yad Vashem soit une école de transmission à côté de laquelle il y a également un musée. C’est dire que d’une certaine manière, même si les responsables du musée ne sont pas tout à fait d’accord avec moi sur ce point, le musée est avant tout l’instrument utilisé par cette école internationale pour pouvoir, aussi bien vis-à-vis du public israélien que du public international, transmettre la Shoah. Vous avez, aujourd’hui, plus de 200 personnes qui travaillent dans cette école. C’est une masse énorme d’éducateurs, d’historiens, de spécialistes des approches pédagogiques qui ont investi une somme de réflexion extrêmement importante, notamment dans la question cruciale qui est : comment faire pour que les jeunes générations ne rejettent pas la Shoah. Moi, je suis très frappé comme l’approche de l’enseignement de la Shoah en France par exemple est encore, aujourd’hui, une approche extrêmement morbide, une approche extrêmement victimaire et qui oublie de mettre la vie au centre des choses. Le paradoxe aussi bien du musée que de l’Ecole internationale c’est de mettre la vie et au début et à la fin de la visite. C’est de rappeler que les victimes ont été d’abord des êtres vivants, pas destinés à devenir victimes, qui le sont devenus uniquement par le vouloir nazi et qu’il est important de se confronter à elles en tant qu’êtres humains, de leur rendre un visage et une âme. Et puis, de rappeler également que, même s’il s’agit d’une terrible tragédie, ce n’est pas une tragédie complète puisqu’il y a quelque chose qui continue après, ici en Israël, dans le monde entier. Ce qui implique de travailler sur cette dimension de la vie. Il y a énormément de réflexions qui se sont développées, de programmes qui ont été élaborés autour de ce point, ce qui nous permet d’aborder la Shoah d’une manière différente de ce que l’on faisait il y a encore 15 ans ou 20 ans, même en Israël. Ce sont les mêmes erreurs qui sont faites par exemple aujourd’hui en France. Je pense que le rejet dans certains établissements de l’enseignement de la Shoah n’est pas dû, avant tout, au conflit israélo-palestinien contrairement à ce que l’on croît. Le conflit est un prétexte pour rejeter, parce que les enfants de 15 ans ou de 18 ans n’ont pas envie spécialement d’être confrontés avec la mort, et on les comprend. Il faut donc trouver les moyens de leur transmettre les leçons de la Shoah, en les adaptant à ceux qu’ils sont pour que, après, ils puissent eux-mêmes continuer le travail.MBA : Dernière question où je rejoins d’une certaine manière la politique. Il y a le mont Hertzl où est enterré le fondateur du sionisme politique qui a mené à la création de l’Etat d’Israël. Un peu plus bas, sur le plateau à flanc de la colline, se trouve Yad Vashem. Je me suis souvent demandé si cette proximité dans l’espace ne prête pas à confusion, c’est-à-dire qu’elle inspire une relation de cause à effet, une concordance là où il n’y a que concomitance. Ce qui alimente tous les tenants du négationnisme et permet une campagne de délégitimation de l’Etat d’Israël, comme cela vient de se produire à Téhéran. Qu’en dites-vous?Alain Michel : Vous savez, il suffit de regarder les dates qui sont gravées sur la tombe de Hertzl pour se rendre compte que celui-ci est décédé près de 40 ans avant la Shoah et donc que le sionisme a préexisté par rapport à la Shoah. Je dirai que le lien historique va plutôt dans l’autre sens. On passe d’abord par le Mont Hertzl où se trouvent les racines du sionisme et de l’Etat d’Israël, puis ensuite on va à Yad Vashem. Mais il y a en même temps un lien. Non Pas de cause à effet, mais un lien de conséquence. La Shoah a eu deux conséquences extrêmement importantes pour l’Etat d’Israël. Premièrement, elle a transformé de manière dramatique la démographie de l’Etat. IL faut se rappeler que parmi les six millions de victimes, il y avait un potentiel de sionistes convaincus qui n’était pas négligeable. Par exemple, à la veille de la seconde guerre mondiale, pour le Congrès sioniste mondiale de 1939, il a été vendu en Pologne, où 3 millions de juifs ont été assassinés, un million de shekels, c’est-à-dire l’inscription au mouvement sioniste, qui permettait de participer aux élections. C’est énorme! Cela signifie qu’il y avait alors un tiers des juifs polonais – en comprenant tous les enfants, les vieillards, les antisionistes… – Un tiers d’entre eux se sentait suffisamment concerné pour faire cette démarche positive, de se déplacer, d’aller voir le responsable d’un des mouvements politiques en lice et s’inscrire. Et ça, c’est une donnée dont l’Etat d’Israël, jusqu’à aujourd’hui, ne s’est pas encore remis. Mais, dans le même temps, cela veut dire aussi que l’Etat d’Israël est, comment dire, la mémoire ultime de ceux qui ont disparus. Au début du Musée, dans cet extraordinaire montage cinématographique, qui décrit la vie juive en Europe de l’est avant la Shoah, on voit un groupe d’enfants qui chantent l’Atikva, qui à l’époque était l’hymne du mouvement sioniste pour devenir ensuite celui de l’Etat d’Israël, – l’Atikva qui veut dire l’espoir – et tous ces enfants chantaient donc leur espoir d’arriver un jour en Terre d’Israël. Tous ces enfants ont été assassinés. Leur espoir, c’est le fait que nous existons aujourd’hui. C’est pour cela qu’au terme de la visite, on voit Ben Gourion proclamant la création de l’Etat d’Israël et, en parallèle, on retrouve ces enfants qui chantent. Parce que si Israël n’existait pas, ce serait quelque part une victoire posthume pour Hitler. De la même façon que s’il n’y avait plus de communautés juives à travers l’Europe, je pense que les deux choses ont la même importance, l’une n’annule pas l’autre. Et l’on ne peut pas, de ce point de vue là, comprendre l’Etat d’Israël sans passer par le traumatisme de la Shoah. Alors, il y a, parfois, des manipulations politiques qui sont faites, mais c’est normal dirai-je, parce que le travail de deuil n’a toujours pas été effectué, du moins complètement, et je ne sais pas s’il sera possible un jour de l’effectuer complètement. Si le monde veut comprendre Israël et l’admettre en son sein, il doit aussi comprendre que l’Etat d’Israël est un Etat traumatisé et c’est une des raisons de cette proximité de l’hommage rendu, d’un côté, au fondateur du sioniste et de l’autre, celui rendu aux victimes de la Shoah.publié par la vraie sioniste publié dans :

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04/01/2007

pour nos freres nos defenseurs

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20/12/2006

merci a liberte de penser

Newsletter http://migdal.org du 12 décembre 2006

Combien de temps nous reste t-il ?
Face à la répression médiatique et judiciaire, le Rav Abdelhak et ses rabbanims ont choisi l'exil à l'étranger en quittant la France.
Cette injustice était la 1ère pierre jetée en France...nous verrons d'autres injustices visant les communautés religieuses juive, musulmane et chrétienne.
Nous ne pensions pas assister en France en décembre 2006 : à des départs de religieux vers l'étranger pour cause de répression !
MIGDAL et Liberté de Penser font l'objet de pressions et de tentatives d'intimidation pour clore ce dossier.
Ce que nous n'ayons nullement l'intention de faire !

Pour voir le clip vidéo>>>>

Pour lire le dossier et signer la pétition>>>>http://libertedepenser.info/affaires4.php

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23/11/2006

appel a la stedaka

Relayez la campagne 2006 de l'Appel National de la Tsedaka. Spam Appel National de la Tsedaka à moi Autres options 22 nov. (il y a 12 heures)Bonjour,Comme chaque année, la campagne de l'appel National de la Tsedaka se déroule jusqu'au 15 décembre. Le site officiel est à cette adresse http://tsedaka.fsju.orgComme chaque année, nous comptons sur vous pour nous aider à relayer cette campagne sur votre site internet.La situation de près de 40 000 Juifs de France est dramatique. Des familles entières vivent dans la misère.Des personnes âgées isolées survivent dans le plus grand dénuement. Des milliers d'enfants et d'adolescents sont livrés à eux-mêmes. Des handicapés, jeunes ou adultes, n'ont pas de place dans les structures d'accueil spécialisées et les parents sont désespérés. Maladies, Handicaps, Chômage, Pauvreté, Insécurité, Solitude… Cette souffrance est intolérable.Vous avez toujours été aux rendez-vous du coeur, de la justice et de la générosité.Alors cette année encore, nous comptons sur vous. Parlez de la campagne de la Tsedaka, affichez nos bannières sur vos sites, faites des liens vers notre site, en 2006, pouvoir compter sur la communauté, ça change tout.A cette adresse, vous trouverez tous les outils pour intégrer la campagne à votre site.http://tsedaka.fsju.org/webmaster.htmlMerci de votre précieuse aide.Cordial ShalomToute l'équipe de la Tsedaka.

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