22/05/2009

revelation

révélation de Marc Lev sur un livre datant de 1714 de Hadran Reland ( Savant et Philosophe )


La Palestine ?..En 1696 Ramallah se nommait Beteïlé ( de l'hébreu : maison de Dieu)...
Alors que le devenir d'aujourd'hui n'a que trop de similitudes avec celui d'hier ou même d'auparavant en terme de roquettes, de missiles poursuivant inlassablement une même trajectoire vers le sud d'Israël ( déjà quelques 200 engins se sont abattus sur la région de Sderot depuis l'arrêt de l'opération "plomb durci").
Alors que Noam Shalit (le père de Gilad) se trouvait justement en visite à Sderot alors qu'un nouveau missile s'abattait sur une habitation...Doit-on voir en cela une symbolique de l'emprise terroriste sur Israël ?
Alors qu'un nouveau gouvernement palestinien vient de faire jour et que ( bien évidemment me direz-vous) celui-ci n'est aucunement reconnu par les "frères palestiniens" du Hamas, je me suis trouvé en possession du livre publié en 1714 par un savant et philologue hollandais, Hadrian Reland, et intitulé : " Palaestina ex monumentis veteribus illustrata" ...
Reland qui à l'époque avait été délégué en voyage d'études dans la région d'Israël afin d'y recenser plus de 2500 lieux cités dans les textes ( Bible et michna) a de-même effectué un travail de recensement pour chaque localité visitée.
Ainsi il s'avère par ses écrits qu'à cette époque la terre d'Israël était pratiquement déserte et très peu peuplée, que la majorité des habitants se départageait en une dominante de juifs, quelques chrétiens et très peu de musulmans dont la plupart étaient des bédouins...
Les constatations ne manquent pas d'étonner lorsque l'on apprend qu'aucune ville de cette époque n'avait d'appellation en langue arabe et qu'ainsi les dénominations des diverses citées venaient ou bien de l'hébreu, ou du grec ou du latin-romain. A comprendre: des villes arabes actuelles aux noms comme Shehem, Gaza, Ramallah, Al- Qods... n'existaient aucunement en tant que telles il y a moins de 300 ans de cela...
Pour étayer ses dires, Reland cite des villes comme Jérusalem avec une population à cette période de quelques 5000 âmes à majorité juive et abritant également quelques familles chrétiennes. De musulmans pas, hormis quelques familles bédouines isolées composées d'ouvriers temporaires saisonniers. Nazareth est décrite comme une ville chrétienne à part entière ( 700 chrétiens). Quant à des lieux comme Gaza de l'époque, il y demeurait quelques 550 personnes : 50% de juifs et...50% de chrétiens, comme Oum El Fahem où vivaient quelques 10 familles chrétiennes...
Est-ce un fait du hasard ? Doit-on voir dans la réception actuelle de ces données un signe venu d'ailleurs alors que l'international nous presse à signer une paix, à aller de l'avant vers deux états?
Une solution humaine doit sans l'ombre d'un doute être trouvée vis à vis de ces populations coincées entre divers feux mais comment dorénavant les nommer alors que la légimité palestinienne, le bien-fondé d'un soi-disant peuple palestinien semblent d'ores et déjà faire partie d'une utopie, d'un irréel de la chose ?

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17/10/2008

comment le christianisme rejoint le judaisme

Directives du Vatican : Ne plus utiliser le mot « Yavhé » dans la liturgie

mardi 14 octobre 2008, par ECHO D'ISRAEL

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Voici une nouvelle qui est passée presque totalement inaperçue au début de l’été. Quelques jours après Kippour, jour où le grand prêtre entrait dans le Saint des Saints pour prononcer le Nom ineffable, il est adéquat de la rappeler.

La Congrégation vaticane pour le Culte divin a envoyé une lettre, le 29 juin, aux Conférences épiscopales du monde entier, pour leur rappeler qu’on ne doit pas appeler Dieu ” Yahvé" et que ce nom doit être effacée dans la liturgie. Cette lettre, signée par le cardinal Francis Arinze et Mgr Malcolm Ranjith, respectivement préfet et secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, est explicitement présentée comme une directive du pape.

La Congrégation pour le culte divin rappelle que le tétragramme YHWH a toujours été tenu pour imprononçable, afin d’exprimer l’infinie grandeur et majesté de Dieu, et a toujours été remplacé, dans la lecture de l’Ecriture sainte, par un autre nom : en hébreu ”Adonaï", en grec ”Kyrios", en latin ”Dominus", qui tous signifient Seigneur. « Eviter de prononcer le tétragramme du nom de Dieu, de la part de l’Eglise, a donc des motifs propres. En dehors d’une raison d’ordre purement philologique, il y a aussi celle qui consiste à rester fidèle à la tradition de l’Eglise, qui est, depuis le début, que le tétragramme sacré n’a jamais été prononcé dans le contexte du christianisme, ni traduit dans aucune des langues dans lesquelles la Bible a été traduite », précise la Congrégation vaticane.

La Congrégation rappelle son document ”Liturgiam Authenticam", de 2001, sur les traductions liturgiques, où il était stipulé que le nom du Dieu tout-puissant exprimé par le tétragramme hébreu et rendu en latin par le mot Dominus doit être rendu dans les langues vernaculaires par un mot de sens équivalent. Et elle déplore le fait que malgré une norme aussi claire, la pratique s’est répandue de « prononcer le nom propre au Dieu d’Israël », de le vocaliser dans la lecture des textes bibliques repris dans les lectionnaires ainsi que dans les hymnes et les prières, sous diverses formes comme Yahweh, Jahweh ou Yehovah.

La pratique de prononcer le nom « Yavhé » est particulièrement courante au Etats-Unis et de nombreux chants liturgiques telles que ”You Are Near," ”I Will Bless Yahweh" et ”Rise, O Yahweh", seront bientôt bannies des messes aux Etats-Unis selon Mgr Arthur Joseph Serratelli, évêque de Paterson (New Jersey), président du Comité pour le culte divin de la Conférence épiscopale des Etats-Unis. Il a explicitement demandé que le nom de ”Yaweh" soit supprimé des hymnes et des diverses prières d’intercession au cours de la messe ou des autres sacrements.

En France, les textes liturgiques qui utilisent le nom de « Yavhé » n’existent pas mais la pratique de prononcer le nom ineffable est très courante dans les assemblées chrétiennes qui utilisent des traductions de la Bible (comme celle de Jérusalem) qui ne sont pas celles autorisées pour la liturgie.

Source : Apic, 15.08.2008, Castelluna

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07/02/2007

le judaisme et les autres religions

DIEU LA MAMAN ET LES FILLESsource : http://www.surlautrerive.comDieu, la maman et ses fillesDaniel Franco philosophe - LibérationAnalyses - Réflexion Juive Pour intégrer la Croix Rouge, on a éxigé d'Israëlde renoncer à l'étoile de David... L'image du judaïsme reste diabolisée en regard des deux autres religions monothéistes. Christianisme et islam sont des religions filles, dont la religion mère est le judaïsme.Dans les trois monothéismes, il est prescrit aux enfants d'honorer les parents, aux filles d'honorer les mères, mais ces deux filles-là, au succès fou, ont un mal tout aussi fou à honorer leur vieille mère et sa poignée de tristes soupirants.Cet irrespect depuis l'Antiquité a un nom : l'antijudaïsme. L'antijudaïsme a un fils tardif, l'antisémitisme, qui lui aussi honore son père, en reconduit les traits et le caractère, c'est-à-dire l'irrespect haineux envers la juive, la première mère. Leur succès mondial et sanglant mis à part, la chrétienté comme l'islam souscrivent tous deux au monothéisme, c'est-à-dire la vision juive du Dieu unique.Cette allégeance objective trouve dans les Evangiles une expression frappante : le Dieu s'incarne en la personne de Jésus. Sur ce point au moins, loin d'universaliser la foi juive, d'en ouvrir les horizons et les accès, le christianisme au contraire procède à une restriction auparavant inconcevable : Dieu lui-même est juif et de sexe masculin, un homme circoncis né à Bethléem. L'antijudaïsme n'a qu'un seul objectif : effacer autant que possible cette judaïsation outrée, explicite du Dieu chrétien.Les siècles d'humiliation, les crachats, les coups, les supplices du fer et du feu, sont une répétition de la Passion, minutieusement propagée dans l'existence juive, dans les ghettos des villes et des villages.Rien d'étonnant à ce que la réalité des camps d'extermination ait nourri tant de nouvelles vocations chrétiennes, quand on saisit que c'est à nouveau le Dieu incarné, le Dieu fait hommes, femmes, enfants, vieillards qui s'affaisse griffé sur les barbelés, qui s'évapore par les cheminées des fours et dans les chambres à gaz maquillées en salles de douches, répète cette coïncidence énigmatique de l'abomination et de la purification. Friedrich Nietzsche, à la fin du XIXe siècle annonce la mort de Dieu et dénonce les vitalités émergentes de l'antisémitisme.Ces deux propositions sont les deux versions d'un même événement profond, le projet de mise à mort du Dieu chrétien par le continent qui en a porté et exporté la foi.La vision d'un dieu mort, dans les faits, ne pouvait déboucher que sur l'extermination tangible de ceux qui en représentaient l'existence terrestre. Le mouvement de retour de la religion, qui affecte la chrétienté comme l'islam, aurait pu présager pour les juifs une certaine tranquillité. La résurgence du Dieu unique aurait pu avoir une répercussion positive sur l'image du peuple qui en est l'inventeur, sur la mère qui n'a pas cessé, aux yeux des filles, d'en être l'amour premier et indépassé.Tout le monde peut constater qu'il n'en est rien. La raison en est qu'au temps de la sécularisation, les juifs ont été les plus zélés à contribuer à l'imagination et à la réalisation des grands bonds politiques, scientifiques et artistiques, censés remédier à l'inexistence divine.Bref, après avoir inventé le Dieu unique, autrefois évacué, ils ont inventé l'homme unique, l'homme sans Dieu, récemment passé de mode et dont l'oeuvre de Franz Kafka est le joyau chaque jour plus esquinté. Le cas de l'islam est très différent. Il est aujourd'hui convenable de le traiter non seulement avec les égards dus à l'objet, mais encore avec une réserve inédite à l'égard des sujets, fréquemment susceptibles et meurtris, parfois nerveux et dangereux.Je me contenterai de rappeler que l'islam est né dans la conquête, le Coran est une prophétie délivrée par fragments, une manne sonore qui en tombant transforme la guerre en paix, le mouvement matériel des troupes en déploiement spirituel du message.Au contraire du judaïsme et plus rapidement que le christianisme, la destination de l'islam fut la constitution et le gouvernement d'un empire. Cet empire, dans sa figure ottomane, a été démantelé au début du siècle dernier, après quoi le monde musulman, spécialement le monde arabo-musulman, a traversé coup sur coup les épreuves douloureuses de la colonisation, des indépendances fragiles et frelatées, enfin de l'émigration massive, généralement déclassée.De sujet impérial, le musulman en l'espace d'un demi-siècle s'est retrouvé la plupart du temps travailleur immigré, affecté aux besognes les plus viles, affligé par le rejet et l'injure, parqué dans l'absolue pauvreté.De l'intérieur de cette conjoncture, le juif est une énigme dans le miroir, une inversion trait pour trait. Il n'a pas derrière lui, en guise de passé, les fastes et les arrogances de l'empire mais l'enfer nommable des expulsions, des pogromes jusqu'à l'enfer imprononçable, épelé en allemand, en polonais.Il a mille fois plus de raisons de se dire ou de se croire victime de l'Histoire, étranglé par le passé, mais il incarne au contraire l'existence inébranlable, la vie réussie. Le juif, dans la perception musulmane, n'est pas comme dans l'imbroglio chrétien, d'abord divinisé pour être ensuite frappé de bestialité et exterminé.En islam, tant que dure l'empire, le juif est une marge inaperçue, une minorité déconsidérée mais globalement insignifiante, dont les droits et les devoirs statutaires sont circonscrits par la dhimma.C'est dans un deuxième temps, quand commence à peine pour les peuples arabes ce que les juifs connaissent et affrontent depuis si longtemps, l'exil, l'expatriation, l'abjection des hommes dans toutes ses figures, que le juif devient ce cousin inextricablement haï et adulé, jalousé pour les richesses qu'il a ou qu'on lui invente, envié pour un tas de prospérités réelles, de privilèges imaginaires. L'existence de l'Etat d'Israël résulte du sionisme et du nazisme, de l'intersection entre la doctrine de la survie juive et la réalité de l'extermination juive en Occident.L'implantation en Palestine du pays d'Israël, y compris les exactions des soldats, les abus et les crimes des armées, n'a pas été à l'origine de l'antisémitisme musulman, il lui a simplement conféré une commodité inespérée, il lui a fourni un objet politiquement articulé, psychologiquement avouable et moralement poignant. Les choses en sont à un point tel que les juifs sont aujourd'hui ceux qu'un diplomate musulman peut qualifier de « nazis » en présence d'une diplomate chrétienne, en dehors du cercle privé et en toute impunité.C'est la troisième métamorphose du juif, le dernier avilissement de la mère concoctée par ses filles : après avoir représenté le Dieu souffrant, puis la vermine insensible, voici le juif paradoxal, impensable, grimé en nazi, dans le rôle du diable.Cela évidemment augure à nouveau le pire. En plus du Dieu unique, par bonheur, les juifs ont aussi inventé l'humour chargé de mélancolie, qui leur permet jusqu'à aujourd'hui de commenter en riant et pleurant ce qui leur arrive.

06:03 Écrit par la vraie sioniste dans le judaisme et les autres religions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |