20/02/2008

sarko a raison

Se souvenir de ces 11 400 enfants

lundi 18 février 2008, par LDJ

Sarkozy a parfaitement raison de vouloir enseigner la Shoah aux enfants. Il n’est jamais trop tôt pour apprendre les horreurs du nazisme que ce soit pour les enfants ou leurs parents surtout dans nos temps où il réapparait sous sa forme islamiste. Ci après l’Opinion de Serge Klarsfeld paru dans le Monde du du 18 Février 2008.

L’initiative du président de la République est extraordinaire, et ceux qui en sont aujourd’hui les détracteurs prétendront demain en avoir été les inspirateurs.

Pendant des décennies, les dirigeants des organisations juives qui laissaient vivoter le précieux Mémorial du martyr juif inconnu et Centre de documentation juive contemporaine invoquaient la mémoire des milliers d’enfants Juifs déportés de France sans même savoir qui ils étaient et combien ils étaient. Nous, les Fils et filles des déportés juifs de France, avons fait ce travail après avoir établi, en 1978, la liste, convoi par convoi, de toutes les victimes de la Shoah en France (76 000 déportés). En 1994, nous avons publié le Mémorial des enfants juifs déportés de France et l’avons augmenté depuis de huit additifs. Nous avons identifié chaque enfant, son état civil, nom, prénom, date et lieu de naissance et, au terme de très longues recherches, nous avons pu ajouter pour chacun d’entre eux - ils étaient 11 400 âgés de moins de 18 ans - l’adresse de son arrestation. On sait ainsi commune par commune, département par département, les enfants qui ont été arrêtés dans tel village, dans telle petite ville, dans telle rue de Paris, de Lyon ou de Marseille. Nous avons pu récupérer, par un travail qui n’a été accompli dans aucun autre pays, plus de 4 000 photos de ces 11 400 enfants, 4 000 visages qui sont rassemblés aujourd’hui dans la salle des Enfants du Mémorial de la Shoah, à Paris, dans le pavillon de la France dans le Camp-Mémorial d’Auschwitz et au Musée de l’héritage juif et de l’Holocauste à New York.

Depuis la parution de notre ouvrage, les plaques commémoratives se sont multipliées par centaines dans notre pays faisant revivre sur tout le territoire la mémoire non pas exclusivement des enfants, mais surtout des enfants. Les Associations pour la mémoire des enfants juifs déportés de France, les AMEDJ, ont pris dans les établissements scolaires le relais de notre Mémorial des enfants : s’appuyant sur les adresses des enfants qui y sont inscrites et sur leurs propres recherches dans les archives des établissements, les AMEDJ ont procédé à la pose de plaques dans de très nombreuses écoles, collèges et lycées, surtout à Paris, à Nice et à Lyon.

Il y a vingt ans, au lycée Hélène-Boucher, à Paris, on nous refusait encore le mot "juif" sur la plaque. Aujourd’hui, grâce à notre travail précis de mémoire et grâce au discours historique de Jacques Chirac, le 16 juillet 1995 au Vel’d’Hiv, le contexte historique de la mise à mort de tous ces enfants est clairement exposé sur chaque plaque. Sur la façade extérieure, on peut lire généralement : "A la mémoire des élèves de..., arrêtés de 1942 à 1944. Assassinés dans les camps d’extermination parce que nés Juifs. Plus de 11000 enfants furent déportés de France, victimes innocentes du gouvernement de Vichy complice de la barbarie nazie. Ne les oubliez jamais." Et, au sein de l’établissement scolaire, on peut lire avec le même texte une liste nominative des enfants juifs déportés qui y furent des élèves.

Les enseignants et les élèves participent avec enthousiasme à cette oeuvre de mémoire et de vie qui n’a rien de morbide. Parfois il arrive que l’école prenne le nom de l’un de ces enfants : par exemple à Montescot, dans les Pyrénées-Orientales, les enseignants ont demandé à notre association de les renseigner sur deux soeurs, Léa et Elisabeth Schnitzler, 8 ans et 3 ans. Nous l’avons fait et leur avons envoyé les photos des deux fillettes. Enseignants et élèves ont recherché toutes les traces du passage dans la commune de Léa et d’Elisabeth et de leurs parents, et leur remarquable travail de mémoire a reçu le prix Corrin en Sorbonne. Les enfants de Montescot se souviendront toujours de ces deux enfants qui ont donné en 2003 leur nom à leur école. Que chaque enfant se souvienne du nom d’un enfant juif déporté n’aura rien de traumatisant parce qu’il ne s’agira pas d’une mission unique : il y a beaucoup plus d’élèves en CM2 en France que 11 400, et chaque année les élèves de CM2 se renouvellent.

Dans les bourgs et les petites villes, les élèves se souviendront des enfants qui vivaient comme eux, dans le même cadre de vie, dans les mêmes lieux ou le même département. Dans les grandes villes, ils verront que tel enfant habitait la même rue qu’eux-mêmes. Notre exposition sur "Les 11400 enfants juifs déportés de France" a été vue par des centaines de milliers de personnes dans les vingt plus grandes gares de France entre 2002 et 2005, pour le 60e anniversaire de la déportation. La Mairie de Paris a tenu à la présenter tout entière (250 panneaux et vitrines) dans les grands salons de l’Hôtel de Ville en 2007, et de nombreux groupes scolaires ont scruté, avec une extrême attention, les listes arrondissement par arrondissement, rue par rue et numéro par numéro des milliers d’enfants juifs de Paris victimes de la Shoah. Non seulement chaque élève se souviendra d’un enfant mais aussi du contexte historique qui a conduit cet enfant à la mort, et également du fait exceptionnel dans l’Europe de la Shoah que 60 000 enfants juifs ont échappé à la déportation grâce surtout à la population française qui a aidé activement les familles et les organisations juives à cacher les enfants et qui a réussi à faire pression sur le gouvernement de Vichy pour freiner sa coopération policière avec la Gestapo.

Ce rôle est déjà joué par beaucoup d’enseignants, ceux qui coopèrent avec les AMEDJ. Et si d’autres mémoires surgissent à cette occasion, tant mieux ; elles ne seront pas concurrentes, mais complémentaires, et permettront aux uns et aux autres de mieux se connaître en confrontant les douloureuses épreuves de l’histoire qui ont conduit l’humanité jusqu’à nous. Les élèves qui se souviendront d’un enfant dont la vie a été tranchée par l’intolérance et la haine raciste seront mieux armés moralement contre les idéologies extrêmes et contre la violence ; ils comprendront mieux probablement pourquoi il faut défendre les valeurs républicaines, la liberté et la dignité humaine. D’ici à la rentrée 2008, l’initiative du président de la République sera étudiée et aménagée par l’éducation nationale avec le soutien de toute la documentation de notre association et la participation du Mémorial de la Shoah. Dans une trentaine d’années, un siècle après la Shoah, les élèves d’aujourd’hui des CM2 seront depuis longtemps des adultes, et la France sera le seul pays où l’on se souviendra encore avec précision des enfants juifs qui en furent déportés.

Ces enfants auront échappé à l’immense poubelle de l’Histoire ; ils seront redevenus des acteurs de l’Histoire ; ils auront échappé à la nuit et au brouillard de l’oubli ; ils seront revenus à la lumière du jour. Grâce à Jacques Chirac on se souviendra des Justes et des 60 000 enfants juifs sauvés ; grâce à Nicolas Sarkozy on se souviendra des 11 400 enfants juifs perdus.

11:03 Écrit par la vraie sioniste dans la shoah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/08/2007

the march of the living


si vous ne parvenez pas à visualiez...
Infolive.tv
Monday, August 6, 2007
The March of the Living
Infolive.tv
Thousands of Holocaust survivors, family members, politicians and youth activists marched from the Knesset to the Prime Minister's Office on Sunday, in what they called "the March of the Living," to raise awareness and protest the government's decision to grant Holocaust survivors a meager 20 dollar monthly stipned. Despite the controversy it has created, some of the Holocaust survivors wore the yellow Star of David which they were forced to wear in the ghettos and concentration camps during World War II.

Middle-East - Israelis and Palestinians Speak Out Ahead of the Summit
Ahead of the Monday summit between Prime Minister Ehud Olmert and PA Chairman Mahmoud Abbas in Jericho, Israelis and Palestinians in the West Bank speak out on the chances of the summit producing any substantial results.  A lack of optimism is shared by most of those interviewed on both sides.  08/06/07
Middle-East - Mixed Results in Lebanese Parliamentary By-Elections
Security forces in Lebanon are on high alert on Sunday during by-elections to replace two assassinated members of parliament from the anti-Syrian coalition, Walid Eido and Pierre Gemayel.  The elections are unlikely to change the overall balance of power in parliament.  However, they will test the popularity among Maronite Christians of the Free Patriotic Movement.  On Sunday morning, Lebanon’s minister of Internal Affairs Hassan Sabaa declared the official results of the elections.
Tourism -  A World Tour in Jerusalem

Join us on a tour of a part of downytown Jerusalem where the presence of the 19th century world powers is still felt, and monumental and beautiful structures built by Russia, Italy, Great Britain and Ethiopia line the shady streets and tell of an illustrious past. 08/05/07

 

 

Terrorism - The Whistleblower
In a taped interview, with his Israeli captors, Hizbullah fighter Mahmoud Ali Suliman admits his involvement in the kidnapping of the two Israeli soldiers a month ago, plus being trained in Iran with scores of other Hizbullah members. 6'41
Middle-East - Abbas to ask for Gestures at Monday Meeting with Olmert
Palestinian sources say Prime Minister Olmert and Chairman Abbas, in their Monday meeting in Jericho, will try to reach understandings ahead of a final settlement.  Such an agreement is to be the base for talks at the international peace conference which will convene in fall in the US.  Abbas' aides say he will ask Olmert for additional gestures, including the release of prisoners and the facilitation of movement of Palestinians betwen the West Bank and Gaza.  08/05/07
Defense - Lebanon, a Year Later: From One scorching Summer to the Next
Infolive.tv's Beni Issembert traveled along the picturesque route 899, which hugs the northern border fence between Israel and Lebanon.  A year after the Second Lebanon War, and it seems not much has changed.  08/02/07
Society - The week that was - the stories that made headlines
US Secretary of State Condoleezza Rice visited the Middle East to meet Egyptian, Saudi, Israeli and Palestinian leaders, to promote the planned US-sponsored international peace conference scheduled for November. Prime Minister Olmert says the US is still committed to maintaining Israel's qualitative military edge over other Middle East countries, despite the planned weapons deals with Saudi Arabia and Egypt.
Society - The Minutes of Infolive.tv
At popular demand we bring you five minutes of the sights and sounds of Israel, offering you a brief respite from the daily news. Every day we end our news updates with a minute on Infolive.tv. Sit back and relax and enjoy. 03/08/07

New Mobile Service
Get free video information on Israel and the middle esat on your mobile phone, Click Here.

Surfers Service
If you have questions or comments about infolive.tv, please Contact Us.

Advertising
Take your business step forward with infolive.tv Advertising System.

Webmaster
If you want to become a partner with Infolive.tv - you can display our headlines in a pop-in box inside your website - Click Here.


Home| Legal Rights | Unsubscribe

Copyright © Infolive.tv 2007

10:59 Écrit par la vraie sioniste dans la shoah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/04/2007

transfert

LE DROIT AU RETOUR DES PALESTINIENS EST UNE ILLUSION

 

Par Youssef Nasser al Sweidan, journaliste saoudien

Paru dans le quotidien koweitien "al Syassah", la Politique, les 5/16 mars 2007

Traduit de l'arabe et  présenté par Memri-Special Dispatch series n°1540- le 12 avril 2007

Traduit de l'anglais par Artus pour www.nuitdorient.com

 

"Le droit au retour" est une idée non réalisable

 

Dans son 1er article du 5/3/07 sous le titre "L'idée impossible du droit au retour", Al Sweidan écrit.

Le slogan du droit au retour brandi par les organisations palestiniennes est perçu comme une des plus grandes difficultés et l'obstacle majeur au processus de paix entre Israël et les Palestiniens, sur la base de la feuille de route et la solution à 2 états.

Il est évident que déraciner les descendants des réfugiés de leurs foyers actuels en Syrie, au Liban, en Jordanie et dans d'autres pays et les ramener en Israël, en Cisjordanie ou à Gaza est une utopie et la recette d'une anarchie. Plus que cela, c'est une idée non réalisable, pas seulement du fait que le déséquilibre démographique est un danger destructeur ou que les conséquences politiques et socio-économiques seraient désastreuses pour un si petit territoire, mais surtout parce que ce retour de réfugiés est une brèche flagrante du droit à la souveraineté de l'état d'Israël et d'un autre côté l'Autorité Palestinienne n'a pas l'infrastructure nécessaire pour absorber autant d'immigrants, tant que la paix n'est ni conclue ni consolidée.

 

Le problème des réfugiés résulte d'erreurs faites par les pays arabes hôtes

 

Les états arabes hôtes comme la Jordanie ou la Syrie ont accumulé les erreurs, en isolant les réfugiés dans des camps minables, sans les conditions d'hygiène minimales pour une existence digne. Au lieu de les aider à s'intégrer dans la nouvelle société, ils les ont transformés en victimes de souffrances et d'isolement. Plus tard, c'était pire, lorsque les agences arabes du Renseignement ont utilisé les organisations palestiniennes comme outils pour résoudre une quantité de conflits interarabes qui n'on pas de rapport avec les Palestiniens.

De leur côté les Israéliens ont traité avec humanité et d'une manière civilisée les milliers de réfugiés juifs des pays arabes qui avaient perdu leurs biens, leurs maisons et leurs commerces, forcés à émigrer vers Israël après la guerre de 1948. Le gouvernement Israélien les reçut, les aida et créa les conditions de leur intégration dans leur nouvelle société.

Les mensonges du régime baathiste de Syrie et ses slogans fallacieux comme le "droit au retour", ou "ténacité et résistance", "lutte nationale" et d'autres slogans aussi ridicules rendent évident le fait qu'à ce jour, des douzaines de familles Palestiniennes se trouvent abandonnées dans le désert de Syrie, à la frontière avec l'Irak. Les Syriens leur refusent l'entrée dans leur horrible République baathiste, et même pour aller dans le camp de Yarmouk.

Les pays arabes qui hébergent des réfugiés Palestiniens depuis des décennies devraient prendre les dispositions légales pour les intégrer dans leur société. Ils devraient leur procurer le service de santé et l'éducation, leur permettre de circuler et de travailler librement, de posséder des biens, au lieu de poursuivre leur politique d'exclusion et laisser la responsabilité de s'en occuper à d'autres (Onu), tout en diffusant l'illusion impossible du "retour en Palestine"…

 

Les réfugiés Palestiniens n'ont pas besoin de 60 nouvelles années de misère

 

Dans son 2ème article daté du 16/3/07 et intitulé "La solution est la naturalisation", al Sweidan écrit.

Il ne fait aucun doute que les réfugiés Palestiniens en Syrie et au Liban --- qui ont été nourris de rêves impossibles et de promesses fallacieuses par leurs hôtes et pendant de longues années --- n'ont pas besoin de 60 nouvelles années de misère, de détresse et de souffrances, pour arriver à comprendre pour la millième fois que tous les discours à propos des "ponts du retour" ne sont rien d'autres que des non sens et des mensonges, un conte de fées qui ne peut jaillir que de la démagogie usée de la propagande arabe.

Il n'y a pas de pont pour le retour, mais un pont que nous devons maintenant traverser, celui du processus de paix et de la normalisation des relations entre les Arabes et Israël. Sans aucun doute, les Arabes ne peuvent plus continuer à retarder la mise en œuvre de ce processus. Vu les changements stratégiques dans la région, pour tout retard, les sociétés arabes devront payer un prix élevé aujourd'hui et demain. Ces changements exigent une solution immédiate au conflit israélo-arabe et les parties doivent réunir leurs énergies pour affronter la menace et les périls d'un Iran nucléaire.

 

La solution inévitable est de naturaliser les réfugiés dans leur pays hôte

 

Pendant que le processus de paix se mettra en place, il est nécessaire de prendre des décisions réalistes, hardies et inévitables pour apporter une solution juste au problème des réfugiés de Palestine, en les naturalisant dans les pays hôtes. Bien que ce projet soit humanitaire, il requiert des efforts intenses sur le plan logistique, administratif, législatif et économique, pour intégrer ces réfugiés dans le corps social et politique de la société.

Cette naturalisation est la seule solution à ce problème chronique et elle fait partie de l'ensemble du processus de paix et de la réconciliation historique entre les Arabes et les Israéliens et elle les renforcera.

Saudi Columnist: 'The Right of Return Is an Illusion'

Memri - Special Dispatch Series - No. 1540 - April 12, 2007

In two recent articles in the Kuwaiti daily Al-Siyassa, Saudi columnist Yousef Nasser Al-Sweidan argued that the Palestinian refugees' right of return is an idea that cannot be implemented, and that the only solution is for the refugees to be naturalized in the countries where they currently reside. The following are excerpts from the articles:

The Right of Return - An Idea that Cannot Be Implemented

In the first article, published March 5, 2007 and titled "On the Impossible [Idea] of the Right of Return," Al-Sweidan wrote: "...The slogan 'right of return'... which is brandished by Palestinian organizations, is perceived as one of the greatest difficulties and as the main obstacle to renewing and advancing the peace process between the Israelis and the Palestinians based on the Road Map and a two-state solution.

"It is patently obvious that uprooting the descendents of the refugees from their current homes in Lebanon, Syria, Jordan, and other countries, and returning them to Israel, to the West Bank, and to Gaza is a utopian ideal and [a recipe for] anarchy. More than that - it is an idea that cannot be implemented, not only because it will upset the demographic [balance] in a dangerous and destructive manner, and will have [far-reaching] political, economic and social ramifications in such a small and constrained geographical area, but [mainly] because the return [of the refugees] stands in blatant contradiction to Israel's right as a sovereign [state], while the Palestinian Authority lacks the infrastructure to absorb such a large number of immigrants as long as the peace process... is not at its peak..."

The Refugee Problem is the Result of Mistakes By the Host Countries

"Clearly, the refugee problem is mainly the result of cumulative mistakes made by the countries where [the refugees] live... such as Syria and Lebanon, which have isolated the refugees in poor and shabby camps lacking the most basic conditions for a dignified human existence. Instead of helping them to become fully integrated in their new society, they let them become victims of isolation and suffering... Later, the worst of all happened when Arab intelligence agencies used the Palestinian organizations as a tool for settling scores in internal Arab conflicts that probably have nothing to do with the Palestinians...

"The Israelis, on the other hand, were civilized and humane in their treatment of the thousands of Jewish refugees who had lost their property, homes and businesses in the Arab countries, and who were forced to emigrate to Israel after the 1948 war. The Israeli government received them, helped them, and provided them with all the conditions [they needed] to become integrated in their new society...

"The lies of the Syrian Ba'th regime, and its trading in slogans like 'right of return,' 'steadfastness,' 'resistance,' 'national struggle,' and all the other ridiculous [slogans], are evident from the fact that, to this day, dozens of Palestinian families [remain] stranded in the desert on the Syrian-Iraqi border, because the Syrian regime refuses to let them enter its horrifying Ba'th republic and return to the Yarmouk [refugee] camp.

"The Arab countries where the Palestinians live in refugee camps must pass the laws necessary to integrate the inhabitants of these camps into society. [In addition, they must] provide them with education and health services, and allow them freedom of occupation and movement and the right to own real estate, instead of [continuing] their policy of excluding [the refugees] and leaving the responsibility [of caring for them] to others, while marketing the impossible illusion of return [to Palestine]..." [1]

The Refugees Don't Need Another 60 Years of Misery

In the second article, published March 16, 2007 and titled "Naturalization is the Solution," Al-Sweidan wrote: "There is no doubt that the Palestinian refugees in Syria and Lebanon - who have for many long years been fed by their Arab hosts on impossible dreams and on shiny promises that were soon broken - do not need another 60 years of misery, wretchedness and suffering... in order to figure out for the thousandth time that all the talk about the 'bridge of return' is [nothing but] nonsense and deceit - a fairytale that exists only in the old, worn-out demagogy of the Arab propaganda...

"In reality, there is no 'bridge [of return]'... except for the bridge that we now must pass... called the peace process and normalization of relations between the Arabs and Israel. Undoubtedly, the Arabs cannot continue to avoid the implementation [of the peace process], which brooks no further delay. [Any delay] will have a heavy price for the Arab societies in the present and in the future, considering the sharp strategic changes [occurring] in the Middle East. [These changes] demand an immediate and final solution to the Arab-Israeli conflicts, and [require] the two sides to direct their joint energies and efforts towards confronting the Iranian nuclear threat which imperils us all."

The Inevitable Solution is to Naturalize the Refugees in the Host Countries

"As the Middle East peace process gains momentum, and as the regional and international forces remain committed to the need to resolve this [conflict]... there is a growing necessity for a realistic, unavoidable and bold decision that will provide a just solution to the problem of the Palestinian refugees by naturalizing them in the host countries, such as Syria, Lebanon, and other countries.

"Even though this is a humanitarian [project], it requires intensive efforts on the legislative, economic, logistic, and administrative levels, in order to integrate the Palestinians organically into the social, economic and political fabric of the Arab societies...

"By every conceivable and accepted criterion, naturalizing the refugees [in the Arab countries] is the inevitable solution to [this] chronic humanitarian problem. The fact that [this solution] constitutes an important part of the overall peace process and of the historic reconciliation between the Arabs and the Israelis will help to reinforce [the naturalization process] and to perpetuate it." [2]

[1] Al-Siyassa (Kuwait), March 5, 2007.

[2] Al-Siyassa (Kuwait), March 16, 2007.

 
Vendredi 20 avril 2007

Lettre d‘information du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

Veuillez trouver ci-joint des informations sur :

Le porte-parole du Hamas Ismail Radwan a prononcé un discours haineux appelant à la “libération de la Palestine” par le terrorisme plutôt que par les conférences inter-arabes et internationales.


Télécharger le dossier PDF (56KB)

Le Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme développe ses services Internet et son courrier électronique. Afin de répondre aux exigences du public francophone, la plupart des articles rédigés par nos services seront désormais traduits en français. Dans l"intention d´élargir notre diffusion auprès des francophones, nous vous invitons à nous transmettre les adresses e-mails des personnes susceptibles d´être intéressées par nos documents.

Le Centre d´Information sur les Renseignements et le Terrorisme est le centre éducatif et de documentation du site commémoratif national de la communauté des renseignements israéliens. Situé au Centre d´Etudes Spéciales de Gelilot (près de Tel-Aviv, Israël), il propose des informations sur les renseignements et le terrorisme. Des informations exclusives sont régulièrement publiées sur son site internet en hébreu, anglais, français, russe et arabe. ( http://www.terrorism-info.org.il ).

 

16:57 Écrit par la vraie sioniste dans la shoah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/04/2007

commemoration de la shoah

AFP - dimanche 15 avril 2007, 07h53Journée de l'Holocauste à la mémoire des Juifs déportés de FranceUn Juif lors de la Journée de l'Holocauste, Yom Hashoah, au Mémorial de la Shoah le 24 avril 2006 à ParisLes organisations juives de France lancent dimanche soir la Journée de l'Holocauste, Yom Hashoah, au Mémorial de la Shoah à Paris IVe durant laquelle seront lus 24 heures durant les noms des 76.000 Juifs déportés de France sous Vichy.Cette commémoration est placée sous le haut patronage du président Jacques Chirac et de Samuel Pisar, ancien déporté, grand témoin et militant pour la mémoire de la Shoah.Six bougies du souvenir, à la mémoire des six millions de Juifs exterminés par les nazis, seront allumées par d'anciens déportés et des enfants, lors de cette cérémonie ponctuée par l'intervention de hauts responsables et des autorités religieuses de la communauté.Elle s'achèvera par un office de commémoration à la Synagogue de la Rue des Tournelles (IVe), tandis que commencera la lecture des noms des déportés, précise un communiqué conjoint signé du Consistoire Central, du Consistoire de Paris, du Conseil représentatif des Institutions juives de France (Crif), du Fonds social juif unifié, des Fils et Filles des Déportés Juifs de France, de la Marche des Vivants, du Mémorial de la Shoah et du Mouvement Juif libéral de France (MJLF).L'initiative de la lecture publique, ininterrompue durant 24 heures, des noms des déportés revient au MJLF: elle a pris corps grâce au travail d'une équipe dirigée par l'avocat Serge Klarsfeld pour retrouver l'identité des victimes à partir des archives du Centre de documentation juive contemporaine.Un ouvrage, publié en 1978 et complété en 1980, détaille convoi par convoi les nom, prénom, date et lieu de naissance, nationalité de chacun des 76.000 déportés de France.Un office conclura cette lecture lundi soir à la synagogue consistoriale (IIIe) ce Yom Hashoah de l'année 5767, fixée annuellement au 27 Nissane, selon le calendrier hébraïque. Le Parlement israélien avait choisi en 1951 cette date qui commémore en même temps le soulèvement du ghetto de Varsovie (19 avril 1943, premier jour de la Pâque juive) et la Shoah. Pour cette célébration qui commence dimanche en début de soirée, il est préconisé d'allumer une bougie ou une veilleuse comme on le fait traditionnellement pour l'anniversaire de la disparition d'un être cher, précise le communiqué.Entre 1942 et 1944, 75.721 Juifs ont été déportés de France vers les camps la mort. Entre 2.500 et 3.000 d'entre eux ont survécu. Les autres, parmi lesquels 11.400 enfants et adolescents de moins de 18 ans, ne sont jamais revenus. Quelque 3.000 autres Juifs ont péri de mauvais traitements dans des camps d'internement en France et un millier ont été abattus par les Allemands ou leurs collaborateurs.Selon les chiffres de la Fondation de la Mémoire de la Shoah, 330.000 Juifs vivaient en France en 1940, dont 190.000 de nationalité française et 140.000 immigrants, essentiellement issus des pays de l'est conquis par Hitler.En tout, six millions de Juifs d'Europe, dont trois millions de Juifs polonais, ont été éliminés entre 1939 et 1945, dont plus d'un million à Auschwitz-Birkenau, le plus grand des camps d'extermination construits par les nazis en Pologne.Imprimer la page|Envoyer à un ami

09:29 Écrit par la vraie sioniste dans la shoah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/04/2007

yom ha shoah

Image du blog
Il ne faut pas oublier que l'homme peut parfois se transformer en bête même au sein du monde dit "civilisé"....N'oublions jamais !

Lève les mains vers D-ieu
Pour la vie des enfants d’Israël
Lamentations 2 – 19


Nous devons nous rappeler des évènements dramatiques, que la plupart des gens aimerait oublier.

Yom Hashoah, journée souvenir de la Shoah
Dimanche 15 avril 2007

Journée nationale de la déportation
Dimanche 29 avril 2007


France, n’oublie pas !

« N’oublie pas, Souviens-toi… »
Deutéronome 25 – 17


France, réveille-toi ! Peut-être que des noms comme Drancy, Beaune-la-Rolande, Pithiviers, Compiègne, Struthof, Rivesaltes, Vichy et bien d’autres… te rafraîchiront la mémoire !

« Délivre ceux qu’on traîne à la mort… Si tu dis :
Ah, nous ne savions pas ! Celui qui pèse les cœurs
ne le voit-Il pas ?... »
Proverbes 24 – 11 et 12



YOM HASHOAH

La cérémonie de Yom Ha shoah a été fixée
Pour l’ensemble du Peuple Juif, par le parlement
Israélien, la Knesset, au : 27 NISSAN

Ce jour là, un kaddish s’élève à l’unisson de
Toutes les synagogues du monde pour ceux
Qui sont partis sans prière.


En cette année civile 2007, le 27 Nissan correspond au 15 avril. Ce jour souvenir de la shoah, jour souvenir de tant et tant de douleurs pour le Peuple Juif est une date indélébile qui est gravée en moi tellement profondément qu’il m’est impossible de ne pas partager avec vous ces quelques pensées.

Nous avons fait la connaissance mon mari et moi en 1996 d’un couple Juif âgé, et nous sommes devenus amis. Bernard et Louisette se sont petit à petit confiés à nous, et ils nous faisaient comprendre à demi-mots ce qu’ils avaient subi. Lorsque nous avons pris conscience de l’ampleur du fardeau de tant et tant de malheurs à porter pour un seul Peuple, pour une seule famille, pour une seule personne, nous en avons été profondément bouleversés. Et le désir de mon cœur est que beaucoup d’amis entourent les familles juives lors des cérémonies du souvenir, journées si éprouvantes, que ces amis par leur présence ou par d’autres marques d’affection puissent porter avec les familles et les communautés Juives le poids énorme du souvenir et de la mémoire.

Nous nous trouvions à Jérusalem en 1996, bercés par une belle journée ensoleillée comme c’est généralement le cas en Israël. Nous descendions tout doucement le Mont des Oliviers. Ce jour-là était très spécial, c’était Yom HASHOAH, le jour souvenir de la shoah. On nous avait prévenu qu’à un moment de la matinée les sirènes se mettraient à hurler et ensuite une minute de silence serait observée dans tout Israël.

Nous attendions avec émotion ce moment et demeurions déjà silencieux pendant notre descente. C’est comme si quelque chose d’irréel planait sur cette matinée. De notre point de vue, nous apercevions la circulation dans Jérusalem et les voitures portaient sur leur toit le fanion représentant le drapeau d’Israël.

C’est lorsque nous sommes arrivés au niveau du grand cimetière qui se trouve à flanc du Mont des Oliviers, que les sirènes se sont mises à hurler. C’était très impressionnant et nous sommes restés comme paralysés sur place. A cet instant précis, tous les véhicules se sont arrêtés, et leurs occupants sont sortis des voitures. Les piétons restaient figés sur place, plus rien ne bougeait. Tout s’arrêtait comme un cœur qui cessait de battre. Le brouhaha s’estompait, puis ce fut le SILENCE.

SILENCE complet qui recouvrait Jérusalem… Israël… Ce serait impossible de vous décrire avec des mots l’intensité de cette minute de silence. Nos regards sont restés figés sur la ville de Jérusalem. Nous étions écrasés pour une émotion qui déchirait nos cœurs et nos entrailles, et des larmes abondantes et silencieuses se sont mises à couler sur nos visages. Ce moment semblait suspendu dans l’éternité et il semblait ne jamais devoir finir. Ce qui se passait n’était pas seulement humain, mais c’était comme si le Ciel s’était joint à cet instant, que tous les êtres célestes s’étaient tus, et que le cœur de l’Eternel se brisait et se déchirait en une souffrance et une agonie incommensurable.

En mars 2000, lors de notre visite au camp d’Auschwitz, nous avons réalisé que comme tout un chacun, nous parlions trop, que nous croyons pouvoir comprendre la souffrance, mais qu’à force de paroles maladroites, nous blessons les âmes meurtries encore et encore.

Parfois, il faut savoir se taire, en particulier devant des souffrances qui dépassent l’entendement.. Ce que je vais dire peut être choquant mais j’ai des sanglots étouffés, quand j’entends les souffrances d’un peuple qui demeure souvent incompris et rejeté. Les milieux chrétiens qui devraient être compatissants font souvent preuve d’une dureté de cœur et de langage envers le Peuple Juif, qui m’attriste profondément.

J’ai l’impression que les chrétiens mettent un baillon sur la bouche du Peuple Juif, afin qu’il ne puisse pas exprimer ce qu’il ressent, ce qui lui reste de souffrance dans le tréfond des entrailles. Un baillon qui l’empêche de vivre, de ressentir, d’exprimer ses sentiments… Les chrétiens semblent avoir les oreilles à demi-bouchées pour n’écouter que ce qui leur convient. Ils se sont fait une idée évangélique de la souffrance d’Israël, en la justifiant Bible en main, et ne peuvent pas ouvrir tout grand leur cœur pour écouter les victimes avec leurs mots, leur cœur, leur détresse…

Il y a quelques années, j’ai assisté dans la ville de V… dans le cadre d’une rencontre chrétienne au témoignage d’un survivant du camp d’Auschwitz, Jo qui est aussi un ami très cher. Il avait perdu 96 membres de sa famille qui avaient été exterminés. A la fin de la journée, j’étais chargée de le reconduire à la gare avec un frère. Je sentais que ce dernier bouillait du désir «d’évangéliser » et un immense malaise m’envahit. Le frère, alors n’y tenant plus dit à Jo : « Vous êtes athée, mais vous savez D-ieu vous aime et il faut savoir pardonner. » J’étais effondrée et ne savait que faire. Mais Jo a eu cette rétorque : « Comment çà je suis athée, je crois en D-ieu, je suis né dans une famille pratiquante et mon père était Rabbin. Mais lorsque je serai en face de D-ieu j’aurai des explications à lui demander, et cela ne te regarde pas, c’est entre Lui et moi ! » Du coup, le frère, penaud n’a plus rien dit…

Pour ce qui est de pardonner, que diriez-vous, vous chrétiens, si on vous demandait de pardonner au satan.

Lorsque l’on se trouve à Auschwitz, il vaut mieux se taire. Que savons-nous de la souffrance du Peuple Juif, respectons-la et faisons silence.


Extraits du compte-rendu du voyage à Auschwitz :

Ici, c’est terrible, il y a ce que l’on voit et ce que l’on entend, et pire encore, ce que l’on devine. Toute notre éducation, nos raisonnements, notre théologie, nos questions, notre logique, restent à l’entrée du camp. Ici, nous sommes de plein fouet face à un gouffre d’horreur sans fond, dévorés par une rage impuissante, déchirés par des hurlements silencieux qui nous étouffent. Ici, plus de présent, plus de passé, il ne reste plus rien…

Il y a ces multitudes de voies ferrées qui s’entrecroisent… Il y a des milliers de personnes sortant des trains, affamées, mourant de soif, hurlant de terreur, ne comprenant plus rien… Il y a ces chiens hargneux déchirant leur chair et déversant la haine à leur passage… Il y a la fumée des trains et le froid insoutenable, un froid immonde qui glace l’âme et le corps… Il y a… Il y a…

Les Juifs furent abandonnés au moment de leur plus grande détresse. Nous voyons au-delà du visible des foules de gens courir nus, méprisés, grelottants, victimes d’une haine surpassant tout entendement. Nous avons l’impression qu’ils sont toujours là, autour de nous. Leurs cris sont toujours là, leur souvenir est bien vivant, surtout ne jamais les oublier… jamais !

Aucun mot ne sera jamais assez fort pour exprimer les souffrances du Peuple Juif. Les tortures physiques, les humiliations, mais aussi les tortures mentales, ne laissaient jamais une seconde de répit. Le cauchemar est quotidien et continuel. Les tourments de l’esprit sont incessants. La perversité jusqu’au plus petit détail est là pour faire souffrir au-delà du supportable.


Certains passages des psaumes nous font entendre le martyr de toutes ces victimes :

Mon âme est rassasiée de maux et ma vie s’approche du séjour des morts. Je suis mis au rang de ceux qui descendent dans la fosse. Je suis étendu parmi les morts, jeté dans les ténèbres, dans les abîmes. Je suis enfermé et je ne puis sortir. Mes yeux se consument dans la souffrance. J’enfonce dans la boue sans pouvoir me tenir. Je suis tombé dans un gouffre, je m’épuise à crier. Mon gosier se dessèche. Ils sont plus nombreux que les cheveux de ma tête ceux qui me haïssent sans cause. L’opprobre me brise le cœur et je suis malade. J’attends de la pitié, mais en vain, des consolateurs et je n’en trouve aucun. Mes jours s’évanouissent en fumée et mes os se sont enflammés comme un tison. Mes gémissements sont tels que mes os s’attachent à ma chair. Je ne suis pas tranquille, je n’ai pas un lieu de repos. Mon cœur est agité, mes yeux languissants, mon âme souffrante. Ma vie est comme en suspens devant moi. Je tremble la nuit et le jour, je doute de mon existence. Dans l’effroi qui remplit mon cœur, je dis le matin : puisse le soir être là, et je dis le soir : puisse le matin être là !

Nous entrons dans le bâtiment des objets personnels ayant appartenus aux victimes :
Des monticules de chaussures…
Des monticules de lunettes…
Des monticules de valises, et…
Des monticules de cheveux !

Il y a des milliers, des millions de vies au travers de ces montagnes de cheveux, des milliers de visages, de rires, de joies, de peines, de souffrances, des vies qui n’auraient jamais dû s’arrêter là, aussi cruellement, aussi injustement. Je vous en supplie, ne les oubliez pas, ce serait les assassiner une seconde fois !

Nous terminons par un bâtiment avec des photos. On n’ose à peine les regarder, parce que les regards des victimes sont si vivants qu’ils semblent nous interroger. Ce sont des millions de visages qui nous observent aujourd’hui avec des yeux figés par l’horreur, avec des regards désespérés qui ne comprennent plus rien, qui crient à l’humanité entière : Pourquoi nous avez-vous abandonnés ?


Ezéchiel 37 - 1 :
L’Eternel me transporta par son Esprit, et me déposa dans
Le milieu d’une vallée remplie d’ossements. Il me fit passer auprès
D’eux, tout autour, et voici, ils étaient fort nombreux à la surface de l vallée et ils étaient complètement secs.
Il me dit : Fils de l’homme, ces os pourront-ils revivre. Je
Répondis : Seigneur, Eternel, Tu le sais.


Il me devient de plus en plus intolérable que les six millions de Juifs assassinés restent seulement un chiffre dans l’Histoire, et j’ai l’impression que l’Eternel ne le supporte pas non plus, car ce sont Ses enfants, prunelle de Ses yeux, chéris de Son cœur. Ils ont un visage, un nom, une famille, une histoire, chacun en particulier. Ils sont précieux et ne sont pas anonymes, et leurs familles souffrent atrocement.

Le 27 Nissan, jour souvenir de la Shoah, est une occasion de montrer votre amour et votre soutien au Peuple Juif, de l’envelopper d’un manteau de tendresse. Cette journée est très éprouvante pour les familles et les communautés Juives, et elles ont besoin de réconfort et de vrais amis, de cœurs qui pleurent en harmonie avec leurs larmes, qui portent avec elles l’insupportable.


Alors n’hésitez plus, lors des journées du souvenir, vous pouvez vous tenir aux côtés du Peuple Juif en assistant aux commémorations à la synagogue, en accompagnant le dépôt de gerbe au cimetière Juif de votre localité ou en envoyant un petit mot plein de tendresse et de chaleur aux communautés Juives. Renseignez-vous, il y a tellement de choses à faire pour qui sait aimer… Ne craignez pas vos élans de cœur envers le Peuple Juif…

Pour l’Amour de Sion, je ne peux me taire !

09:24 Écrit par la vraie sioniste dans la shoah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/03/2007

souvenons nous

    Guysen >> Culture
Souviens toi… 19 mars
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Dimanche 18 mars 2007 à 23:44
Mémoire...

Rubrique quotidienne

Une exclusivité Guysen Israël News

Suite de l'article  Imprimer    Envoyer
Souviens toi... 18 mars
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Samedi 17 mars 2007 à 22:08
Mémoire...

Rubrique quotidienne

Une exclusivité Guysen Israël News

Suite de l'article  Imprimer    Envoyer
Souviens toi…17 Mars
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Samedi 17 mars 2007 à 22:07
2007
Nous revenons vers vous, chers lecteurs, pour vous rappeler combien vos témoignages nous sont importants.
Nous faisons appel à vous pour que vous mettiez par écrit tous les souvenirs qui peuvent contribuer à la Mémoire de notre peuple...

Suite de l'article  Imprimer    Envoyer
Souviens toi... 16 mars
Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News
Jeudi 15 mars 2007 à 22:22
Mémoire...

Rubrique quotidienne

Une exclusivité Guysen Israël News

Suite de l'article

09:16 Écrit par la vraie sioniste dans la shoah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2007

LA BELGIQUE DOIT....

Vous êtes ici: home » Canal Infos » Belgique La Belgique doit reconnaître sa responsabilité dans la déportation



L'ensemble de la classe politique francophone est favorable à ce que la Belgique reconnaisse sa responsabilité dans la collaboration à la déportation des Juifs durant la seconde guerre mondiale.

Outre le PS, le MR dit rejoindre les conclusions du CEGES, qui mettent en évidence la collaboration active de l'Etat belge à la déportation des Juifs. Au MR, où l'on rappelle les initiatives régulières prises en interne pour entretenir le devoir de Mémoire, singulièrement parmi les plus jeunes, on souligne que si le rapport du CEGES pointe du doigt une responsabilité de l'Etat dans la collaboration, il faut que la Belgique puisse la reconnaître. Même son de cloche chez Ecolo. Le sénateur Josy Dubié estime qu'il va de soi que la Belgique puisse reconnaître sa responsabilité et l'assumer vis-à-vis des survivants du génocide.

Enfin, au cdH également, on est d'avis que la Belgique doit reconnaître "officiellement et solennellement" sa responsabilité. "L'ensemble de la société belge doit reconnaître les tragédies de l'histoire et donc la collaboration durant la seconde guerre mondiale de certaines composantes de l'Etat ayant collaboré à la déportation de près de la moitié de la population juive habitant en Belgique", disent les centristes. Ce travail de mémoire est indispensable non seulement par honnêteté intellectuelle, par respect pour les victimes juives mais également pour les générations futures afin qu'elles vivent dans une société démocratique pérennisée, ajoutent-ils. Le cdH indique avoir pris connaissance "avec énormément de solennité et de gravité" du rapport du Centre d'Etude et de Documentation Guerres et Société contemporaine. (belga)

source 7/7
_________________
la vraie sioniste qui se bat pour defendre son peuple, son pays becs et ongles dehors israel 'hi ve kaim la olam va ed

07:29 Écrit par la vraie sioniste dans la shoah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/02/2007

etat belge collabo

14.2.07

L'ETAT BELGE A COLLABORE ACTIVEMENT A LA DEPORTATION DES JUIFS

14/02/07

Sur le site 7 sur 7


L'Etat belge a collaboré activement à la déportation des Juifs. Telles sont les conclusions d'une étude commandée par le gouvernement. Les principaux résultats de cette étude ont été commentés mardi, par leurs auteurs, en Commission des Affaires institutionnelles du Sénat devant un nombre réduit de parlementaires.

"L'Etat belge a adopté une attitude docile en accordant, dans des domaines très divers mais cruciaux, une collaboration indigne d'une démocratie à une politique désastreuse pour la population juive", selon les conclusions de l'étude du Centre d'Etude et de documentation Guerres et Société contemporaine (CEGES).

"Le pas de la collaboration passive à la collaboration active a rapidement été franchi", a indiqué mardi le directeur du CEGES, Rudi Van Doorslaer. L'étude a été menée durant deux ans et demi à la demande du Premier ministre Guy Verhofstadt interpellé par des résolutions votées au Sénat à l'initiative de Philippe Mahoux (PS) et Alain Destexhe (MR).

Décisions

L'étude, qui compte quelque 1.100 pages, se fonde notamment sur l'analyse de nouvelles sources primaires. Elle retient trois moments-clés. Le premier se situe en octobre-novembre 1940. Il concerne la décision de l'administration centrale belge et du sommet de l'autorité judiciaire de faire enregistrer, à la demande de l'occupant, la population juive par les administrations locales. Le deuxième se focalise sur l'été 1942, lorsque la déportation des Juifs figure à l'ordre du jour de la police nazie.

A partir de cette époque, Bruxelles freine son élan de collaboration maximale, les autorités communales refusant de distribuer l'étoile jaune et de mettre leur police à disposition pour une rafle. En revanche, la police locale d'Anvers arrête de façon autonome 1.243 Juifs dans le centre-ville et les livre aux autorités allemandes. L'étude du CEGES égratigne la personnalité du bourgmestre Leo Delwaide, favorable à l'Ordre nouveau.

Enfin, le dernier moment-clé retenu se situe à la fin de 1945, lorsque, après la Libération, la justice militaire parvient à la conclusion que l'instruction sur la collaboration aux rafles contre les Juifs à Anvers est beaucoup trop "délicate".

© 7 sur 7

Mis en ligne le 13 février 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org

20:02 Écrit par la vraie sioniste dans la shoah | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |