ERETZ-ISRAEL est le lieu où naquit le peuple juif. C'est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C'est là qu'il réalisa son indépendance, créa une culture d'une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier.
menbre du bureau national de vigilance et de lutte contre l'antisemitisme et l'antisionisme antisemitisme = antisionisme
interet du hamas et du hezbollah
On ne le dira pas assez, la finalité du vivier islamiste de Gaza, c'est la guerre sainte, visant à envahir d'abord l'Israël, avant de se lancer à la conquête du reste de la Terre. C'est à cette activité que sont réservés tous les fonds disponibles qui atteignent Gaza dont ceux largement distribués par l'Union Européenne et l'ONU
Oui, je défendrai le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Quitte à mourir pour le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Je défendrai contre tout ennemi, Le sable et la terre, qui m'étaient promis Quitte à mourir pour le sable d'Israël, Les villes d'Israël, le pays d'Israël; Tous les Goliaths venus des pyramides, Reculeront devant l'étoile de David... Serge Gainsbourg
Irak: attentats contre deux églises et six morts dans des explosions
BAGDAD - Deux explosions ont ravagé jeudi un couvent et une église à Mossoul, dans le nord de l'Irak, alors que six personnes ont été tuées et 42 autres blessées dans une série d'attentats à la bombe à Bagdad et ses environs, à la veille de la fête musulman...e de l'Aïd al-Adha.
Dans le quartier de Mossoul al-Jadida, une première bombe placée à l'intérieur du couvent dominicain Sainte-Thérèse a gravement endommagé les locaux et la salle d'accueil mais n'a pas fait de victimes parmi les six religieuses qui s'y trouvaient, a indiqué à l'AFP le père Youssif Thomas Markis, chef de l'ordre des Dominicains en Irak.
"Ce type d'attaques vise à faire partir les chrétiens de ce pays", a-t-il affirmé.
Le vicaire patriarcal de Mossoul, Georges Basmane, a indiqué que l'église chaldéenne Saint-Ephrem, également à Mossoul al-Jadida, avait été détruite par une seconde bombe. "Il n'y pas eu de victimes car c'est un jour de semaine mais il n'est plus possible de prier dans cette église", a-t-il dit à l'AFP.
Fin 2008, une campagne systématique de meurtres et de violences ciblés a fait 40 morts parmi les chrétiens de Mossoul, entraînant le départ de plus de 12.000 d'entre eux. Les diverses communautés se rejettent la responsabilité de ces attaques.
Dans un rapport publié le 10 novembre, l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) affirmait que les minorités, notamment chrétiennes, du nord de l'Irak sont les victimes collatérales du conflit entre Arabes et Kurdes pour le contrôle de territoires disputés et doivent être protégés.
Par ailleurs, à Moussayeb, à 60 km au sud de Bagdad, trois hommes ont été tués et 28 personnes blessées, dont deux femmes et deux enfants, par l'explosion de deux bombes sur un marché alors que les gens se pressaient pour effectuer leurs dernières emplettes avant l'Aïd al-Adha, la fête du sacrifice, qui commence vendredi.
Dans la matinée également, un homme a été tué et 10 personnes blessées par une explosion près de la gare routière de Youssoufiya, à 25 km au sud de la capitale, selon la police.
En outre, dans l'est de Bagdad, le passager d'une voiture a été tué dans l'explosion, sur une voie rapide, d'une bombe magnétique fixée sur le véhicule, a précisé la police. Le conducteur a été blessé.
Enfin, une personne a été tuée et trois autres ont été blessées par une bombe fixée à un minibus à Saïdiya, dans le sud de Bagdad, selon la police.
- Irak : « Les attentats de Mossoul frappent tous les chrétiens »
Attentat à Mossoul à la une de L’Osservatore Romano
ROME, Jeudi 26 novembre 2009 (ZENIT.org) - « Les attentats de Mossoul frappent tous les chrétiens » titre à la Une L'Osservatore Romano en italien du 27 novembre, reprenant à son compte un message reçu d'Irak cet après-midi. En effet, un attentat à la dynamite a détruit ce matin l'église Saint-Ephrem, dans le quartier al-Jadida de Mossoul, et l'explosion a endommagé la maison mère des sœurs Dominicaines de Sainte-Catherine. Selon un bilan de l'AFP repris par L'Osservatore Romano, une campagne systématique de violences a, depuis 2008, fait plus de quarante morts à Mossoul et provoqué le départ de quelque 12.000 chrétiens. L'organisation humanitaire Human Rights Watch - toujours citée par L'OR - a déploré, le 10 novembre, que les minorités, en particulier la minorité chrétienne, du Nord de l'Irak, soient les victimes collatérales des conflits entre Arabes et Kurdes, pour le contrôle de ce territoire. Benoît XVI a donné son consentement, le 13 novembre, à l'élection canonique, par le synode des évêques de l'Eglise chaldéenne, du Rév. P. Emil Shimoun Nona, du clergé de l'éparchie d'Alqosh comme archevêque de Mossoul des Chaldéens. Le siège de Mossoul était vacant depuis l'assassinat de Mgr Faraj Rahho, enlevé en février 2008 et rerouvé mort quelques semaines plus tard. Trois diacres qui l'accompagnaient avaient été assassinés. Il a été difficile de lui trouver un successeur. http://www.zenit.org/article-22787?l=french
- Eglise et couvent des dominicaines attaqués à l’explosif à Mossoul
Les leaders musulmans condamnent ces attentats Mossoul, 27 novembre 2009 (Apic) "Les chrétiens ne perdent pas espoir et les représentants de la communauté musulmane sont à leurs côtés", a déclaré à l’agence MISNA Mgr Basile Georges Casmoussa, archevêque syriaque de Mossoul. Le prélat relance un appel au dialogue interreligieux quelques heures après que l’église St Ephrem et le couvent des dominicaines de Mossoul aient été endommagés à l’explosif, le 26 novembre.
"L’explosion n’a provoqué ni victime ni blessé - poursuit l’archevêque - mais révèle une volonté de diviser. C’est pourquoi le soutien des leaders musulmans, résolus à condamner la violence sous toutes ses formes, est fondamental". D’après la première reconstitution des faits, les engins explosifs ont été amorcés par une dizaine de personnes. La première explosion a détruit à 10 heures locales l’église St Ephrem, au centre ville. Une demi-heure plus tard, une seconde visait la maison mère des …
- Faire sauter les églises pour faire partir les chrétiens
Deux bombes ont ravagé aujourd'hui un couvent et une église dans l'ouest de Mossoul, dans le nord de l'Irak, sans faire de victimes. La première bombe a gravement endommagé le couvent dominicain Sainte-Thérèse, a indiqué le père Youssif Thomas Markis, supérieur de l'ordre des Dominicains en Irak. "Ce type d'attaques vise à faire partir les chrétiens de ce pays", a-t-il commenté. Pour sa part, le vicaire patriarcal de Mossoul, Mgr Georges Basmane, a indiqué que l'église chaldéenne Saint-Ephrem avait été détruite par une bombe.
Joseph Farah est journaliste Arabe Américain au www.worldnetdaily.com
La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?
Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.
Surpris ? Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?
« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée , la Samarie et Jérusalem Est.
Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.
Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?
Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.
Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !
Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour , les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.
Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques).
Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.
Avidité. Fierté.. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.
Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international.. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : » la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam », après la Mecque et Médine.
Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité,le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.
Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l’Islam ? Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte« .
Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.
La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.
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Note
(1) Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.
Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l ‘interdiction de prier en direction de Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.
Islam et Islamisme, la récente déclaration de l'acteur François Cluzet sur Salah Hamouri passée au crible des faits, la question actuelle du nucléaire iranien, avec un excellent article de Jean-Sylvestre Mongrenier, tout cela est sur Primo cette semaine.
Ci-dessous, Isaac Franco nous livre une profonde réflexion sur les réflexes anti-Israéliens. A lire et à méditer.
Les chaussures perdues de l'Islam
C’est sur les décombres de leur rêves d’extermination des Juifs en juin 1967 que les nations arabes ont pensé puis fabriqué patiemment le mythe du peuple palestinien avec la complicité de ceux, en Europe surtout, qui méditaient, vingt ans seulement après la création de l’Etat d’Israël, de reprendre aux Juifs la maîtrise de leur destin.
Et depuis plus de quatre décennies, la conscience du monde, inlassablement subvertie pour réparer la prétendue tragédie de ce peuple palestinien fantasmé, est sommée de contraindre Israël à restituer ainsi à l’Islam humilié ses chaussures et son honneur perdus dans les dunes du Sinaï et les quartiers orientaux de Jérusalem comme sur les hauteurs du Golan et les collines de Judée et de Samarie.
Les rêves de revanche misérablement ensablés dans la guerre de Kippour allaient peu après migrer à l’ONU pour y accoucher de la résolution 3379 du 10 novembre 1975 et valider une équation avilissante pour ses auteurs entre sionisme et racisme qui résistera pourtant seize longues années aux assauts de la décence et de la raison.
Plus tard encore, la Loi de compétence universelle, les Conférences contre le racisme Durban I et Durban II ou la saisine de la Cour internationale de justice à propos de la barrière de protection venaient souligner cette volonté des ennemis de l’Etat d’Israël d’extraire le conflit de son expression militaire dans laquelle ils comprenaient ne pouvoir le vaincre.
Aujourd’hui, c’est la mémorable tripotée infligée aux terroristes du Hamas et à leurs parrains iraniens pendant l’opération Cast Lead en décembre et janvier derniers qui a inspiré à un Conseil des droits de l’homme inféodé à la cause palestinienne, l’ambition de déplacer à nouveau la guerre là seulement où désormais Israël peut ne pas la gagner, les Nations Unies encore et son Conseil de sécurité d’abord, et la Cour pénale internationale ensuite.
Le rapport Goldstone, qui dresse un parallèle infâmant entre des barbares qui s’enorgueillissent de massacrer des enfants et une démocratie qui revendique le droit, accordé à toute autre nation, de s’en défendre, sert l’objectif d’instruire, dans les prétoires mais sur la scène médiatique mondiale surtout, le procès de la légitimité de cet Israël rhabillé en Juif des nations.
C’est pour échapper à la menace de ce rapport et à ses conséquences potentiellement aussi délétères que celles de la résolution 3379, que la diplomatie israélienne s’était, en vain hélas, employée à le confiner dans l’enceinte discréditée de ce Cons ????neil des droits de l’homme où nul auparavant ne s’était ému des milliers d’engins ciblant délibérément depuis Gaza les populations civiles du Néguev occidental.
Certes, le veto américain pour empêcher l’adoption du rapport Goldstone au Conseil de sécurité de l’ONU s’il devait y être débattu, reste encore l’hypothèse la plus vraisemblable, même si Israël pourrait bien devoir payer une administration Obama, notoirement peu en phase avec son homologue israélienne, d’un prix exorbitant.
Si toutefois ce rapport franchissait cet obstacle et pouvait alors remonter jusqu’à la Cour pénale internationale pour y dire, là dans cette Europe où flottent encore les cendres des Juifs abandonnés sans défense à leurs bourreaux dans l’indifférence ou la jubilation, le droit d’Israël à exister et condamner ses enfants pour le crime de se défendre, voilà qui devrait torturer la conscience des nouveaux inquisiteurs, s’ils en ont encore une…
Mais bien avant l’adoption automatique du rapport Goldstone à Genève, plus de mille poursuites avaient déjà été accumulées dans le monde contre les responsables politiques et militaires israéliens en charge des affaires de sécurité.
Si l’Etat d’Israël maîtrise désormais tous les paramètres de sa sécurité « physique », il apparaît qu’il n’a en revanche pas encore élaboré de réponse médiatique et légale appropriée à cette guerre judiciaire qui pervertit le droit pour questionner sa légitimité à être ce qu’il est, là où il est.
Les personnalités israéliennes visées sont dès lors instruites d’éviter certains pays qui, parce qu’ils ne se commandent pas de contrarier efficacement ces actions, contribuent à la mise en œuvre d’un processus de ghettoïsation d’Israël que le rapport Goldstone accentuera d’autant plus vite que trois magistrats seulement composent, à ce jour, le pool chargé à Jérusalem d’en prévenir les effets.
Alors, avant qu’un de ces responsables ne comparaisse un jour devant des juges suédois, norvégiens, espagnols ou britanniques, puissent les voix de la raison dénoncer partout l’humeur de ce temps qui moque aussi impudemment la décence et incline sans vergogne à discriminer une démocratie avant de l’offrir en sacrifice à ses agresseurs.
c'est aussi ça le HAMAS : LE HAMAS .....L' HÔTE DE LA PÉDOPHILIE
LE PROPHÈTE MOHAMMED A ÉPOUSÉ UNE ENFANT DE SIX ANS. L' ISLAM DITE PLUS ÉVOLUÉE AUJOURD'HUI SOIT 1500 ANS plus tard NE PERMET LE MARIAGE QU'À DES ENFANTS DE 7 ANS CET ÉVÉNEMENT À LIEU À GAZA
ICI NOUS VOYONS DES MARIAGES DE MASSE POUR 450 HOMMES DE 20 À 29 ANS AVEC DES ENFANTS EN BAS DE DIX ANS.
UN DES DIGNITAIRES MUSULMANSMAHMUD ZAHAR et UN DES CHEFS DE HAMAS FÉLICITAIENT LES NOUVEAUX COUPLES ZAHAR DISAIT AU MONDE ENTIER AINSI QU'À L'AMÉRIQUE QUE NOUS NE POUVIONS LES PRIVER DE JOIE ET DE PLAISIR EN S'ADRESSANT AUX NOUVEAUX ÉPOUX CHAQUE ÉPOUX A REÇU UN PRÉSENT DE 500$ DU HAMAS.
LES PRÉ-ADOS FILLES REÇURENT UN BOUQUET DE MARIAGE. CE PRÉSENT DE MARIAGE SE VEUT UN TÉMOIGNAGE DE RECONNAISSANCE POUR CES HOMMES QUI ONT BRAVÉ L'ÉTAT DE SIÈGE ET LA GUERRE, DISAIT IBRAHIM SALAF DANS UNE LECTURE
LE CENTRE DE RECHERCHE INTERNATIONAL SUR LA CONDITION DES FEMMES ESTIME QUE 51 MILIONS D'ENFANTS-ÉPOUSES VIVENT SUR NOTRE PLANÈTE PRESQUE TOUTES DANS DES PAYS MUSULMANS VINGT NEUF POURCENT DE CES ENFANTS SONT BATTUES ET MOLESTÉES RÉGULIÈREMENT PAR LEUR MARI EN EGYPTE.
VINGT SIX POURCENT SONT ABUSÉES SIMILAIREMENT EN JORDANIE.
À CHAQUE ANNÉE, TROIS MILLION DE FILLES MUSULMANES SONT ASSUJETTIES À L'EXCISION SELON UNICEF. CETTE PARTIQUE N'A PAS ENCORE ÉTÉ BANNIE DANS TOUS LES ÉTATS D' AMERIQUE.
CETTE PRATIQUE ISLAMIQUE DE PÉDOPHILIE REMONTE AU PROPHÈTE MUHAMMAD QUI TOTALISAIT ONZE (11) ÉPOUSES ET DE NOMBREUSES CONCUBIENES SUITE À LA MORT DE SA PREMIÈRE ÉPOUSE. SA CAPACITÉ SEXUELLE ÉQUIVALAIT À LA PUISSANCE DE TRENTE (30) HOMMES.
TOUTES SES ÉPOUSES ET CONCUBINES ÉTAIENT TENUES PAR LA LOI ISLAMIQUEDE SATISFAIRE SES BESOINS SEXUELS NUIT ET JOUR ET SA FAVORITE ÉTAIT UNE ENFANT DE QUATRE OU CINQ ANS POUR LUI UN HOMME DE CINQUANTE (50) ANS.
C'EST À L'ÂGE DE SIX ANS QUE CETTE ENFANT EST DEVENUE SON ÉPOUSE.
DANS SA DITE "GÉNÉROSITÉ", IL PERMIT À CETTE ENFANT D'AMENER SA POUPÉE ET SES JOUETS DANS LEUR NOUVELLE TENTE ET C'EST AINSI QUE LE MARIAGE FUT CONSOMMÉ LORSQU'ELLE AVAIT NEUF (9) ANS.
CETTE PRATIQUE DE LA PÉDOPHILIE NE RELÈVE PAS UNIQUEMENT DE MUHMMAD, ELLE EST AUSSI SANCTIONNÉE PAR LE C0RAN...
D'APRÈS LE CORANUN HOMME PEUT PRENDRE DU PLAISIR AVEC UN ENFANT PAR LA SODOMIE SI UN HOMME PÉNÈTRE ET ENDOMMAGE UNE ENFANT IL DEVIENT RESPONSABLE À VIE DE CETTE ENFANT.
CET ENFANT NE SE CALCULE DONC PAS COMME UNE DE SES ÉPOUSES.
D'APRÈS LE CORAN UN PÈRE QUI MARIE SA FILLE AUSSI JEUNE AURA UNE PLACE PERMANENTE AU CIEL
Le major Nidal Malik Hassan, le djihadiste de Fort Hood, sur une photo en 2000.
Quand un musulman en Occident, sans raison apparente, attaque violemment des non-musulmans, il s'ensuit une discussion prévisible sur les raisons qui l'ont poussé à agir.
L'Establishment – Force de l'ordre, politiciens, médias et monde académique- se trouve d'un côté de ce débat, insistant sur le fait qu'une certaine forme d'oppression a poussé le Major Nidal Malik Hassan, âgé de 39 ans, à tuer 13 personnes et à en blesser 38 , au camp militaire de Fort Hood [au Texas], le 5 novembre.
Toutefois il y a désaccord sur les détails [de l'oppression]. Hassan est présenté alternativement comme victime de « racisme », de « harcèlement subi en tant que musulman », de « sentiment de non-appartenance », du « syndrome de stress pré-traumatique », de « problèmes mentaux », de « problèmes émotionnels », de « quantité excessive de stress » ou [la crainte]d'être envoyé en Afghanistan comme étant son « pire cauchemar ». La conclusion peut se lire dans un en-tête typique d'un journal : « Ce qui s'est passé dans la tête du Major solitaire reste un mystère »
Les cas de violence de Musulmans contre les non-musulmans inspirent à ceux qui tiennent Hassan pour une victime de nouvelles excuses pleines d'imagination.
Voici quelques exemples pittoresques (inspirés par mon article [d'il y a quelques années] et du billet de mon blogue au sujet du refus du terrorisme islamiste)
1990 : (pour expliquer l'assassinat du rabbin Meir Kahane ) [on a estimé que le meurtrier aurait pris ] « un anti-dépresseur prescrit par ordonnance ».
1991 : (l'assassinat à Sydney de Makin Morcos) [a été ainsi motivé] « un cambriolage qui a mal tourné ».
1994 : (L'assassinat au hasard d'un Juif sur le pont de Brooklyn ) [est expliqué comme] « violence de la rue ».
1997 :(Les coups de feu qui ont tué des civils au sommet de l'Empire State Building) [ont été expliqués par] » beaucoup, beaucoup d'ennemis dans son esprit ».
2000 : (L'attaque contre un bus scolaire d'écoliers juifs près de Paris)[a été expliquée comme un] « accident de la circulation ».
2002 : ( le double meurtre de LAX [de los Angeles International Airport, a été expliqué comme] une « dispute au travail ».
2002 : ('Les francs-tireurs embusqués de Beltway) [ont été expliqués comme ] une « relation de [famille] orageuse.
2003 : (L'attaque de Hassan Karim Akbar sur des compagnons d'armes en en tuant deux) [a été expliquée comme ] un « problème de comportement. »
2003 : (Le meurtre par mutilation de Sébastien Sellam) [a été qualifié de] « maladie mentale ».
2004 : (Une explosion à Brescia en Italie devant un restaurant McDonald)[a été expliquée par ] la « solitude et dépression. »
2005 : (Un massacre dans une maison de retraite en Virginie ) [ a été qualifié de ] « un désaccord entre le suspect et un autre membre du personnel » .
2006 : (La tuerie qui a eu lieu au siège de la Fédération juive de Greater Seattle) [a été expliquée comme] une « animosité envers les femmes ».
2006 : (Le meurtre avec un véhicule de sport en Caroline du Nord )[a été expliqué par] « son récent mariage arrangé peut l'avoir rendu stressé ».
Le sergent Karim Hassan Akbar , reconnu coupable du meurtre , en 2003, de deux autres soldats.
En outre, quand un admirateur arabo- américain d'Oussama Ben Laden a écrasé son avion sur un immeuble à Tampa , le blâme retombait sur le médicament contre l'acné, l'Accutane.
En tant que membre fondateur de l'école d'interprétation du djihad, je rejette ces explications comme étant faibles, tentant de noyer le poisson et cherchant des excuses. L'école djihadiste, toujours minoritaire, perçoit l'attaque de Hassan comme l'un des nombreux efforts musulmans déployés pour vaincre les infidèles et imposer la loi islamique. Nous nous rappelons un épisode antérieur de syndrome de djihad soudain dans l'armée américaine, ainsi que les nombreux cas de complots non meurtriers du djihad au Pentagone et l'histoire de la violence musulmane sur le sol américain.
Loin d'être mystifiés par Hassan, nous voyons des preuves accablantes de ses intentions djihadistes. Il a distribué des exemplaires du Coran aux voisins juste avant de devenir fou et il criait « Allahu Akbar » (Dieu est le plus grand), le cri du djihadiste , tandis qu'il tirait plus de 100 coups provenant de deux pistolets.
Ses supérieurs l'auraient mis en probation pour prosélytisme de façon inappropriée sur l'islam.
Nous notons ce que ses anciens compagnons disent de lui : l'un, Val Finnel, se souvient de Hassan disant « Je suis musulman d'abord et Américain ensuite » et il se rappelle Hassan justifiant les attentats-suicide ; un autre, le Colonel Terry Lee, rappelle que Hassan « a revendiqué que les musulmans aient le droit de se soulever et d'attaquer les Américains ». Le troisième, un psychiatre qui avait travaillé très étroitement avec Hassan, le décrit comme « presque agressif pour décrire son attitude concernant le fait d'être musulman. »
Enfin, l'école de pensée du djihad attribue de l'importance à l'attitude des autorités musulmanes américaines encourageant les soldats musulmans à refuser de combattre leurs coreligionnaires, fournissant ainsi une base pour le djihad soudain. En 2001, par exemple, en réponse à l'attaque américaine contre les Talibans, le mufti d'Egypte, Ali Gum'a, a émis une fatwa affirmant que « le soldat musulman dans l'armée américaine doit éviter de [participer] à cette guerre ». Hassan lui-même, faisant écho à ce message, a conseillé à un jeune disciple musulman, Duane Reasoner Jr, de ne pas rejoindre l'armée américaine parce que « les musulmans ne doivent pas tuer des musulmans ».
Si l'explication [ se référant au] jihad est à une écrasante majorité plus convaincante que celle [qui argue ]de l'état d'esprit de la victime, elle est aussi plus difficile à présenter.
Tout le monde trouve que blâmer la folie au volant, l'Accutane ou un mariage arrangé est plus facile que de discuter les doctrines islamiques. Ainsi, une prédiction [peut être faite]: ce que Ralph Peters appelle le « politiquement correct impardonnable de l'armée » attribuera officiellement l'agression de Hassan à sa victimisation et se gardera bien de mentionner le djihad.
Et c'est ainsi que l'armée se cache la réalité et ne se prépare pas à affronter
Jean Glavany est député socialiste des Hautes-Pyrénées, ancien chef de cabinet de François Mitterrand et ancien ministre de l'Agriculture de Lionel Jospin.
Je peux attester que cette mission n'est pas composée uniquement d'élus de droite défenseurs de l'identité chrétienne ou de gauche «ultra-laïques». D'ailleurs je ne sais pas ce que veut dire «ultra-laïque» puisque, pour moi, la laïcité est un combat contre les «ultras» que sont les intégristes et les fondamentalistes.
Je peux attester aussi qu'existe au sein de la Mission un relatif consensus républicain pour à la fois condamner le port des voiles intégraux, qui sont des entraves insupportables à l'émancipation féminine et une rupture des principes républicains de liberté, égalité, fraternité, mais aussi pour prendre garde de ne pas stigmatiser une religion, l'Islam, désormais deuxième religion de France et ne pas affaiblir les musulmans modérés, républicains et laïques, dans leur combat courageux contre l'intégrisme.
Intérêt général
Comme membre de cette Mission, je me suis soumis à une règle de réserve depuis le début de nos travaux: travaillons, auditionnons, écoutons, réfléchissons, échangeons, et essayons, ensemble, dans le débat démocratique, de faire des propositions concrètes, utiles à l'intérêt général.
Pourtant, au mépris du respect essentiel de ce travail collectif, le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale a profité de l'été pour asséner son propre arbitrage: «faites ce que vous voulez mais moi, Monsieur Copé, je sais ce qu'il faut faire: il faudra une loi pour interdire la burqa ». Il sait tout cet homme-là. Mieux que tout le monde. Avant tout le monde. Sans participer aux travaux de la Mission parlementaire. C'est sans doute sa manière à lui de promouvoir les choix du parlement...
C'est pourquoi, libéré du devoir de réserve par cette intervention intempestive, je voudrais à ce stade de nos travaux, faire part de quelques réflexions:
D'abord, la question du nombre de burqas portées par des femmes en France; la presse fait état de notes ou rapports des services de police indiquant pour les uns le chiffre de 367, pour les autres 2000... Et alors? Le problème n'est pas statistique, c'est une question de principe! N'y en aurait-il qu'une, nous devrions y réfléchir et agir. Mais prenons bien conscience que plus il y a de burqas portées, plus la pression devient difficile à supporter pour les femmes qui résistent et refusent de la porter...
Deuxième réflexion: j'ai entendu le Président de la République dire devant le congrès de Versailles, «le problème de la burqa n'est pas un problème religieux. C'est un problème de liberté et de dignité de la femme». Mais les deux Monsieur le Président! C'est, vous avez raison, un problème de droit et de dignité de la femme. Mais au nom de quoi portent-elles ou leur fait-on porter la burqa? Au nom, non pas d'une religion, mais d'une certaine conception religieuse. D'une conception intégriste, fondamentaliste.
Comme le disait excellemment le philosophe Abdennour Bidar devant la Mission d'information parlementaire, «ce serait trop facile au football de dire que le hooliganisme ne le concerne pas, au cyclisme que le dopage n'a rien à voir avec lui... et ce serait trop facile à l'Islam de dire que sa dérive sectaire, celle que Gilles Kepel appelle le «salafisme cheikiste», ne le concerne pas»... Et, ajoute Abdennour Bidar, «il serait trop facile pour une religion - j'ajoute: celle-ci ou une autre! - de déclarer qu'elle n'est pas concernée par ses propres égarements, à chaque fois qu'elle sombre dans tel ou tel de ses excès récurrents, l'obscurantisme ou la violence par exemple».
Il ne s'agit pas de stigmatiser quelque religion que ce soit car dans toutes les religions, l'Islam comme les autres, l'immense majorité des croyants sont aussi laïques au sens où ils acceptent que les lois de la République se placent au-dessus de leurs engagements privés, tandis qu'une minorité d'intégristes et de fondamentalistes ne l'acceptent pas et défient les lois de la République. Il s'agit d'y voir clair pour mieux affronter les problèmes.
Troisième réflexion: faut-il interdire le port de la burqa en France? Ce qui est sûr c'est que moins il y aura de burqas en France, mieux ça vaudra pour la République et pour les droits des femmes de France. Bref, il faut que notre droit rende la burqa «impossible». L'objectif est clair. Pourtant, j'ai une réticence à l'idée de simplement «interdire». Non pas que je sois un adepte de l'idéologie soixante-huitarde selon laquelle «il est interdit d'interdire». Non, la République peut et doit interdire.
Mais la République et la laïcité incarnent des valeurs universelles qui ne se résument pas à l'interdit. Universelles, elles rayonnent. Notre travail parlementaire devrait s'inscrire dans cette grande histoire. Et c'est pourquoi je suggère trois pistes pour le législateur
- Pourquoi ne pas dire franchement qu'il y a des idéologies que l'on combat? On combat le nazisme, le racisme, l'antisémitisme... Ne peut-on combattre aussi le talibanisme? Ou le salafisme? Relisons les documents diffusés par les taliban à Kaboul en 1996 à l'adresse des femmes afghanes pour leur dicter leurs devoirs: ils sont l'expression d'une barbarie que nous devons combattre ouvertement.
- Elisabeth Badinter a dit devant la mission: «plutôt que d'interdire la burqa, il faudrait positiver et affirmer un principe de droit positif: le principe d'égalité, de fraternité va de pair avec le visage découvert. Le visage ce n'est pas le corps». Et elle a évoqué la visibilité, facteur de civilité et de fraternité. Car la visibilité est l'acceptation de la réciprocité. (La burqa, c'est la jouissance de la puissance par la non-réciprocité). La burqa n'est pas un vêtement comme les autres. C'est un refus du pacte social, c'est aussi la rupture du principe d'égalité: «j'ai le choix de te voir mais pas toi!»
- Enfin, troisième piste: les violences faites aux femmes. Il est urgent que le parlement français puisse légiférer sur ce sujet comme l'a fait le parlement espagnol il y a quelques années à l'initiative de Monsieur Zapatero. Un texte existe qui fait, je crois, consensus. Il suffit d'y ajouter un article stipulant que le visage masqué est une violence aux femmes, quelle soit consentie ou pas.
Je le redis: je préfère la République qui rayonne par ses valeurs à celle qui blâme.
Trouvons un moyen d'exprimer par le droit positif que les principes républicains et, sans doute surtout, celui de fraternité, imposent, exigent le visage découvert et nous obtiendrons le même résultat sans tomber dans la facilité.
la television du hamas appelle les enfants a tuer des juifs
La télévision du Hamas appelle les enfants à massacrer les Juifs
05/10/2009 JOSIAH DANIEL RYAN
Un programme du Hamas, très populaire chez les enfants a appelé le mois dernier les spectateurs à "abattre" les Juifs d'Israël, selon Palestinian Media Watch.
Nassur est un ours en peluche qui anime l'émission hebdomadaire des "Pionniers de demain" sur Al-aqsa, la chaîne du Hamas. Le 22 septembre dernier, il a répondu à l'appel d'une enfant: selon lui, tous les Juifs doivent être "rayés de notre pays": "nous voulons les abattre, Saraa, et les expulser de nos terres (...)".
Nan Jacques Zilberdik, analyste de Palestinian Media Watch, a traduit le programme et surveille régulièrement les médias palestiniens. D'après lui, les "Pionniers de demain", programme diffusé dans la bande de Gaza, et disponible via satellite dans le monde entier donne souvent des conseils pragmatiques qui incitent à la haine.
« Le programme transmet aussi de bons messages aux enfants: boire du lait ou demander aux parents la permission de faire quelque chose, mais on trouve aussi des messages, comme l'appel à tuer les Juifs" explique-t-elle.
Ce n'est pas la première fois que Palestinian Media Watch découvre des contenus haineux dans les programmes pour les enfants. En 2007, l'ONG a découvert un personnage ressemblant à Mickey Mouse et qui incitait aussi à abattre les Juifs.
Même si Zilberdik se souvient du tollé suscité dans le monde et concède que le personnage a été supprimé du programme, elle nous apprend qu'il a aussitôt été remplacé par un autre, qui exprimait des sentiments similaires.
Le texte suivant provient d'une transcription du programme diffusé le 22 septembre 2009:
Nassur: «Il n'y aura plus de Juifs, ni de sionistes, si Allah le veut. Ils vont être supprimés."
Saraa: "Chassés."
Nassur: "Et quand nous irons visiter la Qaaba [à la Mecque] ... Tout le monde se rendra à Jérusalem."
Âgé de sept ans, un garçon au téléphone raconte comment son père, un membre des brigades Izzadin Kassam du Hamas, est mort comme un shahid (martyr).
Nassur au garçon: "Que veux-tu faire aux Juifs qui ont tué ton père?
Le garçon: "Je veux les tuer."
Saraa: "Nous ne voulons rien leur faire, juste les chasser de notre terre."
Nassur: «Nous devons les massacrer (nidbah-hom), comme cela ils quitteront notre terre, non?"
Saraa: "Oui. C'est vrai. Nous les expulserons de notre terre par tous les moyens."
Nassur: «Et s'ils ne veulent pas [s'en aller] pacifiquement, par les mots ou les paroles, nous devrons les abattre (shaht)."
Un exposé global et édifiant du caractère profond de l’Islam par un spécialiste en la matière, le R.P. Henri BOULAD jésuite égyptien, directeur de Caritas, conférencier spécialiste de l’Islam. Publié en Suisse en 1997 dans la revue « Choisir »,l’Europe mesure aujourd’hui la dramatique influence sur la société occidentale (à l’exemple de celle exercée, comme décrite dans l’exposé, en Afrique et en Asie ) de ce véritable caractère de l’Islam selon Boulad. Dr Zvi Tenney
L’Islam tel qu’il est véritablement Par le R.P. Henri BOULAD Il y a quelques années, le grand juriste égyptien Saïd el-Achmaoui publiait son fameux livre Al Islam as-syâssi, traduit en français sous le titre: « L’islamisme contre l’islam ». Dans cet ouvrage, Achmaoui cherchait à montrer que l’islamisme est une déviation, une perversion du véritable islam, dont l’orientation est uniquement spirituelle et religieuse. Je prendrai ici le contre-pied de la position d’Achmaoui en affirmant que l’islamisme, c’est l’islam!
Cette affirmation n’a rien d’arbitraire ou de fantaisiste. Elle ne relève pas d’un parti-pris ou d’une provocation, ni d’une prise de position fanatique ou intolérante, ni d’une approche volontairement négative ou réductrice. Je pense au contraire que cette affirmation est parfaitement cohérente avec l’histoire et la géographie, avec le Coran et la sunna, avec la vie de Mohammed et l’évolution de l’islam, avec ce que l’islam dit de lui-même. Je refuse la position de ceux – musulmans ou chrétiens – qui se voilent la face, jouent à la politique de l’autruche, tournent autour du pot, refusent de voir la réalité en toute objectivité, ou prennent leurs désirs pour des réalités, au nom du dialogue et de la tolérance… On dira que le problème de l’islam est plus complexe, que ma position est simpliste, simplificatrice et tend à l’amalgame. Je suis tout à fait conscient de la variété des islams. J’ai même une conférence de deux heures sur « Les six islams », où je déploie l’éventail des différents islams, depuis l’islam ouvert libéral, modéré et laïcisant, jusqu’à l’islam le plus radical, en passant par le soufisme, l’islam des confréries et l’islam populaire. Je suis parfaitement au courant de toute la tendance actuelle de l’islam laïc et laïcisant, moderne et modernisant. Je pense malgré tout que ce courant n’est guère représentatif de l’islam officiel, de l’islam orthodoxe et classique, de l’islam sunnite tel qu’il s’est toujours manifesté, tel qu’il s’est toujours voulu, tel qu’il se veut encore aujourd’hui. D’où le rejet par l’islam officiel de tous les penseurs et intellectuels qui, cherchant à réinterpréter l’islam à la lumière de la modernité, se font taxer d’hérétiques, d’apostats ou de déviationnistes. L’islamisme n’est ni une caricature, ni une contrefaçon ni une hérésie ni un phénomène marginal et aberrant par rapport à l’islam classique orthodoxe sunnite. Je pense au contraire que l’islamisme, c’est l’islam à découvert, l’islam sans masque et sans fard, l’islam parfaitement conséquent et fidèle à lui-même, un islam qui a le courage et la lucidité d’aller jusqu’au bout de lui-même, jusqu’à ses dernières implications. L’islamisme, c’est l’islam dans toute sa logique, dans toute sa rigueur. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine. Mais qu’est-ce que l’islamisme? L’islamisme, c’est l’islam politique, porteur d’un projet et d’un modèle de société visant à l’établissement d’un état théocratique basé sur la sharia, seule loi légitime – parce que divine – telle que révélée et consignée dans le Coran et la Sunna, une loi qui a réponse à tout. Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. Car l’islam est un tout: une foi et un culte, un horizon et une morale, un mode de vie et une vision du monde. Intransigeant, il offre le salut ou la perdition. L’islam est la vérité qui ne supporte pas le doute et ses adeptes forment « la meilleure des communautés ». L’islam se veut à la fois religion, état et société – din wa dawla. Et c’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines. Le passage de La Mecque à Médine, qui marque le début de l’ère musulmane, l’Hégire, signifie que l’islam cesse d’être une simple religion pour devenir Etat et société. L’Hégire est le moment où Mohammed cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef d’état et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liées. « L’islam est politique ou n’est rien! », (Khomeiny). La « soumission » à Dieu, qui est le sens même du mot « islam » est aussi bien exigée du croyant que de l’Etat. Le pouvoir politique se voue donc entièrement à une mission religieuse. C’est l’annexion de la politique par la religion. Ce qui frappe dans l’islam, c’est son extraordinaire cohésion. Car dans l’islam se mêlent indistinctement, inextricablement, le sacré et le profane, le spirituel et le temporel, le religieux et le civil, le public et le privé. L’islam couvre et embrasse tous les aspects de la vie et de la société. C’est en ce sens que je disais plus haut que l’islam est global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. L’idée d’un islam laïc est en soi une hérésie. Il contredit l’essence même de l’islam. L’islam est un creuset fusionnel intense qui engendre un tissu social fortement structuré et donne à une société consistance, cohésion et continuité. D’où son extraordinaire capacité d’intégration. L’islam a toujours été intégrateur, jamais intégré; toujours assimilateur, jamais assimilé… Simplicité de son dogme, de sa morale, de ses principes. Sa souplesse, son élasticité, sa capacité quasi infinie d’adaptation, à partir d’un noyau dur, solide, irréductible. C’est cette souplesse de l’islam qui explique en partie sa foudroyante expansion tant en Afrique qu’en Asie. Ce continent, dans lequel le christianisme a pénétré six siècles avant l’islam, ne compte que 3% de chrétiens, alors qu’on évalue à près de 30% le nombre de musulmans. Un dernier point: le djihâd. Le djihâd n’est pas un aspect marginal, un accessoire de l’islam. Il constitue une des obligations du croyant. On a voulu interpréter ce terme de façon réductrice, comme si le djihâd n’était qu’un combat spirituel et intérieur, un combat contre les passions et les instincts. Non, les textes sont clairs: il s’agit bel et bien d’un combat par l’épée et ce n’est pas un hasard si l’Arabie saoudite et tel ou tel groupe islamiste représentent un glaive sur leur écusson. (voir Coran: 2.216 – 217; 3.157 -158; 3.169; 8.17; 8.39; 8.41; 8.67; 8.69; 9.5; 9.29; 9.41; 9.111; 9.123; 47.35; 59.. Il y a, dans l’islam, l’idée de force, de puissance. L’islam est la religion de la force. Il s’impose souvent par la force et ne cède en général qu’à la force. C’est un fait: historiquement l’islam s’est étendu par la contrainte et la violence. Il n’est que de consulter les ouvrages de Bat Yeor pour s’en convaincre. D’ailleurs, l’silam ne divise-t-il pas le monde en deux: la demeure de l’islam et celle de la guerre – dar-al- Islaâm wa dar al-harb? L’islam a pour ambition et pour prétention de convertir l’humanité entière… Pour le musulman, il n’y a qu’une seule vraie religion: l’islam: inna-dîn ‘ind-Allah al-Islâm. Le musulman a en lui la certitude d’avoir raison, de posséder la vérité. Cette conviction a pour conséquence la froide détermination d’aboutir, de réussir un jour à conquérir le monde envers et contre tout. Rien ne l’arrêtera. Car l’islam compte avec le temps. Il a le temps, il a tout le temps, il a toute l’éternité. Il y a dans l’islam la patience infinie du bédouin suivant sa caravane. Ça prendra le temps que ça prendra, mais on y arrivera!
Quoi de neuf au chapitre du niqab et de la burqa ?
Pour rappel, les deux vêtements sont conçus pour [protéger] la pudeur des femmes musulmanes ; le niqab couvre tout excepté les yeux mais la burqa couvre le visage en entier. Dans mon article intitulé « Il faut interdire la burqa - et le niqab », il y a deux ans, j'ai décrit comment ces deux pièces vestimentaires constituaient des dangers liés à la criminalité et au terrorisme.
Est-ce encore le cas ?
Criminalité : la Jordanie donne un aperçu de ce que niqabs et burqas pourraient représenter comme accessoires illégaux : un reportage montre que 50 personnes ont commis 170 crimes en utilisant des vêtements islamiques durant les deux dernières années, approximativement un incident tous les quatre jours, une vague de criminalité qui a poussé quelques Jordaniens à appeler à restreindre ou même à interdire ces couvre-chefs islamiques.
Aucun autre pays n'a enregistré autant de crimes liés au couvre-chef, mais Philadelphie, en Pensylvanie, se vante de multiples vols ( 3 banques et une agence de location de biens immobiliers), durant une période de seize mois, en 2007-2008, incluant le meurtre d'un officier de police.
[PIC] 1010 || right || Règlements [sur les couvre-chefs]à la filiale de la Citizen's Bank de Cambridge, Massachusetts. [/PIC]Le Royaume-Uni a le second pire record des pays occidentaux. Les joailleries – quelques unes possédées par des musulmans- ont été prises pour cibles dans les régions comme le West Midlands , Glasgow et le Oxfordshire . Deux agences de voyage furent attaquées dans les villes voisines de Dunstable et Luton pendant qu'un conducteur de camion blindé était agressé à Birmingham. Le vol n'est pas le seul motif. Les adolescents à Londres se couvrent le visage avec un voile de style niqab quand ils poignardent un garçon plus jeune.
D'autres incidents criminels en Occident incluent les pickpockets d'Europe de l'Est portant des couvre-chefs islamiques, à Rotterdam, et un vol armé avec burqa bordeaux à la banque du peuple à Hiddenite en Caroline du nord ( avec une population de 6000 habitants). L'homme qui a enlevé Elisabeth Smart, âgée de 14 ans, de la ville de Salt Lake, l'a forcée à porter un vêtement de type niqab qui l'a cachée à la vue d'autrui pendant neuf mois.
En réponse à cela, banques, coopératives de crédit, joailleries et écoles, mettent des conditions pour laisser entrer les personnes qui ont la tête couverte. Par exemple la « Carolina Federal Credit Union » ( l'Union du Crédit Fédéral de Caroline), de Cherryville, en Caroline du Nord, non loin de Hiddenite, dirige quiconque porte chapeau, lunettes de soleil ou capuchon vers un guichetier et là sont prises des mesures spéciales de sécurité.
Terrorisme : les talibans qui s'appuient sur le terrorisme en burqa, avec souvent la variante du suicide, ont fait de l'Afghanistan l'actuel épicentre mondial de cette tactique. A deux occasions, les autorités ont déjoué des attentats suicide avant qu'ils n'entrent en action. Dans un cas il s'agit d'un Russe converti à l'islam avec 500 kilogrammes d'explosifs dans une automobile , ceci dans la province de Paktia ; l'autre est le cas d'une femme afghane cachant sous ses vêtements une bombe, à Jalalabad.
Un soldat afghan montant la garde auprès d'une burqa utilisée dans un attentat suicide taliban pour attaquer des édifices gouvernementaux dans la province de Paktia.
D'habitude, cependant, les intentions violentes sont cachées par la burqa, ne devenant apparentes qu'après le commencement de l'attaque :
Un commandant taliban, Haji Yakub, fut tué en burqa comme il essayait de s'échapper d'une maison dans la province de Ghazni pendant qu'il attaquait des Forces américaines.
Un opérateur taliban, Mullah Khalid, a attaqué une patrouille de police en plein marché dans la province de Farah tuant au moins 12 personnes (7 policiers, 5 civils)
Un attentat suicide dans la Province d'Helmand a tué un soldat britannique parlant la langue Pachtou, avant que l'auteur ne soit tué..
Environ 15 attentats suicide en burqas, les auteurs armés de vestes pleines d'explosifs, de kalashnikov et lance-grenades ont attaqué des édifices gouvernementaux dans la province de Paktia et tué 12 personnes.
L'Irak a souffert de trois incidents semblables ( un rebelle déguisé en femme enceinte, une tentative d'assassinat d'un gouverneur et deux attentats suicide tuant 22 pélerins chiites) pendant que le Pakistan en subissait 2 ( Dans l'un, le kamikaze opérait à partir d'un pousse-pousse et il a tué 15 personnes.). L'attaque de Mumbai qui a laissé près de 200 morts incluait une mystérieuse femme en burqa. Ailleurs, des incidents ont entraîné une attaque contre des touristes français pique-niquant en Mauritanie et une attaque au cocktail Molotov au Bahrein.
Oh, et c'est le bon côté, Hervé Jaubert, un Français faussement accusé d'avoir escroqué 3,8 millions de dollars américains a réussi à s'échapper de Dubaï en revêtant un niqab.
Comme effet secondaire, de récentes études menées tant en Angleterre qu'en Irlande ont trouvé que les femmes qui mettent le voile ( et leurs enfants nourris au sein) risquent le rachitisme dû à une insuffisance de vitamine D que la peau absorbe en recevant la lumière du soleil.
(Pour de plus amples détails sur toutes ces questions ; voir la page de mon blog sur le web : « Le niqab et la burqa comme menaces de sécurité »)
J'ai déjà appelé à une interdiction de ces vêtements « hideux, malsains, créateurs de divisions sociales, facilitant le terrorisme et allant de pair avec le terrorisme » dans les espaces publics. Maintenant je m'allie aux Jordaniens qui en ont marre, je réitère ma requête. L'islam ne demande pas que les femmes portent niqab ou burqa, alors que le bien public exige l'interdiction [de ces vêtements] dans les lieux publics. Combien faudra-t-il encore de cas de vols et de terrorisme pour que cette restriction de bon sens soit appliquée depuis l'Afghanistan et la Jordanie jusqu'au Royaume-Uni et Philadelphie ?
Version originale anglaise: New Frontiers in Islamism Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert
J'ai étudié l'Islam pendant une longue période (quarante années, le mois prochain), mais les islamistes ne cessent de me surprendre par leurs pratiques. Si l'on revient en arrière, ce blog, de temps en temps, fait la chronique des exemples les plus hauts en couleur.
« Al Shâbab » en action, quand ils ne sont pas en train d'arracher les dents .
Arracher les dents en or et en argent : le groupe islamiste somalien « Al Shabâb » s'est mis à arracher des dents en or et en argent [de la bouche] d'habitants du sud de la Somalie au motif que c'était contraire à la charî'a ( loi islamique)
Abdi Sheikh relate pour Reuters
Des habitants de Marka disent que les hommes d'« Al Shabâb » se sont mis à encercler toute personne qu'ils avaient repérée ayant une dent en or ou en argent et qu'ils la conduisaient alors à un homme masqué qui la lui arrachait en utilisant des instruments rudimentaires.
« Je n'ai jamais pensé que « Al Shabâb » verrait ma prothèse dentaire comme un péché ». Ils m'ont emmené à leur poste et ils m'ont enlevé ma dent en argent » a déclaré Bachir, un habitant.
« J'ai rencontré plusieurs hommes et femmes dont les prothèses dentaires avaient été arrachées par un homme masqué qu'ils appelaient « Docteur » . Le [soi-disant] médecin utilisait une pince ou sa main gantée en fonction de la force de résistance de la dent ».
Bachir a continué « Alors que vous souriez votre dent en argent vous accuse. J'étais au comptoir avec mon ami quand trois hommes armés m'ont ordonné de les suivre » a-t-il ajouté. « J'ai peur qu'ils ne veuillent gagner de l'argent en prenant tout ce métal précieux ».
Aujourd’hui comme hier : Utiliser le Coran pour justifier le terrorisme (Page 30 du P.I.G.)
Dans un sermon diffusé par la chaîne de télévision officielle de l’Autorité palestinienne en 2000, Ahmad Abu Halabiya, un membre du Conseil de la Fatwa (dont les membres sont nommés par l’Autorité palestinienne), déclare ceci :
« Allah le Tout-puissant nous a ordonné de ne pas nous allier aux Juifs ou aux Chrétiens, de ne pas les apprécier, de ne pas devenir leurs associés, de ne pas les soutenir, et de ne pas signer d’accords avec eux. Celui qui fait une de ces choses est l’un d’entre eux, comme Allah le dit : « Ô vous qui croyez, ne prenez point les Juifs et les Chrétiens pour alliés, parce qu’ils sont alliés les uns avec les autres. Quiconque parmi vous les prend pour alliés sera en effet l’un d’entre eux (…) N’ayez aucune pitié sur les Juifs, n’importe où ils sont, dans n’importe quel pays. Combattez-les, partout où vous êtes. Partout où vous les rencontrez, tuez-les. »
Dans cet extrait, Abu Halabiya citait les versets du Coran V:51 (”Ô les croyants ! Ne prenez point les Juifs et les Chrétiens comme alliés (…) ») et IX:5 (” (…) tuez les infidèles où que vous les trouviez ! (…) »).Il poursuit ensuite en appliquant ces mots à la situation politique actuelle :
« (…) Où que vous soyez, tuez ces Juifs et ces Américains qui sont comme eux, et ceux qui les soutiennent. Ils sont tous dans la même tranchée, contre les Arabes et les Musulmans, parce qu’ils ont installé Israël ici, en plein cœur du monde arabe, en Palestine. Ils l’ont créé pour être l’avant-poste de leur civilisation, en première ligne de leur armée, pour être l’épée de l’Occident et des croisés, menaçant la gorge des monothéistes, les musulmans de ces terres (…) » (1)
Quatre hommes montés sur deux motos ont abattu, dimanche, Sitara Achakzai à Kandahar. Cette parlementaire régionale et militante des droits des femmes était aussi professeure.
Elle descendait de voiture devant chez elle lorsqu'elle a été abattue. Son garde du corps, non armé, n'a rien pu faire pour la sauver.
L'attentat a ensuite été revendiqué par les talibans. Ils ont indiqué qu'ils l'avaient éliminée, parce qu'elle n'avait pas un « bon passé », sans donner plus de détails.
Sitara Achakzai possédait la double nationalité afghano-allemande et s'était réfugiée en Allemagne lorsque les fondamentalistes religieux ont pris le pouvoir. Elle et son mari ont ensuite décidé de revenir au pays.
Sa famille habite la région de Toronto. Elle venait régulièrement les visiter.
Cet assassinat s'ajoute à une liste déjà longue des femmes victimes des talibans.
À Kandahar seulement, les intégristes ont admis avoir tué, l'année dernière, une policière de haut rang. Ils sont aussi soupçonnés du meurtre de la responsable provinciale de la condition féminine.
Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Reuters
Taliban assassins gun down female provincial council member
By LWJ StaffApril 13, 2009 12:09 AM
Sitara Achekzai. Click to view.
The Taliban assassinated a female member of Kandahar's provincial council in a drive-by shooting in the insurgency-plagued southern province.
Sitara Achekzai, a female member of the Kandahar provincial council, was shot to death in broad daylight by unknown assassins in southern Kandahar province on Sunday. A spokesman for the Taliban has claimed responsibility for the attack. Sitara died shortly after four men traveling on two motorbikes opened fire as she exited a vehicle in front of her house, provincial police chief Maitullah Qateh Khan told the Associated Press. Sitara, a proponent of women’s rights, returned to Kandahar in 2004 after living in exile in Germany during the Taliban era.
The Taliban attacked a Kandahar provincial council meeting shortly before noon on April 1, unleashing five suicide bombers and a complex assault that left 13 people dead including provincial education minister Mohammad Anwar Khan and the deputy of the provincial public health department, Dr. Abdulhai Razmal. Sitara Achekzai, who attended the ill-fated meeting, suffered shrapnel wounds to her face after one of the bombers succeeded in penetrating the building’s main lobby and detonated, collapsing parts of the roof. Six of the ten policemen tasked with securing the building were among those killed in the attack.
Abdul Wali Karzai, a provincial council member and brother of Afghan President Hamid Karzai, told Pajhwok News that the head of the rural development department Eng Abdul Latif Ashna, members of the council Bismillah Afghanmal, Haji Syed Jan Khakrizwal, and an official of UNAMA's political branch, Mujeebur Rehman were injured during the attack.
Taliban officials have reportedly offered 200,000 Pakistani rupees, around $2,500, to anyone who murders a councilor.
The Taliban have a long history of attacking both provincial council meetings and other prolific female personalities in Kandahar. In November, a suicide truck bomber detonated a fuel tanker truck near a government compound hosting a provincial council meeting. The massive blast killed six people, wounded 42 others, destroyed five nearby homes and damaged the provincial intelligence headquarters. General Rahmatullah Raufi, the governor of Kandahar province at the time, said two of the dead were provincial intelligence officers.
Last September, the Taliban assassinated Captain Malalai Kakar, the top female police officer for Kandahar, in a similar brazen daylight attack that included motorbike assassins shooting her point blank in the head as her son drove her to work. Ms. Kakar ran Kandahar’s department of crimes against women at the time of her death.
Other Kandahari commanders and MP’s have also been targeted and killed. Two Taliban suicide bombers succeeded in penetrating Kandahar’s provincial police headquarters in September and nearly assassinated the Border Police Commander Abudl Razziq. On July 7, 2008, MP Habibullah Jan was shot dead by assassins after visiting an Army base in the Zhari district. In February 2008, a Taliban suicide bomber killed at least 55 people including a pro-government militia commander named Abdul Hakim Jan at a dog fighting match in the Arghandab district of Kandahar.
« Islam de France », « mosquées républicaines », « le voile c’est mon droit », on connaît ces slogans qui tentent de nous faire accepter, avec l’aide de politiciens et d’officines telles que la Halde, le Mrap et le CFCM, l’idée que la religion islamique est « une chance pour la France ». De Nicolas Sarkozy à Caroline Fourest, de Dalil Boubakeur à Martine Aubry, les discours se suivent et se ressemblent : il ne faut pas confondre l’islam et l’islamisme, l’« islam républicain » et l’« islam des caves », Mahomet et Ben Laden, le Coran et sa « lecture littérale ».
Ce que nous ne confondrons jamais, à Riposte Laïque, ce sont les personnes issues d’origine et de culture musulmane, et les prosélytes d’un islam conquérant, tout comme nous ne réduisons pas les chrétiens de France aux propos dogmatiques d’un pape. Mais nous constatons hélas la faiblesse et le silence assourdissant des « musulmans modérés » quand certains de leurs coreligionnaires se comportent sur notre territoire comme à Kaboul ou à Gaza. Nous constatons la même faiblesse et le même silence chez ces politiciens et ces journalistes qui comme un seul homme ont condamné les propos du pape sur le préservatif en Afrique, mais qui n’osent pas élever la voix contre les « barbus » en France, par peur ou par intérêt personnel. Seules quelques personnes téméraires osent les épingler sur cette discrimination, comme le comique Stéphane Guillon (1).
Et pourtant, les faits sont là, à Paris, à Strasbourg, à Torcy et ailleurs. Ils font l’objet de quelques articles dans la presse régionale, et puis la chape de plomb nationale retombe. Pourtant, la virulence des propos et des actions qu’on peut constater sur la place publique devrait amener leurs auteurs devant les tribunaux pour incitation à la haine et à la violence, et provoquer une indignation nationale contre les fauteurs de troubles. Les faits sont là, et nous invitons nos lecteurs à prendre un peu de temps pour visionner quelques vidéos récentes de scènes de jihad contre la France et les Français.
A Paris, 15 mars 2009. Le MCD (Mouvement Citoyen pour la Diversité) organise avec la CRI (Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie) une manifestation contre la loi de 2004 sur la laïcité à l’école. On remarquera l’hypocrisie de ces officines qui utilisent des vocables à la mode (« Citoyen », « Diversité », « Contre le Racisme ») pour cacher leur vraie nature d’islamistes. Le MCD (2) est le dernier mouvement fondé par Faouzia ZEBDI-GHORAB, militante du voile, et le successeur d’un parti politique dont elle était l’égérie et qui avait un nom tout aussi faux-cul : l’UFCN (Union Française pour la Cohésion Nationale). La CRI (3) est un groupuscule fondé par Abdelaziz CHAAMBI, lui aussi militant de l’islam politique, dont la prétendue lutte « contre le racisme » sert de paravent à sa haine de la France. Et il suffit de l’écouter s’égosiller dans la vidéo tournée
A Strasbourg, dans le quartier d’Elsau, des activistes musulmans multiplient les prières publiques et le harcèlement des élus pour obtenir un terrain gratuit pour une mosquée. La médiatisation de ces coups de force contre la mairie et la République n’a pas dépassé la presse locale (5), qui traite d’ailleurs le sujet d’une manière très lénifiante par rapport à la violence des propos. Là encore, ce sont les organisateurs eux-mêmes qui mettent en ligne une vidéo de propagande (6) où ils mêlent d’une manière abjecte les symboles républicains (drapeau et hymne national) et des paroles de haine non seulement contre les élus et les Français, mais aussi contre les chrétiens et les juifs, accusés… d’avoir des lieux de culte à Strasbourg ! On remarquera également, dans cette vidéo, l’utilisation de jeunes enfants qui relaient cette prose abjecte. Pas étonnant que ceux-ci se comportent ensuite comme les « sauvageons
La mairie de Strasbourg a cédé à ce chantage. En attendant de trouver un terrain qu’elle offrira généreusement (et aux frais du contribuable) à ces excités, elle met à leur disposition… le gymnase du groupe scolaire Léonard-de-Vinci, dans la rue du même nom (7). Oui, vous avez bien lu : le gymnase d’une école de la République transformée en mosquée provisoire, et le tout prêté gracieusement par des élus municipaux à ceux-là même qui les agressaient et les insultaient. Peut-on tomber plus bas dans la trahison d’un mandat républicain et du peuple de France ?
Les musulmans qui réclament une mosquée à Elsau arrivent donc à faire céder par la force les élus. Ils auront leur « lieu de culte ». Mais comment ces élus pourront-ils encore prétendre qu’il s’agira d’une « mosquée républicaine », respectueuse de nos valeurs, alors qu’elle sera obtenue par la coercition, le chantage, et les appels à la haine ? Comment ces élus pourront-ils nous faire croire qu’on y enseignera, en particulier à ces enfants endoctrinés qu’on voit dans la vidéo, un islam « RATP » (religion d’amour, tolérance et paix) ? Ils se foutent de notre gueule !
L’affaire de Torcy a déjà été évoquée dans nos colonnes (8). La méthode est la même qu’à Strasbourg-Elsau : le coup de force contre les institutions et les représentants de la République. Les activistes musulmans pénètrent en masse dans la mairie, en bloquent l’accès, et contraignent le maire à signer un « compromis » (9). Là encore, on ne peut que s’indigner d’une part de méthodes coercitives et jihadistes qui n’ont donné lieu à aucune poursuite judiciaire, et d’autre par de la veulerie d’un élu républicain qui cède au chantage et à l’extorsion. Tout comme à Strasbourg, on peut se demander comment des gens qui utilisent de tels procédés illégaux, violents et anti-républicains, deviendront subitement des citoyens exemplaires dans leur future mosquée. De qui se moque le maire de Torcy, quand il dit dans le reportage que ce futur lieu de culte sera « respectueux des Torcéennes et des Torcéens
Suite à ce que les musulmans auteurs de ce coup de force appellent un « compromis », l’un de leur principaux activistes, Abdelali BOUHNIK, qui préside l’association musulmane signataire, pousse l’outrecuidance jusqu’à mettre en ligne une vidéo surréaliste (10). Il s’adresse à ses « chers concitoyens » (sic !) de Torcy et de Marne-la-Vallée, et se réjouit d’avoir signé « une convention avec notre maire », sans évidemment rappeler que celle-ci a été obtenue par la contrainte et la menace. Il veut « rassurer » ceux qui l’écoute, ce qui est bien l’aveu patent que son islam et sa future mosquée ne sont guère… rassurants en soi ! Il ose demander : « avez-vous entendu parler un jour d’un problème » posé par ses coreligionnaires à Torcy, alors qu’il vient de séquestrer le maire de cette commune ! Il ose demander « qu’est-ce qui inq
Et il nous explique qu’« une mosquée, ce sera un plus culturel à notre ville » et que « cela ne fera que du bien à notre environnement culturel », à l’instar, selon lui, des églises, des pagodes ou des synagogues. Mais on se demande sérieusement comment les habitants de Torcy ou d’ailleurs trouveraient le moindre « plus » à un lieu de culte cédé par le maire sous la violence jihadiste ! Et sa comparaison avec les édifices chrétiens, bouddhistes ou juifs est tout simplement une insulte aux adeptes de ces religions, qui n’utilisent pas ces méthodes abjectes sur notre territoire.
Les voiles de Faouzia ZEBDI-GHORAB, les prêches d’Abdelaziz CHAAMBI, le « plus culturel » d’Abdelali BOUHNIK et l’endoctrinement haineux des jeunes musulmans de Strasbourg-Elsau sont bien le fer de lance d’un islam conquérant et violent peut-être minoritaire en France, mais hélas efficace puisque des élus de la République trahissent leurs administrés en cédant à ces excités d’un autre âge. Honte à ces maires qui vont construire des lieux de culte à destination de ces jihadistes qui pourront y continuer leur guerre sainte contre nous, et le tout avec l’aide de l’argent public ! Dans une République française digne de ce nom, les préfets les auraient immédiatement démis de leurs fonctions et les procureurs les auraient traduits devant les tribunaux pour atteinte aux lois laïques et complicité avec ceux qui appellent à la haine contre la France et les Français, et qui utilisent la violence contre eux ou leurs représ
En abdiquant devant le chantage, les élus de Strasbourg et de Torcy viennent de donner un formidable blanc-seing à ces soldats de l’islam conquérant et sectaire, et un signal fort à leurs collègues partout sur notre territoire. Puisque ça marche, pourquoi se gêner ? Nous pouvons donc nous attendre à une multiplication de ces coups de force et à d’autres abdications de politiciens, qui signeront sous la menace des « compromis » qui ne sont que des compromissions.
Heureusement, le peuple de France n’est plus dupe. Il sait s’informer, et résister autant à ces menées factieuses qu’à la propagande d’Etat qui tente de les étouffer. Les « mosquées républicaines » et les voiles islamiques, il n’en veut pas, même déguisés hypocritement et scandaleusement sous le drapeau tricolore. Et ils feront payer tôt ou tard les élus qui les ont trahis en cédant à cette guérilla et en la camouflant par leurs discours de tartuffes.
Des fosses communes (de Kurdes) découvertes en Turquie le premier ministre turc est lui-même à la tête d'un gouvernement qui s'y connaît en "crimes de guerre" et dissolution à l'acide de ceux qui dérangent ce pouvoir! Il n'appartient, apès tout, qu'à la catégorie en-dessous de ceux qui excellèrent dans le domaine : Saddam Hussein, par exemple... Des fosses communes découvertes en Turquie
Laure Marchand à Istanbul (avec AFP) 23/03/2009 | Mise à jour : 17:00 | Commentaires 22 | Commentaires 22 | Ajouter à ma sélection Pour les familles des disparus (ci-dessus, lors d'une marche silencieuse en 2007, à Istanbul), ces fouilles représentent un espoir de savoir ce qu'il est advenu de leurs proches. Crédits photo : AP Des fouilles en cours au Kurdistan pourraient apporter des éclaircissements sur le sort d'au moins 1 300 personnes disparues pendant les années 1990.
L'enquête sur «les puits de la mort», comme l'ont surnommée les médias turcs, semble avoir mérité cette macabre appellation. Depuis dix jours, la justice a entrepris des fouilles dans le sud-est de la Turquie pour rechercher des corps de victimes d'exécutions extrajudiciaires pendant la guerre civile entre l'armée et les séparatistes kurdes du PKK, dans les années 1990. Selon plusieurs témoignages, des corps auraient été jetés dans des cuves et dissous à l'acide à cette époque.
La semaine dernière, dès les premiers coups de pelles, des os ont été retrouvés, à proximité d'une base militaire. D'autres ont été découverts près d'un restaurant, non loin de la frontière irakienne. Et mardi, une vingtaine de fragments humains ont été exhumés sur un terrain où s'entraînait le Hizbullah, un groupe islamiste turc qui était utilisé par les services de sécurité pour lutter contre le PKK. À la suite de ces excavations, cinq personnes ont été arrêtées. Plusieurs sont des «gardiens de villages», des miliciens kurdes rétribués par l'État.
Pour les familles des disparus, ces fouilles diligentées par les autorités représentent enfin un espoir de savoir ce qu'il est advenu de leurs proches. Selon les associations, entre 1 300 et 1 500 personnes, majoritairement kurdes, n'ont plus jamais donné signe de vie après avoir été en garde à vue. Le Jitem, un service non officiel de la gendarmerie, est soupçonné d'avoir procédé à des exécutions sommaires. Ankara n'a jamais reconnu son rôle. Mais en janvier, le témoignage dans la presse d'un ancien membre de cette cellule a fait ressortir le dossier. Ces derniers mois, dans le cadre d'une enquête sur une tentative de renversement du gouvernement actuel, de nombreux officiers ont également été arrêtés. Nombre d'entre eux étaient en poste dans la région kurde pendant les années de plomb.
Sévices contre deux jeunes filles Mardi, la Cour européenne des droits de l'homme a aussi condamné la Turquie mardi pour de «graves sévices» infligés pendant une garde à vue à deux jeunes filles soupçonnées d'appartenir au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, interdit). Nazime Ceren Salmanoglu et Fatma Deniz Polattas n'avaient respectivement que 16 et 19 ans lorsqu'elles ont été arrêtées en 1999 dans le cadre d'une opération de police contre le PKK. Toutes deux affirment avoir été frappées, avoir été victimes de harcèlement sexuel et avoir subi des tests de virginité pendant leur garde à vue. Aucune raison médicale ou juridique ne justifiait ces tests de virginité, qui constituent des «traitements discriminatoires et dégradants», ont déclaré les juges.
Je ne puis dire avec certitude que cela est sans précédent, mais je ne me rappelle rien de semblable.
Le 17 février, Atiq Malik du groupe conservateur démocratique, conseiller municipal dans la circonscription de Brent à Londres depuis 2006, a écrit un commentaire sur le site web – Rapport des élections du Royaume-Uni- annonçant son soutien à l'application de la charî'a pour les musulmans vivant au Royaume-Uni, y compris la lapidation des femmes adultères. Voici son texte (non corrigé).
Atik Malik a été conseiller municipal dans la circonscription de Brent à Londres depuis 2006.
1. La loi islamique (charî'a) ne s'appliquera pas aux non-musulmans. Si les musulmans vivant au Royaume-Uni sont heureux que les différends y soient tranchés par les tribunaux, alors quoi ?
2. La raison pour laquelle la part des hommes est supérieure à celle des femmes c'est que les mâles de la famille ont la responsabilité de subvenir aux dépenses des femmes de la famille.
3. Il existe certaines restrictions à épouser 4 femmes , à n'importe quel moment.
4. Si une femme quitte son mari elle peut être être forcée de lui revenir ( maison de l'obéissance). Elle peut faire une demande de khulla ( autorisation de divorce, Daniel Pipes (DP)) si elle ne veut pas vivre avec son mari.
5. L'homme reçoit les enfants âgés de plus de 7 ans depuis le mariage, en cas de divorce. Le mâle au-dessus de 7 ans et la fille au-dessus de 10 ans.
6. Si une veuve se remarie, ses enfants vont aux parents de son mari. Qu'est-ce qui est mauvais en cela ?
7. Si une femme non mariée a une liaison (sexuelle), elle est frappée de cent coups de fouet.
8. Si une femme mariée a une relation sexuelle, elle est lapidée jusqu'à ce que mort s'ensuive. Qu'est ce qui est mauvais dans cela ?
N° 7 & 8
La jurisprudence pénale islamique ne fait pas de discrimination entre les sexes dans les peines pour les crimes. Dans les cas de crimes sexuels tels que l'adultère (Zina) (relations sexuelles hors mariage), pour les deux, hommes et femmes, 4 témoins sont requis de témoigner qu'ils ont bien vu les accusés avoir des rapports sexuels. Aux yeux de la loi islamique, si la femme commet l'adultère (zina) et qu'il en résulte qu'elle devienne enceinte, elle ne peut pas être jugée pour adultère si quatre témoins ne sont pas disponibles. La punition pour adultère (zina) varie en fonction du statut marital des individus coupables. S'ils sont célibataires alors les deux auront cent coups de fouet.
S'ils sont mariés la punition est la mort, par lapidation, ou rajam.
Le 23 février, Malik a affiché le même texte sur le site web de « Conservative Home » ( conservativehome.com ), de nouveau comme un commentaire. En vertu de la forte remise en question émanant d'autres commentateurs, il a changé de discours.
En ce qui concerne ma religion, je ne peux pas la changer et je crois fermement à la loi islamique (la charî'a) mais est-elle applicable dans le Royaume-Uni ? La réponse est NON.
Je ne vois aucun problème à ce que les Musulmans croient à la charî'a mais je ne vais pas soutenir son application au Royaume-Uni.
Nu Labour a déjà permis à des tribunaux de la charî'a de trancher des cas dans le cadre de la loi islamique et quelques musulmans se servent de ces tribunaux pour régler leurs différends. Le gouvernement a déjà permis aux banques d'agir en conformité avec la charî'a pour les emprunts, les hypothèques etc..au Royaume-Uni.
Etant musulman je ne peux pas critiquer la charî'a..
La religion est pour moi une affaire privée et je n'oblige personne à changer son point de vue.
Il a de nouveau fait marche arrière dans un autre post.
Je n'ai pas d'opinions extrêmes, je crois à ce qui est dans le Saint Coran et étant un musulman britannique je ne vois pas de problème à pratiquer ma religion sous la loi anglaise. Il est clairement énoncé dans le Saint Coran au tout début de la sourate An-Nur (la lumière) que 100 coups de fouet est le châtiment spécifié pour les coupables d'adultère non mariés. Allah dit (sourate An-Nur, 24, verset 2 : « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition.
Je ne vois pas ce qu'il y a de mal pour un musulman à croire à ce qui est dit dans le Coran. Je ne suis pas en train de plaider pour que la charî'a soit appliquée au Royaume-Uni puisque le Royaume-Uni n'est pas un pays musulman mais je n'ai pas de problème si les gens d'un pays à majorité musulmane désirent adapter les lois de la charî'a.
Quand un journal local « The Harrow Observer » contacta Malik il fit machine arrière.
Non je ne suis pas favorable à la charî'a en Angleterre. L'Angleterre n'est pas un pays musulman. La charî'a est la croyance des musulmans et fait partie du Coran. Dans un pays à majorité musulmane le Coran est le code de conduite. Mais il n'est pas pratique en Angleterre, parce que ce n'est pas un pays musulman. Oui, bien sûr, je crois à la charî'a. C'est notre mode de vie. Je ne vois aucun mal pour les musulmans à croire ce qui est dans le Coran.
Il convient de noter que Malik avait appartenu au parti conservateur mais il fut expulsé pour avoir voté contre le parti. Les politiciens des grands partis ont exprimé leur indignation face à ses remarques et exigé qu'il démissionne.
La conseillère Ann John, chef du groupe travailliste : « J'ai été très choquée et je ne crois pas qu'il soit apte à exercer ses fonctions. Il devrait démissionner. C'est un défi à sa religion. C'est dégoûtant. Penser que la flagellation et la lapidation des femmes jusqu'à la mort est acceptable, est effroyable . Nous vivons dans une société libérale et démocratique, mais nous avons encore un long chemin à parcourir. Dire que ceci est acceptable, que ce soit ici ou ailleurs n'est pas juste. »
Le conseiller Bob Blackman, chef du groupe conservateur : « Nous vivons au Royaume-Uni et notre système de lois fonctionne bien pour nous. Nous pouvons tolérer les personnes ayant des opinions différentes, mais un tel extrémisme le rend inapte à être un homme politique. » Ces observations confirment la sagesse du groupe de l'expulser et si le groupe ne l'avait pas déjà laissé, alors il le ferait maintenant. »
Commentaire : les réactions négatives et le fait que Malik se soit senti contraint de revenir sur son approbation de la lapidation en Grande-Bretagne offre une petite consolation. Plus important, Malik a créé un précédent, de sorte que le prochain islamiste qui approuve la charî'a en général et la lapidation, en particulier le fera ainsi sur la toile de fond de son approbation. A la dixième ou vingtième approbation la lapidation pourra sembler une option viable (« Qu'est-ce qui est mauvais en cela ? ») au point qu'il sera entré dans le débat légitime. Et la campagne pour appliquer la charî'a continue. (25 février 2009)
Selon un député Bulgare, de nombreux villages du sud sont convertis à l’islam par la force.
Bien que la Bulgarie fasse partie de l’Union Européenne, certaines régions du pays auraient besoin d’une deuxième libération du joug ottoman, a déclaré YaneYanev, membre du Parlement Bulgare, cité par l’agence de presse bulgare, BGNES.
Y. Yanev (photo ci-dessus), qui est le chef de l’opposition et le leader du parti “Ordre, Loi, et Justice” (RZS) a parlé lundi à Blagoevgrad comme le rapporte le correspondant local de l’agence BGNES.
Les dirigeants du parti RZS ont visité lundi plusieurs villages dans le sud de la Bulgarie pour rencontrer des enseignants et des parents inquiets, qui leur ont présenté des preuves concrètes de conversions forcées à l’islam dans la région.
L’exemple du village de Ribnovo, dans la municipalité de Gurmen, a été présenté comme le plus frappant. Dans ce village, le directeur de l’école, Feim Issa, avait imposé une dictature sur le personnel enseignant, les forçant à porter des vêtements musulmans traditionnels et à encourager les élèves filles à faire de même.
M. Issa a été illégalement nommé directeur avec l’aide des dirigeants de la mosquée locale et il est activement soutenu par le professeur de religion de l’école, Murat Boshnak. M. Boshnak est, apparemment, un individu au passé suspect avec une formation qui manque de clarté. Il ne possède même pas un diplôme d’études secondaires bulgare, mais il possède un diplôme d’une école religieuse de Skopje, en Macédoine. Les habitants de Ribnovo affirment que Boshnak s’est spécialisé dans l’Arabie Saoudite et qu’il force les parents à signer des demandes pour que leurs enfants étudient l’islam. Il exige aussi que les enfants s’adressent à lui en l’appelant ”Aga” au lieu de “Gospodin” (Monsieur), et a interdit aux filles d’assister à la dernière cerémonie de fin d’études en tenue civile. Il a émis une interdiction des festivités. Boshnak a ensuite organisé un voyage en Turquie avec les fonds d’une fondation arabe. Une seule jeune fille a participé à la cérémonie de fin d’études. Les parents, qui refusent de suivre les règles fondamentalistes ont été injuriés lors des prêches dans la mosquée locale.
Le député Yanev a cité des exemples similaires dans le village de Satovcha, où la directrice de l’école a régulièrement suivi des cours d’islam radical dans une école fondamentaliste illégale. Elle est actuellement en congé de maternité, et, afin de maintenir l’école sous contrôle, a nommé son propre mari pour la remplacer.
Les habitants des villages visités par Yanev ne sont pas des immigrés Turcs, ils sont tous des musulmans bulgares, ne parlant que la langue bulgare.
Le leader du RZS a déclaré qu’il était consterné par les graves violations des droits et des libertés des citoyens bulgares, qui sont pourtant inscrits dans la Constitution. Le RZS a distribué aux médias des vidéos, montrant comment l’Islam radical est en train de prendre rapidement racine dans le pays, sous le regard bienveillant de la coalition tri-partite au pouvoir.
M. Yanev et son collègue DimitarAbadzhiev ont promi de signaler à l’Agence d’Etat pour la Sécurité Nationale (DANS) les violations des droits des citoyens de la région, qui, disent-ils, sabottent les valeurs européennes et ouvrent la voie à l’islam en Europe.
Nous vous avons déjà parlé de l’islamisation par la force des villages Bulgares ici
Dans le village de Ribnovo, des enfants forcés de se rendre à la mosquée. 16 mars 2009 | 13:40 | FOCUS News Agency
Sofia.- Ahmed Bashev, maire de la municipalité de Garmen, et Murat Boshnak, professeur de religion islamique, ont été interrogés par l’Agence pour la Sécurité Nationale Bulgare sur ordre du Bureau du Procureur, a appris le correspondant local de Focus News Agency.
Ahmed Bashev et Murat Boshnak ont été interrogés pour avoir forcé des enfants et des jeunes à faire des visites obligatoires à la mosquée dans le village de Ribnovo et pour les avoir encouragés à rester à l’écart de la vie sociale. Les gens des villages voisins qui avaient osé se plaindre des conversions forcées ont été menacés d’être chassés du village maintes fois. Il leur a été dit par exemple “Celui qui n’est pas avec moi est contre moi” ou “Vous êtes des giaours” (mot en turque, péjoratif pour infidèle).
L’Agence pour la sécurité Nationale avait été alerté sur ce cas.
Le colonel Kadhafi ne défendra pas les droits de l’homme mais l’Islam Un article du journal Le Temps, lu sur le site de la Cicad
Mardi 17 mars 2009
Le colonel Kadhafi ne défendra pas les droits de l’homme mais l’Islam
Le colonel Kadhafi a donné un avant-goût de ce que promet la deuxième réunion de Durban sur les droits de l’homme, dont le comité préparatoire est précisément présidé par la Libye, avec l’Iran parmi les vice-présidents. Dans un discours prononcé le 12 mars à Nouakchott en Mauritanie, le guide libyen a pris des accents prophétiques non pas pour évoquer les droits de l’homme, mais «l’universalité de la religion musulmane».
Selon le président libyen, «le Coran démontre qu’il n’existe pas de divergences entre l’islam et Moïse ainsi que ses proches fidèles, parce qu’ils étaient des musulmans. S’ils avaient vécu du temps de Mahomet, ils auraient cru en lui, tout comme il n’existe pas de problème avec Jésus et les autres prophètes, étant tous des musulmans et Mahomet le sceau des prophètes.» Si discorde il y a, a-t-il ajouté, elle se situe «entre nous et ceux qui ont refusé de suivre Mahomet, qui est un messager des juifs, des chrétiens et de toute l’humanité». Dans la foulée, le dictateur libyen a encore invité ses coreligionnaires à instituer un «calendrier musulman à l’image des chrétiens», reprenant une revendication de «scientifiques» et autres dignitaires de l’islam réunis l’an dernier au Qatar lors d’une conférence intitulée: «La Mecque, Centre du Monde, Théorie et pratique». A cette occasion, ils ont appelé à remplacer l’heure GMT du méridien de Greenwich par celle de la Mecque, alléguant que cette ville saoudienne est le vrai centre du monde par «la volonté d’Allah» comme la «science moderne en a enfin fourni la preuve». (Dali plaçait le centre de l’univers à la gare de Perpignan.)
S’érigeant en défenseur de l’islam, le nouveau président de l’Union africaine a fait valoir qu’il est du devoir de chaque musulman de fortifier la religion et de la propager partout dans le monde. D’ailleurs, il n’a pas manqué de citer la grande contribution de la Mauritanie à la diffusion de l’islam en Afrique de l’Ouest et du Centre, se gardant bien de parler du sort des Noirs maintenus en esclavage par les Maures et toujours victimes de discrimination raciale dans son propre pays. Abordant l’avenir de l’islam en Europe, le colonel Kadhafi s’est félicité de sa progression croissante avec la présence de millions de musulmans, alors que le nombre de non-mahométans est en régression et que «la dynamique des conversions à l’islam se poursuivra avec l’entrée de la Turquie, de l’Albanie et de la Bosnie-Herzégovine dans l’Union européenne». Quant à l’Afrique et à l’Asie, estime le dirigeant libyen, «elles s’orientent peu à peu vers l’islam, sonnant ainsi la fin de certaines religions appelées à être remplacées par l’islam, quoi que disent les polythéistes et les incrédules».
A entendre le colonel Kadhafi, on est bien loin des illusions entretenues par les promoteurs de l’Alliance des civilisations, cette initiative lancée conjointement par le premier ministre turc Recepp Erdogan et son collègue espagnol José Luis Zapatero suivant une idée de l’ancien président et hodjatoleslam iranien Khatami d’un dialogue entre l’islam et l’Occident. Placé sous l’égide de l’ONU en 2005, ce regroupement a connu une nouvelle consécration avec l’inauguration en grande pompe à la veille du 60e anniversaire le 10 décembre dernier de la Déclaration universelle des droits de l’homme au Palais des Nations à Genève, d’une nouvelle salle entièrement rénovée aux frais de l’Espagne et baptisée «Conseil des droits de l’homme et de l’Alliance des civilisations». Comme si cette dernière devait prendre le pas sur un système des droits de l’homme de plus en plus mis à mal et vidé de sa substance…
C’est dans ce contexte de remise en cause de l’universalité des droits de l’homme que l’Organisation de la conférence islamique (OCI), forte de 57 membres sur 192 à l’ONU, s’active à faire entrer la religion dans les instances internationales et à imposer des normes anti-blasphème restreignant la liberté d’expression sous couvert de lutte contre «l’islamophobie» et la diffamation des religions, à commencer par l’islam. La même présidente libyenne du comité préparatoire de Durban II s’était déjà distinguée alors qu’elle dirigeait en 2003 la Commission des droits de l’homme qui a sombré dans le discrédit, en s’adressant à l’assemblée par ces pieuses paroles: «Au nom de Dieu, le Clément, le Miséricordieux, je vous salue avec les salutations de l’islam, que la piété de Dieu vous entoure.» Comme si elle se prenait pour une envoyée du ciel. A la fin de la session, Mme Najat al-Hajjaji, avait manœuvré avec ses compères de l’OCI pour empêcher tout débat sur une résolution réclamant la fin des discriminations contre les homosexuels. D’abord en reléguant la question au dernier point de l’ordre du jour, puis en acceptant une suspension de séance pour permettre aux délégués musulmans d’aller faire leur prière, avant de clore la session et d’enterrer ce sujet litigieux.
Avec la bénédiction de la Jamahiriya arabe libyenne du colonel Kadhafi et de l’Iran des ayatollahs, Durban II est décidément bien mal parti. Les démocraties sauront-elles se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard, ou accepteront-elles sans broncher de servir de caution aux desseins des dictatures, quitte à se renier et à boire le calice jusqu’à la lie ?
Source: Jean-Claude Buhrer, Le Temps - mardi 17 mars 2009
1. LE TERRORISME DES ISLAMISTES CE QU’IL FAUT SAVOIR POUR LE COMBATTRE EFFICACEMENT
par Fadlallah Boutros
1. Introduction
Il faut identifier la véritable source du terrorisme des islamistes et trouver, en plus des moyens politiques, diplomatiques et militaires, un nouveau moyen de lui faire échec.
On a l’habitude de distinguer l’islam (l’islam modéré des « gentils musulmans » nos frères et amis) de l’islamisme ou intégrisme qui serait responsable du terrorisme. Les terroristes seraient alors des gens qui exploitent la religion à des fins politiques, de faux musulmans. Cette dernière assertion est totalement fausse. En réalité, les terroristes sont les vrais musulmans et le ‘prophète’ Muhammad est le père du terrorisme. Les Tourabi, les Oussama ben Laden et autres chefs de file du terrorisme sont en réalité les vrais disciples de Muhammad.
En voici la preuve :
2. Les deux Corans
C’est un fait connu que la carrière ‘prophétique’ de Muhammad qui a duré près de 23 ans (610-632), s’est d’abord passée à la Mecque puis à Médine pour les dix dernières années. Ces deux périodes sont très différentes l’une de l’autre. Les surates données à la Mecque (que j’appellerai le Coran de la Mecque) diffèrent par le style et le contenu de celles données à Médine (le Coran de Médine). Le Coran actuel présente ses 114 surates en mêlant les deux sources mais le travail patient des savants musulmans et occidentaux permet de les distinguer.
3. Muhammad de la Mecque
C’est aussi un fait connu que Muhammad, depuis sa plus tendre jeunesse était disciple de Waraqa ben Nofal, évêque chrétien de la Mecque (chrétien de la secte des ‘ébionites’). Waraqa traduisait l’Évangile de S. Matthieu de l’araméen à l’arabe et stimulait Muhammad à prêcher le monothéisme aux Arabes idolâtres. Le Coran de la Mecque contient des vérités bibliques : la foi au Dieu d’Abraham, de Moïse et de Jésus, l’annonce du Jugement dernier, l’exhortation morale à la vertu et l’appel aux trois moyens ascétiques classiques : la prière, le jeûne et l’aumône. De plus, il reconnaît que Jésus est le Messie et oriente vers le mystère de sa personnalité en l’appelant Verbe de Dieu déposé en Marie et Esprit venant de Lui. Enfin, par le fameux principe : « Pas de contrainte en religion » (Coran 2:256), il reconnaît le pluralisme religieux et la liberté de conscience. En sorte que le Coran de la Mecque peut être considéré comme une Bible incomplète et l’on peut dire que l’Évangile est la source du Coran et que Muhammad et les musulmans, à ce stade-là, sont des chrétiens et cela, du simple point de vue historique.
Waraqa est celui qui bénit le mariage de sa propre cousine Khadija avec Muhammad, mariage un et indissoluble selon les enseignements de l’Évangile. Muhammad resta fidèle à cette unique épouse jusqu’à la mort de celle-ci.
4. Muhammad de Médine
Les historiens sont unanimes à reconnaître un profond changement dans la personnalité de Muhammad après l’hégire (émigration à Médine en 622) : le prédicateur de la Mecque, l’homme de la prière, le pauvre persécuté devient un homme d’État, orgueilleux, sensuel et violent.
Il se découvre un puissant appétit sexuel : il épouse plus de 14 femmes. L’histoire a retenu, a part Khadija, le nom de 19 femmes dont une fillette de 7 ans, ‘Aisha (elle avait 9 ans et lui 53 quand le mariage fut consommé), et sa belle-fille Zaynab (femme de son fils adoptif Zayd) dont il était tombé amoureux. Zayd la répudia et la ‘révélation’ la lui rendit licite. Un hadith dit qu’il avait la puissance sexuelle de 30 (ou 40) hommes !
Ensuite, il se livre à l’attaque des caravanes (razzias), coutume bédouine monstrueuse qu’il aurait dû, s’il avait été prophète, vigoureusement interdire : le bétail et les marchandises constituaient le butin ; dans les cas les plus graves, les hommes étaient tués, les femmes et les enfants, réduits à l’esclavage. Muhammad encouragea ses disciples aux razzias et à la ‘guerre sainte’ pour propager l’islam, leur promettant de riches butins de la part de Dieu : « Allah vous a promis un abondant butin » (Coran 48:20).
Quand quelqu’un s’opposait à lui ou se moquait de lui, il le faisait assassiner par un de ses adeptes. Tel un parrain de la mafia, entouré de ses tueurs à gage, il se salissait rarement les mains. Il fit égorger en une nuit tous les hommes, près d’un millier, de la tribu juive des Qorayza accusée d’avoir eu l’intention de prendre le parti de ses ennemis durant la guerre des fossés.
Il établit le principe du ‘crois ou meurs’ : « Quand les mois sacrés seront expirés, tuez les Infidèles où que vous les trouviez ! Prenez-les ! Assiégez-les ! Dressez pour eux des embuscades ! S’ils reviennent (de leur erreur), s’ils font la prière et donnent l’aumône, laissez-leur le champ libre. » (Coran 9:5). Ce verset, appelé le verset de l’épée abroge tout enseignement contraire qui le précède. Le Coran (9:29) commande aussi la violence à l’égard des juifs et des chrétiens. Nombreux sont les versets qui donnent l’ordre de combattre/tuer. Ainsi, le ‘pas de contrainte en religion’ est abrogé. Le principe de l’abrogation (Coran 2:106 ; 16:101), ou remplacement par Dieu d’un verset par un autre, est donné par le Coran de Médine pour justifier le changement survenu dans l’attitude de Muhammad. L’islam qui était à la Mecque une religion respectueuse du cheminement spirituel de l’homme, devient, à Médine et pour toujours, une idéologie totalitaire qui utilise la terreur pour instaurer ce qui sera appelé la République islamique mondiale. Totalitarisme qui met l’islam de Médine au même rang que le nazisme et le communisme.
5. Bou nousf ashahada : L’homme de la demi-profession de foi
Bien des musulmans, découvrant la personnalité aberrante de l’homme de Médine, comprirent qu’il ne pouvait être considéré comme l’Envoyé de Dieu. Aussi, demeurant des monothéistes musulmans, ils se contentèrent de la première partie de la profession de foi (shahada) : Il n’y a pas de dieu en dehors de Dieu. L’un d’entre eux, le célèbre Nigérian Mallam Ibrahim, fondateur de la secte des issawa, ou disciples de Issa (Jésus), fut exécuté comme hérétique en 1867. On retrouve chez bien d’autres cet entêtement à ne dire que la moitié de la shahada. L’un d’entre eux, un Kabyle de la tribu des Mengallet, fut surnommé avec humour par la population : Bou nousf ashahada (l’homme de la demi-profession de foi). D’autres musulmans, découvrant que le Coran de la Mecque n’était qu’une version tronquée de l’Évangile et que l’islam pouvait être considéré comme un christianisme incomplet, allèrent jusqu’au bout de leur découverte et adhérèrent au christianisme. D’autres enfin, abandonnèrent tout simplement la religion.
6. Stratégie pour neutraliser le terrorisme
L’islam connaît une tragédie interne qui atteint aujourd’hui son paroxysme. Des musulmans tuent d’autres musulmans au Nom d’Allah, tous se prétendant de vrais musulmans. Les premiers accusent leurs victimes d’être des renégats, et celles-ci voient dans leurs bourreaux des terroristes qui exploitent la religion à des fins politiques personnelles. La guerre civile s’installe de plus en plus dans des États tels l’Algérie et l’Égypte qui prônent un islam modéré et qui sont ravagés par des groupes terroristes, tandis que d’autres États, tel le Soudan, se déclarent pour l’idéologie muhammadienne, la République islamique mondiale, c’est-à-dire le terrorisme.
7. Les étapes de la stratégie
Lire la situation à la lumière de la vérité historique : la naissance et la croissance de l’islam se sont opérées en deux étapes historiques, la première (à la Mecque) étant celle d’une religion d’inspiration chrétienne, la deuxième (à Médine) étant celle d’une idéologie totalitaire d’inspiration terroriste.
Nommer ces deux étapes du nom qui reflète leur véritable nature historique : la religion islamo-chrétienne et l’idéologie muhammadienne.
Réserver l’appellation de musulmans à ceux qui suivent le Coran de la Mecque et qui ne peuvent accepter que la demi-profession de foi musulmane,terroristes à ceux qui suivent le Coran de Médine et sont les adeptes de Muhammad, le fondateur de l’idéologie muhammadienne de la République islamique mondiale.
Les deux groupes étant bien caractérisés et nommés, prendre le parti des musulmans modérés contre les terroristes.
Inviter ces musulmans à se désolidariser du Coran de Médine qui relève de la littérature haineuse.
Muzzammil “Mo” HASSAN (photo), un des fondateurs et directeur de la chaine de télévision musulmane Bridges TV, basée à Buffalo dans l’état de New York, avait participé à la création de la chaine en 2004 dont l’objectif déclaré était de montrer les musulmans sous un meilleur jour.
Hassan a aujourd’hui avoué à la police le meurtre de sa femme qu’il a décapité dans les locaux de la chaine, hier après midi.
La victime a été identifiée comme Aasiya Z. Hassan, (photo) et elle était âgée 37 ans. Elle avait déposé et obtenu le mois dernier par le juge, une ordonance de protection contre son mari.
” … C’est la pire forme de violence possible, il faut comprendre que l’acte de décapitation est souvent étroitement associés à l’islam et aux “crimes d’honneur ” a déclaré Franck A. de la police de NY Sedita III.
La dissimulation intentionnelle par les médias, des affaires de “crimes d’honneur” ou de décapitations, généralement étroitement liées aux pratiques fondamentalistes islamiques, ne fait pas exception dans le cas présent.
M. Hassan et la chaine Bridge TV de buffalo ont été au centre d’une enquête du Northeast Intelligence Network, qui avait découvert des liens entre Hassan et la chaine du Hezbollah Al-Manar. M. Hassan avait refusé de commenter les accusations.