04/10/2010

allah n'est pas dieu

Dans l’Antiquité, à Babylone et tout le Moyen-Orient, le dieu principal était le dieu de la lune, représenté par un taureau, symbole de force et de fécondité, et plus simplement parfois par ses seules puissantes cornes en forme de croissant... de lune (1). C’est ainsi que l’on peut voir encore au Musée d’Alep (Syrie), le dieu de la Lune, Sîn, protecteur d’Ur, symbolisé par des hampes surmontées d’un croissant lunaire. Sous ses différents noms, le dieu de la lune fut très tôt adoré en Mésopotamie comme le « Père des dieux », l’équivalent de Zeus pour les Grecs ou de Jupiter pour les Romains. Les arabes païens adoraient eux-aussi ce dieu de la lune appelé Hubaal (41.37) (2). Hubaal avait eu trois filles : Al-lât, la déesse du soleil, Al-Manat la déesse du destin et de la mort, et Al-Uzza, l’étoile Vénus, les divinités priées par Mahomet dans les fameux versets sataniques (53.19-20). La Bible, quant à elle, stigmatisait ce super-dieu représenté par un taureau comme étant le faux-dieu par excellence (Ex 32), appelé Baal (1 Ro 12.28-32 ; Ps 106/105.19-20…).

Par souci de cohésion et de légitimité pour leur entreprise, les judéo-nazaréens ou juifs-messianiques, ces « faux-frères » comme les appelait S. Paul (Ga 2.4 ; 2 Co 11.13, 26 ; Ph 3.2), venus chercher auprès des tribus arabes du renfort pour reprendre Jérusalem, firent passer Hubaal du rang de plus puissant de leurs dieux (statut que conserve encore la célèbre formule «Allah akbar !», «Allah est le plus grand !») au rang de seul Dieu, et donc identique au Dieu juif. Et de même que les Romains disaient : « Ô Deus ! » (« Ô Dieu ! ») (Mi 4.5) pour s’adresser à Jupiter, de même chaque tribu arabe s’adressait à son dieu propre en le nommant « Le dieu », « Al-Ilâh », ce qui par contraction a donné « Allah » (3), « LE Dieu », unique, pour désigner Hubaal, le Dieu de la lune et le plus grand des dieux devenu le seul Dieu. Et c’est ainsi qu’aujourd’hui encore Hubaal continue à couler des jours heureux, toujours représenté sur les drapeaux musulmans ou le toit des mosquées… souvent d’ailleurs accompagné de sa fille, la planète Vénus, la déesse Al-Uzzah…

Contrairement donc à ce que veut le faire croire l’islam, Allah n’est pas le Dieu biblique, même s’il est vrai qu’il n’y a bien qu’un seul Dieu (Jn 4.22), mais le produit de la rencontre entre l’idolâtrie de Hubaal, le dieu de la lune, le plus grand des dieux du panthéon arabe, et l’affirmation de l’unicité divine typique du judaïsme, en sorte que l’islam, à proprement parler, n’est rien d’autre qu’une idolâtrie du dieu juif.

Il est facile en effet de reconnaître encore d’autres sources païennes de l’islam, comme par exemple la vénération de la pierre noire à la Mecque, symbole féminin de la déesse Shaybah. Ainsi que cela se pratique encore d’autres religions, et comme autrefois le faisaient leurs ancêtres arabes païens aimant toucher la vulve de la déesse en gage de bénédictions, aujourd’hui encore les musulmans se font une joie de terminer leur pèlerinage à la Mecque en touchant et embrassant cet objet sacré…

Bref, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi, sous couvert de respect du caractère sacré de la religion, l’islam condamne comme blasphémateurs et souvent passibles de la peine de mort, ceux qui osent réfléchir sérieusement au bien-fondé de son discours officiel…

Je rappelle que le pape Calixte III, après la prise de Constantinople par les Turcs, à demandé que l’on prie l’Angélus, matin, midi et soir, pour obtenir de Dieu la conversion des musulmans et la paix.

(1) Au Musée du Louvre est conservé un poids du temple du dieu lune d’Ur. Il pèse 248 gr. et porte le croissant lunaire, emblème du dieu. (Antiquités orientales, Mésopotamie, ± 2350 à 2000 AJC, Salle 2, poids AO 22187). Dans la Bible, le signe du croissant de lune est associé aux Philistins et aux Madianites (Jg 8.26 ; Es 3.18), c’est-à-dire à des peuples païens et idolâtres. Si d’après le lexique arabe de Lane de 1893, Al-Ilah fait référence « au grand serpent », c’est peut-être parce qu’il est graphiquement facile de passer d’un croissant de lune à un serpent.

(2) Certains auteurs arabes modernes estiment que son nom vient de Baal, appellation des dieux cananéens et phéniciens, précédé de «hou », article défini dans un dialecte cananéen.

(3) La plupart des lexiques étymologiques arabes reconnaissent que le mot Allah tire son origine de Al-Ilâh par contraction. Dans ilâh, âh est un suffixe. Le terme originel est « Il », qui correspond dans la Bible au nom de la divinité « El » (Gn 17.1 ; 28.3 ; 33.20 ; 46.3 …).

10:22 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/11/2009

chretiens d'orient

Irak:
attentats contre deux églises et six morts dans des explosions

BAGDAD
- Deux explosions ont ravagé jeudi un couvent et une église à Mossoul,
dans le nord de l'Irak, alors que six personnes ont été tuées et 42
autres blessées dans une série d'attentats à la bombe à Bagdad et ses
environs, à la veille de la fête musulman...e de l'Aïd al-Adha.

Dans
le quartier de Mossoul al-Jadida, une première bombe placée à
l'intérieur du couvent dominicain Sainte-Thérèse a gravement endommagé
les locaux et la salle d'accueil mais n'a pas fait de victimes parmi
les six religieuses qui s'y trouvaient, a indiqué à l'AFP le père
Youssif Thomas Markis, chef de l'ordre des Dominicains en Irak.

"Ce type d'attaques vise à faire partir les chrétiens de ce pays", a-t-il affirmé.

Le
vicaire patriarcal de Mossoul, Georges Basmane, a indiqué que l'église
chaldéenne Saint-Ephrem, également à Mossoul al-Jadida, avait été
détruite par une seconde bombe. "Il n'y pas eu de victimes car c'est un
jour de semaine mais il n'est plus possible de prier dans cette
église", a-t-il dit à l'AFP.

Fin 2008, une campagne systématique
de meurtres et de violences ciblés a fait 40 morts parmi les chrétiens
de Mossoul, entraînant le départ de plus de 12.000 d'entre eux. Les
diverses communautés se rejettent la responsabilité de ces attaques.

Dans
un rapport publié le 10 novembre, l'organisation de défense des droits
de l'Homme Human Rights Watch (HRW) affirmait que les minorités,
notamment chrétiennes, du nord de l'Irak sont les victimes collatérales
du conflit entre Arabes et Kurdes pour le contrôle de territoires
disputés et doivent être protégés.

Par ailleurs, à Moussayeb, à
60 km au sud de Bagdad, trois hommes ont été tués et 28 personnes
blessées, dont deux femmes et deux enfants, par l'explosion de deux
bombes sur un marché alors que les gens se pressaient pour effectuer
leurs dernières emplettes avant l'Aïd al-Adha, la fête du sacrifice,
qui commence vendredi.

Dans la matinée également, un homme a été
tué et 10 personnes blessées par une explosion près de la gare routière
de Youssoufiya, à 25 km au sud de la capitale, selon la police.

En
outre, dans l'est de Bagdad, le passager d'une voiture a été tué dans
l'explosion, sur une voie rapide, d'une bombe magnétique fixée sur le
véhicule, a précisé la police. Le conducteur a été blessé.

Enfin,
une personne a été tuée et trois autres ont été blessées par une bombe
fixée à un minibus à Saïdiya, dans le sud de Bagdad, selon la police.

http://www.romandie.com/infos/news2/091126131822.cpp0y0kl.asp


- Irak : « Les attentats de Mossoul frappent tous les chrétiens »

Attentat à Mossoul à la une de L’Osservatore Romano

ROME,
Jeudi 26 novembre 2009 (ZENIT.org) - « Les attentats de Mossoul
frappent tous les chrétiens » titre à la Une L'Osservatore Romano en
italien du 27 novembre, reprenant à son compte un message reçu d'Irak
cet après-midi. En effet, un attentat à la dynamite a détruit ce matin
l'église Saint-Ephrem, dans le quartier al-Jadida de Mossoul, et
l'explosion a endommagé la maison mère des sœurs Dominicaines de
Sainte-Catherine. Selon un bilan de l'AFP repris par L'Osservatore
Romano, une campagne systématique de violences a, depuis 2008, fait
plus de quarante morts à Mossoul et provoqué le départ de quelque
12.000 chrétiens. L'organisation humanitaire Human Rights Watch -
toujours citée par L'OR - a déploré, le 10 novembre, que les minorités,
en particulier la minorité chrétienne, du Nord de l'Irak, soient les
victimes collatérales des conflits entre Arabes et Kurdes, pour le
contrôle de ce territoire. Benoît XVI a donné son consentement, le 13
novembre, à l'élection canonique, par le synode des évêques de l'Eglise
chaldéenne, du Rév. P. Emil Shimoun Nona, du clergé de l'éparchie
d'Alqosh comme archevêque de Mossoul des Chaldéens. Le siège de Mossoul
était vacant depuis l'assassinat de Mgr Faraj Rahho, enlevé en février
2008 et rerouvé mort quelques semaines plus tard. Trois diacres qui
l'accompagnaient avaient été assassinés. Il a été difficile de lui
trouver un successeur.
http://www.zenit.org/article-22787?l=french

- Eglise et couvent des dominicaines attaqués à l’explosif à Mossoul

Les leaders musulmans condamnent ces attentats
Mossoul,
27 novembre 2009 (Apic) "Les chrétiens ne perdent pas espoir et les
représentants de la communauté musulmane sont à leurs côtés", a déclaré
à l’agence MISNA Mgr Basile Georges Casmoussa, archevêque syriaque de
Mossoul. Le prélat relance un appel au dialogue interreligieux quelques
heures après que l’église St Ephrem et le couvent des dominicaines de
Mossoul aient été endommagés à l’explosif, le 26 novembre.

"L’explosion
n’a provoqué ni victime ni blessé - poursuit l’archevêque - mais révèle
une volonté de diviser. C’est pourquoi le soutien des leaders
musulmans, résolus à condamner la violence sous toutes ses formes, est
fondamental". D’après la première reconstitution des faits, les engins
explosifs ont été amorcés par une dizaine de personnes. La première
explosion a détruit à 10 heures locales l’église St Ephrem, au centre
ville. Une demi-heure plus tard, une seconde visait la maison mère des …

http://www.kipa-apic.ch/index.php?pw=&na=0,0,0,0,f&ki=201714

- Faire sauter les églises pour faire partir les chrétiens

Deux
bombes ont ravagé aujourd'hui un couvent et une église dans l'ouest de
Mossoul, dans le nord de l'Irak, sans faire de victimes. La première
bombe a gravement endommagé le couvent dominicain Sainte-Thérèse, a
indiqué le père Youssif Thomas Markis, supérieur de l'ordre des
Dominicains en Irak. "Ce type d'attaques vise à faire partir les
chrétiens de ce pays", a-t-il commenté. Pour sa part, le vicaire
patriarcal de Mossoul, Mgr Georges Basmane, a indiqué que l'église
chaldéenne Saint-Ephrem avait été détruite par une bombe.

http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2009/11/26/irak-faire-sauter-les-eglises-pour-faire-partir-les-chretien.html


Turquie / Histoire:

- Le destin des Assyro-Chaldéens: Les Assyro-Chaldéens au dix-neuvième siècle
http://www.cawa.fr/une-histoire-mouvementee-synd00123566.html

-Les Chaldéens aujourd'hui...
http://www.cawa.fr/les-chaldeens-aujourd-hui...-synd00123567.html

- Koweït : Le Premier ministre reçu par Benoît XVI
http://zenit.org/article-22737?l=french

-Diaspora : explorer de nouveaux territoires
http://www.armenews.com/article.php3?id_article=56245

-A la Une - Erdogan/Béchir : "Un musulman ne peut commettre de génocide."
http://www.collectifvan.org/article.php?r=5&id=37435

15:18 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/11/2009

pauvre palestiniens

Pauvre Palestine, pauvre peuple palestinien ! Par Joseph Farah

Avatar
le 15/10/2009 à 18:05, vu 1631 fois, 0 nombre de réactions
Info non vérifiée par la rédaction du Post.

 

Joseph Farah est journaliste Arabe Américain au www.worldnetdaily.com

 

 

La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?

 

Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.

Surpris ?
Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?

« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée , la Samarie et Jérusalem Est.

Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.

Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?

La vérité est que la Palestine est un Mythe !

Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.

Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !

Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour , les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.

Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques).

Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.

Avidité. Fierté.. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.

Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international.. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz :  » la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam », après la Mecque et Médine.

Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.

Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l’Islam ? Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte« .

Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.

La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?

Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.

———————————————————————————————-

Note

(1) Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.

Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l ‘interdiction de prier en direction de Jérusalem.

Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.

Francis NADIZI, islamologue

18:22 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/11/2009

les chaussures.......

Les chaussures perdues de l'Islam Isaac Franco contact@primo-info.eu


L'actualité en perspective

Pour nous contacter contact@primo-info.eu

Islam et Islamisme, la récente déclaration de l'acteur François Cluzet sur Salah Hamouri passée au crible des faits, la question actuelle du nucléaire iranien, avec un excellent article de Jean-Sylvestre Mongrenier, tout cela est sur Primo cette semaine.

Ci-dessous, Isaac Franco nous livre une profonde réflexion sur les réflexes anti-Israéliens. A lire et à méditer.

Les chaussures perdues de l'Islam

C’est sur les décombres de leur rêves d’extermination des Juifs en juin 1967 que les nations arabes ont pensé puis fabriqué patiemment le mythe du peuple palestinien avec la complicité de ceux, en Europe surtout, qui méditaient, vingt ans seulement après la création de l’Etat d’Israël, de reprendre aux Juifs la maîtrise de leur destin.

Et depuis plus de quatre décennies, la conscience du monde, inlassablement subvertie pour réparer la prétendue tragédie de ce peuple palestinien fantasmé, est sommée de contraindre Israël à restituer ainsi à l’Islam humilié ses chaussures et son honneur perdus dans les dunes du Sinaï et les quartiers orientaux de Jérusalem comme sur les hauteurs du Golan et les collines de Judée et de Samarie.

Les rêves de revanche misérablement ensablés dans la guerre de Kippour allaient peu après migrer à l’ONU pour y accoucher de la résolution 3379 du 10 novembre 1975 et valider une équation avilissante pour ses auteurs entre sionisme et racisme qui résistera pourtant seize longues années aux assauts de la décence et de la raison.

Plus tard encore, la Loi de compétence universelle, les Conférences contre le racisme Durban I et Durban II ou la saisine de la Cour internationale de justice à propos de la barrière de protection venaient souligner cette volonté des ennemis de l’Etat d’Israël d’extraire le conflit de son expression militaire dans laquelle ils comprenaient ne pouvoir le vaincre.

Aujourd’hui, c’est la mémorable tripotée infligée aux terroristes du Hamas et à leurs parrains iraniens pendant l’opération Cast Lead en décembre et janvier derniers qui a inspiré à un Conseil des droits de l’homme inféodé à la cause palestinienne, l’ambition de déplacer à nouveau la guerre là seulement où désormais Israël peut ne pas la gagner, les Nations Unies encore et son Conseil de sécurité d’abord, et la Cour pénale internationale ensuite.

Le rapport Goldstone, qui dresse un parallèle infâmant entre des barbares qui s’enorgueillissent de massacrer des enfants et une démocratie qui revendique le droit, accordé à toute autre nation, de s’en défendre, sert l’objectif d’instruire, dans les prétoires mais sur la scène médiatique mondiale surtout, le procès de la légitimité de cet Israël rhabillé en Juif des nations.

C’est pour échapper à la menace de ce rapport et à ses conséquences potentiellement aussi délétères que celles de la résolution 3379, que la diplomatie israélienne s’était, en vain hélas, employée à le confiner dans l’enceinte discréditée de ce Cons ????neil des droits de l’homme où nul auparavant ne s’était ému des milliers d’engins ciblant délibérément depuis Gaza les populations civiles du Néguev occidental.

Certes, le veto américain pour empêcher l’adoption du rapport Goldstone au Conseil de sécurité de l’ONU s’il devait y être débattu, reste encore l’hypothèse la plus vraisemblable, même si Israël pourrait bien devoir payer une administration Obama, notoirement peu en phase avec son homologue israélienne, d’un prix exorbitant.

Si toutefois ce rapport franchissait cet obstacle et pouvait alors remonter jusqu’à la Cour pénale internationale pour y dire, là dans cette Europe où flottent encore les cendres des Juifs abandonnés sans défense à leurs bourreaux dans l’indifférence ou la jubilation, le droit d’Israël à exister et condamner ses enfants pour le crime de se défendre, voilà qui devrait torturer la conscience des nouveaux inquisiteurs, s’ils en ont encore une…

Mais bien avant l’adoption automatique du rapport Goldstone à Genève, plus de mille poursuites avaient déjà été accumulées dans le monde contre les responsables politiques et militaires israéliens en charge des affaires de sécurité.

Si l’Etat d’Israël maîtrise désormais tous les paramètres de sa sécurité « physique », il apparaît qu’il n’a en revanche pas encore élaboré de réponse médiatique et légale appropriée à cette guerre judiciaire qui pervertit le droit pour questionner sa légitimité à être ce qu’il est, là où il est.

Les personnalités israéliennes visées sont dès lors instruites d’éviter certains pays qui, parce qu’ils ne se commandent pas de contrarier efficacement ces actions, contribuent à la mise en œuvre d’un processus de ghettoïsation d’Israël que le rapport Goldstone accentuera d’autant plus vite que trois magistrats seulement composent, à ce jour, le pool chargé à Jérusalem d’en prévenir les effets.

Alors, avant qu’un de ces responsables ne comparaisse un jour devant des juges suédois, norvégiens, espagnols ou britanniques, puissent les voix de la raison dénoncer partout l’humeur de ce temps qui moque aussi impudemment la décence et incline sans vergogne à discriminer une démocratie avant de l’offrir en sacrifice à ses agresseurs.

Isaac Franco, Bruxelles – Novembre 2009

11:40 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/11/2009

c'et aussi ca le hamas pedophilie

c'est aussi ça le HAMAS : LE HAMAS .....L' HÔTE DE LA PÉDOPHILIE

11:32 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/11/2009

Djihad soudain ou « syndrome d'extrême stress » à Fort Hood ?

Daniel
 Pipes

 

Liste de diffusion de Daniel Pipes
11 novembre 2009

 
 Page d'accueil    |    Articles    |    Annulation 
 

Djihad soudain ou « syndrome d'extrême stress » à Fort Hood ?

par Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
9 novembre 2009

http://fr.danielpipes.org/7750/djihad-soudain-ou-syndrome-dextreme-stress-a-fort

Version originale anglaise: Sudden Jihad or "Inordinate Stress" at Ft. Hood?
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Le major Nidal Malik Hassan, le djihadiste de Fort Hood, sur une photo en 2000.

Quand un musulman en Occident, sans raison apparente, attaque violemment des non-musulmans, il s'ensuit une discussion prévisible sur les raisons qui l'ont poussé à agir.

L'Establishment – Force de l'ordre, politiciens, médias et monde académique- se trouve d'un côté de ce débat, insistant sur le fait qu'une certaine forme d'oppression a poussé le Major Nidal Malik Hassan, âgé de 39 ans, à tuer 13 personnes et à en blesser 38 , au camp militaire de Fort Hood [au Texas], le 5 novembre.

Toutefois il y a désaccord sur les détails [de l'oppression]. Hassan est présenté alternativement comme victime de « racisme », de « harcèlement subi en tant que musulman », de « sentiment de non-appartenance », du « syndrome de stress pré-traumatique », de « problèmes mentaux », de « problèmes émotionnels », de « quantité excessive de stress » ou [la crainte]d'être envoyé en Afghanistan comme étant son « pire cauchemar ». La conclusion peut se lire dans un en-tête typique d'un journal : « Ce qui s'est passé dans la tête du Major solitaire reste un mystère »

Les cas de violence de Musulmans contre les non-musulmans inspirent à ceux qui tiennent Hassan pour une victime de nouvelles excuses pleines d'imagination.

Voici quelques exemples pittoresques (inspirés par mon article [d'il y a quelques années] et du billet de mon blogue au sujet du refus du terrorisme islamiste)

  • 1990 : (pour expliquer l'assassinat du rabbin Meir Kahane ) [on a estimé que le meurtrier aurait pris ] « un anti-dépresseur prescrit par ordonnance ».
  • 1991 : (l'assassinat à Sydney de Makin Morcos) [a été ainsi motivé] « un cambriolage qui a mal tourné ».
  • 1994 : (L'assassinat au hasard d'un Juif sur le pont de Brooklyn ) [est expliqué comme] « violence de la rue ».
  • 1997 :(Les coups de feu qui ont tué des civils au sommet de l'Empire State Building) [ont été expliqués par] » beaucoup, beaucoup d'ennemis dans son esprit ».
  • 2000 : (L'attaque contre un bus scolaire d'écoliers juifs près de Paris)[a été expliquée comme un] « accident de la circulation ».
  • 2002 : ( le double meurtre de LAX [de los Angeles International Airport, a été expliqué comme] une « dispute au travail ».
  • 2002 : ('Les francs-tireurs embusqués de Beltway) [ont été expliqués comme ] une « relation de [famille] orageuse.
  • 2003 : (L'attaque de Hassan Karim Akbar sur des compagnons d'armes en en tuant deux) [a été expliquée comme ] un « problème de comportement. »
  • 2003 : (Le meurtre par mutilation de Sébastien Sellam) [a été qualifié de] « maladie mentale ».
  • 2004 : (Une explosion à Brescia en Italie devant un restaurant McDonald)[a été expliquée par ] la « solitude et dépression. »
  • 2005 : (Un massacre dans une maison de retraite en Virginie ) [ a été qualifié de ] « un désaccord entre le suspect et un autre membre du personnel » .
  • 2006 : (La tuerie qui a eu lieu au siège de la Fédération juive de Greater Seattle) [a été expliquée comme] une « animosité envers les femmes ».
  • 2006 : (Le meurtre avec un véhicule de sport en Caroline du Nord )[a été expliqué par] « son récent mariage arrangé peut l'avoir rendu stressé ».

Le sergent Karim Hassan Akbar , reconnu coupable du meurtre , en 2003, de deux autres soldats.

En outre, quand un admirateur arabo- américain d'Oussama Ben Laden a écrasé son avion sur un immeuble à Tampa , le blâme retombait sur le médicament contre l'acné, l'Accutane.

En tant que membre fondateur de l'école d'interprétation du djihad, je rejette ces explications comme étant faibles, tentant de noyer le poisson et cherchant des excuses. L'école djihadiste, toujours minoritaire, perçoit l'attaque de Hassan comme l'un des nombreux efforts musulmans déployés pour vaincre les infidèles et imposer la loi islamique. Nous nous rappelons un épisode antérieur de syndrome de djihad soudain dans l'armée américaine, ainsi que les nombreux cas de complots non meurtriers du djihad au Pentagone et l'histoire de la violence musulmane sur le sol américain.

Loin d'être mystifiés par Hassan, nous voyons des preuves accablantes de ses intentions djihadistes. Il a distribué des exemplaires du Coran aux voisins juste avant de devenir fou et il criait « Allahu Akbar » (Dieu est le plus grand), le cri du djihadiste , tandis qu'il tirait plus de 100 coups provenant de deux pistolets.

Ses supérieurs l'auraient mis en probation pour prosélytisme de façon inappropriée sur l'islam.

Nous notons ce que ses anciens compagnons disent de lui : l'un, Val Finnel, se souvient de Hassan disant « Je suis musulman d'abord et Américain ensuite » et il se rappelle Hassan justifiant les attentats-suicide ; un autre, le Colonel Terry Lee, rappelle que Hassan « a revendiqué que les musulmans aient le droit de se soulever et d'attaquer les Américains ». Le troisième, un psychiatre qui avait travaillé très étroitement avec Hassan, le décrit comme « presque agressif pour décrire son attitude concernant le fait d'être musulman. »

Enfin, l'école de pensée du djihad attribue de l'importance à l'attitude des autorités musulmanes américaines encourageant les soldats musulmans à refuser de combattre leurs coreligionnaires, fournissant ainsi une base pour le djihad soudain. En 2001, par exemple, en réponse à l'attaque américaine contre les Talibans, le mufti d'Egypte, Ali Gum'a, a émis une fatwa affirmant que « le soldat musulman dans l'armée américaine doit éviter de [participer] à cette guerre ». Hassan lui-même, faisant écho à ce message, a conseillé à un jeune disciple musulman, Duane Reasoner Jr, de ne pas rejoindre l'armée américaine parce que « les musulmans ne doivent pas tuer des musulmans ».

Si l'explication [ se référant au] jihad est à une écrasante majorité plus convaincante que celle [qui argue ]de l'état d'esprit de la victime, elle est aussi plus difficile à présenter.

Tout le monde trouve que blâmer la folie au volant, l'Accutane ou un mariage arrangé est plus facile que de discuter les doctrines islamiques. Ainsi, une prédiction [peut être faite]: ce que Ralph Peters appelle le « politiquement correct impardonnable de l'armée » attribuera officiellement l'agression de Hassan à sa victimisation et se gardera bien de mentionner le djihad.

Et c'est ainsi que l'armée se cache la réalité et ne se prépare pas à affronter

09:25 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/10/2009

la burqua anti republicain

FRANCE

  • société
  • religion
  • polémique
  • Islam
  • burqa
  • laicité

Jean Glavany

Jean Glavany est député socialiste des Hautes-Pyrénées, ancien chef de cabinet de François Mitterrand et ancien ministre de l'Agriculture de Lionel Jospin.

  • SUR LE MEME SUJET

Jean Glavany: la burqa est antirépublicaine

Il faut condamner cette entrave à l'emancipation féminine sans stigmatiser l'Islam.

Je suis membre de la Mission d'information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national. Avec 31 autres députés, nous nous sommes mis au travail depuis le mois de juillet.

Je peux attester que cette mission n'est pas composée uniquement d'élus de droite défenseurs de l'identité chrétienne ou de gauche «ultra-laïques». D'ailleurs je ne sais pas ce que veut dire «ultra-laïque» puisque, pour moi, la laïcité est un combat contre les «ultras» que sont les intégristes et les fondamentalistes.

Je peux attester aussi qu'existe au sein de la Mission un relatif consensus républicain pour à la fois condamner le port des voiles intégraux, qui sont des entraves insupportables à l'émancipation féminine et une rupture des principes républicains de liberté, égalité, fraternité, mais aussi pour prendre garde de ne pas stigmatiser une religion, l'Islam, désormais deuxième religion de France et ne pas affaiblir les musulmans modérés, républicains et laïques, dans leur combat courageux contre l'intégrisme.

Intérêt général

Comme membre de cette Mission, je me suis soumis à une règle de réserve depuis le début de nos travaux: travaillons, auditionnons, écoutons, réfléchissons, échangeons, et essayons, ensemble, dans le débat démocratique, de faire des propositions concrètes, utiles à l'intérêt général.

Pourtant, au mépris du respect essentiel de ce travail collectif, le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale a profité de l'été pour asséner son propre arbitrage: «faites ce que vous voulez mais moi, Monsieur Copé, je sais ce qu'il faut faire: il faudra une loi pour interdire la burqa ». Il sait tout cet homme-là. Mieux que tout le monde. Avant tout le monde. Sans participer aux travaux de la Mission parlementaire. C'est sans doute sa manière à lui de promouvoir les choix du parlement...

C'est pourquoi, libéré du devoir de réserve par cette intervention intempestive, je voudrais à ce stade de nos travaux, faire part de quelques réflexions:

D'abord, la question du nombre de burqas portées par des femmes en France; la presse fait état de notes ou rapports des services de police indiquant pour les uns le chiffre de 367, pour les autres 2000... Et alors? Le problème n'est pas statistique, c'est une question de principe! N'y en aurait-il qu'une, nous devrions y réfléchir et agir. Mais prenons bien conscience que plus il y a de burqas portées, plus la pression devient difficile à supporter pour les femmes qui résistent et refusent de la porter...

Deuxième réflexion: j'ai entendu le Président de la République dire devant le congrès de Versailles, «le problème de la burqa n'est pas un problème religieux. C'est un problème de liberté et de dignité de la femme». Mais les deux Monsieur le Président! C'est, vous avez raison, un problème de droit et de dignité de la femme. Mais au nom de quoi portent-elles ou leur fait-on porter la burqa? Au nom, non pas d'une religion, mais d'une certaine conception religieuse. D'une conception intégriste, fondamentaliste.

Comme le disait excellemment le philosophe Abdennour Bidar devant la Mission d'information parlementaire, «ce serait trop facile au football de dire que le hooliganisme ne le concerne pas, au cyclisme que le dopage n'a rien à voir avec lui... et ce serait trop facile à l'Islam de dire que sa dérive sectaire, celle que Gilles Kepel appelle le «salafisme cheikiste», ne le concerne pas»... Et, ajoute Abdennour Bidar, «il serait trop facile pour une religion  - j'ajoute: celle-ci ou une autre! - de déclarer qu'elle n'est pas concernée par ses propres égarements, à chaque fois qu'elle sombre dans tel ou tel de ses excès récurrents, l'obscurantisme ou la violence par exemple».

Il ne s'agit pas de stigmatiser quelque religion que ce soit car dans toutes les religions, l'Islam comme les autres, l'immense majorité des croyants sont aussi laïques au sens où ils acceptent que les lois de la République se placent au-dessus de leurs engagements privés, tandis qu'une minorité d'intégristes et de fondamentalistes ne l'acceptent pas et défient les lois de la République. Il s'agit d'y voir clair pour mieux affronter les problèmes.

Troisième réflexion: faut-il interdire le port de la burqa en France? Ce qui est sûr c'est que moins il y aura de burqas en France, mieux ça vaudra pour la République et pour les droits des femmes de France. Bref, il faut que notre droit rende la burqa «impossible». L'objectif est clair. Pourtant, j'ai une réticence à l'idée de simplement «interdire». Non pas que je sois un adepte de l'idéologie soixante-huitarde selon laquelle «il est interdit d'interdire». Non, la République peut et doit interdire.

Mais la République et la laïcité incarnent des valeurs universelles qui ne se résument pas à l'interdit. Universelles, elles rayonnent. Notre travail parlementaire devrait s'inscrire dans cette grande histoire. Et c'est pourquoi je suggère trois pistes pour le législateur

- Pourquoi ne pas dire franchement qu'il y a des idéologies que l'on combat? On combat le nazisme, le racisme, l'antisémitisme... Ne peut-on combattre aussi le talibanisme? Ou le salafisme? Relisons les documents diffusés par les taliban à Kaboul en 1996 à l'adresse des femmes afghanes pour leur dicter leurs devoirs: ils sont l'expression d'une barbarie que nous devons combattre ouvertement.

- Elisabeth Badinter a dit devant la mission: «plutôt que d'interdire la burqa, il faudrait positiver et affirmer un principe de droit positif: le principe d'égalité, de fraternité va de pair avec le visage découvert. Le visage ce n'est pas le corps». Et elle a évoqué la visibilité, facteur de civilité et de fraternité. Car la visibilité est l'acceptation de la réciprocité. (La burqa, c'est la jouissance de la puissance par la non-réciprocité). La burqa n'est pas un vêtement comme les autres. C'est un refus du pacte social, c'est aussi la rupture du principe d'égalité: «j'ai le choix de te voir mais pas toi!»

- Enfin, troisième piste: les violences faites aux femmes. Il est urgent que le parlement français puisse légiférer sur ce sujet comme l'a fait le parlement espagnol il y a quelques années à l'initiative de Monsieur Zapatero. Un texte existe qui fait, je crois, consensus. Il suffit d'y ajouter un article stipulant que le visage masqué est une violence aux femmes, quelle soit consentie ou pas.

Je le redis: je préfère la République qui rayonne par ses valeurs à celle qui blâme.

Trouvons un moyen d'exprimer par le droit positif que les principes républicains et, sans doute surtout, celui de fraternité, imposent, exigent le visage découvert et nous obtiendrons le même résultat sans tomber dans la facilité.

Jean Glavany

SI VOUS AVEZ AIMÉ CET ARTICLE, VOUS APPRÉCIEREZ PEUT-ÊTRE: «La burqa n'est pas une exigence coranique, par Jean-François Copé»

Image de Une: Une femme porte une burqa dans les rues de Kaboul le 4 mars 2009, Reuters/Ahmad Masood

12:17 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/10/2009

la television du hamas appelle les enfants a tuer des juifs

La télévision du Hamas appelle les enfants à massacrer les Juifs

05/10/2009
JOSIAH DANIEL RYAN

Un programme du Hamas, très populaire chez les enfants a appelé le mois dernier les spectateurs à "abattre" les Juifs d'Israël, selon Palestinian Media Watch.

Nassur est un ours en peluche qui anime l'émission hebdomadaire des "Pionniers de demain" sur Al-aqsa, la chaîne du Hamas. Le 22 septembre dernier, il a répondu à l'appel d'une enfant: selon lui, tous les Juifs doivent être "rayés de notre pays": "nous voulons les abattre, Saraa, et les expulser de nos terres (...)".

Nan Jacques Zilberdik, analyste de Palestinian Media Watch, a traduit le programme et surveille régulièrement les médias palestiniens. D'après lui, les "Pionniers de demain", programme diffusé dans la bande de Gaza, et disponible via satellite dans le monde entier donne souvent des conseils pragmatiques qui incitent à la haine.

« Le programme transmet aussi de bons messages aux enfants: boire du lait ou demander aux parents la permission de faire quelque chose, mais on trouve aussi des messages, comme l'appel à tuer les Juifs" explique-t-elle.

Ce n'est pas la première fois que Palestinian Media Watch découvre des contenus haineux dans les programmes pour les enfants. En 2007, l'ONG a découvert un personnage ressemblant à Mickey Mouse et qui incitait aussi à abattre les Juifs.

Même si Zilberdik se souvient du tollé suscité dans le monde et concède que le personnage a été supprimé du programme, elle nous apprend qu'il a aussitôt été remplacé par un autre, qui exprimait des sentiments similaires.

Le texte suivant provient d'une transcription du programme diffusé le 22 septembre 2009:

Nassur: «Il n'y aura plus de Juifs, ni de sionistes, si Allah le veut. Ils vont être supprimés."

Saraa: "Chassés."

Nassur: "Et quand nous irons visiter la Qaaba [à la Mecque] ... Tout le monde se rendra à Jérusalem."

Âgé de sept ans, un garçon au téléphone raconte comment son père, un membre des brigades Izzadin Kassam du Hamas, est mort comme un shahid (martyr).

Nassur au garçon: "Que veux-tu faire aux Juifs qui ont tué ton père?

Le garçon: "Je veux les tuer."

Saraa: "Nous ne voulons rien leur faire, juste les chasser de notre terre."

Nassur: «Nous devons les massacrer (nidbah-hom), comme cela ils quitteront notre terre, non?"

Saraa: "Oui. C'est vrai. Nous les expulserons de notre terre par tous les moyens."

Nassur: «Et s'ils ne veulent pas [s'en aller] pacifiquement, par les mots ou les paroles, nous devrons les abattre (shaht)."

(Al-Aqsa TV(Hamas), 22 septembre 2009)

13:20 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/09/2009

l'islam te qu'il est ,,,,,,

Un exposé global et édifiant du caractère profond de l’Islam par un spécialiste en la matière, le R.P. Henri BOULAD jésuite égyptien, directeur de Caritas, conférencier spécialiste de l’Islam.
Publié en Suisse en 1997 dans la revue « Choisir »,l’Europe mesure aujourd’hui la dramatique influence sur la société occidentale (à l’exemple de celle exercée, comme décrite dans l’exposé, en Afrique et en Asie ) de ce véritable caractère de l’Islam selon Boulad.
Dr Zvi Tenney

L’Islam tel qu’il est véritablement Par le R.P. Henri BOULAD
Il y a quelques années, le grand juriste égyptien Saïd el-Achmaoui publiait son fameux livre Al Islam as-syâssi, traduit en français sous le titre: « L’islamisme contre l’islam ». Dans cet ouvrage, Achmaoui cherchait à montrer que l’islamisme est une déviation, une perversion du véritable islam, dont l’orientation est uniquement spirituelle et religieuse.
Je prendrai ici le contre-pied de la position d’Achmaoui en affirmant que l’islamisme, c’est l’islam!

Cette affirmation n’a rien d’arbitraire ou de fantaisiste. Elle ne relève pas d’un parti-pris ou d’une provocation, ni d’une prise de position fanatique ou intolérante, ni d’une approche volontairement négative ou réductrice.
Je pense au contraire que cette affirmation est parfaitement cohérente avec l’histoire et la géographie, avec le Coran et la sunna, avec la vie de Mohammed et l’évolution de l’islam, avec ce que l’islam dit de lui-même. Je refuse la position de ceux – musulmans ou chrétiens – qui se voilent la face, jouent à la politique de l’autruche, tournent autour du pot, refusent de voir la réalité en toute objectivité, ou prennent leurs désirs pour des réalités, au nom du dialogue et de la tolérance…
On dira que le problème de l’islam est plus complexe, que ma position est simpliste, simplificatrice et tend à l’amalgame. Je suis tout à fait conscient de la variété des islams. J’ai même une conférence de deux heures sur « Les six islams », où je déploie l’éventail des différents islams, depuis l’islam ouvert libéral, modéré et laïcisant, jusqu’à l’islam le plus radical, en passant par le soufisme, l’islam des confréries et l’islam populaire.
Je suis parfaitement au courant de toute la tendance actuelle de l’islam laïc et laïcisant, moderne et modernisant. Je pense malgré tout que ce courant n’est guère représentatif de l’islam officiel, de l’islam orthodoxe et classique, de l’islam sunnite tel qu’il s’est toujours manifesté, tel qu’il s’est toujours voulu, tel qu’il se veut encore aujourd’hui. D’où le rejet par l’islam officiel de tous les penseurs et intellectuels qui, cherchant à réinterpréter l’islam à la lumière de la modernité, se font taxer d’hérétiques, d’apostats ou de déviationnistes.
L’islamisme n’est ni une caricature, ni une contrefaçon ni une hérésie ni un phénomène marginal et aberrant par rapport à l’islam classique orthodoxe sunnite. Je pense au contraire que l’islamisme, c’est l’islam à découvert, l’islam sans masque et sans fard, l’islam parfaitement conséquent et fidèle à lui-même, un islam qui a le courage et la lucidité d’aller jusqu’au bout de lui-même, jusqu’à ses dernières implications.
L’islamisme, c’est l’islam dans toute sa logique, dans toute sa rigueur. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine.
Mais qu’est-ce que l’islamisme? L’islamisme, c’est l’islam politique, porteur d’un projet et d’un modèle de société visant à l’établissement d’un état théocratique basé sur la sharia, seule loi légitime – parce que divine – telle que révélée et consignée dans le Coran et la Sunna, une loi qui a réponse à tout.
Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. Car l’islam est un tout: une foi et un culte, un horizon et une morale, un mode de vie et une vision du monde. Intransigeant, il offre le salut ou la perdition. L’islam est la vérité qui ne supporte pas le doute et ses adeptes forment « la meilleure des communautés ».
L’islam se veut à la fois religion, état et société – din wa dawla.
Et c’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines.
Le passage de La Mecque à Médine, qui marque le début de l’ère musulmane, l’Hégire, signifie que l’islam cesse d’être une simple religion pour devenir Etat et société. L’Hégire est le moment où Mohammed cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef d’état et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liées.
« L’islam est politique ou n’est rien! », (Khomeiny). La « soumission » à Dieu, qui est le sens même du mot « islam » est aussi bien exigée du croyant que de l’Etat. Le pouvoir politique se voue donc entièrement à une mission religieuse. C’est l’annexion de la politique par la religion.
Ce qui frappe dans l’islam, c’est son extraordinaire cohésion. Car dans l’islam se mêlent indistinctement, inextricablement, le sacré et le profane, le spirituel et le temporel, le religieux et le civil, le public et le privé. L’islam couvre et embrasse tous les aspects de la vie et de la société. C’est en ce sens que je disais plus haut que l’islam est global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. L’idée d’un islam laïc est en soi une hérésie. Il contredit l’essence même de l’islam.
L’islam est un creuset fusionnel intense qui engendre un tissu social fortement structuré et donne à une société consistance, cohésion et continuité. D’où son extraordinaire capacité d’intégration. L’islam a toujours été intégrateur, jamais intégré; toujours assimilateur, jamais assimilé…
Simplicité de son dogme, de sa morale, de ses principes. Sa souplesse, son élasticité, sa capacité quasi infinie d’adaptation, à partir d’un noyau dur, solide, irréductible. C’est cette souplesse de l’islam qui explique en partie sa foudroyante expansion tant en Afrique qu’en Asie. Ce continent, dans lequel le christianisme a pénétré six siècles avant l’islam, ne compte que 3% de chrétiens, alors qu’on évalue à près de 30% le nombre de musulmans.
Un dernier point: le djihâd. Le djihâd n’est pas un aspect marginal, un accessoire de l’islam. Il constitue une des obligations du croyant. On a voulu interpréter ce terme de façon réductrice, comme si le djihâd n’était qu’un combat spirituel et intérieur, un combat contre les passions et les instincts.
Non, les textes sont clairs: il s’agit bel et bien d’un combat par l’épée et ce n’est pas un hasard si l’Arabie saoudite et tel ou tel groupe islamiste représentent un glaive sur leur écusson. (voir Coran: 2.216 – 217; 3.157 -158; 3.169; 8.17; 8.39; 8.41; 8.67; 8.69; 9.5; 9.29; 9.41; 9.111; 9.123; 47.35; 59.. Il y a, dans l’islam, l’idée de force, de puissance. L’islam est la religion de la force. Il s’impose souvent par la force et ne cède en général qu’à la force. C’est un fait: historiquement l’islam s’est étendu par la contrainte et la violence. Il n’est que de consulter les ouvrages de Bat Yeor pour s’en convaincre. D’ailleurs, l’silam ne divise-t-il pas le monde en deux: la demeure de l’islam et celle de la guerre – dar-al- Islaâm wa dar al-harb?
L’islam a pour ambition et pour prétention de convertir l’humanité entière… Pour le musulman, il n’y a qu’une seule vraie religion: l’islam: inna-dîn ‘ind-Allah al-Islâm.
Le musulman a en lui la certitude d’avoir raison, de posséder la vérité. Cette conviction a pour conséquence la froide détermination d’aboutir, de réussir un jour à conquérir le monde envers et contre tout. Rien ne l’arrêtera. Car l’islam compte avec le temps. Il a le temps, il a tout le temps, il a toute l’éternité. Il y a dans l’islam la patience infinie du bédouin suivant sa caravane. Ça prendra le temps que ça prendra, mais on y arrivera!

Tags: , ,

08:19 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/09/2009

la menace du voile continue

Daniel
 Pipes

Liste de diffusion de Daniel Pipes
3 septembre 2009

 
 Page d'accueil    |    Articles    |    Annulation 

Niqabs et burqas - la menace voilée continue

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
2 septembre 2009

http://fr.danielpipes.org/7596/niqabs-burqas-menace-voilee

Version originale anglaise: Niqabs and Burqas - The Veiled Threat Continues
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Quoi de neuf au chapitre du niqab et de la burqa ?

Pour rappel, les deux vêtements sont conçus pour [protéger] la pudeur des femmes musulmanes ; le niqab couvre tout excepté les yeux mais la burqa couvre le visage en entier. Dans mon article intitulé « Il faut interdire la burqa - et le niqab », il y a deux ans, j'ai décrit comment ces deux pièces vestimentaires constituaient des dangers liés à la criminalité et au terrorisme.

Est-ce encore le cas ?

Criminalité : la Jordanie donne un aperçu de ce que niqabs et burqas pourraient représenter comme accessoires illégaux : un reportage montre que 50 personnes ont commis 170 crimes en utilisant des vêtements islamiques durant les deux dernières années, approximativement un incident tous les quatre jours, une vague de criminalité qui a poussé quelques Jordaniens à appeler à restreindre ou même à interdire ces couvre-chefs islamiques.

Aucun autre pays n'a enregistré autant de crimes liés au couvre-chef, mais Philadelphie, en Pensylvanie, se vante de multiples vols ( 3 banques et une agence de location de biens immobiliers), durant une période de seize mois, en 2007-2008, incluant le meurtre d'un officier de police.

[PIC] 1010 || right || Règlements [sur les couvre-chefs]à la filiale de la Citizen's Bank de Cambridge, Massachusetts. [/PIC]Le Royaume-Uni a le second pire record des pays occidentaux. Les joailleries – quelques unes possédées par des musulmans- ont été prises pour cibles dans les régions comme le West Midlands , Glasgow et le Oxfordshire . Deux agences de voyage furent attaquées dans les villes voisines de Dunstable et Luton pendant qu'un conducteur de camion blindé était agressé à Birmingham. Le vol n'est pas le seul motif. Les adolescents à Londres se couvrent le visage avec un voile de style niqab quand ils poignardent un garçon plus jeune.

D'autres incidents criminels en Occident incluent les pickpockets d'Europe de l'Est portant des couvre-chefs islamiques, à Rotterdam, et un vol armé avec burqa bordeaux à la banque du peuple à Hiddenite en Caroline du nord ( avec une population de 6000 habitants). L'homme qui a enlevé Elisabeth Smart, âgée de 14 ans, de la ville de Salt Lake, l'a forcée à porter un vêtement de type niqab qui l'a cachée à la vue d'autrui pendant neuf mois.

En réponse à cela, banques, coopératives de crédit, joailleries et écoles, mettent des conditions pour laisser entrer les personnes qui ont la tête couverte. Par exemple la « Carolina Federal Credit Union » ( l'Union du Crédit Fédéral de Caroline), de Cherryville, en Caroline du Nord, non loin de Hiddenite, dirige quiconque porte chapeau, lunettes de soleil ou capuchon vers un guichetier et là sont prises des mesures spéciales de sécurité.

Terrorisme : les talibans qui s'appuient sur le terrorisme en burqa, avec souvent la variante du suicide, ont fait de l'Afghanistan l'actuel épicentre mondial de cette tactique. A deux occasions, les autorités ont déjoué des attentats suicide avant qu'ils n'entrent en action. Dans un cas il s'agit d'un Russe converti à l'islam avec 500 kilogrammes d'explosifs dans une automobile , ceci dans la province de Paktia ; l'autre est le cas d'une femme afghane cachant sous ses vêtements une bombe, à Jalalabad.

Un soldat afghan montant la garde auprès d'une burqa utilisée dans un attentat suicide taliban pour attaquer des édifices gouvernementaux dans la province de Paktia.

D'habitude, cependant, les intentions violentes sont cachées par la burqa, ne devenant apparentes qu'après le commencement de l'attaque :

  • Un commandant taliban, Haji Yakub, fut tué en burqa comme il essayait de s'échapper d'une maison dans la province de Ghazni pendant qu'il attaquait des Forces américaines.
  • Un opérateur taliban, Mullah Khalid, a attaqué une patrouille de police en plein marché dans la province de Farah tuant au moins 12 personnes (7 policiers, 5 civils)
  • Un attentat suicide dans la Province d'Helmand a tué un soldat britannique parlant la langue Pachtou, avant que l'auteur ne soit tué..
  • Environ 15 attentats suicide en burqas, les auteurs armés de vestes pleines d'explosifs, de kalashnikov et lance-grenades ont attaqué des édifices gouvernementaux dans la province de Paktia et tué 12 personnes.

L'Irak a souffert de trois incidents semblables ( un rebelle déguisé en femme enceinte, une tentative d'assassinat d'un gouverneur et deux attentats suicide tuant 22 pélerins chiites) pendant que le Pakistan en subissait 2 ( Dans l'un, le kamikaze opérait à partir d'un pousse-pousse et il a tué 15 personnes.). L'attaque de Mumbai qui a laissé près de 200 morts incluait une mystérieuse femme en burqa. Ailleurs, des incidents ont entraîné une attaque contre des touristes français pique-niquant en Mauritanie et une attaque au cocktail Molotov au Bahrein.

Oh, et c'est le bon côté, Hervé Jaubert, un Français faussement accusé d'avoir escroqué 3,8 millions de dollars américains a réussi à s'échapper de Dubaï en revêtant un niqab.

Comme effet secondaire, de récentes études menées tant en Angleterre qu'en Irlande ont trouvé que les femmes qui mettent le voile ( et leurs enfants nourris au sein) risquent le rachitisme dû à une insuffisance de vitamine D que la peau absorbe en recevant la lumière du soleil.

(Pour de plus amples détails sur toutes ces questions ; voir la page de mon blog sur le web : « Le niqab et la burqa comme menaces de sécurité »)

J'ai déjà appelé à une interdiction de ces vêtements « hideux, malsains, créateurs de divisions sociales, facilitant le terrorisme et allant de pair avec le terrorisme » dans les espaces publics. Maintenant je m'allie aux Jordaniens qui en ont marre, je réitère ma requête. L'islam ne demande pas que les femmes portent niqab ou burqa, alors que le bien public exige l'interdiction [de ces vêtements] dans les lieux publics. Combien faudra-t-il encore de cas de vols et de terrorisme pour que cette restriction de bon sens soit appliquée depuis l'Afghanistan et la Jordanie jusqu'au Royaume-Uni et Philadelphie ?

11:58 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/08/2009

L'islamisme dépasse encore les bornes

Daniel
 Pipes

Liste de diffusion de Daniel Pipes
14 août 2009

 
 Page d'accueil    |    Articles    |    Annulation 

L'islamisme dépasse encore les bornes

par Daniel Pipes
10 août 2009

http://fr.danielpipes.org/blog/2009/08/lislamisme-depasse-encore-les-bornes

Version originale anglaise: New Frontiers in Islamism
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

J'ai étudié l'Islam pendant une longue période (quarante années, le mois prochain), mais les islamistes ne cessent de me surprendre par leurs pratiques. Si l'on revient en arrière, ce blog, de temps en temps, fait la chronique des exemples les plus hauts en couleur.

« Al Shâbab » en action, quand ils ne sont pas en train d'arracher les dents .

Arracher les dents en or et en argent : le groupe islamiste somalien « Al Shabâb » s'est mis à arracher des dents en or et en argent [de la bouche] d'habitants du sud de la Somalie au motif que c'était contraire à la charî'a ( loi islamique)

Abdi Sheikh relate pour Reuters

Des habitants de Marka disent que les hommes d'« Al Shabâb » se sont mis à encercler toute personne qu'ils avaient repérée ayant une dent en or ou en argent et qu'ils la conduisaient alors à un homme masqué qui la lui arrachait en utilisant des instruments rudimentaires.

« Je n'ai jamais pensé que « Al Shabâb » verrait ma prothèse dentaire comme un péché ». Ils m'ont emmené à leur poste et ils m'ont enlevé ma dent en argent » a déclaré Bachir, un habitant.

« J'ai rencontré plusieurs hommes et femmes dont les prothèses dentaires avaient été arrachées par un homme masqué qu'ils appelaient « Docteur » . Le [soi-disant] médecin utilisait une pince ou sa main gantée en fonction de la force de résistance de la dent ».

Bachir a continué « Alors que vous souriez votre dent en argent vous accuse. J'étais au comptoir avec mon ami quand trois hommes armés m'ont ordonné de les suivre » a-t-il ajouté. « J'ai peur qu'ils ne veuillent gagner de l'argent en prenant tout ce métal précieux ».

Thèmes connexes:  Islam militant

11:52 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/05/2009

utiliser le coran pour le terrorisme

Aujourd’hui comme hier : Utiliser le Coran pour justifier le terrorisme
(Page 30 du P.I.G.)

Dans un sermon diffusé par la chaîne de télévision officielle de l’Autorité palestinienne en 2000, Ahmad Abu Halabiya, un membre du Conseil de la Fatwa (dont les membres sont nommés par l’Autorité palestinienne), déclare ceci :

« Allah le Tout-puissant nous a ordonné de ne pas nous allier aux Juifs ou aux Chrétiens, de ne pas les apprécier, de ne pas devenir leurs associés, de ne pas les soutenir, et de ne pas signer d’accords avec eux. Celui qui fait une de ces choses est l’un d’entre eux, comme Allah le dit : « Ô vous qui croyez, ne prenez point les Juifs et les Chrétiens pour alliés, parce qu’ils sont alliés les uns avec les autres. Quiconque parmi vous les prend pour alliés sera en effet l’un d’entre eux (…) N’ayez aucune pitié sur les Juifs, n’importe où ils sont, dans n’importe quel pays. Combattez-les, partout où vous êtes. Partout où vous les rencontrez, tuez-les. »

Dans cet extrait, Abu Halabiya citait les versets du Coran V:51 (”Ô les croyants ! Ne prenez point les Juifs et les Chrétiens comme alliés (…) ») et IX:5 (” (…) tuez les infidèles où que vous les trouviez ! (…) »).Il poursuit ensuite en appliquant ces mots à la situation politique actuelle :

« (…) Où que vous soyez, tuez ces Juifs et ces Américains qui sont comme eux, et ceux qui les soutiennent. Ils sont tous dans la même tranchée, contre les Arabes et les Musulmans, parce qu’ils ont installé Israël ici, en plein cœur du monde arabe, en Palestine. Ils l’ont créé pour être l’avant-poste de leur civilisation, en première ligne de leur armée, pour être l’épée de l’Occident et des croisés, menaçant la gorge des monothéistes, les musulmans de ces terres (…) » (1)

(1) Institut de Recherche Médiatique du Moyen-Orient (MEMRI), Dossiers Spéciaux, n° 25 – 27 Janvier 2004, « L’idéologie islamiste contemporaine autorise le génocide », http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SR2504


Posted by ajm as Ch. 02 - Le Coran: livre guerrier, Enc. Aujourd'hui comme hier
source :http://www.gpii.precaution.ch/

11:35 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/04/2009

es talibans tuent une feministe

Militante féministe tuée

Mise à jour le dimanche 12 avril 2009 à 22 h 55

Sitara Achakzai

Photo: AFP/Hamed Zalmy

Sitara Achakzai

Quatre hommes montés sur deux motos ont abattu, dimanche, Sitara Achakzai à Kandahar. Cette parlementaire régionale et militante des droits des femmes était aussi professeure.

Elle descendait de voiture devant chez elle lorsqu'elle a été abattue. Son garde du corps, non armé, n'a rien pu faire pour la sauver.

L'attentat a ensuite été revendiqué par les talibans. Ils ont indiqué qu'ils l'avaient éliminée, parce qu'elle n'avait pas un « bon passé », sans donner plus de détails.

Sitara Achakzai possédait la double nationalité afghano-allemande et s'était réfugiée en Allemagne lorsque les fondamentalistes religieux ont pris le pouvoir. Elle et son mari ont ensuite décidé de revenir au pays.

Sa famille habite la région de Toronto. Elle venait régulièrement les visiter.

Cet assassinat s'ajoute à une liste déjà longue des femmes victimes des talibans.

À Kandahar seulement, les intégristes ont admis avoir tué, l'année dernière, une policière de haut rang. Ils sont aussi soupçonnés du meurtre de la responsable provinciale de la condition féminine.

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Reuters 

  Taliban assassins gun down female provincial council member

Sitara Achekzai. Click to view.

The Taliban assassinated a female member of Kandahar's provincial council in a drive-by shooting in the insurgency-plagued southern province.

Sitara Achekzai, a female member of the Kandahar provincial council, was shot to death in broad daylight by unknown assassins in southern Kandahar province on Sunday. A spokesman for the Taliban has claimed responsibility for the attack. Sitara died shortly after four men traveling on two motorbikes opened fire as she exited a vehicle in front of her house, provincial police chief Maitullah Qateh Khan told the Associated Press. Sitara, a proponent of women’s rights, returned to Kandahar in 2004 after living in exile in Germany during the Taliban era.

The Taliban attacked a Kandahar provincial council meeting shortly before noon on April 1, unleashing five suicide bombers and a complex assault that left 13 people dead including provincial education minister Mohammad Anwar Khan and the deputy of the provincial public health department, Dr. Abdulhai Razmal. Sitara Achekzai, who attended the ill-fated meeting, suffered shrapnel wounds to her face after one of the bombers succeeded in penetrating the building’s main lobby and detonated, collapsing parts of the roof. Six of the ten policemen tasked with securing the building were among those killed in the attack.

Abdul Wali Karzai, a provincial council member and brother of Afghan President Hamid Karzai, told Pajhwok News that the head of the rural development department Eng Abdul Latif Ashna, members of the council Bismillah Afghanmal, Haji Syed Jan Khakrizwal, and an official of UNAMA's political branch, Mujeebur Rehman were injured during the attack.

Taliban officials have reportedly offered 200,000 Pakistani rupees, around $2,500, to anyone who murders a councilor.

The Taliban have a long history of attacking both provincial council meetings and other prolific female personalities in Kandahar. In November, a suicide truck bomber detonated a fuel tanker truck near a government compound hosting a provincial council meeting. The massive blast killed six people, wounded 42 others, destroyed five nearby homes and damaged the provincial intelligence headquarters. General Rahmatullah Raufi, the governor of Kandahar province at the time, said two of the dead were provincial intelligence officers.

Last September, the Taliban assassinated Captain Malalai Kakar, the top female police officer for Kandahar, in a similar brazen daylight attack that included motorbike assassins shooting her point blank in the head as her son drove her to work. Ms. Kakar ran Kandahar’s department of crimes against women at the time of her death.

Other Kandahari commanders and MP’s have also been targeted and killed. Two Taliban suicide bombers succeeded in penetrating Kandahar’s provincial police headquarters in September and nearly assassinated the Border Police Commander Abudl Razziq. On July 7, 2008, MP Habibullah Jan was shot dead by assassins after visiting an Army base in the Zhari district. In February 2008, a Taliban suicide bomber killed at least 55 people including a pro-government militia commander named Abdul Hakim Jan at a dog fighting match in the Arghandab district of Kandahar.

Find related articles:
http://blog.travel-culture.com/wp-content/uploads/2009/03/washing-cloths-in-ponds.jpg

15:42 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/04/2009

voile et mosquees armes du jihad

Voiles et mosquées, armes du jihad contre la France avec la complicité d’élus de la République

http://www.ripostelaique.com/

lundi 30 mars 2009

 

« Islam de France », « mosquées républicaines », « le voile c’est mon droit », on connaît ces slogans qui tentent de nous faire accepter, avec l’aide de politiciens et d’officines telles que la Halde, le Mrap et le CFCM, l’idée que la religion islamique est « une chance pour la France ». De Nicolas Sarkozy à Caroline Fourest, de Dalil Boubakeur à Martine Aubry, les discours se suivent et se ressemblent : il ne faut pas confondre l’islam et l’islamisme, l’« islam républicain » et l’« islam des caves », Mahomet et Ben Laden, le Coran et sa « lecture littérale ».

Ce que nous ne confondrons jamais, à Riposte Laïque, ce sont les personnes issues d’origine et de culture musulmane, et les prosélytes d’un islam conquérant, tout comme nous ne réduisons pas les chrétiens de France aux propos dogmatiques d’un pape. Mais nous constatons hélas la faiblesse et le silence assourdissant des « musulmans modérés » quand certains de leurs coreligionnaires se comportent sur notre territoire comme à Kaboul ou à Gaza. Nous constatons la même faiblesse et le même silence chez ces politiciens et ces journalistes qui comme un seul homme ont condamné les propos du pape sur le préservatif en Afrique, mais qui n’osent pas élever la voix contre les « barbus » en France, par peur ou par intérêt personnel. Seules quelques personnes téméraires osent les épingler sur cette discrimination, comme le comique Stéphane Guillon (1).

Et pourtant, les faits sont là, à Paris, à Strasbourg, à Torcy et ailleurs. Ils font l’objet de quelques articles dans la presse régionale, et puis la chape de plomb nationale retombe. Pourtant, la virulence des propos et des actions qu’on peut constater sur la place publique devrait amener leurs auteurs devant les tribunaux pour incitation à la haine et à la violence, et provoquer une indignation nationale contre les fauteurs de troubles. Les faits sont là, et nous invitons nos lecteurs à prendre un peu de temps pour visionner quelques vidéos récentes de scènes de jihad contre la France et les Français.

A Paris, 15 mars 2009. Le MCD (Mouvement Citoyen pour la Diversité) organise avec la CRI (Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie) une manifestation contre la loi de 2004 sur la laïcité à l’école. On remarquera l’hypocrisie de ces officines qui utilisent des vocables à la mode (« Citoyen », « Diversité », « Contre le Racisme ») pour cacher leur vraie nature d’islamistes. Le MCD (2) est le dernier mouvement fondé par Faouzia ZEBDI-GHORAB, militante du voile, et le successeur d’un parti politique dont elle était l’égérie et qui avait un nom tout aussi faux-cul : l’UFCN (Union Française pour la Cohésion Nationale). La CRI (3) est un groupuscule fondé par Abdelaziz CHAAMBI, lui aussi militant de l’islam politique, dont la prétendue lutte « contre le racisme » sert de paravent à sa haine de la France. Et il suffit de l’écouter s’égosiller dans la vidéo tournée

A Strasbourg, dans le quartier d’Elsau, des activistes musulmans multiplient les prières publiques et le harcèlement des élus pour obtenir un terrain gratuit pour une mosquée. La médiatisation de ces coups de force contre la mairie et la République n’a pas dépassé la presse locale (5), qui traite d’ailleurs le sujet d’une manière très lénifiante par rapport à la violence des propos. Là encore, ce sont les organisateurs eux-mêmes qui mettent en ligne une vidéo de propagande (6) où ils mêlent d’une manière abjecte les symboles républicains (drapeau et hymne national) et des paroles de haine non seulement contre les élus et les Français, mais aussi contre les chrétiens et les juifs, accusés… d’avoir des lieux de culte à Strasbourg ! On remarquera également, dans cette vidéo, l’utilisation de jeunes enfants qui relaient cette prose abjecte. Pas étonnant que ceux-ci se comportent ensuite comme les « sauvageons 

La mairie de Strasbourg a cédé à ce chantage. En attendant de trouver un terrain qu’elle offrira généreusement (et aux frais du contribuable) à ces excités, elle met à leur disposition… le gymnase du groupe scolaire Léonard-de-Vinci, dans la rue du même nom (7). Oui, vous avez bien lu : le gymnase d’une école de la République transformée en mosquée provisoire, et le tout prêté gracieusement par des élus municipaux à ceux-là même qui les agressaient et les insultaient. Peut-on tomber plus bas dans la trahison d’un mandat républicain et du peuple de France ?

Les musulmans qui réclament une mosquée à Elsau arrivent donc à faire céder par la force les élus. Ils auront leur « lieu de culte ». Mais comment ces élus pourront-ils encore prétendre qu’il s’agira d’une « mosquée républicaine », respectueuse de nos valeurs, alors qu’elle sera obtenue par la coercition, le chantage, et les appels à la haine ? Comment ces élus pourront-ils nous faire croire qu’on y enseignera, en particulier à ces enfants endoctrinés qu’on voit dans la vidéo, un islam « RATP » (religion d’amour, tolérance et paix) ? Ils se foutent de notre gueule !

L’affaire de Torcy a déjà été évoquée dans nos colonnes (8). La méthode est la même qu’à Strasbourg-Elsau : le coup de force contre les institutions et les représentants de la République. Les activistes musulmans pénètrent en masse dans la mairie, en bloquent l’accès, et contraignent le maire à signer un « compromis » (9). Là encore, on ne peut que s’indigner d’une part de méthodes coercitives et jihadistes qui n’ont donné lieu à aucune poursuite judiciaire, et d’autre par de la veulerie d’un élu républicain qui cède au chantage et à l’extorsion. Tout comme à Strasbourg, on peut se demander comment des gens qui utilisent de tels procédés illégaux, violents et anti-républicains, deviendront subitement des citoyens exemplaires dans leur future mosquée. De qui se moque le maire de Torcy, quand il dit dans le reportage que ce futur lieu de culte sera « respectueux des Torcéennes et des Torcéens 

Suite à ce que les musulmans auteurs de ce coup de force appellent un « compromis », l’un de leur principaux activistes, Abdelali BOUHNIK, qui préside l’association musulmane signataire, pousse l’outrecuidance jusqu’à mettre en ligne une vidéo surréaliste (10). Il s’adresse à ses « chers concitoyens » (sic !) de Torcy et de Marne-la-Vallée, et se réjouit d’avoir signé « une convention avec notre maire », sans évidemment rappeler que celle-ci a été obtenue par la contrainte et la menace. Il veut « rassurer » ceux qui l’écoute, ce qui est bien l’aveu patent que son islam et sa future mosquée ne sont guère… rassurants en soi ! Il ose demander : « avez-vous entendu parler un jour d’un problème » posé par ses coreligionnaires à Torcy, alors qu’il vient de séquestrer le maire de cette commune ! Il ose demander « qu’est-ce qui inq

Et il nous explique qu’« une mosquée, ce sera un plus culturel à notre ville » et que « cela ne fera que du bien à notre environnement culturel », à l’instar, selon lui, des églises, des pagodes ou des synagogues. Mais on se demande sérieusement comment les habitants de Torcy ou d’ailleurs trouveraient le moindre « plus » à un lieu de culte cédé par le maire sous la violence jihadiste ! Et sa comparaison avec les édifices chrétiens, bouddhistes ou juifs est tout simplement une insulte aux adeptes de ces religions, qui n’utilisent pas ces méthodes abjectes sur notre territoire.

Les voiles de Faouzia ZEBDI-GHORAB, les prêches d’Abdelaziz CHAAMBI, le « plus culturel » d’Abdelali BOUHNIK et l’endoctrinement haineux des jeunes musulmans de Strasbourg-Elsau sont bien le fer de lance d’un islam conquérant et violent peut-être minoritaire en France, mais hélas efficace puisque des élus de la République trahissent leurs administrés en cédant à ces excités d’un autre âge. Honte à ces maires qui vont construire des lieux de culte à destination de ces jihadistes qui pourront y continuer leur guerre sainte contre nous, et le tout avec l’aide de l’argent public ! Dans une République française digne de ce nom, les préfets les auraient immédiatement démis de leurs fonctions et les procureurs les auraient traduits devant les tribunaux pour atteinte aux lois laïques et complicité avec ceux qui appellent à la haine contre la France et les Français, et qui utilisent la violence contre eux ou leurs représ

En abdiquant devant le chantage, les élus de Strasbourg et de Torcy viennent de donner un formidable blanc-seing à ces soldats de l’islam conquérant et sectaire, et un signal fort à leurs collègues partout sur notre territoire. Puisque ça marche, pourquoi se gêner ? Nous pouvons donc nous attendre à une multiplication de ces coups de force et à d’autres abdications de politiciens, qui signeront sous la menace des « compromis » qui ne sont que des compromissions.

Heureusement, le peuple de France n’est plus dupe. Il sait s’informer, et résister autant à ces menées factieuses qu’à la propagande d’Etat qui tente de les étouffer. Les « mosquées républicaines » et les voiles islamiques, il n’en veut pas, même déguisés hypocritement et scandaleusement sous le drapeau tricolore. Et ils feront payer tôt ou tard les élus qui les ont trahis en cédant à cette guérilla et en la camouflant par leurs discours de tartuffes.

(1) http://www.dailymotion.com/video/x46d0z_stephane-guillon-...

(2) http://www.mouvement-citoyen-diversite.org/

(3) http://www.crifrance.com/

(4) http://www.youtube.com/watch ?v=ynVZ-NAeB-c

(5) http://www.dailymotion.com/video/x8j9su_priere-dans-la-ru...

(6) http://www.youtube.com/watch ?v=aAgNej1Of5k

(7) http://www.dna.fr/articles/200903/13/avancees-dans-les-ne...

(8) http://www.ripostelaique.com/Lettre-ouverte-a-Monsieur.html

(9) http://www.youtube.com/watch ?v=8vWZwTRuL-8

(10) http://www.youtube.com/watch ?v=4PSxBRQS3os

11:21 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/03/2009

les turcs et les kurdes

les turcs et les kurdes

les turcs et les kurdes
Des fosses communes (de Kurdes) découvertes en Turquie
le premier ministre turc est lui-même à la tête d'un gouvernement qui s'y connaît en "crimes de guerre" et dissolution à l'acide de ceux qui dérangent ce pouvoir! Il n'appartient, apès tout, qu'à la catégorie en-dessous de ceux qui excellèrent dans le domaine : Saddam Hussein, par exemple...
Des fosses communes découvertes en Turquie

Laure Marchand à Istanbul (avec AFP)
23/03/2009 | Mise à jour : 17:00 | Commentaires 22 | Commentaires 22 | Ajouter à ma sélection
Pour les familles des disparus (ci-dessus, lors d'une marche silencieuse en 2007, à Istanbul), ces fouilles représentent un espoir de savoir ce qu'il est advenu de leurs proches. Crédits photo : AP
Des fouilles en cours au Kurdistan pourraient apporter des éclaircissements sur le sort d'au moins 1 300 personnes disparues pendant les années 1990.

L'enquête sur «les puits de la mort», comme l'ont surnommée les médias turcs, semble avoir mérité cette macabre appellation. Depuis dix jours, la justice a entrepris des fouilles dans le sud-est de la Turquie pour rechercher des corps de victimes d'exécutions extrajudiciaires pendant la guerre civile entre l'armée et les séparatistes kurdes du PKK, dans les années 1990. Selon plusieurs témoignages, des corps auraient été jetés dans des cuves et dissous à l'acide à cette époque.

La semaine dernière, dès les premiers coups de pelles, des os ont été retrouvés, à proximité d'une base militaire. D'autres ont été découverts près d'un restaurant, non loin de la frontière irakienne. Et mardi, une vingtaine de fragments humains ont été exhumés sur un terrain où s'entraînait le Hizbullah, un groupe islamiste turc qui était utilisé par les services de sécurité pour lutter contre le PKK. À la suite de ces excavations, cinq personnes ont été arrêtées. Plusieurs sont des «gardiens de villages», des miliciens kurdes rétribués par l'État.

Pour les familles des disparus, ces fouilles diligentées par les autorités représentent enfin un espoir de savoir ce qu'il est advenu de leurs proches. Selon les associations, entre 1 300 et 1 500 personnes, majoritairement kurdes, n'ont plus jamais donné signe de vie après avoir été en garde à vue. Le Jitem, un service non officiel de la gendarmerie, est soupçonné d'avoir procédé à des exécutions sommaires. Ankara n'a jamais reconnu son rôle. Mais en janvier, le témoignage dans la presse d'un ancien membre de cette cellule a fait ressortir le dossier. Ces derniers mois, dans le cadre d'une enquête sur une tentative de renversement du gouvernement actuel, de nombreux officiers ont également été arrêtés. Nombre d'entre eux étaient en poste dans la région kurde pendant les années de plomb.



Sévices contre deux jeunes filles
Mardi, la Cour européenne des droits de l'homme a aussi condamné la Turquie mardi pour de «graves sévices» infligés pendant une garde à vue à deux jeunes filles soupçonnées d'appartenir au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, interdit). Nazime Ceren Salmanoglu et Fatma Deniz Polattas n'avaient respectivement que 16 et 19 ans lorsqu'elles ont été arrêtées en 1999 dans le cadre d'une opération de police contre le PKK. Toutes deux affirment avoir été frappées, avoir été victimes de harcèlement sexuel et avoir subi des tests de virginité pendant leur garde à vue. Aucune raison médicale ou juridique ne justifiait ces tests de virginité, qui constituent des «traitements discriminatoires et dégradants», ont déclaré les juges.

10:27 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/03/2009

appel a la lapidation

17:53 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/03/2009

bulgarie : conversion forcee a l'islam


         Bulletin d’information du MOSCI                   www.mosci.info

 

                                                                                                                                                                     Case Postale 145 – 1350 Orbe

                                                                                                                                                        &nbs p;                                                                   079 444 79 75

                                                                                                                                                        &nbs p;                                                                   CCP : 10-189623-1

 

19.03.2009 Un député bulgare dénonce les conversions forcées à l’islam de villages entiers.

 

Un député bulgare dénonce les conversions forcées à l’islam de villages entiers.

Selon un député Bulgare, de nombreux villages du sud sont convertis à l’islam par la force.

Bien que la Bulgarie fasse partie de l’Union Européenne, certaines régions du pays auraient besoin d’une deuxième libération du joug ottoman, a déclaré Yane Yanev,  membre du Parlement Bulgare, cité par l’agence de presse bulgare, BGNES.

Y. Yanev (photo ci-dessus), qui est le chef de l’opposition et le leader du parti “Ordre, Loi, et Justice” (RZS) a parlé lundi à Blagoevgrad comme le rapporte le correspondant local de l’agence BGNES.

Les dirigeants du parti RZS ont visité lundi plusieurs villages dans le sud de la Bulgarie pour rencontrer des enseignants et des parents inquiets, qui leur ont présenté des preuves concrètes de conversions forcées à l’islam  dans la région.

L’exemple du village de Ribnovo,  dans la municipalité de Gurmen, a été présenté comme le plus frappant. Dans ce village, le directeur de l’école, Feim Issa, avait imposé une dictature sur le personnel enseignant, les forçant à porter des vêtements musulmans traditionnels et à encourager les élèves filles à faire de même.

M. Issa a été illégalement nommé directeur avec l’aide des dirigeants de la mosquée locale et il est activement soutenu par le professeur de religion de l’école, Murat Boshnak. M. Boshnak est, apparemment, un individu au passé suspect avec une  formation qui manque de clarté. Il ne possède même pas un diplôme d’études secondaires bulgare, mais il possède un diplôme d’une école religieuse de Skopje, en Macédoine. Les habitants de Ribnovo affirment que Boshnak s’est spécialisé dans l’Arabie Saoudite et qu’il force les parents à signer des demandes pour que leurs enfants étudient l’islam. Il exige aussi que les enfants s’adressent à lui en l’appelant ”Aga” au lieu de “Gospodin” (Monsieur), et a interdit aux filles d’assister à la dernière cerémonie de fin d’études en tenue civile. Il a émis une interdiction des festivités. Boshnak a ensuite organisé un voyage en Turquie avec les fonds d’une fondation arabe.  Une seule jeune fille a participé à la cérémonie de fin d’études. Les parents, qui refusent de suivre les règles fondamentalistes ont été injuriés lors des prêches dans la mosquée locale.

Le député Yanev a cité des exemples similaires dans le village de Satovcha, où la directrice de l’école a régulièrement suivi des cours d’islam radical dans une école fondamentaliste illégale. Elle est actuellement en congé de maternité, et, afin de maintenir l’école sous contrôle, a nommé son propre mari pour la remplacer.

Les habitants des villages visités par Yanev ne sont pas des immigrés Turcs, ils sont tous des musulmans bulgares, ne parlant que la langue bulgare.

Le leader du RZS a déclaré qu’il était consterné par les graves violations des droits et des libertés des citoyens bulgares, qui sont pourtant inscrits dans la Constitution. Le RZS a distribué aux médias des vidéos, montrant comment l’Islam radical est en train de prendre rapidement racine dans le pays, sous le regard bienveillant de la coalition tri-partite au pouvoir.

M. Yanev et son collègue Dimitar Abadzhiev ont promi de signaler à l’Agence d’Etat pour la Sécurité Nationale (DANS) les violations des droits des citoyens de la région, qui, disent-ils, sabottent les valeurs européennes et ouvrent la voie à l’islam en Europe.

Source : Novinite via Islam in action

Traduction Bivouac-id. http://www.bivouac-id.com/2009/03/04/un-depute-bulgare-de...

Bulgarie : Les conversions forcées à l’islam continuent.

Nous vous avons déjà parlé de l’islamisation par la force des villages Bulgares ici

Dans le village de Ribnovo, des enfants forcés de se rendre à la mosquée. 16 mars 2009 | 13:40 | FOCUS News Agency

Sofia.- Ahmed Bashev, maire de la municipalité de Garmen, et Murat Boshnak, professeur de religion islamique, ont été interrogés par l’Agence pour la Sécurité Nationale Bulgare sur ordre du Bureau du Procureur, a appris le correspondant local de Focus News Agency.

Ahmed Bashev et Murat Boshnak ont été interrogés pour avoir forcé des enfants et des jeunes à faire des visites obligatoires à la mosquée dans le village de Ribnovo et pour les avoir encouragés à rester à l’écart de la vie sociale. Les gens des villages voisins qui avaient osé se plaindre des conversions forcées ont  été menacés d’être chassés du village maintes fois. Il leur a été dit par exemple “Celui qui n’est pas avec moi est contre moi” ou “Vous êtes des giaours” (mot en turque, péjoratif pour infidèle).

L’Agence pour la sécurité Nationale avait été alerté sur ce cas.

Source : Focus News vu sur Islam in Action 

Traduction Bivouac-id. http://www.bivouac-id.com/2009/03/18/les-conversions-forc...

 

09:41 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/03/2009

durban 2 et khadafi

Le colonel Kadhafi ne défendra pas les droits de l’homme mais l’Islam
Un article du journal Le Temps, lu sur le site de la Cicad



Mardi 17 mars 2009





Le colonel Kadhafi ne défendra pas les droits de l’homme mais l’Islam

Le colonel Kadhafi a donné un avant-goût de ce que promet la deuxième réunion de Durban sur les droits de l’homme, dont le comité préparatoire est précisément présidé par la Libye, avec l’Iran parmi les vice-présidents. Dans un discours prononcé le 12 mars à Nouakchott en Mauritanie, le guide libyen a pris des accents prophétiques non pas pour évoquer les droits de l’homme, mais «l’universalité de la religion musulmane».

Selon le président libyen, «le Coran démontre qu’il n’existe pas de divergences entre l’islam et Moïse ainsi que ses proches fidèles, parce qu’ils étaient des musulmans. S’ils avaient vécu du temps de Mahomet, ils auraient cru en lui, tout comme il n’existe pas de problème avec Jésus et les autres prophètes, étant tous des musulmans et Mahomet le sceau des prophètes.» Si discorde il y a, a-t-il ajouté, elle se situe «entre nous et ceux qui ont refusé de suivre Mahomet, qui est un messager des juifs, des chrétiens et de toute l’humanité». Dans la foulée, le dictateur libyen a encore invité ses coreligionnaires à instituer un «calendrier musulman à l’image des chrétiens», reprenant une revendication de «scientifiques» et autres dignitaires de l’islam réunis l’an dernier au Qatar lors d’une conférence intitulée: «La Mecque, Centre du Monde, Théorie et pratique». A cette occasion, ils ont appelé à remplacer l’heure GMT du méridien de Greenwich par celle de la Mecque, alléguant que cette ville saoudienne est le vrai centre du monde par «la volonté d’Allah» comme la «science moderne en a enfin fourni la preuve». (Dali plaçait le centre de l’univers à la gare de Perpignan.)

S’érigeant en défenseur de l’islam, le nouveau président de l’Union africaine a fait valoir qu’il est du devoir de chaque musulman de fortifier la religion et de la propager partout dans le monde. D’ailleurs, il n’a pas manqué de citer la grande contribution de la Mauritanie à la diffusion de l’islam en Afrique de l’Ouest et du Centre, se gardant bien de parler du sort des Noirs maintenus en esclavage par les Maures et toujours victimes de discrimination raciale dans son propre pays. Abordant l’avenir de l’islam en Europe, le colonel Kadhafi s’est félicité de sa progression croissante avec la présence de millions de musulmans, alors que le nombre de non-mahométans est en régression et que «la dynamique des conversions à l’islam se poursuivra avec l’entrée de la Turquie, de l’Albanie et de la Bosnie-Herzégovine dans l’Union européenne». Quant à l’Afrique et à l’Asie, estime le dirigeant libyen, «elles s’orientent peu à peu vers l’islam, sonnant ainsi la fin de certaines religions appelées à être remplacées par l’islam, quoi que disent les polythéistes et les incrédules».

A entendre le colonel Kadhafi, on est bien loin des illusions entretenues par les promoteurs de l’Alliance des civilisations, cette initiative lancée conjointement par le premier ministre turc Recepp Erdogan et son collègue espagnol José Luis Zapatero suivant une idée de l’ancien président et hodjatoleslam iranien Khatami d’un dialogue entre l’islam et l’Occident. Placé sous l’égide de l’ONU en 2005, ce regroupement a connu une nouvelle consécration avec l’inauguration en grande pompe à la veille du 60e anniversaire le 10 décembre dernier de la Déclaration universelle des droits de l’homme au Palais des Nations à Genève, d’une nouvelle salle entièrement rénovée aux frais de l’Espagne et baptisée «Conseil des droits de l’homme et de l’Alliance des civilisations». Comme si cette dernière devait prendre le pas sur un système des droits de l’homme de plus en plus mis à mal et vidé de sa substance…

C’est dans ce contexte de remise en cause de l’universalité des droits de l’homme que l’Organisation de la conférence islamique (OCI), forte de 57 membres sur 192 à l’ONU, s’active à faire entrer la religion dans les instances internationales et à imposer des normes anti-blasphème restreignant la liberté d’expression sous couvert de lutte contre «l’islamophobie» et la diffamation des religions, à commencer par l’islam. La même présidente libyenne du comité préparatoire de Durban II s’était déjà distinguée alors qu’elle dirigeait en 2003 la Commission des droits de l’homme qui a sombré dans le discrédit, en s’adressant à l’assemblée par ces pieuses paroles: «Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux, je vous salue avec les salutations de l’islam, que la piété de Dieu vous entoure.» Comme si elle se prenait pour une envoyée du ciel. A la fin de la session, Mme Najat al-Hajjaji, avait manœuvré avec ses compères de l’OCI pour empêcher tout débat sur une résolution réclamant la fin des discriminations contre les homosexuels. D’abord en reléguant la question au dernier point de l’ordre du jour, puis en acceptant une suspension de séance pour permettre aux délégués musulmans d’aller faire leur prière, avant de clore la session et d’enterrer ce sujet litigieux.

Avec la bénédiction de la Jamahiriya arabe libyenne du colonel Kadhafi et de l’Iran des ayatollahs, Durban II est décidément bien mal parti. Les démocraties sauront-elles se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard, ou accepteront-elles sans broncher de servir de caution aux desseins des dictatures, quitte à se renier et à boire le calice jusqu’à la lie ?

Source: Jean-Claude Buhrer, Le Temps - mardi 17 mars 2009

16:11 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2009

le terrorisme dans le coran

Études sur l’islam

1. LE TERRORISME DES ISLAMISTES
CE QU’IL FAUT SAVOIR
POUR LE COMBATTRE EFFICACEMENT

par Fadlallah Boutros

1. Introduction

Il faut identifier la véritable source du terrorisme des islamistes et trouver, en plus des moyens politiques, diplomatiques et militaires, un nouveau moyen de lui faire échec.

On a l’habitude de distinguer l’islam (l’islam modéré des « gentils musulmans » nos frères et amis) de l’islamisme ou intégrisme qui serait responsable du terrorisme. Les terroristes seraient alors des gens qui exploitent la religion à des fins politiques, de faux musulmans. Cette dernière assertion est totalement fausse. En réalité, les terroristes sont les vrais musulmans et le ‘prophète’ Muhammad est le père du terrorisme. Les Tourabi, les Oussama ben Laden et autres chefs de file du terrorisme sont en réalité les vrais disciples de Muhammad.

En voici la preuve :

2. Les deux Corans

C’est un fait connu que la carrière ‘prophétique’ de Muhammad qui a duré près de 23 ans (610-632), s’est d’abord passée à la Mecque puis à Médine pour les dix dernières années. Ces deux périodes sont très différentes l’une de l’autre. Les surates données à la Mecque (que j’appellerai le Coran de la Mecque) diffèrent par le style et le contenu de celles données à Médine (le Coran de Médine). Le Coran actuel présente ses 114 surates en mêlant les deux sources mais le travail patient des savants musulmans et occidentaux permet de les distinguer.

3. Muhammad de la Mecque

C’est aussi un fait connu que Muhammad, depuis sa plus tendre jeunesse était disciple de Waraqa ben Nofal, évêque chrétien de la Mecque (chrétien de la secte des ‘ébionites’). Waraqa traduisait l’Évangile de S. Matthieu de l’araméen à l’arabe et stimulait Muhammad à prêcher le monothéisme aux Arabes idolâtres. Le Coran de la Mecque contient des vérités bibliques : la foi au Dieu d’Abraham, de Moïse et de Jésus, l’annonce du Jugement dernier, l’exhortation morale à la vertu et l’appel aux trois moyens ascétiques classiques : la prière, le jeûne et l’aumône. De plus, il reconnaît que Jésus est le Messie et oriente vers le mystère de sa personnalité en l’appelant Verbe de Dieu déposé en Marie et Esprit venant de Lui. Enfin, par le fameux principe : « Pas de contrainte en religion » (Coran 2:256), il reconnaît le pluralisme religieux et la liberté de conscience. En sorte que le Coran de la Mecque peut être considéré comme une Bible incomplète et l’on peut dire que l’Évangile est la source du Coran et que Muhammad et les musulmans, à ce stade-là, sont des chrétiens et cela, du simple point de vue historique.

Waraqa est celui qui bénit le mariage de sa propre cousine Khadija avec Muhammad, mariage un et indissoluble selon les enseignements de l’Évangile. Muhammad resta fidèle à cette unique épouse jusqu’à la mort de celle-ci.

4. Muhammad de Médine

Les historiens sont unanimes à reconnaître un profond changement dans la personnalité de Muhammad après l’hégire (émigration à Médine en 622) : le prédicateur de la Mecque, l’homme de la prière, le pauvre persécuté devient un homme d’État, orgueilleux, sensuel et violent.

Il se découvre un puissant appétit sexuel : il épouse plus de 14 femmes. L’histoire a retenu, a part Khadija, le nom de 19 femmes dont une fillette de 7 ans, ‘Aisha (elle avait 9 ans et lui 53 quand le mariage fut consommé), et sa belle-fille Zaynab (femme de son fils adoptif Zayd) dont il était tombé amoureux. Zayd la répudia et la ‘révélation’ la lui rendit licite. Un hadith dit qu’il avait la puissance sexuelle de 30 (ou 40) hommes !

Ensuite, il se livre à l’attaque des caravanes (razzias), coutume bédouine monstrueuse qu’il aurait dû, s’il avait été prophète, vigoureusement interdire : le bétail et les marchandises constituaient le butin ; dans les cas les plus graves, les hommes étaient tués, les femmes et les enfants, réduits à l’esclavage. Muhammad encouragea ses disciples aux razzias et à la ‘guerre sainte’ pour propager l’islam, leur promettant de riches butins de la part de Dieu : « Allah vous a promis un abondant butin » (Coran 48:20).

Quand quelqu’un s’opposait à lui ou se moquait de lui, il le faisait assassiner par un de ses adeptes. Tel un parrain de la mafia, entouré de ses tueurs à gage, il se salissait rarement les mains. Il fit égorger en une nuit tous les hommes, près d’un millier, de la tribu juive des Qorayza accusée d’avoir eu l’intention de prendre le parti de ses ennemis durant la guerre des fossés.

Il établit le principe du ‘crois ou meurs’ : « Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles où que vous les trouviez ! Prenez-les ! Assiégez-les ! Dressez pour eux des embuscades ! S’ils reviennent (de leur erreur), s’ils font la prière et donnent l’aumône, laissez-leur le champ libre. » (Coran 9:5). Ce verset, appelé le verset de l’épée abroge tout enseignement contraire qui le précède. Le Coran (9:29) commande aussi la violence à l’égard des juifs et des chrétiens. Nombreux sont les versets qui donnent l’ordre de combattre/tuer. Ainsi, le ‘pas de contrainte en religion’ est abrogé. Le principe de l’abrogation (Coran 2:106 ; 16:101), ou remplacement par Dieu d’un verset par un autre, est donné par le Coran de Médine pour justifier le changement survenu dans l’attitude de Muhammad. L’islam qui était à la Mecque une religion respectueuse du cheminement spirituel de l’homme, devient, à Médine et pour toujours, une idéologie totalitaire qui utilise la terreur pour instaurer ce qui sera appelé la République islamique mondiale. Totalitarisme qui met l’islam de Médine au même rang que le nazisme et le communisme.

5. Bou nousf ashahada : L’homme de la demi-profession de foi

Bien des musulmans, découvrant la personnalité aberrante de l’homme de Médine, comprirent qu’il ne pouvait être considéré comme l’Envoyé de Dieu. Aussi, demeurant des monothéistes musulmans, ils se contentèrent de la première partie de la profession de foi (shahada) : Il n’y a pas de dieu en dehors de Dieu. L’un d’entre eux, le célèbre Nigérian Mallam Ibrahim, fondateur de la secte des issawa, ou disciples de Issa (Jésus), fut exécuté comme hérétique en 1867. On retrouve chez bien d’autres cet entêtement à ne dire que la moitié de la shahada. L’un d’entre eux, un Kabyle de la tribu des Mengallet, fut surnommé avec humour par la population : Bou nousf ashahada (l’homme de la demi-profession de foi). D’autres musulmans, découvrant que le Coran de la Mecque n’était qu’une version tronquée de l’Évangile et que l’islam pouvait être considéré comme un christianisme incomplet, allèrent jusqu’au bout de leur découverte et adhérèrent au christianisme. D’autres enfin, abandonnèrent tout simplement la religion.

6. Stratégie pour neutraliser le terrorisme

L’islam connaît une tragédie interne qui atteint aujourd’hui son paroxysme. Des musulmans tuent d’autres musulmans au Nom d’Allah, tous se prétendant de vrais musulmans. Les premiers accusent leurs victimes d’être des renégats, et celles-ci voient dans leurs bourreaux des terroristes qui exploitent la religion à des fins politiques personnelles. La guerre civile s’installe de plus en plus dans des États tels l’Algérie et l’Égypte qui prônent un islam modéré et qui sont ravagés par des groupes terroristes, tandis que d’autres États, tel le Soudan, se déclarent pour l’idéologie muhammadienne, la République islamique mondiale, c’est-à-dire le terrorisme.

7. Les étapes de la stratégie

Lire la situation à la lumière de la vérité historique : la naissance et la croissance de l’islam se sont opérées en deux étapes historiques, la première (à la Mecque) étant celle d’une religion d’inspiration chrétienne, la deuxième (à Médine) étant celle d’une idéologie totalitaire d’inspiration terroriste.

Nommer ces deux étapes du nom qui reflète leur véritable nature historique : la religion islamo-chrétienne et l’idéologie muhammadienne.

Réserver l’appellation de musulmans à ceux qui suivent le Coran de la Mecque et qui ne peuvent accepter que la demi-profession de foi musulmane,terroristes à ceux qui suivent le Coran de Médine et sont les adeptes de Muhammad, le fondateur de l’idéologie muhammadienne de la République islamique mondiale.

Les deux groupes étant bien caractérisés et nommés, prendre le parti des musulmans modérés contre les terroristes.

Inviter ces musulmans à se désolidariser du Coran de Médine qui relève de la littérature haineuse.

23:15 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2009

un musulman decapite sa femme aux etats unis


http://www.bivouac-id.com/2009/02/14/enrichissement-culturel-aux-etat-unis-aussi-le-directeur-dune-chaine-de-television-musulmane-decapite-sa-femme/

Enrichissement culturel aux État-Unis aussi : Le directeur d’une chaine de télévision musulmane décapite sa femme.

Muzzammil “Mo” HASSAN (photo), un des fondateurs et directeur de la chaine de télévision musulmane Bridges TV,  basée à Buffalo dans l’état de New York, avait participé à la création de la chaine en 2004 dont l’objectif déclaré était de montrer les musulmans sous un meilleur jour.

Hassan a aujourd’hui avoué à la police le meurtre de sa femme qu’il a décapité dans les locaux de la chaine, hier après midi.

La victime a été identifiée comme Aasiya Z. Hassan, (photo) et elle  était âgée 37 ans. Elle avait déposé et obtenu le mois dernier par le juge,  une ordonance  de protection  contre son mari.

” … C’est la pire forme de violence possible, il faut comprendre que l’acte de est souvent étroitement associés à l’islam et aux “crimes d’honneur ” a déclaré Franck A. de la police de NY Sedita III.

La dissimulation intentionnelle par les médias, des affaires de “crimes d’honneur” ou de décapitations, généralement étroitement liées aux pratiques fondamentalistes islamiques, ne fait pas exception dans le cas présent.

M. Hassan et la chaine Bridge TV de buffalo ont été au centre d’une enquête du Northeast Intelligence Network, qui avait découvert des liens entre Hassan et la chaine du Hezbollah Al-Manar. M. Hassan avait refusé de commenter les accusations.

Source : Northest Intelligence Network via Atlasshrugs

19:21 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/02/2009

falsification du hamas

11:58 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

falsification du hamas

Le Hamas derrière une falsification du nombre de victimes à Gaza ?
Par Guillaume Borrione pour Guysen International News
Jeudi 22 janvier 2009 à 14:31
Les colonnes du journal italien ‘Corriere della Sera’ contiennent ce jeudi 22 janvier des révélations stupéfiantes d’un médecin travaillant à l’hôpital de Shifa à Gaza. Ce dernier a déclaré que le Hamas a obligé les équipes médicales à gonfler les chiffres des pertes palestiniennes résultant de l’opération ‘Plomb durci’. Le bilan réel serait selon le médecin gazaoui compris entre 500 et 600 victimes, soit un décompte plus de deux fois inférieur aux 1300 morts rapportés par les Palestiniens à Gaza.

« Le nombre de morts ne dépasse pas les 500-600. La plupart d’entre eux sont des jeunes âgés de 17 à 23 ans, recrutés dans les rangs du Hamas, qui les a envoyés au massacre » a déclaré le docteur palestinien qui a souhaité témoigner sous couvert de l’anonymat, craignant pour sa vie.

Un résident de Tal al-Hawa a indiqué au reporter italien que « des hommes armés du Hamas recherchaient une bonne position pour provoquer les israéliens. Il s’agissait généralement d’adolescents en armes, âgés de 16 ou 17 ans. Ils ne pouvaient rien faire contre un tank ou un avion de chasse. Ils savaient qu’ils ne faisaient pas le poids, mais ils ont tiré sur nos
maisons afin que l’on puisse blâmer Israël pour crimes de guerre ».

Corriere della Sera cite également des reporters présents dans la bande de Gaza qui accusent le Hamas d’avoir grossi les chiffres. « Nous avons déjà demandé à des commandants du Hamas pourquoi ils insistaient pour gonfler le nombre de victimes » a déclaré l’un d’eux.

Ces mêmes reporters palestiniens ont signalé qu’il pourrait s’agir d’un scénario identique à celui qui a suivi l’opération ‘Rempart’ à Jenin en 2002. « On avait d’abord parlé de 1500 morts. Puis, on s’est rendu compte que le chiffre exact était de 54. Parmi ces 54 victimes, 45 étaient des hommes armés ».

La bataille des chiffres s’annonce rude, en raison notamment de la multiplicité des sources. Toute donnée statistique avancée doit donc être prise avec précaution. Les sources « officielles », qui bien souvent tirent les leurs de sources palestiniennes, présentes dans la bande de Gaza sont les Nations Unies et la Croix Rouge. Ces dernières ont fait état de 1300 morts et plus de 5000 blessés.

Selon les Palestiniens, les trois-quarts de ces victimes étaient des civils sans armes. Le Hamas pour sa part, qui se targue d’avoir occis des soldats israéliens par douzaines, un chiffre formellement exagéré, ne revendique pas plus de 48 disparus dans les rangs de ses « combattants ». Tsahal affirme au contraire avoir tué des centaines de terroristes.

Ce jeudi 22 janvier, John Holmes, le chef de l’humanitaire à l’ONU, a commencé une tournée dans la bande de Gaza afin d’examiner l’étendue des dégâts après les 3 semaines de guerre entre les islamo-terroristes du Hamas et l’armée israélienne.

Selon lui, le nombre de pertes civiles est « extrêmement choquant ». Il a aussi enjoint Israël à mener une enquête minutieuse sur les tirs d’obus qui ont endommagé des bâtiments de l’ONU à Gaza. Des propos qui rejoignent ceux du Secrétaire général Ban Ki-Moon.

11:58 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/01/2009

nouveau symbole du hamas

carton_2-b6c35

11:04 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/01/2009

wafa sultan ou l'hypocrisie de aza

Très intéressant à lire entièrement,

Gaza, ou l'hypocrisie inégalée

> Le point de vue de Wafa Sultan (Aafaq.org)

 

La célèbre sociologue d'origine

syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l'un des points de vue le plus cinglants concernant

Gaza. Elle plonge aux origines de l'islam pour expliquer le conflit entre deux

conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et

du martyre. Elle s'appuie sur des exemples de l'histoire récente pour dénoncer une

religion, une culture et une idéologie barbares... En voici les extraits les plus significatifs,

traduits par Chawki Freïha.

Puisqu'il m'importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d'éviter la colère des

troisièmes, je peux dire que le Hamas n'est qu'une sécrétion islamique terroriste dont le

comportement irresponsable à l'égard de sa population l'empêche de se hisser au niveau d'une

responsabilité gouvernementale.

Mais ceci est conforme à l'habitude, puisque, à travers l'histoire de l'islam, jamais une bande de

criminels islamistes n'a respecté ses administrés. (...) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque

les Juifs ne m'ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise.

S'ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés, de quitter la région et

de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c'est

contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…

Avant la création de l'Etat d'Israël, l'histoire n'a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs,

ni qu'un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des

combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d'exemples et de récits de conquêtes,

de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s'ils ne trouvent pas un

ennemi à tuer, ils s'entretuent entre eux.

Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son

créateur, d'enseigner en même temps l'amour de la vie.

La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu'ils doivent tuer ou être tués

pour aller au Paradis ?

Si on me demandait mon avis

Depuis le début de l'opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques

venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis

pas concernée par ce qui s'y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui

m'écrivent.

Je suis convaincue que ce qui les motive n'est pas la condamnation de l'horreur, ni la condamnation

de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces

mêmes lecteurs se seraient manifestés à d'autres occasions où la vie était menacée.

Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent

m'interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée.

Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d'autres musulmans Algériens ces

quinze dernières années, sans qu'aucun musulman ne s'en émeuve. Des femmes Algériennes

violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient

son Prophète avant qu'ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m'a demandé mon avis.

Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en

1983) sans qu'aucun musulman ne réagisse et sans qu'aucun ne me demande mon avis sur ces

massacres étatiques.

Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui

célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu'aucune manifestation ne soit

organisée à travers le monde, et sans qu'on ne me demande mon avis.

En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans,

sans qu'un seul musulman ne dénonce ce crime.

Saddam Hussein a enterré vivants plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus,

sans qu'un seul musulman n'ose réagir et dénonce ces crimes.

Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s'est fait

exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d'innocents, sans que les médias ou

les musulmans ne s'en émeuvent.

Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d'une même famille palestinienne,

accusés d'appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans

le monde arabe, et sans qu'aucun lecteur ne m'écrive et ne m'envoie ses protestations.

Ainsi, la vie n'a pas de valeur pour le musulman.

Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu'en soit la victime. Les Palestiniens et leurs

soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer

l'identité des tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune

manifestation n'aurait eu lieu.

CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie

: mais qu'ont fait nos enfants pour être tués comme ça ? Qui sait. Peut-être s'agit-il de la même

palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l'un de ses fils s'était fait exploser dans un

restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et

deviennent martyrs ?

Mais quand l'idéologie et l'endoctrinement sont d'une telle bassesse, il devient normal que cette

palestinienne perde toute notion de la valeur de la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la

même façon, qu'ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes.

Car, la mort est la même, qu'elle qu'en soient les circonstances, et elle doit être rejetée. Au

contraire, la vie mérite d'être vécue et pleurée.

Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance

quand l'un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, alors qu'elle pleure quand les juifs tuent

ses autres enfants ?

Mais l'idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le

paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gaza ouïs alors qu'ils n'ont pas bougé le petit doigt pour

les Irakiens, les Algériens, les Egyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?

Qui prend des risques, sinon les petits ?

Borane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d'années ses bras, ses jambes et

la vue dans l'explosion d'une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux Etats-Unis

s'est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l'espoir de sauver ce qui

pouvait l'être.

Lors d'un dîner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche palestinienne des

Etats-Unis s'est présentée en grande fourrure, et a qualifié Borane de héros. Elle s'est adressée à ce

bout de chair immobile et inerte : Borane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois

retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer

L'hypocrisie de la palestinienne la plus riche des Etats-Unis l'empêche d'envoyer ses propres

enfants défendre la Palestine contre les Sionistes.

Exactement à l'image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l'abri

à Damas et à Beyrouth.

La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie

inégalée dans l'histoire récente de l'humanité.

Frères musulmans

Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités

d'opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le

droit d'oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ?

Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils

dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ?

Ont-ils dénoncé la mort de centaines de milliers de chiites en Irak sur le pont des oulémas à

Bagdad, pulvérisé par l'un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix

et de la miséricorde ?

Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes

en Egypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l'égard des enfants de Gaza,

puisque vous êtes responsables du pire.

Essayons d'imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s'il possédait la

technologie et les armes d'Israël ? Essayons d'imaginer ce que l'Iran aurait fait des sunnites de la

région, s'il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre

garanti.

La guerre du mal contre le mal

J'ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d'une conférence consacrée à la guerre

contre le terrorisme. Il m'a dit : « Toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf

la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N'ayant pas compris ses propos, je lui ai

demandé des explications.

Il m'a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les Etats-Unis

veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal

s'entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ».

Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu'Israël contribue aujourd'hui,

inconsciemment, au succès de l'islam.

En s'attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs

divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont

sont capables les arabes et les musulmans dépassent toute imagination.

Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son

blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu'aucun militaire

israélien n'a eu à Gaza.

Pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs

mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs :"Allah Akbar, gloire à l'islam".

Je n'ai jamais entendu qu'un juif ait écrit avec le sang d'un autre juif des slogans à la gloire du

judaïsme. Je le dis avec un pincement au coeur : pour sauver l'humanité du terrorisme, il faut que le

monde libre se retire et qu'il laisse les musulmans s'entretuer.

Souvenirs

Je me souviens quand j'étais étudiante à l'université d'Alep, et quand l'ancien ministre syrien de la

Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d'hypocrisie, Tlass nous avait dit

qu'« Israël craint la mort et la perte d'un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons

beaucoup d'hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les

deux conceptions et les deux camps. Le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du

Hamas aujourd'hui.

Ainsi, l'extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du

Hamas, la vie n'ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques

soldats israéliens. Pour les islamistes, l'objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner

le paradis. La vie n'a donc aucune valeur.

Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n'aurait pas

commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu'au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier

cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui

préparer une vie meilleure, loin de l'idéologisation de la mort.

Les musulmans doivent commencer par se changer pour prétendre changer la vie.

Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C'est seulement

quand ils y parviendront qu'ils n'auront plus d'ennemis.

Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu'à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Jamais la

terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre.

Mais paradoxalement, c'est le peuple qui déteste le plus la vie.

Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation ? Quand commenceront-ils à aimer la

vie ?

Traduction de Chawki Freïha

© MediArabe.info

Article original : Aafaq.org

Lire également sur Primo Les murs de nos prisons, une interview de Wafa Sultan datée de 2006

11:02 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/01/2009

excision pratique de l'islam

Mutilation génitales: Shilan doit se rendre à une ?"fête"?.‏

Shilan doit se rendre à une “fête”.

Shilan doit se rendre à une “fête”.

Shilan est une jeune fillette kurde irakienne de 7 ans tout sourire et heureuse. Elle se trouve dans la maison de ses voisins avec des petites filles de son âge. Elle attend d’aller à une fête que sa mère lui a dit qu’elle préparait. Mais en vérité, il n’est nullement question de fête. Elle et les cinq autres fillettes du voisinage, aussi jeunes qu’elle, vont dans les minutes qui suivent subir un véritable traumatisme…

 

Shilan Anour Amar (7 ans) la deuxième à droite sur la photo attend avec les filles des voisins d’aller à la fête promise par sa mère

Shilan rentre dans une pièce avant de partir à son invitation. Dans la pièce se trouve sa mère. A peine entrée la voisine ferme la porte et sa mère lui demande de retirer ses sous-vêtements.

Alors que la mère fait se déshabiller Shilan, une autre femme du quartier prépare son instrument chirurgical ( qui n’est rien d’autre qu’une lame de rasoir)

Mahroub est une femme kurde de 40 ans qui exerce la profession d’exciseuse. Tout en préparant ses outils, elle dit faire cela pour satisfaire Dieu et avoir appris le métier de sa mère qui avant le faisait gratuitement.

Les autres filles sont introduites dans la pièce pour assister à la cérémonie. Probablement sont-elles inquiètes de ce qui risque de leur arriver tout de suite après et se demandent comment elles vont s’en sortir. Shilan a compris qu’il n’est pas question de fête et pleure fortement en se débattant pour s’échapper.

Mais comme le dit la vieille kurde, la volonté des anciens et de Dieu doit être faite. Et alors qu’elle est maintenue de partout pour ne pas bouger, Mahroub avec sa lame de rasoir excise l’innocente gamine. On peut entendre le cri de douleur de Shilan dans tout le quartier.

 

Longtemps après elle se tord encore de douleur

Mahroub et la mère ont donné à Shilan un bout de tissu qu’elle doit maintenir entre ses jambes pour empêcher le sang de couler

Une heure plus tard la mère de Shilan lui donne quelques biscuits et chocolats dans un sac plastique pour la calmer. Mais la douleur et le choc émotionnel est tout à fait visible dans le regard de Shilan.

Une autre fillette après son en train de se reposer. Ce que la mère tend à la petite pour la calmer est une poupée.

D’autres petites filles après. Dans une autre pièce. Elles se reposent.

Mahroub est satisfaite de ses 6 opérations et elle compte les billets. Pour chaque elle prend 4000 dinars irakiens soit environ 3,5 dollars. En moyenne elle pratique annuellement 30 excisions.

La mère de Shilan après l’opération, l’air satisfaite, remporte sa fille à la maison. Lorsqu’on lui a demandé pourquoi elle avait fait subir cela à sa fille elle répondra qu’elle-même n’en sait rien mais que c’est la volonté des aînés et de l’islam.

 

L’ des fillettes est une opération qui se fait depuis des siècles sur ce pan du irakien.

Katib, la vieille dame de 91 ans qui défend ce type de mutilation explique : l’ sert à purifier l’esprit des des problèmes sexuels. Avec cette opération l’esprit des se nettoie et on peut alors manger les aliments de sa main. (Sous-entendu ce que la femme aura cuisiné).

Elle explique en montrant du doigt qu’une toute petite partie de la féminité est sectionnée et que comme ça il n’y a pas de douleur. Et de continuer à expliquer qu’elle a été excisée et qu’elle a elle-même excisé toutes ses filles.

Source et photos : blog Sozheh traduction Bivouac-id.

L’ dans l’islam est considérée comme “sunna” (tradition) et fut autorisée par le bédouin fondateur de l’islam Mahomet parce qu’elle ”rend le visage de la femme rayonnant”, mais à la condition de ne pas couper trop court car cela nuirait au plaisir de l’homme.

vu sur http://www.bivouac-id.com/2009/01/23/shilan-doit-se-rendre-a-une-fete/

11:09 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/01/2009

iicc

From:
Dr. Reuven Erlich
Director
The Intelligence and Terrorism Information Center
at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)

 

Dear hashomeret hashomeret

Lettre dinformation du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

Veuillez trouver ci-joint des informations sur :

Exploitation des civils comme boucliers humains : tirs de roquettes sur Israël depuis des emplacements proches de bâtiments et d´écoles

Télécharger le dossier PDF

http://www.terrorism-info.org.il

11:17 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/01/2009

le hamas utilise des enfants comme boucliers

Les Hamas cherche à faire tuer un maximum de civils palestinniens...
Video
http://fr.sevenload.com/videos/wBBPa8w-Le-Hamas-dit-se-proteger-derriere-un-bouclier-humain-compose-de-femmes-et-denfants



Comme l’explique Fathi Hamad, représentant du Hamas au conseil législatif de l’Autorité palestinienne « pour le peuple palestinien, la mort est devenue une industrie dans laquelle excellent les femmes et tous les gens de cette terre, les personnes âgées y excellent, les djihadistes y excellent, les enfants y excellent. Par conséquent, [les Palestiniens] ont créé un bouclier humain de femmes, d’enfants et de djihadistes contre la machine à bombarder sioniste, comme s’ils disaient à l’ennemi sioniste : nous désirons la mort comme vous désirez la vie » Fatih Hamad, TV Al-Aqsa, chaîne de television du Hamas, 29 février 2008.

Vidéo montrant comment les islamistes du Hamas kidnappent les enfants afin de les transformer en bouclier humain. Ainsi, l' instrumentalisation des civils amassés dans les zones de tirs de roquettes ou de positions de snipers, souvent des écoles et des mosquées, permet de livrer une guerre médiatique à Israel et de soulever l'indignation des foules arabes, du Caire à Paris...La responsabilité des morts civils incombe donc en premier lieu au Hamas, ne nous laissons pas piéger par la propagande palestinienne.

Video
http://www.dailymotion.com/video/k20Zr3dPN7FRhOTAIY

10:34 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/01/2009

le hamas prend en otage les hopitaux

le hamas prend les hopitaux en otage


Par Jean Tsadik, journaliste et écrivain

© Metula News Agency - le 07/01/09



Le renseignement israélien est formel: les dirigeants du Hamas se terrent dans un bunker situé sous l'Hôpital Shifa à Gaza City. Plus précisément encore, sous le département de médecine pour enfants. Ismaël Hanya, le chef de la branche politique, Ahmed Jabaari, la brute béotienne, chef des brigades Ezzedine al-Qassam, et Mahmoud al-Zahar (chirurgien !), le no.2 de l'organisation islamiste à Gaza, jugent probablement que l'aile des enfants de l'hôpital est la plus sûre protection pour leurs misérables existences.

Paradoxalement, ces adeptes du terrorisme à outrance font confiance en l'humanité de l'armée israélienne, sachant pertinemment que les Hébreux ne bombarderont jamais un hôpital.

Second calcul, intégré désormais totalement dans la doctrine de combat des fondamentalistes à Gaza: si les Israéliens, malgré tout, frappent Shifa, les images des corps d'enfants palestiniens disloqués, qui s'étaleraient sur toutes les TV de la planète, constitueraient la meilleure propagande pour le Hamas. Car ces images sont devenues, particulièrement depuis l'enclenchement de l'offensive terrestre, l'arme de prédilection du califat islamique des Frères Musulmans à Gaza. Le Califat de Gaza étant le seul territoire géré par la puissante confrérie sunnite, ayant son centre spirituel et tactique à l'Université Al-Azhar au Caire.



L'"arme humanitaire" s'appuie sur une cohorte de proto-journalistes à Gaza, tous sympathisants du mouvement intégriste, tous musulmans, qu'ils collaborent à Al-Jazeera, à la BBC ou à FR24. Tout ce que ces "confrères", le plus souvent formés à l'Ecole Va-vite (à quelques notables exceptions près), rapportent, filment, montrent et commentent, ce sont les souffrances des civils blessés ou morts, du fait, exclusivement, de l'agression barbare des Israéliens. Ils répondent ainsi à un ordre, une injonction, une directive. Par idéologie religieuse, nationaliste ou politique, parce que c'est auxiliairement le vœu de la chaîne qui les emploie, ou, plus bêtement encore, parce que cela ne la dérange pas, ils acceptent de dévoyer notre profession pour la transformer en arme de guerre.

Et toutes les images de souffrance sont bonnes pour émouvoir le chaland occidental et déplacer les croyants dans les rues. Même qu'il y a trois jours, un médecin palestinien, ami fidèle de la Ména, écœuré, nous a signalé que le petit garçon que les télévisions montraient en boucle, alors qu'il était transporté, dans les bras de son père, dans un lit ensanglanté de Shifa, souffrait d'un furoncle au cou, qui n'avait, évidemment, rien à voir avec le conflit. Le médecin en question, l'un des seuls qui ne soit pas sympathisant islamique et à n'avoir pas été licencié lors du coup d'Etat vert de juin 2007, a terminé sa conversation téléphonique avec Sami El Soudi par la phrase suivante : "Maintenant, on a un Mohammed Al-Dura chaque heure".



Ce qui ne signifie certainement pas qu'il n'y a pas de victimes collatérales durant ce conflit, ce n'est sûrement pas ce que nous entendons dire. Ce sur quoi nous voulons éveillez le sens de l'observation de nos lecteurs, c'est qu'il n'y a assurément pas que des victimes civiles lors de la Guerre de Gaza. Partant de cette constatation simple, deux autres s'imposent inévitablement: il n'y a pas de journalistes dans la Bande, mais uniquement des auxiliaires de communication du Hamas. Cela n'empêche nullement les TV occidentales de diffuser leur message, sans avertissement, en le faisant passer pour de l'information.



Le sens de l'observation dont a fait preuve notre camarade Etienne Duranier dans son article Les media ont choisi leur camp, diffusé il y a trois jours, est édifiant. Il est parvenu à étonner tous les rédacteurs de l'agence. Depuis le troisième jour de Plomb fondu, aucune image en provenance de Gaza n'a montré de milicien islamiste. Ni soigné dans un hôpital, ni blessé ou mort sur le pavé, ni en faction, en défense d'une position tactique.

Selon les chiffres très conservateurs proposés par l'armée israélienne, les soldats hébreux auraient neutralisé plus de 150 miliciens durant ces dernières 24 heures. En application d'une règle proportionnelle, habituellement pertinente dans des conflits de ce genre, on dénombre entre deux et trois blessés pour chaque mort. Où sont donc passés ces morts et ces blessés ? Pas sur les écrans des publics-cibles, cela est une certitude.



Le fait que les médecins de Gaza ne présentent ni ne discutent jamais les cas des miliciens qu'ils traitent constitue également la preuve établissant qu'avant d'exercer la médecine, ils participent en plein à la guerre contre Israël.

Il n'y a qu'un seul succès qu'Hanya et Jabaari ont remporté lors de cette confrontation militaire. Il ne se situe pas sur le champ de bataille, où leurs hommes font plutôt mauvaise figure, mais au niveau de la transformation des medias audiovisuels en armes de guerre. Avec, il faut le mettre en évidence, la collaboration avenante des diffuseurs d'images.



Ceux auxquels nous avons demandé, DVD en main, de nous montrer l'image d'un seul milicien dans le matériel qu'ils ont infligé aux téléspectateurs en Europe et en Amérique n'ont pas renié les faits. Ils se sont juste montrés aussi surpris que nous l'avions été de la découverte de Duranier. Puis, se ressaisissant, ils nous ont tous fait remarquer que, parce qu'Israël interdisait l'accès de la Bande aux journalistes en poste chez lui, ils n'avaient que les images fournies par ceux de Gaza à présenter à leur public.



Nous, bien entendu, de poser la question : est-ce que l'impossibilité de filmer un conflit dans des conditions d'objectivité implique l'obligation de montrer des images non représentatives d'icelui, tout en sachant qu'elles participent de l'effort de guerre de l'un des belligérants ?

Cette conduite aboutissant à un postulat ridicule et inconcevable pour une chaîne de télévision occidentale : parler plusieurs heures par jour, en prime time, d'une guerre entre l'armée A et l'armée B, tandis que, pour les téléspectateurs, les combattants de B, vivants, morts ou blessés, n'existent pas visuellement.

On prend A et B, on retranche B, restent les images d'hommes en armes de A, pendant Noël et le Nouvel An, sur fond d'images de souffrances civiles, et sur les commentaires qui ne parlent que de cela. Comment voulez-vous, dans ces conditions, que le monde audiovisualisé ne déteste pas A ?



Il y a, à nouveau, stigmatisation coordonnée et contraire à toute déontologie d'Israël dans les medias occidentaux. Il faudra se pencher sérieusement sur ce problème lorsque les armes se seront tues.



Cette situation de l'image encouragera les membres du Conseil de Sécurité à accepter, durant la réunion de cet après-midi à Manhattan, une résolution contraignante, contraire aux intérêts d'Israël et du monde libre, qui, si l'allié américain ne met pas son veto, aura sauvé la peau et le régime d'Hanya, Jabaari et Al-Zahar. Ce serait le premier conflit perdu sur le terrain et gagné, tout de même, uniquement grâce à l'arme de la télévision.

Evidemment, c'est gravissime. Mais ce n'est toutefois pas ce qu'il y a de plus grave. Voyant l'usage qu'ils pouvaient faire du sang de leur propre peuple, les dirigeants de l'Organisation de la Résistance Islamique on franchi un pas de plus en direction de l'horreur absolue.



On avait vu le dictateur Saddam Hussein disposer des civils aux alentours de ses installations militaires afin de dissuader les Américains et leurs amis de les prendre pour cibles.

Hanya et Jabaari vont beaucoup plus loin dans l'usage cynique qu'ils font des civils : ayant constaté l'effet des images d'enfants et de femmes ensanglantées sur l'opinion publique, la rue arabe et les diplomates, ils n'utilisent plus les civils palestiniens – dont ils ont la charge de la sécurité en leur qualité de gouvernants de Gaza – afin de dissuader les Israéliens de frapper, mais, au contraire, afin d'attirer sur eux le feu de Tsahal.



Le cas s'est vérifié hier lors du drame de l'école de filles de Fakhura, gérée par l'UNRWA, dans le camp de réfugiés de Djabalya. Nous disposons des évidences indiscutables montrant que le Hamas avait placé deux miliciens lanceurs de mortiers, les frères Imad et Hassan Abou Askar (membres du clan Abou Askar, l'un des plus importants de Gaza ville), sur le toit de la salle où s'étaient réfugiées environ 400 personnes, qui ne se sentaient plus en sécurité chez elles.

De cette position, les Abou Askar canardèrent une position des forces israéliennes, l'obligeant à répliquer ou à perdre des soldats.

On peut, à propos de cette insupportable provocation, questionner également l'attitude des responsables de l'UNRWA à Gaza, son directeur John Ging et son porte-parole, traditionnellement fielleux à l'encontre d'Israël, autant que muet sur les tirs de roquettes contre le Néguev occidental, Christopher Gunness.



L'UNRWA, l'organisme onusien d'aide aux réfugiés palestiniens, a ouvert 23 de ses écoles à Gaza-City à l'hébergement d'environ 15 000 personnes, dont les habitats se situent en zones dangereuses.

Mais l'UNRWA dispose également de 9 000 employés dans la place, et la probabilité pour qu'ils ne se soient pas aperçus de l'activité des miliciens dans l'école de Fakhura n'est tout simplement pas crédible.



On connaissait la fonction humanitaire de l'UNRWA, mais on ignorait qu'elle avait pour vocation de servir de base d'attaques contre les forces israéliennes, participant ainsi à l'effort de guerre du Hamas.

Nous ne prétendons pas que Gunness et Ging avaient la possibilité d'obliger les miliciens armés d'aller mener leur guerre ailleurs. Ce que nous affirmons, en revanche, c'est qu'ils avaient l'obligation de prévenir Tsahal -- avec laquelle ils sont en contact -- de la situation. Non pour aider Tsahal, mais pour prévenir le décès inexcusable d'une trentaine de civils. L'attitude de l'UNRWA est d'autant plus inacceptable que le gouvernement d'Israël était intervenu à plusieurs reprises, directement auprès du Secrétaire général Ban-Ki moon, afin de dénoncer ce genre de collusion. Les démarches israéliennes étaient demeurées sans réponses opérationnelles en provenance de Manhattan.



Le problème tient en ce que, devant l'avance terrestre israélienne, le périmètre à partir duquel les terroristes peuvent lancer des roquettes sur les agglomérations israéliennes s'est réduit telle une peau de chagrin. Il ne leur reste plus que le centre de Gaza, où ils sont facilement repérables par les dizaines de drones et d'hélicoptères qui sillonnent l'éther en sans discontinuer. Or le Hamas, ainsi acculé, est entré dans une phase hystérique comprenant ces sacrifices humains ainsi que des attaques-suicide contre le contingent d'intervention israélien.

Hier, l'un de ces kamikazes, bardé d'une ceinture explosive, a tenté de se jeter sur des soldats israéliens. Stoppé net dans sa course, il est mort seul. Un autre, vêtu d'un uniforme de Tsahal, a fait irruption dans une position de l'armée : il a été abattu avant de pouvoir faire usage de sa Kalachnikov.

Il y a les miliciens lanceurs de mortiers, et les terroristes, lanceurs de Qassam et de Grad. Mais ils ne disposent plus d'accès aux vergers et aux terrains vagues pour exercer leur sale besogne, alors tous se collent littéralement à d'autres écoles, quand ils ne tirent pas à partir des étages occupés des HLM de Gaza, ou depuis leur toiture plate.

J'ai eu l'occasion, hier, de visionner les films tournés par les drones et lors des attaques par les hélicoptères. Ces images ne laissent aucune place au doute : la doctrine de combat des planqués sous l'hôpital Shifa consiste à sacrifier les lanceurs de projectiles et à attirer sur les civils dont ils s'entourent le feu des missiles de Tsahal.



Ne craignons pas de l'écrire, l'horreur de la fin de l'ère des Frères Musulmans à Gaza dépasse l'intelligible. Les dirigeants du Hamas, dans une dernière tentative pour sauver leur "empire" et surtout leur peau, sacrifient intentionnellement les femmes et les enfants de Gaza au dieu Pellicule. La caméra d'Al-Jazeera située à l'entrée de l'hôpital Shifa est l'autel de ce culte insensé.



Pour interrompre ce banquet de Moloch, Israël va, très rapidement, avoir à choisir entre ces trois options :

1. Passer à la phase 3 de Plomb fondu, en envoyant, aujourd'hui ou demain, les divisions de réservistes envahir Gaza.

2. Lancer une opération commando dans les sous-sols de l'Hôpital Shifa ou

3. Se retirer sans avoir terminé le travail, permettant aux monstres de renaître de leurs cendres, et confiant la solution diplomatique du conflit aux islamistes turcs d'Erdogan, aux passoires égyptiennes et aux Français, dont les soldats évitent déjà toute altercation avec les Hezbollanis, là, sous les fenêtres de notre rédaction.



Or nous l'avons écrit bien avant que quiconque ne parle de l'objectif réel israélien de neutralisation du Hamas: si, au terme de ce conflit, il ne reste ne serait-ce qu'un pan de Hamas debout, il se vantera d'avoir contenu Tsahal, d'avoir ainsi vaincu Israël, et il aura parfaitement raison de le faire.

De là à voir tous ceux qui ont pris part aux manifestations pro islamistes troquer leurs calicots pour des Kalachnikov, il n'y a que quelques années. Quant à ceux qui brûlent des voitures dans Paris, dont les propriétaires ne sont probablement ni israéliens ni même juifs, cela prendra même moins longtemps

19:09 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/01/2009

ce que veut le hamas (renverser les roles et detruire israel)

GetAttachment

14:11 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/01/2009

la strategie du hamas

La stratégie du Hamas: les roquettes ou les médias

Par Barry Rubin
Traduit de l’anglais par Martin Frankland
Source : Majorite silencieuse
6/10/09

Rien n'est plus clair que la stratégie du Hamas. Il donne à Israël le choix entre les roquettes et les médias, puis revendique une victoire dans les deux cas.

Option A: Le cessez-le-feu

Hamas aurait pu respecter le cessez-le-feu, qui lui assurait la tranquillité nécessaire pour développer son armée et affermir son contrôle sur la bande de Gaza. Israël continuerait l'approvisionnement tant qu'il n'y aurait pas d'attaque. D'un point de vue pragmatique à l'occidentale, c'est une excellente situation.

Mais le Hamas n'est pas une organisation pragmatique occidentale. Ils rejettent la paix et le calme non seulement à cause de leur idéologie -- l'obligation divine de détruire Israël -- ou à cause de leur image -- de martyrs héroïques -- mais aussi parce que les combats sont nécessaires afin de recruter pour la guerre permanente et unir la population autour de ce projet.

Le Hamas n'a pas de programme pour améliorer les conditions de vie ou éduquer les enfants pour qu'ils deviennent médecins, professeurs et ingénieurs. Leur plate-forme n'a qu'un seul projet: guerre, guerre, encore la guerre, sacrifice, héroïsme et martyre, jusqu'à la victoire totale.

Ainsi, ils ont mis fin au cessez-le-feu.

Option B: Les roquettes

Hamas a rompu le cessez-le-feu et tire des roquettes sur Israël, avec des tirs de mortier et des tentatives de traverser la frontière pour des attaques au sol. Israël ne fait rien.

Hamas raille: vous êtes faibles, confus, vulnérables. Venez, ô peuple, et détruisez le tigre de papier! Ainsi, de nouveaux combattants sont recrutés, les Palestiniens de Cisjordanie regardent avec admiration leurs frères qui combattent l'ennemi, et le monde arabophone est impressionné.

Souvenez-vous de 2006, disent-ils. C'est comme le Hezbollah. Israel ne peut rien contre les roquettes. Pourquoi nos gouvernements ne combattent-ils pas Israël? Renversons-les et donnons le pouvoir à de braves dirigeants islamistes prêts à faire la guerre.

Option C: Les médias

Mais alors Israël réagit. Ses avions bombardent des cibles militaires qui ont été placées délibérément parmi des civils. S'il y a un risque élevé de toucher des civils, Israël n'attaque pas. Cependant, si le risque est assez faible, Israël est prêt à attaquer, avec raison.

Les chefs du Hamas perdent leurs sourires arrogants. Il leur reste toutefois une arme en réserve: ils font appel aux médias.

Ces vainqueurs machos, héroïques et prétentieux se transforment du jour au lendemain en victimes pitoyables. Hamas annonce certains nombres de morts et blessés, nombres acceptés et répétés par des journalistes qui ne sont pas sur les lieux. Toutes les victimes sont, bien entendu, des civils. Il n'y a aucun combattant ici.

Et les pertes sont disproportionnées: Hamas l'a arrangé ainsi. Si nécessaire, des photographes bien disposés prennent des photos d'enfants supposément blessés. Une fois qu'elles sont publiées dans les journaux occidentaux, les allégations deviennent des faits.

Malgré tout, il y a un problème ici. Les roquettes et mortiers peuvent gagner une guerre, mais les articles de journaux ne peuvent pas. Évidemment, il y a aussi des dégâts matériels, qui font reculer le développement de Gaza.

Hamas ne s'en soucie pas, mais en agissant d'une façon qui assure la destruction de leur support matériel, ils s'affaiblissent eux-mêmes. C'est précisément parce qu'Israël vise les cibles militaires que le Hamas est affaibli.

Conclusion: Le problème sans solution

Bien sûr, Israël ne remporte pas une victoire complète. Hamas ne disparaît pas; le problème demeure. Hamas va définir sa survie comme une victoire. Comme l'OLP avant lui, le Hamas remporte une "victoire" après l'autre et se trouve affaibli après chacune.

Le conflit éclatera de nouveau, peu importe comment et quand se termine cette ronde-ci. Le calme reviendra; les ravitaillements entreront à Gaza comme avant. Éventuellement, le processus se répétera.

Il y a néanmoins une différence importante. Israël utilise son temps non seulement pour les préparations militaires, mais aussi pour éduquer ses enfants, bâtir ses infrastructures et améliorer ses conditions de vie, contrairement au Hamas
.

"
Nous croyons à la mort," dit le Hamas, "Vous croyez à la vie." Attention à ce que vous souhaitez, car vous l'obtiendrez.



10:46 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |