04.10.2010
allah n'est pas dieu
Dans l’Antiquité, à Babylone et tout le Moyen-Orient, le dieu principal était le dieu de la lune, représenté par un taureau, symbole de force et de fécondité, et plus simplement parfois par ses seules puissantes cornes en forme de croissant... de lune (1). C’est ainsi que l’on peut voir encore au Musée d’Alep (Syrie), le dieu de la Lune, Sîn, protecteur d’Ur, symbolisé par des hampes surmontées d’un croissant lunaire. Sous ses différents noms, le dieu de la lune fut très tôt adoré en Mésopotamie comme le « Père des dieux », l’équivalent de Zeus pour les Grecs ou de Jupiter pour les Romains. Les arabes païens adoraient eux-aussi ce dieu de la lune appelé Hubaal (41.37) (2). Hubaal avait eu trois filles : Al-lât, la déesse du soleil, Al-Manat la déesse du destin et de la mort, et Al-Uzza, l’étoile Vénus, les divinités priées par Mahomet dans les fameux versets sataniques (53.19-20). La Bible, quant à elle, stigmatisait ce super-dieu représenté par un taureau comme étant le faux-dieu par excellence (Ex 32), appelé Baal (1 Ro 12.28-32 ; Ps 106/105.19-20…).
Par souci de cohésion et de légitimité pour leur entreprise, les judéo-nazaréens ou juifs-messianiques, ces « faux-frères » comme les appelait S. Paul (Ga 2.4 ; 2 Co 11.13, 26 ; Ph 3.2), venus chercher auprès des tribus arabes du renfort pour reprendre Jérusalem, firent passer Hubaal du rang de plus puissant de leurs dieux (statut que conserve encore la célèbre formule «Allah akbar !», «Allah est le plus grand !») au rang de seul Dieu, et donc identique au Dieu juif. Et de même que les Romains disaient : « Ô Deus ! » (« Ô Dieu ! ») (Mi 4.5) pour s’adresser à Jupiter, de même chaque tribu arabe s’adressait à son dieu propre en le nommant « Le dieu », « Al-Ilâh », ce qui par contraction a donné « Allah » (3), « LE Dieu », unique, pour désigner Hubaal, le Dieu de la lune et le plus grand des dieux devenu le seul Dieu. Et c’est ainsi qu’aujourd’hui encore Hubaal continue à couler des jours heureux, toujours représenté sur les drapeaux musulmans ou le toit des mosquées… souvent d’ailleurs accompagné de sa fille, la planète Vénus, la déesse Al-Uzzah…
Contrairement donc à ce que veut le faire croire l’islam, Allah n’est pas le Dieu biblique, même s’il est vrai qu’il n’y a bien qu’un seul Dieu (Jn 4.22), mais le produit de la rencontre entre l’idolâtrie de Hubaal, le dieu de la lune, le plus grand des dieux du panthéon arabe, et l’affirmation de l’unicité divine typique du judaïsme, en sorte que l’islam, à proprement parler, n’est rien d’autre qu’une idolâtrie du dieu juif.
Il est facile en effet de reconnaître encore d’autres sources païennes de l’islam, comme par exemple la vénération de la pierre noire à la Mecque, symbole féminin de la déesse Shaybah. Ainsi que cela se pratique encore d’autres religions, et comme autrefois le faisaient leurs ancêtres arabes païens aimant toucher la vulve de la déesse en gage de bénédictions, aujourd’hui encore les musulmans se font une joie de terminer leur pèlerinage à la Mecque en touchant et embrassant cet objet sacré…
Bref, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi, sous couvert de respect du caractère sacré de la religion, l’islam condamne comme blasphémateurs et souvent passibles de la peine de mort, ceux qui osent réfléchir sérieusement au bien-fondé de son discours officiel…
Je rappelle que le pape Calixte III, après la prise de Constantinople par les Turcs, à demandé que l’on prie l’Angélus, matin, midi et soir, pour obtenir de Dieu la conversion des musulmans et la paix.
(1) Au Musée du Louvre est conservé un poids du temple du dieu lune d’Ur. Il pèse 248 gr. et porte le croissant lunaire, emblème du dieu. (Antiquités orientales, Mésopotamie, ± 2350 à 2000 AJC, Salle 2, poids AO 22187). Dans la Bible, le signe du croissant de lune est associé aux Philistins et aux Madianites (Jg 8.26 ; Es 3.18), c’est-à-dire à des peuples païens et idolâtres. Si d’après le lexique arabe de Lane de 1893, Al-Ilah fait référence « au grand serpent », c’est peut-être parce qu’il est graphiquement facile de passer d’un croissant de lune à un serpent.
(2) Certains auteurs arabes modernes estiment que son nom vient de Baal, appellation des dieux cananéens et phéniciens, précédé de «hou », article défini dans un dialecte cananéen.
(3) La plupart des lexiques étymologiques arabes reconnaissent que le mot Allah tire son origine de Al-Ilâh par contraction. Dans ilâh, âh est un suffixe. Le terme originel est « Il », qui correspond dans la Bible au nom de la divinité « El » (Gn 17.1 ; 28.3 ; 33.20 ; 46.3 …).
10:22
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28.11.2009
chretiens d'orient
Irak:
attentats contre deux églises et six morts dans des explosions
BAGDAD
- Deux explosions ont ravagé jeudi un couvent et une église à Mossoul,
dans le nord de l'Irak, alors que six personnes ont été tuées et 42
autres blessées dans une série d'attentats à la bombe à Bagdad et ses
environs, à la veille de la fête musulman...e de l'Aïd al-Adha.
Dans
le quartier de Mossoul al-Jadida, une première bombe placée à
l'intérieur du couvent dominicain Sainte-Thérèse a gravement endommagé
les locaux et la salle d'accueil mais n'a pas fait de victimes parmi
les six religieuses qui s'y trouvaient, a indiqué à l'AFP le père
Youssif Thomas Markis, chef de l'ordre des Dominicains en Irak.
"Ce type d'attaques vise à faire partir les chrétiens de ce pays", a-t-il affirmé.
Le
vicaire patriarcal de Mossoul, Georges Basmane, a indiqué que l'église
chaldéenne Saint-Ephrem, également à Mossoul al-Jadida, avait été
détruite par une seconde bombe. "Il n'y pas eu de victimes car c'est un
jour de semaine mais il n'est plus possible de prier dans cette
église", a-t-il dit à l'AFP.
Fin 2008, une campagne systématique
de meurtres et de violences ciblés a fait 40 morts parmi les chrétiens
de Mossoul, entraînant le départ de plus de 12.000 d'entre eux. Les
diverses communautés se rejettent la responsabilité de ces attaques.
Dans
un rapport publié le 10 novembre, l'organisation de défense des droits
de l'Homme Human Rights Watch (HRW) affirmait que les minorités,
notamment chrétiennes, du nord de l'Irak sont les victimes collatérales
du conflit entre Arabes et Kurdes pour le contrôle de territoires
disputés et doivent être protégés.
Par ailleurs, à Moussayeb, à
60 km au sud de Bagdad, trois hommes ont été tués et 28 personnes
blessées, dont deux femmes et deux enfants, par l'explosion de deux
bombes sur un marché alors que les gens se pressaient pour effectuer
leurs dernières emplettes avant l'Aïd al-Adha, la fête du sacrifice,
qui commence vendredi.
Dans la matinée également, un homme a été
tué et 10 personnes blessées par une explosion près de la gare routière
de Youssoufiya, à 25 km au sud de la capitale, selon la police.
En
outre, dans l'est de Bagdad, le passager d'une voiture a été tué dans
l'explosion, sur une voie rapide, d'une bombe magnétique fixée sur le
véhicule, a précisé la police. Le conducteur a été blessé.
Enfin,
une personne a été tuée et trois autres ont été blessées par une bombe
fixée à un minibus à Saïdiya, dans le sud de Bagdad, selon la police.
http://www.romandie.com/infos/news2/0911 26131822.cpp0y0kl.asp
- Irak : « Les attentats de Mossoul frappent tous les chrétiens »
Attentat à Mossoul à la une de L’Osservatore Romano
ROME,
Jeudi 26 novembre 2009 (ZENIT.org) - « Les attentats de Mossoul
frappent tous les chrétiens » titre à la Une L'Osservatore Romano en
italien du 27 novembre, reprenant à son compte un message reçu d'Irak
cet après-midi. En effet, un attentat à la dynamite a détruit ce matin
l'église Saint-Ephrem, dans le quartier al-Jadida de Mossoul, et
l'explosion a endommagé la maison mère des sœurs Dominicaines de
Sainte-Catherine. Selon un bilan de l'AFP repris par L'Osservatore
Romano, une campagne systématique de violences a, depuis 2008, fait
plus de quarante morts à Mossoul et provoqué le départ de quelque
12.000 chrétiens. L'organisation humanitaire Human Rights Watch -
toujours citée par L'OR - a déploré, le 10 novembre, que les minorités,
en particulier la minorité chrétienne, du Nord de l'Irak, soient les
victimes collatérales des conflits entre Arabes et Kurdes, pour le
contrôle de ce territoire. Benoît XVI a donné son consentement, le 13
novembre, à l'élection canonique, par le synode des évêques de l'Eglise
chaldéenne, du Rév. P. Emil Shimoun Nona, du clergé de l'éparchie
d'Alqosh comme archevêque de Mossoul des Chaldéens. Le siège de Mossoul
était vacant depuis l'assassinat de Mgr Faraj Rahho, enlevé en février
2008 et rerouvé mort quelques semaines plus tard. Trois diacres qui
l'accompagnaient avaient été assassinés. Il a été difficile de lui
trouver un successeur.
http://www.zenit.org/article-22787?l=fre nch
- Eglise et couvent des dominicaines attaqués à l’explosif à Mossoul
Les leaders musulmans condamnent ces attentats
Mossoul,
27 novembre 2009 (Apic) "Les chrétiens ne perdent pas espoir et les
représentants de la communauté musulmane sont à leurs côtés", a déclaré
à l’agence MISNA Mgr Basile Georges Casmoussa, archevêque syriaque de
Mossoul. Le prélat relance un appel au dialogue interreligieux quelques
heures après que l’église St Ephrem et le couvent des dominicaines de
Mossoul aient été endommagés à l’explosif, le 26 novembre.
"L’explosion
n’a provoqué ni victime ni blessé - poursuit l’archevêque - mais révèle
une volonté de diviser. C’est pourquoi le soutien des leaders
musulmans, résolus à condamner la violence sous toutes ses formes, est
fondamental". D’après la première reconstitution des faits, les engins
explosifs ont été amorcés par une dizaine de personnes. La première
explosion a détruit à 10 heures locales l’église St Ephrem, au centre
ville. Une demi-heure plus tard, une seconde visait la maison mère des …
http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na =0,0,0,0,f&ki=201714
- Faire sauter les églises pour faire partir les chrétiens
Deux
bombes ont ravagé aujourd'hui un couvent et une église dans l'ouest de
Mossoul, dans le nord de l'Irak, sans faire de victimes. La première
bombe a gravement endommagé le couvent dominicain Sainte-Thérèse, a
indiqué le père Youssif Thomas Markis, supérieur de l'ordre des
Dominicains en Irak. "Ce type d'attaques vise à faire partir les
chrétiens de ce pays", a-t-il commenté. Pour sa part, le vicaire
patriarcal de Mossoul, Mgr Georges Basmane, a indiqué que l'église
chaldéenne Saint-Ephrem avait été détruite par une bombe.
http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archiv e/2009/11/26/irak-faire-sauter-les-eglis es-pour-faire-partir-les-chretien.html
Turquie / Histoire:
- Le destin des Assyro-Chaldéens: Les Assyro-Chaldéens au dix-neuvième siècle
http://www.cawa.fr/une-histoire-mouvemen tee-synd00123566.html
-Les Chaldéens aujourd'hui...
http://www.cawa.fr/les-chaldeens-aujourd -hui...-synd00123567.html
- Koweït : Le Premier ministre reçu par Benoît XVI
http://zenit.org/article-22737?l=french
-Diaspora : explorer de nouveaux territoires
http://www.armenews.com/article.php3?id_ article=56245
-A la Une - Erdogan/Béchir : "Un musulman ne peut commettre de génocide."
http://www.collectifvan.org/article.php? r=5&id=37435
15:18
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23.11.2009
pauvre palestiniens
Pauvre Palestine, pauvre peuple palestinien ! Par Joseph Farah

Joseph Farah est journaliste Arabe Américain au www.worldnetdaily.com

La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?
Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.
Surpris ?
Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?
« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée , la Samarie et Jérusalem Est.
Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.
Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?
La vérité est que la Palestine est un Mythe !
Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.
Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !
Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour , les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.
Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques).
Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.
Avidité. Fierté.. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.
Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international.. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : » la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam », après la Mecque et Médine.
Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.
Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l’Islam ? Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte« .
Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.
La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.
———————————————————————————————-
Note
(1) Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.
Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l ‘interdiction de prier en direction de Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.
Francis NADIZI, islamologue
18:22
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22.11.2009
les chaussures.......
L'actualité en perspective
Pour nous contacter contact@primo-info.eu
Islam et Islamisme, la récente déclaration de l'acteur François Cluzet sur Salah Hamouri passée au crible des faits, la question actuelle du nucléaire iranien, avec un excellent article de Jean-Sylvestre Mongrenier, tout cela est sur Primo cette semaine.
Ci-dessous, Isaac Franco nous livre une profonde réflexion sur les réflexes anti-Israéliens. A lire et à méditer.
Les chaussures perdues de l'Islam
C’est sur les décombres de leur rêves d’extermination des Juifs en juin 1967 que les nations arabes ont pensé puis fabriqué patiemment le mythe du peuple palestinien avec la complicité de ceux, en Europe surtout, qui méditaient, vingt ans seulement après la création de l’Etat d’Israël, de reprendre aux Juifs la maîtrise de leur destin.
Et depuis plus de quatre décennies, la conscience du monde, inlassablement subvertie pour réparer la prétendue tragédie de ce peuple palestinien fantasmé, est sommée de contraindre Israël à restituer ainsi à l’Islam humilié ses chaussures et son honneur perdus dans les dunes du Sinaï et les quartiers orientaux de Jérusalem comme sur les hauteurs du Golan et les collines de Judée et de Samarie.
Les rêves de revanche misérablement ensablés dans la guerre de Kippour allaient peu après migrer à l’ONU pour y accoucher de la résolution 3379 du 10 novembre 1975 et valider une équation avilissante pour ses auteurs entre sionisme et racisme qui résistera pourtant seize longues années aux assauts de la décence et de la raison.
Plus tard encore, la Loi de compétence universelle, les Conférences contre le racisme Durban I et Durban II ou la saisine de la Cour internationale de justice à propos de la barrière de protection venaient souligner cette volonté des ennemis de l’Etat d’Israël d’extraire le conflit de son expression militaire dans laquelle ils comprenaient ne pouvoir le vaincre.
Aujourd’hui, c’est la mémorable tripotée infligée aux terroristes du Hamas et à leurs parrains iraniens pendant l’opération Cast Lead en décembre et janvier derniers qui a inspiré à un Conseil des droits de l’homme inféodé à la cause palestinienne, l’ambition de déplacer à nouveau la guerre là seulement où désormais Israël peut ne pas la gagner, les Nations Unies encore et son Conseil de sécurité d’abord, et la Cour pénale internationale ensuite.
Le rapport Goldstone, qui dresse un parallèle infâmant entre des barbares qui s’enorgueillissent de massacrer des enfants et une démocratie qui revendique le droit, accordé à toute autre nation, de s’en défendre, sert l’objectif d’instruire, dans les prétoires mais sur la scène médiatique mondiale surtout, le procès de la légitimité de cet Israël rhabillé en Juif des nations.
C’est pour échapper à la menace de ce rapport et à ses conséquences potentiellement aussi délétères que celles de la résolution 3379, que la diplomatie israélienne s’était, en vain hélas, employée à le confiner dans l’enceinte discréditée de ce Cons ????neil des droits de l’homme où nul auparavant ne s’était ému des milliers d’engins ciblant délibérément depuis Gaza les populations civiles du Néguev occidental.
Certes, le veto américain pour empêcher l’adoption du rapport Goldstone au Conseil de sécurité de l’ONU s’il devait y être débattu, reste encore l’hypothèse la plus vraisemblable, même si Israël pourrait bien devoir payer une administration Obama, notoirement peu en phase avec son homologue israélienne, d’un prix exorbitant.
Si toutefois ce rapport franchissait cet obstacle et pouvait alors remonter jusqu’à la Cour pénale internationale pour y dire, là dans cette Europe où flottent encore les cendres des Juifs abandonnés sans défense à leurs bourreaux dans l’indifférence ou la jubilation, le droit d’Israël à exister et condamner ses enfants pour le crime de se défendre, voilà qui devrait torturer la conscience des nouveaux inquisiteurs, s’ils en ont encore une…
Mais bien avant l’adoption automatique du rapport Goldstone à Genève, plus de mille poursuites avaient déjà été accumulées dans le monde contre les responsables politiques et militaires israéliens en charge des affaires de sécurité.
Si l’Etat d’Israël maîtrise désormais tous les paramètres de sa sécurité « physique », il apparaît qu’il n’a en revanche pas encore élaboré de réponse médiatique et légale appropriée à cette guerre judiciaire qui pervertit le droit pour questionner sa légitimité à être ce qu’il est, là où il est.
Les personnalités israéliennes visées sont dès lors instruites d’éviter certains pays qui, parce qu’ils ne se commandent pas de contrarier efficacement ces actions, contribuent à la mise en œuvre d’un processus de ghettoïsation d’Israël que le rapport Goldstone accentuera d’autant plus vite que trois magistrats seulement composent, à ce jour, le pool chargé à Jérusalem d’en prévenir les effets.
Alors, avant qu’un de ces responsables ne comparaisse un jour devant des juges suédois, norvégiens, espagnols ou britanniques, puissent les voix de la raison dénoncer partout l’humeur de ce temps qui moque aussi impudemment la décence et incline sans vergogne à discriminer une démocratie avant de l’offrir en sacrifice à ses agresseurs.
Isaac Franco, Bruxelles – Novembre 2009
11:40
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17.11.2009
c'et aussi ca le hamas pedophilie
11:32
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12.11.2009
Djihad soudain ou « syndrome d'extrême stress » à Fort Hood ?
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Djihad soudain ou « syndrome d'extrême stress » à Fort Hood ?par Daniel Pipes http://fr.danielpipes.org/7750/djihad-soudain-ou-syndrome-dextreme-stress-a-fort Version originale anglaise: Sudden Jihad or "Inordinate Stress" at Ft. Hood?
L'Establishment – Force de l'ordre, politiciens, médias et monde académique- se trouve d'un côté de ce débat, insistant sur le fait qu'une certaine forme d'oppression a poussé le Major Nidal Malik Hassan, âgé de 39 ans, à tuer 13 personnes et à en blesser 38 , au camp militaire de Fort Hood [au Texas], le 5 novembre. Toutefois il y a désaccord sur les détails [de l'oppression]. Hassan est présenté alternativement comme victime de « racisme », de « harcèlement subi en tant que musulman », de « sentiment de non-appartenance », du « syndrome de stress pré-traumatique », de « problèmes mentaux », de « problèmes émotionnels », de « quantité excessive de stress » ou [la crainte]d'être envoyé en Afghanistan comme étant son « pire cauchemar ». La conclusion peut se lire dans un en-tête typique d'un journal : « Ce qui s'est passé dans la tête du Major solitaire reste un mystère » Les cas de violence de Musulmans contre les non-musulmans inspirent à ceux qui tiennent Hassan pour une victime de nouvelles excuses pleines d'imagination. Voici quelques exemples pittoresques (inspirés par mon article [d'il y a quelques années] et du billet de mon blogue au sujet du refus du terrorisme islamiste)
En tant que membre fondateur de l'école d'interprétation du djihad, je rejette ces explications comme étant faibles, tentant de noyer le poisson et cherchant des excuses. L'école djihadiste, toujours minoritaire, perçoit l'attaque de Hassan comme l'un des nombreux efforts musulmans déployés pour vaincre les infidèles et imposer la loi islamique. Nous nous rappelons un épisode antérieur de syndrome de djihad soudain dans l'armée américaine, ainsi que les nombreux cas de complots non meurtriers du djihad au Pentagone et l'histoire de la violence musulmane sur le sol américain. Loin d'être mystifiés par Hassan, nous voyons des preuves accablantes de ses intentions djihadistes. Il a distribué des exemplaires du Coran aux voisins juste avant de devenir fou et il criait « Allahu Akbar » (Dieu est le plus grand), le cri du djihadiste , tandis qu'il tirait plus de 100 coups provenant de deux pistolets. Ses supérieurs l'auraient mis en probation pour prosélytisme de façon inappropriée sur l'islam. Nous notons ce que ses anciens compagnons disent de lui : l'un, Val Finnel, se souvient de Hassan disant « Je suis musulman d'abord et Américain ensuite » et il se rappelle Hassan justifiant les attentats-suicide ; un autre, le Colonel Terry Lee, rappelle que Hassan « a revendiqué que les musulmans aient le droit de se soulever et d'attaquer les Américains ». Le troisième, un psychiatre qui avait travaillé très étroitement avec Hassan, le décrit comme « presque agressif pour décrire son attitude concernant le fait d'être musulman. » Enfin, l'école de pensée du djihad attribue de l'importance à l'attitude des autorités musulmanes américaines encourageant les soldats musulmans à refuser de combattre leurs coreligionnaires, fournissant ainsi une base pour le djihad soudain. En 2001, par exemple, en réponse à l'attaque américaine contre les Talibans, le mufti d'Egypte, Ali Gum'a, a émis une fatwa affirmant que « le soldat musulman dans l'armée américaine doit éviter de [participer] à cette guerre ». Hassan lui-même, faisant écho à ce message, a conseillé à un jeune disciple musulman, Duane Reasoner Jr, de ne pas rejoindre l'armée américaine parce que « les musulmans ne doivent pas tuer des musulmans ». Si l'explication [ se référant au] jihad est à une écrasante majorité plus convaincante que celle [qui argue ]de l'état d'esprit de la victime, elle est aussi plus difficile à présenter. Tout le monde trouve que blâmer la folie au volant, l'Accutane ou un mariage arrangé est plus facile que de discuter les doctrines islamiques. Ainsi, une prédiction [peut être faite]: ce que Ralph Peters appelle le « politiquement correct impardonnable de l'armée » attribuera officiellement l'agression de Hassan à sa victimisation et se gardera bien de mentionner le djihad. Et c'est ainsi que l'armée se cache la réalité et ne se prépare pas à affronter | |||||
09:25
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15.10.2009
la burqua anti republicain
FRANCE
- société
- religion
- polémique
- Islam
- burqa
- laicité
- Par Jean Glavany
- DU MÊME AUTEUR
Jean Glavany
Jean Glavany est député socialiste des Hautes-Pyrénées, ancien chef de cabinet de François Mitterrand et ancien ministre de l'Agriculture de Lionel Jospin.
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Jean Glavany: la burqa est antirépublicaine
Il faut condamner cette entrave à l'emancipation féminine sans stigmatiser l'Islam.
Je suis membre de la Mission d'information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national. Avec 31 autres députés, nous nous sommes mis au travail depuis le mois de juillet.
Je peux attester que cette mission n'est pas composée uniquement d'élus de droite défenseurs de l'identité chrétienne ou de gauche «ultra-laïques». D'ailleurs je ne sais pas ce que veut dire «ultra-laïque» puisque, pour moi, la laïcité est un combat contre les «ultras» que sont les intégristes et les fondamentalistes.
Je peux attester aussi qu'existe au sein de la Mission un relatif consensus républicain pour à la fois condamner le port des voiles intégraux, qui sont des entraves insupportables à l'émancipation féminine et une rupture des principes républicains de liberté, égalité, fraternité, mais aussi pour prendre garde de ne pas stigmatiser une religion, l'Islam, désormais deuxième religion de France et ne pas affaiblir les musulmans modérés, républicains et laïques, dans leur combat courageux contre l'intégrisme.
Intérêt général
Comme membre de cette Mission, je me suis soumis à une règle de réserve depuis le début de nos travaux: travaillons, auditionnons, écoutons, réfléchissons, échangeons, et essayons, ensemble, dans le débat démocratique, de faire des propositions concrètes, utiles à l'intérêt général.
Pourtant, au mépris du respect essentiel de ce travail collectif, le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale a profité de l'été pour asséner son propre arbitrage: «faites ce que vous voulez mais moi, Monsieur Copé, je sais ce qu'il faut faire: il faudra une loi pour interdire la burqa ». Il sait tout cet homme-là. Mieux que tout le monde. Avant tout le monde. Sans participer aux travaux de la Mission parlementaire. C'est sans doute sa manière à lui de promouvoir les choix du parlement...
C'est pourquoi, libéré du devoir de réserve par cette intervention intempestive, je voudrais à ce stade de nos travaux, faire part de quelques réflexions:
D'abord, la question du nombre de burqas portées par des femmes en France; la presse fait état de notes ou rapports des services de police indiquant pour les uns le chiffre de 367, pour les autres 2000... Et alors? Le problème n'est pas statistique, c'est une question de principe! N'y en aurait-il qu'une, nous devrions y réfléchir et agir. Mais prenons bien conscience que plus il y a de burqas portées, plus la pression devient difficile à supporter pour les femmes qui résistent et refusent de la porter...
Deuxième réflexion: j'ai entendu le Président de la République dire devant le congrès de Versailles, «le problème de la burqa n'est pas un problème religieux. C'est un problème de liberté et de dignité de la femme». Mais les deux Monsieur le Président! C'est, vous avez raison, un problème de droit et de dignité de la femme. Mais au nom de quoi portent-elles ou leur fait-on porter la burqa? Au nom, non pas d'une religion, mais d'une certaine conception religieuse. D'une conception intégriste, fondamentaliste.
Comme le disait excellemment le philosophe Abdennour Bidar devant la Mission d'information parlementaire, «ce serait trop facile au football de dire que le hooliganisme ne le concerne pas, au cyclisme que le dopage n'a rien à voir avec lui... et ce serait trop facile à l'Islam de dire que sa dérive sectaire, celle que Gilles Kepel appelle le «salafisme cheikiste», ne le concerne pas»... Et, ajoute Abdennour Bidar, «il serait trop facile pour une religion - j'ajoute: celle-ci ou une autre! - de déclarer qu'elle n'est pas concernée par ses propres égarements, à chaque fois qu'elle sombre dans tel ou tel de ses excès récurrents, l'obscurantisme ou la violence par exemple».
Il ne s'agit pas de stigmatiser quelque religion que ce soit car dans toutes les religions, l'Islam comme les autres, l'immense majorité des croyants sont aussi laïques au sens où ils acceptent que les lois de la République se placent au-dessus de leurs engagements privés, tandis qu'une minorité d'intégristes et de fondamentalistes ne l'acceptent pas et défient les lois de la République. Il s'agit d'y voir clair pour mieux affronter les problèmes.
Troisième réflexion: faut-il interdire le port de la burqa en France? Ce qui est sûr c'est que moins il y aura de burqas en France, mieux ça vaudra pour la République et pour les droits des femmes de France. Bref, il faut que notre droit rende la burqa «impossible». L'objectif est clair. Pourtant, j'ai une réticence à l'idée de simplement «interdire». Non pas que je sois un adepte de l'idéologie soixante-huitarde selon laquelle «il est interdit d'interdire». Non, la République peut et doit interdire.
Mais la République et la laïcité incarnent des valeurs universelles qui ne se résument pas à l'interdit. Universelles, elles rayonnent. Notre travail parlementaire devrait s'inscrire dans cette grande histoire. Et c'est pourquoi je suggère trois pistes pour le législateur
- Pourquoi ne pas dire franchement qu'il y a des idéologies que l'on combat? On combat le nazisme, le racisme, l'antisémitisme... Ne peut-on combattre aussi le talibanisme? Ou le salafisme? Relisons les documents diffusés par les taliban à Kaboul en 1996 à l'adresse des femmes afghanes pour leur dicter leurs devoirs: ils sont l'expression d'une barbarie que nous devons combattre ouvertement.
- Elisabeth Badinter a dit devant la mission: «plutôt que d'interdire la burqa, il faudrait positiver et affirmer un principe de droit positif: le principe d'égalité, de fraternité va de pair avec le visage découvert. Le visage ce n'est pas le corps». Et elle a évoqué la visibilité, facteur de civilité et de fraternité. Car la visibilité est l'acceptation de la réciprocité. (La burqa, c'est la jouissance de la puissance par la non-réciprocité). La burqa n'est pas un vêtement comme les autres. C'est un refus du pacte social, c'est aussi la rupture du principe d'égalité: «j'ai le choix de te voir mais pas toi!»
- Enfin, troisième piste: les violences faites aux femmes. Il est urgent que le parlement français puisse légiférer sur ce sujet comme l'a fait le parlement espagnol il y a quelques années à l'initiative de Monsieur Zapatero. Un texte existe qui fait, je crois, consensus. Il suffit d'y ajouter un article stipulant que le visage masqué est une violence aux femmes, quelle soit consentie ou pas.
Je le redis: je préfère la République qui rayonne par ses valeurs à celle qui blâme.
Trouvons un moyen d'exprimer par le droit positif que les principes républicains et, sans doute surtout, celui de fraternité, imposent, exigent le visage découvert et nous obtiendrons le même résultat sans tomber dans la facilité.
Jean Glavany
SI VOUS AVEZ AIMÉ CET ARTICLE, VOUS APPRÉCIEREZ PEUT-ÊTRE: «La burqa n'est pas une exigence coranique, par Jean-François Copé»
Image de Une: Une femme porte une burqa dans les rues de Kaboul le 4 mars 2009, Reuters/Ahmad Masood
12:17
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06.10.2009
la television du hamas appelle les enfants a tuer des juifs
La télévision du Hamas appelle les enfants à massacrer les Juifs
JOSIAH DANIEL RYAN
Un programme du Hamas, très populaire chez les enfants a appelé le mois dernier les spectateurs à "abattre" les Juifs d'Israël, selon Palestinian Media Watch.
Nassur est un ours en peluche qui anime l'émission hebdomadaire des "Pionniers de demain" sur Al-aqsa, la chaîne du Hamas. Le 22 septembre dernier, il a répondu à l'appel d'une enfant: selon lui, tous les Juifs doivent être "rayés de notre pays": "nous voulons les abattre, Saraa, et les expulser de nos terres (...)".
Nan Jacques Zilberdik, analyste de Palestinian Media Watch, a traduit le programme et surveille régulièrement les médias palestiniens. D'après lui, les "Pionniers de demain", programme diffusé dans la bande de Gaza, et disponible via satellite dans le monde entier donne souvent des conseils pragmatiques qui incitent à la haine.
« Le programme transmet aussi de bons messages aux enfants: boire du lait ou demander aux parents la permission de faire quelque chose, mais on trouve aussi des messages, comme l'appel à tuer les Juifs" explique-t-elle.
Ce n'est pas la première fois que Palestinian Media Watch découvre des contenus haineux dans les programmes pour les enfants. En 2007, l'ONG a découvert un personnage ressemblant à Mickey Mouse et qui incitait aussi à abattre les Juifs.
Même si Zilberdik se souvient du tollé suscité dans le monde et concède que le personnage a été supprimé du programme, elle nous apprend qu'il a aussitôt été remplacé par un autre, qui exprimait des sentiments similaires.
Le texte suivant provient d'une transcription du programme diffusé le 22 septembre 2009:
Nassur: «Il n'y aura plus de Juifs, ni de sionistes, si Allah le veut. Ils vont être supprimés."
Saraa: "Chassés."
Nassur: "Et quand nous irons visiter la Qaaba [à la Mecque] ... Tout le monde se rendra à Jérusalem."
Âgé de sept ans, un garçon au téléphone raconte comment son père, un membre des brigades Izzadin Kassam du Hamas, est mort comme un shahid (martyr).
Nassur au garçon: "Que veux-tu faire aux Juifs qui ont tué ton père?
Le garçon: "Je veux les tuer."
Saraa: "Nous ne voulons rien leur faire, juste les chasser de notre terre."
Nassur: «Nous devons les massacrer (nidbah-hom), comme cela ils quitteront notre terre, non?"
Saraa: "Oui. C'est vrai. Nous les expulserons de notre terre par tous les moyens."
Nassur: «Et s'ils ne veulent pas [s'en aller] pacifiquement, par les mots ou les paroles, nous devrons les abattre (shaht)."
(Al-Aqsa TV(Hamas), 22 septembre 2009)
13:20
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15.09.2009
l'islam te qu'il est ,,,,,,
Un exposé global et édifiant du caractère profond de l’Islam par un spécialiste en la matière, le R.P. Henri BOULAD jésuite égyptien, directeur de Caritas, conférencier spécialiste de l’Islam.
Publié en Suisse en 1997 dans la revue « Choisir »,l’Europe mesure aujourd’hui la dramatique influence sur la société occidentale (à l’exemple de celle exercée, comme décrite dans l’exposé, en Afrique et en Asie ) de ce véritable caractère de l’Islam selon Boulad.
Dr Zvi Tenney
L’Islam tel qu’il est véritablement Par le R.P. Henri BOULAD
Il y a quelques années, le grand juriste égyptien Saïd el-Achmaoui publiait son fameux livre Al Islam as-syâssi, traduit en français sous le titre: « L’islamisme contre l’islam ». Dans cet ouvrage, Achmaoui cherchait à montrer que l’islamisme est une déviation, une perversion du véritable islam, dont l’orientation est uniquement spirituelle et religieuse.
Je prendrai ici le contre-pied de la position d’Achmaoui en affirmant que l’islamisme, c’est l’islam!
Cette affirmation n’a rien d’arbitraire ou de fantaisiste. Elle ne relève pas d’un parti-pris ou d’une provocation, ni d’une prise de position fanatique ou intolérante, ni d’une approche volontairement négative ou réductrice.
Je pense au contraire que cette affirmation est parfaitement cohérente avec l’histoire et la géographie, avec le Coran et la sunna, avec la vie de Mohammed et l’évolution de l’islam, avec ce que l’islam dit de lui-même. Je refuse la position de ceux – musulmans ou chrétiens – qui se voilent la face, jouent à la politique de l’autruche, tournent autour du pot, refusent de voir la réalité en toute objectivité, ou prennent leurs désirs pour des réalités, au nom du dialogue et de la tolérance…
On dira que le problème de l’islam est plus complexe, que ma position est simpliste, simplificatrice et tend à l’amalgame. Je suis tout à fait conscient de la variété des islams. J’ai même une conférence de deux heures sur « Les six islams », où je déploie l’éventail des différents islams, depuis l’islam ouvert libéral, modéré et laïcisant, jusqu’à l’islam le plus radical, en passant par le soufisme, l’islam des confréries et l’islam populaire.
Je suis parfaitement au courant de toute la tendance actuelle de l’islam laïc et laïcisant, moderne et modernisant. Je pense malgré tout que ce courant n’est guère représentatif de l’islam officiel, de l’islam orthodoxe et classique, de l’islam sunnite tel qu’il s’est toujours manifesté, tel qu’il s’est toujours voulu, tel qu’il se veut encore aujourd’hui. D’où le rejet par l’islam officiel de tous les penseurs et intellectuels qui, cherchant à réinterpréter l’islam à la lumière de la modernité, se font taxer d’hérétiques, d’apostats ou de déviationnistes.
L’islamisme n’est ni une caricature, ni une contrefaçon ni une hérésie ni un phénomène marginal et aberrant par rapport à l’islam classique orthodoxe sunnite. Je pense au contraire que l’islamisme, c’est l’islam à découvert, l’islam sans masque et sans fard, l’islam parfaitement conséquent et fidèle à lui-même, un islam qui a le courage et la lucidité d’aller jusqu’au bout de lui-même, jusqu’à ses dernières implications.
L’islamisme, c’est l’islam dans toute sa logique, dans toute sa rigueur. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine.
Mais qu’est-ce que l’islamisme? L’islamisme, c’est l’islam politique, porteur d’un projet et d’un modèle de société visant à l’établissement d’un état théocratique basé sur la sharia, seule loi légitime – parce que divine – telle que révélée et consignée dans le Coran et la Sunna, une loi qui a réponse à tout.
Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. Car l’islam est un tout: une foi et un culte, un horizon et une morale, un mode de vie et une vision du monde. Intransigeant, il offre le salut ou la perdition. L’islam est la vérité qui ne supporte pas le doute et ses adeptes forment « la meilleure des communautés ».
L’islam se veut à la fois religion, état et société – din wa dawla.
Et c’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines.
Le passage de La Mecque à Médine, qui marque le début de l’ère musulmane, l’Hégire, signifie que l’islam cesse d’être une simple religion pour devenir Etat et société. L’Hégire est le moment où Mohammed cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef d’état et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liées.
« L’islam est politique ou n’est rien! », (Khomeiny). La « soumission » à Dieu, qui est le sens même du mot « islam » est aussi bien exigée du croyant que de l’Etat. Le pouvoir politique se voue donc entièrement à une mission religieuse. C’est l’annexion de la politique par la religion.
Ce qui frappe dans l’islam, c’est son extraordinaire cohésion. Car dans l’islam se mêlent indistinctement, inextricablement, le sacré et le profane, le spirituel et le temporel, le religieux et le civil, le public et le privé. L’islam couvre et embrasse tous les aspects de la vie et de la société. C’est en ce sens que je disais plus haut que l’islam est global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. L’idée d’un islam laïc est en soi une hérésie. Il contredit l’essence même de l’islam.
L’islam est un creuset fusionnel intense qui engendre un tissu social fortement structuré et donne à une société consistance, cohésion et continuité. D’où son extraordinaire capacité d’intégration. L’islam a toujours été intégrateur, jamais intégré; toujours assimilateur, jamais assimilé…
Simplicité de son dogme, de sa morale, de ses principes. Sa souplesse, son élasticité, sa capacité quasi infinie d’adaptation, à partir d’un noyau dur, solide, irréductible. C’est cette souplesse de l’islam qui explique en partie sa foudroyante expansion tant en Afrique qu’en Asie. Ce continent, dans lequel le christianisme a pénétré six siècles avant l’islam, ne compte que 3% de chrétiens, alors qu’on évalue à près de 30% le nombre de musulmans.
Un dernier point: le djihâd. Le djihâd n’est pas un aspect marginal, un accessoire de l’islam. Il constitue une des obligations du croyant. On a voulu interpréter ce terme de façon réductrice, comme si le djihâd n’était qu’un combat spirituel et intérieur, un combat contre les passions et les instincts.
Non, les textes sont clairs: il s’agit bel et bien d’un combat par l’épée et ce n’est pas un hasard si l’Arabie saoudite et tel ou tel groupe islamiste représentent un glaive sur leur écusson. (voir Coran: 2.216 – 217; 3.157 -158; 3.169; 8.17; 8.39; 8.41; 8.67; 8.69; 9.5; 9.29; 9.41; 9.111; 9.123; 47.35; 59.. Il y a, dans l’islam, l’idée de force, de puissance. L’islam est la religion de la force. Il s’impose souvent par la force et ne cède en général qu’à la force. C’est un fait: historiquement l’islam s’est étendu par la contrainte et la violence. Il n’est que de consulter les ouvrages de Bat Yeor pour s’en convaincre. D’ailleurs, l’silam ne divise-t-il pas le monde en deux: la demeure de l’islam et celle de la guerre – dar-al- Islaâm wa dar al-harb?
L’islam a pour ambition et pour prétention de convertir l’humanité entière… Pour le musulman, il n’y a qu’une seule vraie religion: l’islam: inna-dîn ‘ind-Allah al-Islâm.
Le musulman a en lui la certitude d’avoir raison, de posséder la vérité. Cette conviction a pour conséquence la froide détermination d’aboutir, de réussir un jour à conquérir le monde envers et contre tout. Rien ne l’arrêtera. Car l’islam compte avec le temps. Il a le temps, il a tout le temps, il a toute l’éternité. Il y a dans l’islam la patience infinie du bédouin suivant sa caravane. Ça prendra le temps que ça prendra, mais on y arrivera!
Tags: Actualité, islam, islam radical
08:19
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03.09.2009
la menace du voile continue
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Niqabs et burqas - la menace voilée continuepar Daniel Pipes http://fr.danielpipes.org/7596/niqabs-burqas-menace-voilee Version originale anglaise: Niqabs and Burqas - The Veiled Threat Continues Quoi de neuf au chapitre du niqab et de la burqa ? Pour rappel, les deux vêtements sont conçus pour [protéger] la pudeur des femmes musulmanes ; le niqab couvre tout excepté les yeux mais la burqa couvre le visage en entier. Dans mon article intitulé « Il faut interdire la burqa - et le niqab », il y a deux ans, j'ai décrit comment ces deux pièces vestimentaires constituaient des dangers liés à la criminalité et au terrorisme. Est-ce encore le cas ? Criminalité : la Jordanie donne un aperçu de ce que niqabs et burqas pourraient représenter comme accessoires illégaux : un reportage montre que 50 personnes ont commis 170 crimes en utilisant des vêtements islamiques durant les deux dernières années, approximativement un incident tous les quatre jours, une vague de criminalité qui a poussé quelques Jordaniens à appeler à restreindre ou même à interdire ces couvre-chefs islamiques. Aucun autre pays n'a enregistré autant de crimes liés au couvre-chef, mais Philadelphie, en Pensylvanie, se vante de multiples vols ( 3 banques et une agence de location de biens immobiliers), durant une période de seize mois, en 2007-2008, incluant le meurtre d'un officier de police. [PIC] 1010 || right || Règlements [sur les couvre-chefs]à la filiale de la Citizen's Bank de Cambridge, Massachusetts. [/PIC]Le Royaume-Uni a le second pire record des pays occidentaux. Les joailleries – quelques unes possédées par des musulmans- ont été prises pour cibles dans les régions comme le West Midlands , Glasgow et le Oxfordshire . Deux agences de voyage furent attaquées dans les villes voisines de Dunstable et Luton pendant qu'un conducteur de camion blindé était agressé à Birmingham. Le vol n'est pas le seul motif. Les adolescents à Londres se couvrent le visage avec un voile de style niqab quand ils poignardent un garçon plus jeune. D'autres incidents criminels en Occident incluent les pickpockets d'Europe de l'Est portant des couvre-chefs islamiques, à Rotterdam, et un vol armé avec burqa bordeaux à la banque du peuple à Hiddenite en Caroline du nord ( avec une population de 6000 habitants). L'homme qui a enlevé Elisabeth Smart, âgée de 14 ans, de la ville de Salt Lake, l'a forcée à porter un vêtement de type niqab qui l'a cachée à la vue d'autrui pendant neuf mois. En réponse à cela, banques, coopératives de crédit, joailleries et écoles, mettent des conditions pour laisser entrer les personnes qui ont la tête couverte. Par exemple la « Carolina Federal Credit Union » ( l'Union du Crédit Fédéral de Caroline), de Cherryville, en Caroline du Nord, non loin de Hiddenite, dirige quiconque porte chapeau, lunettes de soleil ou capuchon vers un guichetier et là sont prises des mesures spéciales de sécurité. Terrorisme : les talibans qui s'appuient sur le terrorisme en burqa, avec souvent la variante du suicide, ont fait de l'Afghanistan l'actuel épicentre mondial de cette tactique. A deux occasions, les autorités ont déjoué des attentats suicide avant qu'ils n'entrent en action. Dans un cas il s'agit d'un Russe converti à l'islam avec 500 kilogrammes d'explosifs dans une automobile , ceci dans la province de Paktia ; l'autre est le cas d'une femme afghane cachant sous ses vêtements une bombe, à Jalalabad.
L'Irak a souffert de trois incidents semblables ( un rebelle déguisé en femme enceinte, une tentative d'assassinat d'un gouverneur et deux attentats suicide tuant 22 pélerins chiites) pendant que le Pakistan en subissait 2 ( Dans l'un, le kamikaze opérait à partir d'un pousse-pousse et il a tué 15 personnes.). L'attaque de Mumbai qui a laissé près de 200 morts incluait une mystérieuse femme en burqa. Ailleurs, des incidents ont entraîné une attaque contre des touristes français pique-niquant en Mauritanie et une attaque au cocktail Molotov au Bahrein. Oh, et c'est le bon côté, Hervé Jaubert, un Français faussement accusé d'avoir escroqué 3,8 millions de dollars américains a réussi à s'échapper de Dubaï en revêtant un niqab. Comme effet secondaire, de récentes études menées tant en Angleterre qu'en Irlande ont trouvé que les femmes qui mettent le voile ( et leurs enfants nourris au sein) risquent le rachitisme dû à une insuffisance de vitamine D que la peau absorbe en recevant la lumière du soleil. (Pour de plus amples détails sur toutes ces questions ; voir la page de mon blog sur le web : « Le niqab et la burqa comme menaces de sécurité ») J'ai déjà appelé à une interdiction de ces vêtements « hideux, malsains, créateurs de divisions sociales, facilitant le terrorisme et allant de pair avec le terrorisme » dans les espaces publics. Maintenant je m'allie aux Jordaniens qui en ont marre, je réitère ma requête. L'islam ne demande pas que les femmes portent niqab ou burqa, alors que le bien public exige l'interdiction [de ces vêtements] dans les lieux publics. Combien faudra-t-il encore de cas de vols et de terrorisme pour que cette restriction de bon sens soit appliquée depuis l'Afghanistan et la Jordanie jusqu'au Royaume-Uni et Philadelphie ? | |||||
11:58
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