03.05.2009

israel et sa terre

Israel et sa terre : 35 points
Gabriel BENITAH | 27 Avril 2009Digg It!Del.icio.us It!Add to Technorati!Scoope It!Fuzz It!Tape Moi!Voici quelques faits parmi tant d'autres, documentés de façon incontestable par l'ensemble des historiens de bonne foi :

Jérusalem et nation :

1.. Israël est devenue une nation en 1312 avant J.C, soit 2000 ans avant même la naissance de l'Islam.

2.. Jamais aucune entité géographique et politique indépendante, aucun pays, ne s'est intitulée "Palestine" au cours de l'histoire. Par extension aucun peuple ne s'est jamais appelé "palestinien".

3.. Les arabes de la "région" du Moyen Orient dénommée "Palestine" n'ont commencé à s'identifier comme faisant partie d'un peuple "palestinien" que dans la 2eme moitie du 20eme siècle.

4.. Depuis la conquête juive de 1272 avant J.C, les juifs ont établi leur nation sur cette terre et la nation juive y a prospère pendant 1000 ans, avec Jérusalem comme capitale.

5.. La présence juive sur la terre d’Israël a été constante et ininterrompue pendant 3300 ans.

6.. Jérusalem n'a jamais été la capitale d'aucun état arabe ou musulman.

7.. Même lorsque les Jordaniens occupaient Jérusalem, ils n'ont jamais envisagé d'en faire leur capitale.

8.. Durant la souveraineté Jordanienne sur Jérusalem (19 ans), jamais un homme d'état arabe ne l'a visitée.

9.. Jérusalem est mentionnée plus de 700 fois dans le Tana’h, le livre saint du judaïsme.

10.. Jérusalem n'est pas mentionnée une seule fois dans le Coran.

11.. Jérusalem fut fondée par le Roi David.

12.. Jamais Mahomet n'a visité Jérusalem.

13.. Les juifs du monde entier prient en se tournant vers Jérusalem.

14.. Les musulmans pour prier tournent le dos à Jérusalem.

Les refugiés juifs et arabes :

15.. Pendant la guerre Israélo-arabe de 1948, les arabes ont été encouragés à fuir Israël par les leaders arabes et en particulier le grand Mufti de Jérusalem, allié d'Hitler et son hôte a Berlin pendant la guerre 39-45.

16.. Les appels radio du Mufti annonçaient clairement le massacre de tous les juifs se trouvant en Israël lors de l'invasion imminente par les armées arabes, ainsi que celui des Arabes qui auraient refusé de fuir et seraient considérés comme "collaborateurs".

17.. Il est honnête de rappeler que certains arabes, qui en ont eu connaissance, ont également fui suite au massacre de 300 personnes dans le village de Deir Yassine perpétré en représailles par le groupe Stern suite à l'assassinat de plusieurs des leurs par des éléments du village.

18.. 70% des arabes ont ainsi quitte Israël sans avoir jamais vu un soldat juif ou entendu parler de Deir Yassine.

19.. 450 000 arabes sont réputés avoir ainsi fui Israël en 1948.

20.. Subséquemment 650 000 juifs ont été contraints de fuir les pays arabes, à la suite de brutalités, de persécutions, d'exactions et de pogromes, faits largement occultés par les bonnes âmes si promptes à prendre fait et cause pour les réfugiés arabes.

21.. Ce nombre doit être porte à 1 000 000 si on y ajoute les juifs d'Algérie, de Tunisie et du Maroc.

22.. Les juifs vivaient dans ces pays parfois depuis 2000 ans et y possédaient des richesses dont ils ont été intégralement spoliés. Il est largement prouvé que les juifs étaient le véritable moteur économique des pays arabes jusqu'à leur expulsion.

23.. Parler exclusivement du problème des "réfugiés palestiniens" est une distorsion intentionnelle et pernicieuse de l'histoire destinée à masquer le problème des "refugiés" au sens large, qui doit inclure les "réfugiés juifs" et le problème des compensations faramineuses qu'ils sont en droit de réclamer.

24.. Mais un réfugié juif a probablement moins de droits qu'un réfugié arabe, dans l'esprit des bonnes âmes qui vilipendent Israël.

25.. Les réfugiés arabes ont été intentionnellement parqués dans des camps par leurs "frères arabes" dans les pays dans lesquels ils avaient fui, afin de servir d'arme politique.

26.. Ils n'ont jamais été intégrés dans leurs pays d'accueil malgré l'immensité des territoires arabes non utilisés et les fabuleuses richesses dérivées des revenus pétroliers dont ils disposaient et disposent encore.

27.. Sur les 100 000 000 réfugiés dans le monde depuis la 2eme guerre mondiale, le groupe des réfugiés dit "palestinien" est le seul qui n'ait jamais été absorbé par les siens.

28.. Les réfugiés juifs, rescapés des camps de la mort Hitlériens dans un premier temps, puis de plus de cent autres pays ont été intégralement absorbés en Israël, un pays plus petit que l'état du New Jersey, couvrant 0,8% de la région dite du "Moyen Orient" ou dans d'autres pays d'accueil, ou ils se sont intégrés en participant au développement de leur nouvelle nation.

Protection et droits religieux :

29.. Lors de la domination Jordanienne sur Jérusalem, l'intégralité des lieux saints juifs ont été profanés et détruits. 58 synagogues, pour certaines d'une valeur architecturale et sacrée inestimables ont ainsi été anéanties.

30.. Les tombes juives arrachées des cimetières ont été utilisées pour paver les routes et construire les urinoirs publics. (Cimetière du Mont des Oliviers entre autres).

31.. Témoin de cette ignominie, l'ONU est curieusement restée silencieuse, elle si prompte à condamner Israël en toute occasion. La vérité ne fut connue qu'en 1967 après la guerre des 6 jours.

32.. Les juifs ont été interdits d'accès à leurs lieux de culte les plus sacrés en territoire arabe et en particulier à Jérusalem. Politique d'apartheid, largement entérinée par l'ONU présente dans la ville.

33.. Sous la juridiction israélienne, tous les lieux de cultes, musulmans ou chrétiens ont été préservés, protégés et sont totalement libres d'accès pour toutes les religions.

34.. Sur les 175 résolutions votées par le Conseil de Sécurité de l'ONU avant 1990, 97 l'ont été contre Israël...

35.. Sur les 690 résolutions votées par l'Assemblée Générale des Nations Unies avant 1990, 429 l'ont été contre Israël...

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21.04.2009

israel tente de descriditer l'iran

Iran :
2009-04-21 07:16:00

Israël intensifie ses efforts dans les relations publiques dans le but de discréditer l'Iran au sein de la communauté internationale. Une partie de sa nouvelle campagne (d'un budget de plus de 8 millions de shekels) se concentre sur Téhéran, ses abus des Droits de l'homme et du parrainage du terrorisme.

« Nous devons poser les fondations qui inciteront le monde, et en particulier l’Europe, à prendre des mesures plus sévères contre l'Iran, en particulier dans le secteur économique », a déclaré un haut responsable politique à Jérusalem.

La nouvelle campagne a pour objectif d'interpeller des gens qui se sentent surtout concernés par les violations des droits humains en Iran et des mauvais traitements infligés à certaines minorités, y compris la communauté gaie et lesbienne. Une communauté dont l’existence avait été niée par le président iranien qui avait notamment indiqué qu’il n’existait pas d’homosexuels en Iran.

La campagne concernera également les communautés juives qui se sentent concernées par les propos négationnistes du président iranien Ahmadinejad.

A noter que des séances d'informations pour les journalistes étrangers sur le programme nucléaire iranien seront organisées.

 

 

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19.04.2009

huile d'olive et israel

Huile d'olive et pressoir à olives

 

La colombe portant en son bec un brin d'olivier est le symbole historique du peuple juif et celui de l'Etat d'Israël. Auprès de la colombe – emblème de paix, le brin d'olivier exprime le lien étroit qui existe entre le peuple juif et l'olivier, arbre de la Méditerranée, ainsi que l'émouvante relation entre le jeune état et ses deux mille ans d'histoire où l'olive et ses produits, en particulier l'huile d'olive, tiennent une place d'honneur.

Toute une culture s'est tissée en Israël autour de l'huile d'olive et des pressoirs qui la produisaient, une culture qui prend racine dans les fondements des temps anciens, des sources et de la bible – véritable apologie de l'huile d'olive.

En Israël, qualifié dans la bible de "pays qui produit l'olive huileuse et le miel" (Deutéronome 8, 8) ont été découverts des noyaux d'olive vieux de 6000 ans et des dizaines de pressoirs anciens qui témoignent de la présence de nombreuses oliveraies, de l'importance de la fabrication de l'huile dans la vie de la population et dans ses moyens de subsistance ainsi que des habitudes de consommation aux temps anciens.

L'huile d'olive était et reste l'un des produits de base les plus importants, incontournable. Son usage touchait à plusieurs domaines : alimentation, éclairage, chauffage, santé et médecine, cosmétiques, nettoyage, décoration et objets de luxe.
Non moins importants étaient les rôles attribués à l'huile d'olive dans les rites religieux – elle servait notamment à l'onction des prêtres (cohens) et des rois, aux objets saints, aux libations et offrandes. De tous temps, la récolte des olives fut un évènement cérémoniel.

Aujourd'hui encore, en Israël, c'est le retour aux sources et cette récolte est célébrée en automne, par des festivals riches en activités et en couleurs : dans les oliveraies, agriculteurs et promeneurs se consacrent à la cueillette ; dans les pressoirs bruyants et pleins de vie, on presse les olives à l'ancienne et l'on goûte le jus précieux qui s'en extrait ; dans les restaurants, on prépare des repas gastronomiques de saison à base d'olives et d'huile d'olive ; dans les bois et les bosquets sont organisés des spectacles musicaux ; des ateliers spéciaux enseignent comment faire mariner soi-même les olives dans les règles de l'art et comment confectionner des produits à base d'huile d'olive, par exemple savons et parfums ; des coins créatifs permettent aux enfants de faire eux-mêmes des lampes à l'huile d'olive – et tous se joignent ensuite à une randonnée en pleine nature.


Dans un pays où l'olivier est presque saint et où l'huile d'olive symbolise l'abondance et la santé, en un lieu où tout est prétexte à faire la fête, vous êtes invités vous aussi à assister à cette merveille et à vous laisser entraîner à cette fête de tous les sens.

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01.04.2009

les faux meutres imputes a stahal a gaza

Des meurtres imputés à Tsahal à Gaza relèvent de la rumeur

L’express | Reuters

mardi 31 mars 2009

Les informations faisant état de meurtres de femmes et d’enfants imputés à des soldats israéliens lors de l’offensive dans la bande de Gaza reposent sur des rumeurs sans fondement, selon les conclusions d’enquêteurs de Tsahal rendues publiques lundi. Les investigations de la police militaire "ont montré que certains éléments essentiels (relatés par des soldats) reposaient sur des ouï-dire et pas sur une connaissance personnelle" des faits, explique l’avocat général de l’armée, Avichai Mendelblit.


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31.03.2009

natanyaou nouveau gouvernement

ISRAËL-COMPOSITION : BINYAMIN NETANYAHOU DIRIGERA LE PLUS IMPOSANT GOUVERNEMENT DE L'HISTOIRE D'ISRAËL.

Rubrique: Gouvernement
Publié le 31 mars 2009 à 07:09

GOUVERNEMENT-ISRAËL-COMPOSITION : BINYAMIN NETANYAHOU DIRIGERA LE PLUS IMPOSANT GOUVERNEMENT DE L’HISTOIRE D’ISRAËL.
IsraëlValley Desk Actualité et MBA

Le 24ème gouvernement de l’Etat d’Israël comportera 30 ministres et six vice-ministres (Secrétaires d’Etat), à savoir :

1er ministre : Binyamin Netanyahou – Likoud

2. Défense : Ehoud Barak – Parti Travailliste

3. Affaires étrangères : Avigdor Lieberman – Israël Beitenou

4. Finances : Yuval Steinitz – Likoud

5. Justice : Yakov Neeman – Likoud

6. Education : Guidon Saar – Likoud

7. Intérieur : Eli Ichai – Shass

8. Sécurité intérieure : Ytzhak Aaronovicz – Israël Beitenou

9. Industrie, Commerce et emploi : Binyamin Ben Eliezer – Travailliste

10. Télécommunications : Moshe Kharlon – Likoud

11. Agriculture : Shalom Simhon – Travailliste

12. Habitat : Ariel Attias – Shass

13. Transports : Israël Katz – Likoud

14. Environnement : Guilad Arden – Likoud

15. Culture et des Sports : Limor Livnat

16. Affaires stratégiques et vice 1er ministre : Moshe Ayalon – Likoud

17. Affaires sociales : Ytzhak Herzog – Travailliste

18. Tourisme : Stas Meseznikov – Israël Beitenou

19. Infrastructures : Ouzi Landau – Israël Beitenou

20. Intégration : Soa Landver – Israël Beitenou

21. Cultes : Yakov Mergui – Shass

22. Sciences et Technologies : Daniel Herchkovitz – La maison juive

23. Fonction publique : Michael Eytan – Likoud

24. Services de renseignements : Dan Méridor – Likoud

25. Ministre attaché à la présidence du Conseil : Meshoulam Nahari – Shass

27. Informations : Yuli Edelstein

28. Minorités : Avichai Braverman – Travailliste

29. Sciences : Daniel Herchkovitz

30. Santé : Binyamin Netanyahou, par intérim

Ministres sans portefeuille : Yossi Peled et Beni Beguin – Likoud

Le gouvernement comportera, en outre, 7 vice-ministres : 3 Likoud, 2 Parti travailliste, 1 Israël Beitenou et 1 Judaïsme de la Tora, si ce parti rejoint la coalition (le vice-ministère de la Santé, avec fonction de ministre. Cette particularité s’explique par le fait que l’ultra orthodoxie religieuse ashkénaze refuse la prestation de serment à laquelle est soumis un ministre).Un dernier point : les tractations, au sein du Likoud, entre le camp Netanyahou et celui de Sylvain Shalom se poursuivent. Rien donc n’est encore définitif.

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26.03.2009

plongee a eilat

Plongée sous-marine à Eilat !
Plongée sous-marine à Eilat !

Rien n'est comparable à la symphonie d'une eau bleue limpide et frissonnante sur fond de montagnes d'un rouge soutenu. Eilat est la seule ville d'Israël à être plantée dans un tel décor. Les visiteurs et excursionnistes sont immanquablement séduits par la beauté des lieux.

Un soleil resplendissant se lève le matin sur les monts de Joab et se couche sur les hauteurs d'Eilat, réchauffant au passage la mer, la ville, ses habitants et ses visiteurs.
 
Dans la mer Rouge est tapi un récif de coraux unique, un des plus beaux au monde, un des sites de plongée les plus courus qui soient, avec ses baies et ses dédales sous-marins, ses canyons profonds, la profusion et la diversité de la faune nageant ou flottant entre ses coraux. La magie du lieu va faire votre conquête et la sérénité des fonds marins vous enivrer.
 
Le récif de coraux d'Eilat qui s'étend sur une longueur de 1200 mètres, est l’un des plus septentrionaux du globe, le seul d'Israël. C'est pour cette raison qu'il a été déclaré réserve naturelle. Il attire les amoureux de la nature et de la mer : plongeurs amateurs et professionnels, «flotteurs» chevronnés ou débutants avec masque et palmes. Le récif est composé d'une falaise de coraux d'une profondeur de 3 à 4 m et d’un banc de sable où sont ancrés deux rochers géants (surnommés Moïse et Josué).
 
Plus loin, une seconde falaise de coraux verticale d’une profondeur de 35 mètres à certains endroits. Ces magnifiques coraux forment des «jardins» hauts en couleurs peuplés d'une multitude de poissons et d'autres créatures marines de toute beauté.
 
Dans cette jungle riche de 270 espèces de coraux quelque 2500 espèces marines (dont certaines sont indigènes) évoluent et se reproduisent : tortues de mer, oursins, crustacés, crabes, éponges, seiches, pieuvres, poissons tropicaux et même quelques dauphins amicaux qui rendent la plongée particulièrement séduisante.
 
Le récif des coraux vous offre plusieurs sites de plongée particuliers, tels «Moïse et Josué», qu'on peut atteindre en empruntant le ponton nord de la réserve ; les «Jardins japonais» du côté sud (devant leur nom à leur ressemblance aux jardins japonais), le plus grand et le plus protégé des sites de plongée d'Eilat, qui occupe deux abîmes de 500 mètres de longueur.
 
Le récif étant un écosystème complexe et délicat, toute variation met en danger son   équilibre. Pour cette raison les règles de sécurité sont strictes et parfaitement adaptées aux exigences écologiques du site, et le nombre de plongeurs est limité.
 
En dehors de la réserve se trouvent d'autres sites superbes de plongée, notamment celui des grottes ou encore le récif situé à proximité du poste-frontière de Taba avec ses deux passages sous-marins, dont un peut être parcouru en plongée (le «jardin des anguilles») au nord de la réserve où l’on peut admirer des nuées d'anguilles résistant au courant.
 
Le «phare» au large de la plage sud, avec ses deux circuits aux entrées indiquées, le «jardin des sculpture» (quelques sculptures ont été déposées en mer) qu'on peut atteindre uniquement en bateau avec un guide, le «Satil» (torpilleur coulé en 1994 face à la marina sud du Paradise) est un des sites les plus visités, l'Institut universitaire d’Eilat où sont menées des recherches sur les coraux), le «Moustique» (embarcation de la marine militaire d’Israël coulée face au récif des coraux), et les «Tables de Neptune» ou «Véronique» en direction de Taba, site relativement étendu où les conglomérats de coraux ressemblent à des tables.
 
Si vous savez plonger, vous pourrez louer du matériel dans un des nombreux clubs et profiter pleinement des paysages sous-marins. Si vous n’êtes pas encore un adepte de la plongée sous-marine, il est peut-être temps de vous y mettre ! Eilat est l'endroit idéal pour cela, avec toutes ses écoles de plongées homologuées.

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fruits fleurs legumes made in israel


En cette période de l'année jusqu'aux premiers jours du printemps, traditionnellement la marque « Carmel » se répand en une multitude de petites étiquettes autocollantes parmi les oranges, les pamplemousses, les mandarines, les avocats... et autres délices qui peuplent les étals de fruits et de légumes de toute l'Europe.

Depuis 1956 Carmel Agrexco, le plus grand exportateur israélien de produits agricoles a pris place sur les marchés du monde et notamment européens. L'entreprise publique forte de plus de 500 salariés directs est détenue à 50% par l'Etat, 25% par les organisations de producteurs et à 25% par Tnuva (leader de la production laitière israélienne). Depuis août le gouvernement a décidé d'engager un processus de privatisation partielle ( à hauteur de 50%) de l'entreprise.
En 2007, Carmel Agrexco a exporté 435.000 tonnes de produits agricoles frais et a réalisé un chiffre d'affaires de l'ordre de 653 millions d'euros. Les exportations se répartissent entre les légumes (47%), les fleurs coupées (19%), et les fruits (14%).
En plus d'exporter la production des fermiers israéliens, l'entreprise est le canal principal d'exportation en Europe pour les fruits, les légumes et les fleurs des Territoires Palestiniens (oeillets, fraises, tomates-cerises) sous la marque «Coral».
Carmel Agrexco dispose d'un réseau de représentations à Londres, Francfort, Paris, Rotterdam, New York, Zurich, Vienne, Madrid, Milan. Carmel Agrexco traite même avec plusieurs pays du Moyen Orient et du Magreb.
Carmel Agrexco est fortement engagé dans la distribution de produits issus de l'agriculture « raisonnée » et de l'agriculture biologique pour répondre aux besoins désormais constants en matière de sécurité alimentaire d'une part et de protection de l'environnement d'autre part.
L'entreprise assure un partenariat complet avec les producteurs (plus de 2000) afin de leur apporter les meilleures conditions de travail possibles dans les 600 variétés de produits qu'ils fournissent. Grâce à ce soutien ceux-ci bénéficient tous de la certification EurepGAP et de la norme « All-Encompassing».
Carmel Agrexco investit constamment dans les agro-technologies de pointe. En recherche développement on y étudie en permanence la création de nouvelles variétés de fruits ou de légumes sur les principes de l'apport nutritif,du goût et de ses conditions de production.
L'entreprise israélienne se fait fort d'assurer un acheminement rapide et sûr des produits distribués. En dehors des transports par avions cargos Carmel Agrexco utilise deux navires usines « Carmel Ecofresh » et « Carmel Bio Top » qui sillonnnent les ports de Méditerranée et d'Europe.

Pour le confort des consommateurs Carmel a su développer les gammes «Ecofresh » (agriculture raisonnée) et « Bio-Top » (agriculture biologique) qui permettent à chacun de trouver des produits frais et de qualité dans leurs conditions optimales de dégustation.
Avec le programme Ecofresh d'agriculture raisonnée le groupe adapte le savoir faire des agriculteurs à la diversité des règles internationales dans le cadre d'un audit et d'une certification intégrés. Ecofresh fixe ses propres impératifs sur sept thèmes essentiels : la sécurité alimentaire, la protection sociale dans le travail, la sécurité des personnels, la lutte contre les pollutions, la préservation des paysages, le perfectionnement du savoir faire agro technologique, un contrôle de qualité strict pour obtenir un produit sûr et sain.
Avec le principe Bio-Top, Carmel Agrexco propose une production de qualité supérieure dans la cadre de la production biologique. La production agicole « bio » israélienne issue de la coopération étroite entre les organisations de cultivateurs et les instituts de recherche agronomique s'étend depuis le Nord de la Galilée jusque la région d'Eilat. Carmel Agrexco présente aujourd'hui une gamme de 30 variétés de produits «bios» constituées de fruits, de légumes et d'autres variétés (herbes fraîches) de plein champ certifiés par le Ministère de l'Agriculture et répondant en tous points aux impératifs réglementaires internationaux et notamment européens.
Les produits sont emballés dans des conditionnements récyclés et recylables et font l'objet d'une manipulation séparée aux stations Agrexco de l'aéroport Ben Gourion et du port d'Ashdod.

Depuis les années 80 Agrexco, au travers de sa marque « CORAL », assure l'acheminement de la production de ses fournisseurs palestiniens. Celle-ci est essentiellement constituée pour l'heure de fleurs coupées, de fraises, de tomates cerises et de tomates de vigne. Ces opérations visant à la distribution des marchandises sur les marché internationaux, se font via les coopératives palestiniennes qui veillent à la certification EureGAP des produits.
Carmel Agrexco, propriétaire de la marque « CORAL » assume toute la logistique, la promotion et la distribution des denrées vers l'Europe. Le groupe s'assure que les revenus sont effectivement reversés aux coopératives de fournisseurs. La marque « Coral » bénéficie d'une image de qualité et a été bien accueillie sur les marchés. Malgré les difficultés engendrées depuis l'arrivée d'un gouvernement « Hamas » à Gaza (qui refuse toute reconnaissance de l'Etat d'Israël), Carmel Agrexco essaie de maintenir ce débouché pour l'économie palestinienne.

Une nouveauté de chez Carmel Agrexco sur les étals en cette fin 2008 : le poivron doux Ramiro. Ce produit d'une vingtaine de centimètres et d'un rouge intense et d'une conservation assez longue pourra faire l'objet d'un approvisionnement continu d'octobre à juin et sera vendu dans des emballages de deux ou trois unités. Le produit bénéficie d'une méthode de croissance sous serre chaude et d'un système protection « biologique ».
La commercialisation a commencé en octobre au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Autriche et en Scandinavie. Bientôt chez nous !

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24.03.2009

conditions de vie des prisonniers palos dans les prisons israeliennes

conditions de vie des prisonniers palestiniens dans les prisons israeliennes

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22.03.2009

LES JUIFS SONT LES PREMIERS HABITANTS DE........

« Les juifs sont les premiers habitants de la Palestine» … un article étonnant dans un journal kowe&#239...

Les Frères Musulmans égyptiens sont embarrassés par la reproduction, sur le site en arabe du Ministère israélien des Affaires Etrangères, d'un article publié dans le journal koweïtien Al-Watan. Celui-ci rapporte des propos tenus en 1940 par Hassan el Banna, le fondateur de la confrérie islamiste: « Les juifs sont les premiers habitants de la Palestine ».
On trouvera ci-dessous le lien sur l’article en arabe :
http://www.alwatan.com.kw/Default.aspx?tabid=164&article_id=485109&AuthorID=802

Son auteur est un éditorialiste égyptien, Fouad Al Hachem. Il se présente dans l’article ci dessous comme un communiste.
Merci à mon ami Souhail Ftouh, pour avoir fait la traduction complète de l’article en français !

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Un « communiste » dans un institut religieux

Il y’a environ soixante-dix ans et au moment ou j’étais étudiant dans un institut religieux, J'ai demandé à l'un des cheikhs d'Al Azhar qui avait soixante-dix ans d'âge : « Quel secrets derrière ces nombreux versets qui parlent de enfants d’Israël et des Juifs dans le saint Coran » ? Nous étions dans une séance d’«interprétation» du livre sacré de Dieu, le cheikh s'est mis en colère, et m'a dit: « Que fais-tu dans une l'école religieuse ? Tu es un communiste mon fils»

Pour cette réponse, il y a des circonstances que je ne voudrais pas révéler aujourd’hui, mais ce qui est important ici est que cette question avait été posée par le fondateur des Frères musulmans, le cheikh Hassan el-Banna - ce que je ne savais pas à ce moment bien sûr - lorsqu’il en a parlé dans un célèbre discours prononcé en 1940. Ce discours été reproduit dans un ouvrage d'un membre du groupe «Ahmed Issa Ashour » avec des détails reportés par notre cher« Khalil Haider », dans son article publié hier dans le quotidien, « Al Watan » - page 46!

Celui qui lit le discours du cheikh «martyr» el-Banna et sa réponse à la question que j’ai posée au Cheikh Azhari son nom sera ajouté - automatiquement - à la liste des auteurs arabes sur le site du Ministère israélien des Affaires Etrangères. Il a exprimé, des louanges aux Juifs et aux enfants d'Israël, ce qu’aucun écrivain arabe n’avait dit auparavant, et même parmi ceux dont les noms figurent dans le site mentionné.

Venez lire le discours prononcé par le Guide comme l’avait rapporté «Haider» sur la base du livre du membre des frères «Ahmed Ashour».
------------------------------------------------"A l'époque, s’est levé le guide des Frères musulmans dans la soirée le mardi, et voici un extrait : «Peut-être le dicton dit : Pourquoi la majorité des histoires dans le Coran, concernent l'histoire des enfants d’Israël ? Pourquoi ont-ils pris la plus grande section des histoires dans le Coran ? ». Cette question, posé par el-Banna est bien placée, le Coran évoque les enfants d’Israël autour de quarante fois et le Prophète Moïse, plus de cent trente fois ... etc.
En effet, mon frère, dit le martyr el-Banna «il y a un certain nombre de raisons à cela: la première raison : la générosité de l'élément de cette ethnie, de la spiritualité forte et la richesse de cette race, car elle est descendue de l'un des plus honorables racines. C’est pour cela qu’elle a une vitalité merveilleuse. Même si avec son dynamisme, cette race a fait tort par la suite à elle-même et aux autres.
Cette race vient directement de ben Yaqub, ben Ishak, ben Ibrahim. Ils ont hérité la spiritualité de père en fils. Le Prophète Mahomet, la Paix sur Lui, a dit « l’honorable fils de l’honorable fils de l’honorable Youssef ibn Yaqub iben Ishak iben Ibrahim » ... quatre grands pères de chacun d’eux est prophète. Allah a dit aussi « Comme Moïse dit à son peuple, ô peuple, rappelez-vous la bénédiction de Dieu sur vous comme il a fait d’entre vous des prophètes et de rois et il vous a attribué cela qu’il n’a jamais donné aux autres mondes « (La Table: 20) et le Tour Puissant a dit, sur la préférence de cette population dans leur temps: « et comment je vous ai préférés au Monde » (La Vache : 122).
La seconde chose, selon le guide des Frères musulmans, dans son discours « Cette race représente un dynamisme qui n’a pas d’équivalent dans les autres races, mais aussi ce dynamisme a été aussi une source de leur arrogance et de leur oubli de l’essentiel du Message de Dieu : « Nous vous avons créés d'un mâle et une femelle et nous vous avons crée des nations et tribus afin que vous pourriez avoir connaissance de l'autre » (Chambres : 13).
La troisième chose comme disait le Guide des Frères dans son discours « c'est qu'ils sont les héritiers du plus ancien livre, quelque chose de divin que de nombreuses personnes connaissaiennt à l’époque, la Torah, et qu’ils étaient les plus proche de la nation arabe, à ce moment-là».
Mais la dernière chose disait-il « ce sont des Bédouins, puis ils se sont formés, puis ils étaient opprimés par l’ennemi, puis libérés, puis dominés ; ils sont un bon exemple de la prééminence de ces rôles, et quand vous lisez le Coran, mon frère, trouvez le sens de le préciser dans le Livre d'Allah le Très Saint et exalté ». Mais où les Juifs se sont-ils installés ? Et leur relation à la Palestine ? Et comment a-t-il l'analysé cela le cheikh Hassan el-Banna, dans son discours devant les Frères musulmans? El-Banna, a déclaré: «Le Message de Moïse, la paix soit sur lui, était en Egypte, et nous voulons étudier la relation de son Message avec cette nation» - la nation égyptienne! Puis il dit : Nous avons trouvé les Juifs en Egypte, même si leur patrie d'origine était la Palestine, et le premier à avoir confirmé cela était Yusuf, la paix soit sur lui : « allez lancer ma chemise sur Abit Yat Bassir et venez à moi tous ... » jusqu'à « Entrez en Égypte avec la sécurité de Dieu » (Yusuf 99-93).
Puis dit el-Bana « Yusuf leur a donné les a attribué la région Est de la terre d’Egypte, lorsque elle était désertique, il le leur a attribuée parce qu'ils viennent des lieux bédouins, et qu'il voulait être un mélange entre eux et les Egyptiens, qui étaient à cette époque, la religion païenne, et Jacob, fils d'Asbat, voulait les inviter pour la reconnaissance de Dieu. Mais il n’a pas voulu aussi voir une controverse entre eux et les Egyptiens ».

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L’hommage de Cheikh Hassan el-Banna aux juifs est donc clair. Il a essayé d'expliquer pourquoi il y a beaucoup de prophètes chez les enfants d'Israël, et il a mit en exergue « la générosité de cette ethnie » c'est-à-dire les juifs et « la pleine effervescence de leur forte spiritualité ». Il a dit sur la race juive qu'elle «était descendue de l'un des fondements honorable et c’est pour cela qui elle a une vitalité étrange», et il a ajouté que « c’est une vitalité qui n’a pas d’équivalent dans les autres races. Le Guide des Frères musulmans a dit que les enfants d'Israël, sont «les héritiers du plus ancien livre connu , à quelque chose d’aussi divin que la Bible», et que les Juifs sont en « Palestine , leur pays d'origine» ! ... «Les Juifs et leur pays d’origine ... la Palestine »! Ainsi parlait le «martyr» Hassan el-Banna, et en concluant son allocution, il a fini avec cette phrase qu’aucun des écrivains « ikhoiannis » (traduction : ceux qui appartiennent aux frères musulmans égyptiens) n’avait dite ; et même le reste des courants islamistes dont les noms figurent sur le site du Ministère israélien des Affaires Etrangères, et parmi eux moi-même .Quel auteur « ikhoianni » osera t-il critiquer son chef spirituel - et son contemporain Nabih - «Hassan el-Banna,»?

Traduction de l'arabe par Ftouh Souhail, Tunis

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17.03.2009

pharmacologie israel

Le développement de l’industrie pharmaceutique et des biotechnologies en Israël est d’autant plus étonnant qu’il est récent et fut extrêmement rapide. Cet article revient sur les différents aspects et sur les réussites industrielles dans les sciences de la vie de ce petit pays.

illus-universites

Si l’industrie pharmaceutique traditionnelle connaît des difficultés en Europe, Israël semble pour sa part avoir réussi ces dernières années à développer des entreprises économiquement viables soit en se tournant vers les génériques soit en développant des innovations tous azimuts.
C’est ce même esprit d’innovation que les professionnels essaient maintenant de tourner vers les biotechnologies pour mettre au point des thérapeutiques d’avant-garde à l’avenir prometteur.
L’ensemble de ces technologies consacrées à la santé bénéficie du support remarquable de la recherche fondamentale israélienne qui tout en préparant les médicaments de demain étudie aussi les aspects les plus essentiels des Sciences de la Vie. Les prix Nobel qui ont récompensé en 2004 les Professeurs Ciechanover et Hershko du Technion prouvent l’intérêt majeur de leurs découvertes.

Du leader mondial dans les « génériques » à la pilule-accordéon.

L’industrie pharmaceutique « classique » a connu ces dix dernières années un développement remarquable en Israël.

Teva Pharmaceutical Industries, la société phare du secteur créée en 1901, était jusqu’en juillet dernier une entreprise de plus de 13.000 employés avec une capitalisation boursière de plus de 20 milliards de dollars. C’était là déjà des chiffres impressionnants. Or voilà que le 25 juillet elle a lancé la plus grosse acquisition jamais réalisée par une société israélienne à l’étranger. En achetant son concurrent américain Ivax, Teva entend redevenir le numéro 1 mondial des médicaments génériques et espère réaliser dès cette année un chiffre d’affaires de 7 milliards de dollars avec un effectif de 25.000 personnes. La société compte ainsi jouer un rôle de tout premier plan sur un marché mondial estimé entre 60 et 100 milliards de dollars sur lequel elle sera en compétition avec le groupe suisse Novartis et surtout avec des producteurs asiatiques.

A côté de ce géant, plus de 60 entreprises sont actives en Israël dans le même secteur. Parmi elles 23 entreprises comme Agis, Taro, Dexcel Pharma sont matures et produisent les revenus les plus importants. Les autres sociétés dont plusieurs n’ont pas plus de 10 employés s’essaient dans la synthèse de substances actives et de vaccins ou la mise au point de systèmes avancés d’administration des médicaments comme la minuscule pompe-seringue pour l’insémination intra-utérine de Fertiligent.

Le développement de remèdes à base de substances naturelles comme par exemple l’antioxydant « astaxanthine » d’Algaetechnologies Ltd ou les kits de diagnostic médicaux complètent le tableau d’un secteur industriel qui a connu de 1994 à 2000 une croissance annuelle significative de 24% et dont 81% des entreprises ont été fondées depuis moins de 10 ans.

On ne saurait clore ce paragraphe sans évoquer Intec Pharma, la start-up installée à Jérusalem qui a développé la capsule « accordéon » de taille normale et qui permet une fois ingérée d’administrer jusqu’à 5 médicaments dans des conditions de commodité et surtout d’efficacité notablement améliorées.

Thérapeutiques biotechnologiques révolutionnaires.

Par rapport au marché mondial des biotechnologies, estimé à une valeur de 35 à 50 milliards de dollars, le chiffre d’affaires de l’industrie israélienne qui s’élève à 2,5% de ce total peut paraître réduit. Israël se situe cependant parmi les douze premiers acteurs mondiaux aux côtés des USA, du Canada, de l’Australie, de l’Allemagne, de la France et de quelques autres pays européens. Ses 200 entreprises de biotechnologies sont engagées dans une large gamme d’activités allant de l’ingénierie génétique à la bio-informatique, du développement des substances thérapeutiques aux produits expérimentaux basés sur les cellules souches.

Historiquement le premier domaine des thérapies géniques a été celui de l’ADN recombinant c’est-à-dire des protéines directement utilisées comme médicaments. C’est Biotechnology General qui a développé, fabriqué et mis sur le marché la Bio-Tropine, une hormone de croissance. Toujours dans le même cadre, Interpharm Laboratories, lié à la firme suisse Serono, a mis au point un traitement biotechnologique de la sclérose multiple, le « Rebif », dont le succès lui a permis de prendre rang parmi les exportateurs majeurs d’Israël.

La «Copaxone», dédiée au même traitement mais active cette fois par immunomodulation, est le produit concurrent du « Rebif » élaboré chez Teva à partir de recherches effectuées à l’Institut Weizmann.

Les thérapeutiques biotechnologiques de troisième génération font maintenant appel aux cellules souches qui représentent un enjeu scientifique majeur par leur utilisation pour de nouvelles thérapies. Israël est l’un des pays les plus avancés dans ce domaine grâce à sa recherche, ses réalisations et aussi les entreprises qui se tournent vers ce domaine prometteur. Citons parmi plusieurs autres quelques réalisations remarquables :

  • L’entreprise de référence du secteur est Gamida Cell Ltd, fondée en 1998, qui travaille sur des traitements dérivés de cellules souches pour un large éventail de pathologies allant des cancers aux maladies auto-immunes, des problèmes cardiaques aux dérèglements hépatiques ou pancréatiques. Stem Ex®, le traitement révolutionnaire de la leucémie mis au point par Gamida, est le premier produit commercial dérivé de cellules souches à avoir été mis sur le marché.
  • Pluristem qui a travaillé avec le Technion et l’Institut Weizmann et Tissera Israël filiale d’une entreprise américaine proposent des alternatives révolutionnaires aux greffes de reins consistant à transplanter des tissus embryonnaires pouvant évoluer vers l’organe désiré.
  • Quant à la filiale locale de la société canadienne Brainstorm Cell Therapeutics Inc, elle met au point une nouvelle thérapie dérivée de cellules souches adultes pour produire de la dopamine chez des patients parkinsoniens.

Ainsi dans un champ d’activités particulièrement innovant et prometteur, Israël semble bien placé pour participer à la mise au point de nouvelles spécialités permettant de soigner les patients par des greffes produisant une régénération prometteuse à des organes ou des tissus malades. Et d’ores et déjà la recherche universitaire étroitement liée aux entreprises innovantes comme dans les « clusters » américains (réseaux d’échange mettant en partenariat chercheurs, entrepreneurs, banquiers, élus locaux) annonce de remarquables progrès prouvant le talent imaginatif de ses chercheurs en attendant d’assurer un succès commercial prometteur aux produits développés.

La Recherche : de la lutte contre les grands fléaux aux Prix Nobel.

Le Sida, la maladie d’Alzheimer et le cancer peuvent être considérés comme les trois grands fléaux de notre époque contre lesquels sont mobilisés de très nombreux chercheurs de par le monde et parmi eux les chercheurs israéliens.

Partant des intuitions du Professeur Henri Atlan qui, il y a déjà dix ans, pensait à un vaccin anti-sida, le Dr Aboulafia-Lapid et son équipe de la Hadassa et de l’Institut Weizmann ont développé un vaccin expérimental lequel, administré à 13 patients, serait apparu comme non-toxique pour eux et aurait permis un doublement du nombre de leurs globules blancs T-CD4.

Pour la maladie d’Alzheimer une étude réalisée par les chercheurs de l’Université Hébraïque sous la direction du Professeur Raz Yirmiya a permis de découvrir un nouveau processus anti-inflammatoire pouvant conduire à des médicaments contribuant à la lutte contre cette maladie. Bien que dans un stade préliminaire, cette étude a fait l’objet en avril dernier d’une publication remarquée dans le magazine américain « Annals of Neurology ».

Le cancer enfin est l’objet de nombreuses études dont plusieurs font appel à des produits naturels :
  • une étude du centre anticancéreux de l’Institut médical de Tel-Aviv estime que l’épice jaune curcuma pourrait minimiser les risques de cancer du gros intestin, de la prostate et du pancréas,
  • les travaux du Professeur Yoav Sharoni de Beer-Shéva montreraient que la consommation de produits à base de tomates diminue l’apparition de certains types de cancers dont celui du sein,
  • enfin les travaux encore plus surprenants d’une jeune chercheuse de 25 ans, Natalya Kogan, ont permis de trouver un dérivé du cannabis qui a montré en laboratoire une efficacité réelle à stopper la croissance des cellules cancéreuses et à diminuer la taille des tumeurs.

Sur un plan plus général, le Professeur Amnon Peled de Hadassah vient de recevoir un prix de la Fondation américaine de lutte contre le cancer de la prostate pour ses travaux sur les cellules « déréglées » lors de l’évolution de cette tumeur. A Petah-Tikva le Professeur Yaron Niv a pour sa part mis en évidence un virus (le virus JC) qui, activé après plusieurs années de dormance, pourrait être impliqué dans l’apparition de tumeurs colorectales.

Mais on peut difficilement évoquer la recherche fondamentale israélienne sans saluer à nouveau les deux prix Nobel israéliens, les Professeurs Ciechanover et Hershko qui, avec leur collègue américain le Professeur Rose, ont étudié le polypeptide composé de 76 acides aminés : l’ubiquitine, assurant la destruction des protéines indésirables par les cellules ce qui leur permet de conserver leur équilibre métabolique. Comme l’ont souligné les officiels du Prix Nobel, leurs travaux conduiront certainement dans le futur au développement de médicaments en particulier contre les maladies dégénératives ou malignes.

Il apparaît donc qu’Israël est un lieu de choix pour les investisseurs intéressés par les biotechnologies. Ses sept universités, ses cinq collèges technologiques se spécialisant dans les Sciences de la Vie, ses dix instituts de recherche particulièrement concernés par les recherches sur la santé sont autant d’atouts. Israël est le premier pays au monde en nombre de publications scientifiques par habitant. On ne peut que lui souhaiter d’accéder au même rang pour les ventes de produits pharmaceutiques et biotechnologiques.

Fred ROTHENBERG
Docteur ès Sciences, IAE

21:01 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

15.03.2009

biopharmaceutique israel

Service d'exportation agroalimentaire
Secteur biopharmaceutique1 - Profil - Israël

1. Aperçu du secteur
Les entreprises biopharmaceutiques représentent le plus important secteur du marché biotechnologique israélien. Les entreprises biotechnologiques locales se concentrent surtout sur la mise au point de produits biothérapeutiques et se spécialisent en particulier dans les domaines des troubles neurologiques, du cancer et des syndromes auto-immunes. Environ 50 p. 100 des projets de recherche universitaire en thérapeutique et la plupart des médicaments biotechnologiques en cours de développement concernent ce domaine. Israël est devenue, depuis peu, un chef de file mondial dans un nouveau domaine thérapeutique prometteur, en l'occurrence, la médecine régénératrice et la thérapie cellulaire.

Le pays compte neuf cents membres du corps professoral chevronnés relevant de départements touchant à la biotechnologie; un tiers de tous les titulaires d'un doctorat provient de programmes liés à la biotechnologie. Israël, qui a le plus grand nombre de scientifiques par habitant au monde, consacre 35 p. 100 de ses activités de recherche aux sciences de la vie.

Israël possède une industrie pharmaceutique bien développée et prospère, qui se spécialise dans la fabrication et la distribution de médicaments génériques et dont le taux de croissance annuel atteint 10 p. 100. Ses importations représentent environ 50 à 70 % du marché total en termes de ventes.

Israël est quatrième pour le nombre de brevets par habitant octroyés dans le domaine biopharmaceutique et numéro un mondial dans le secteur des appareils médicaux. À l'heure actuelle, plus de 13 médicaments en sont aux étapes avancées de développement (phases II, III), ce qui place Israël en huitième position en Europe. Israël est l'un des 34 pays et le seul pays non européen à participer au programme-cadre de l'union européenne (FP7) fonctionnant en 2007-2013.

L'industrie biotechnologique israélienne est en pleine expansion. Le gouvernement d'Israël a augmenté son aide financière à cette industrie, qui constitue l'une des principales priorités de sa stratégie d'innovation, et s'est récemment engagé à lui accorder 300 millions $US au cours des trois prochaines années, afin de veiller à ce que l'industrie reste une source d'innovation majeure pour le pays. L'année dernière, plus d'une douzaine de jeunes entreprises en biotechnologie se sont inscrites à la bourse de Tel-Aviv (TASE). Le plus important appel public à l'épargne, évalué à quelque 250 millions de dollars américains, devrait être lancé dans un avenir proche. En février 2007, le fabricant de médicaments Bioline RX, avec l'appui de Teva Pharmaceuticals (qui a acquis Novopharm au Canada en 2000), de Pitango et de Giza Venture Capital, a ainsi réuni 50 millions de dollars américains.

Plus de huit cents entreprises israéliennes se spécialisent dans les sciences de la vie, et la demande d'employés s'élève à 20 p. 100.

La réussite d'Israël dans l'industrie des hautes technologies, en général, et dans le secteur biomédical en particulier, sur les marchés universitaire et commercial, s'explique par l'origine très diversifiée de sa population (7,15 millions), qui est le produit de nombreuses années d'immigration et dont le caractère hétérogène permet aux chercheurs de mener des recherches sur les essais cliniques.

Les faibles coûts des essais cliniques et la rapidité à laquelle les Israéliens savent amener un nouveau produit à un stade de développement avancé - supérieure à celle de n'importe quel autre pays du monde - sont des facteurs clés qui font d'Israël un pays attrayant pour les sociétés étrangères qui veulent procéder à des essais cliniques ou mettre en place des partenariats de recherche.

Ces dernières années ont été témoins d'un développement prometteur en matière de mobilisation des capitaux. Le secteur des sciences de la vie d'Israël a recueilli 369 millions de dollars provenant de fonds de capital de risque en 2006, comparativement à 284 millions de dollars américains en 2005. Les sociétés étrangères continuent d'investir directement en Israël (p. ex., Johnson & Johnson a acquis ColBar Life Science pour la somme de 159 millions de dollars).

Les entreprises israéliennes ont également organisé avec succès des appels publics à l'épargne à la bourse de Tel-Aviv. Plus de 20 sociétés inscrites à la TASE ont une valeur marchande combinée avoisinant les 400 millions $US et Clal Biotechnology prévoit lancer à Tel-Aviv un premier appel public à l'épargne d'une valeur marchande supérieure à 60 millions de dollars américains. La TASE commencera sous peu à publier un indice biotechnologique et la vente de certificats de l'indice stimulera davantage les investissements dans la biotechnologie. Teva a montré la voie à cet égard : en 2006, ses ventes de Copaxone se sont élevées à 1,4 milliard $US et ses ventes de traitements de la sclérose en plaques devraient atteindre au moins 1,5 milliard $US en 2007.

Un nombre croissant de grandes sociétés internationales spécialisées dans les soins de santé et les produits pharmaceutiques s'établissant en Israël, l'engagement du gouvernement israélien à l'égard des sciences de la vie et l'accroissement des investissements en capital de risque et des appels publics à l'épargne créent un cadre attrayant et expérimenté pour le secteur biomédical en Israël.




2. Difficultés dans le secteur et le marché (points forts et points faibles)
La biotechnologie (et l'industrie des sciences de la vie en général), qui est devenue une priorité pour le Bureau du scientifique en chef (BESC) du ministère de l'Industrie et du Travail, a été déclarée secteur « privilégié » en 2005. Cette annonce s'est traduite par une coopération accrue entre le milieu universitaire et le milieu industriel, la mise en place d'incubateurs technologiques spécialisés, le démarrage de jeunes entreprises, l'appui à la recherche-développement de l'industrie et la coopération internationale.

Le premier incubateur de biotechnologie a été créé en 2005, et un appel d'offres concernant la création d'un deuxième vient d'être lancé. L'Organisation israélienne de l'industrie des sciences de la vie (ILSI) a été fondée en 2005 pour répondre aux besoins des différents groupes de sciences de la vie en Israël. Sa mission consiste à concevoir, à élaborer et à défendre des politiques et de mieux faire connaître les points forts et l'innovation de l'industrie à l'échelle mondiale.

Le gouvernement israélien examine la possibilité d'adopter une nouvelle initiative de coopération en recherche-développement qui réunirait de grandes entreprises internationales et des sociétés israéliennes et, en particulier, les sociétés biopharmaceutiques. Dans le cadre de cette initiative, les projets approuvés auront droit à l'aide financière du gouvernement.

Il y a de bons débouchés sur ce marché pour les sociétés canadiennes qui souhaitent établir des partenariats de recherche-développement ou conclure des ententes de transfert technologique pour tirer parti des points forts d'Israël en recherche. Les domaines dans lesquels on a réalisé les progrès les plus importants en biotechnologie sont ceux de l'utilisation de la modélisation moléculaire pour concevoir de nouveaux médicaments ou améliorer ceux qui existent déjà, des acides polyamidés synthétiques pour la mise au point de médicaments, des techniques d'administration de médicaments et de la conception des médicaments par modification peptidique.

Israël doit investir davantage dans l'infrastructure nécessaire pour soutenir la concurrence dans l'ère post-génomique, et surtout dans l'infrastructure de recherche fondamentale et les premiers stades de la commercialisation. Actuellement, les entreprises biotechnologiques israéliennes ont tendance à vendre leurs technologies à des investisseurs internationaux ou à de grandes multinationales aux premiers stades de développement du produit, au lieu de courir le risque de développer encore plus le produit. Il est possible de combiner les talents canadiens et israéliens dans les cas où les entreprises biotechnologiques canadiennes peuvent former des partenariats stratégiques avec des entreprises israéliennes, aux stades tant pré-commercialisation que post-commercialisation.

Le fait que l'infrastructure industrielle soit insuffisante pour les essais et la mise au point de médicaments offre aux entreprises canadiennes la possibilité de fournir ses services. Les entreprises canadiennes peuvent aussi collaborer avec des entreprises israéliennes à la réalisation des essais cliniques en Israël où le niveau d'expertise médicale est supérieur, les coûts sont moins élevés et la population est diversifiée.

Israël devrait devenir un important centre de développement des produits pharmaceutiques, en particulier des marques génériques. Toutefois, malgré sa croissance récente, le marché israélien des produits pharmaceutiques demeure relativement petit et l'industrie biotechnologique israélienne n'a pas encore atteint le niveau de développement de ses concurrents étrangers, notamment aux États-Unis, au Canada, en Allemagne et au Royaume-Uni.

En 1998, Israël a procédé à une réforme de sa réglementation sur les importations de médicaments qui a amené à de grands changements dans l'établissement des prix, l'importation elle-même et l'approbation de nouveaux médicaments. Par exemple, les médicaments approuvés par la U.S. Food and Drug Administration (FDA) ou par l'European Medical Regulations Agency seront approuvés par le ministère israélien de la Santé beaucoup plus rapidement que ceux qui ne le sont pas.

La FDA et le ministère israélien de la Santé ont conclu un accord de reconnaissance mutuelle (ARM) en vertu duquel la FDA accepte et reconnaît pleinement les essais cliniques effectués en Israël sur les nouveaux médicaments et les nouveaux matériels médicaux.

Malgré les objections des sociétés biopharmaceutiques internationales, Israël autorise les importations de médicaments parallèles depuis septembre 2000.

La Fondation Canada-Israël pour la recherche et le développement industriels (FRDICI) offre aux sociétés des deux pays un service de présentation pour mettre en place des alliances dans le domaine de la recherche-développement. Son programme paie la moitié des coûts des projets conjoints de recherche-développement (jusqu'à concurrence de 50 000 $CAN sur un an pour les projets pilotes approuvés et de 750 000 $ canadiens sur trois ans pour le financement des projets de grande envergure approuvés) des entreprises canadiennes ou israéliennes admissibles qui ont leur siège au Canada ou en Israël ou qui y exercent leurs activités. Au moins 30 p. 100 des montants au comptant dépensés pour chaque projet doivent être dépensés au Canada ou en Israël et l'aide versée doit être remboursée à partir des recettes commerciales tirées du projet. Pour plus de renseignements, les entreprises canadiennes doivent communiquer avec la FRDICI.

On encourage les entreprises canadiennes qui souhaitent nouer des relations dans le domaine de la recherche-développement avec des entreprises israéliennes à consulter le programme du MATIMOP. Le MATIMOP (Centre industriel israélien pour la recherche-développement) est un organisme public à but non lucratif qui favorise le développement industriel conjoint des technologies de pointe. Le site Web du programme (http://www2.matimop.org.il) contient une base de données qui décrit les possibilités de coopération couvrant toute une gamme de technologies de pointe.

Biomed Israel 2008, http://www.kenes.com/biomed/, une conférence internationale sur la technologie et la science de la vie en Israël et la deuxième réunion internationale sur les cellules souches auront lieu du 27 au 29 mai 2008.

15:03 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

07.03.2009

la chanson judeo espagnole

La chanson Judeo-espagnole.



Elle est à la mode aujourd'hui, mais on en ignore généralement l'origine.

En 1492, lors de leur expulsion d'Espagne, les Juifs espagnols – deux cent mille environ – se répartirent dans le bassin méditerranéen et maintinrent leur langue ( commune alors aux tenants des trois religions), dans le nord du Maroc et dans l'Empire Ottoman. en expansion

Outre la langue, ils emportaient aussi tout un chansonnier, tout un contier et tout un proverbier qui font aujourd'hui les délices des chercheurs.

C'est ainsi que Menéndez Pidal put découvrir parmi leurs chansons une série de romances (masculin en espagnol) définitivement disparus de la péninsule. Ce qui lui faisait dire que ces Séphardim ( Séphardi en hébreu signifie ‘espagnol') ou Judéo-Espagnols étaient un conservatoire de tout un pan de la culture espagnole du XVème siècle.

Imaginez, en effet, ces émigrants ayant perdu tous leurs biens ou laissé toute une partie de leur famille dans leur terre espagnole.

C'est en chansons que s'exprimait toute leur nostalgie. C'est sur ces mélodies aussi que leurs rabbins les conduisaient sur les routes de l'exil et les retenaient dans le giron de la synagogue en leur signalant que tel ou tel poème liturgique hébreu se chanterait sur l'air de tel ou tel romance dont on donnait le premier vers ( incipit ), et ce, dès 1510 (à Constan-tinople).

C'était là la corde sensible de l'affectivité que d'autres ethnies ont fait passer dans leur liturgie (voir les Negro Spirituals ou La Misa Criolla ).

C'est dire qu'il y a eu mélange des genres et des thèmes dans cette diaspora judéo-espagnole , puis-que les mélodies de thèmes profanes ont pu être reprises pour chanter des textes liturgiques.

Or, en Espagne, avant leur expulsion, les Espagnols juifs avaient des chants sacrés (le Jugement de Salomon, la reine Esther, etc.) et des chants profanes, ceux décrits par Menéndez Pidal selon une thématique reprise par l'ensemble des chercheurs ultérieurs ( his-toriques, de prisonniers, le retour du mari, l'amour fidèle, l'amour malheureux, adultère, rapts et viols, aventures amoureuses diverses, chants lyriques, chants funèbres, berceuses, etc.) . Tous thèmes aujourd'hui excellemment répertoriés dans El romancero judeo-español en el Archivo Menéndez Pidal et que, dans une certaine mesure, on peut considérer comme le « matri-moine » judéo-espagnol, ces chants étant généralement chantés par les femmes, alors que les chants liturgiques le sont le plus souvent par les hommes (le « patrimoine ») , la frontière entre le profane et le sacré ne correspondant pas nécessairement à celle du « matrimoine » et du patrimoine.

Aujourd'hui, la confusion est grande et l'on met sous romance n'importe quoi sans tenir compte du fait que, à proprement parler, le romance est constitué de vers de huit pieds dont les vers pairs sont assonancés . Romance , masculin, est devenu féminin sous l'action de la romance française, féminin dès Corneille (1648), genre renforcé par l'usage qu'en fait V.Hugo. Du coup, tant fut grande l'influence française dans le monde judéo-espagnol, ( dès 1860), nos Judéo-Espagnols sont passés de romance à romanso puis à romansa .`

En France, grâce à Algazi et Hemsi, le chant judéo-espagnol, s'est répandu sur l'ensemble des média et plus encore depuis que la cantatrice Esther Lamandier y a consacré deux disques qui ont remporté un immense succès absolument inattendu.

Esther Lamandier s'intéresse aux chants du Maroc (avec une prononciation réactualisée au niveau de l'espagnol péninsulaire actuel) et à ceux de l'ex-Empire Ottoman où la prononciation médiévale se maintient.. En outre, son répertoire va au-delà des chants du XVème et du XVIème siècles. Elle ne craint pas de montrer que la chanson judéo-espagnole a continué à se développer en dehors des sentiers classiques et que diverses influences tant orientales qu'occidentales l'ont marquée, non seulement musicalement et thématiquement, mais aussi lexicalement.

Henriette Azen, véritable conservatoire vivant des chants, que lui chantait sa mère originaire de Tétouan , nous restitue dans son disque Chants judéo-espagnols : de Tétouan à Oran , édité par l'association Vidas Largas, tout un matrimoine irremplaçable où se conjuguent les prononciations anciennes et modernes . Elle chante a capella et vit intensément ce qu'elle conte en chantant.

Un peu partout se créent aujourd'hui des chorales ou des ensembles qui adoptent notre répertoire judéo-espagnol. Il faut citer notamment la chorale Zamir du Centre Rachi , dirigée par Albert Benzaquen et qui s'est produite à Radio-France avec les commentaires de H.V.Sephiha. Le groupe Gerineldo de Montréal a déjà de nombreuses tournées à son actif, et bien plus encore Les « Pasharos Sefaradis » , litté-ralement « Les oiseaux séfarades » d'Istanbul , qui avec talent , s'efforce à faire revivre les soirées festives d'antan. Mais, sans le travail titanesque d'Itshak Lévy , rien peut-être n'aurait pu être sauvé de la musique judéo-espagnole, que patiemment, des années durant, il a consignée et transcrite dans ses ouvrages aujourd'hui indispensables : Chants judéo-espagnols , 4 volu-mes, Londres, plutôt consacrés au matrimoine (chants profanes) et Antología de liturgia lodeo-española , 10 volumes, 196-1980. Et, n'oublions pas la chorale mixte (aujourd'hui disparue) de la Communauté Sépharade de Bruxelles, créée à l'initiative d'Elie Hasson qui s'est brillam-ment produite lors de la présentation au Parlement Européen du yiddish et du judéo-espagnol, un héritage européen, reconnaissant deux langues européennes, non territoriales. C'était le 1 er juillet 1998 !

Grâce à l'association Vidas Largas, deux disques de feu Itshak Lévy ont été publiés avec la collaboration de Kol Israël en 1980. Ils sont malheureusement épuisés . Itshak Lévy, musi-cologue et interprète, nous y donne de sa belle voix de hazan (canor) , des chants profanes et liturgiques, tant en hébreu qu'en judéo-espagnol.

On le voit, la chanson judéo-espagnole est appelée à une longue survivance ?

Elle contribue aussi à la survivance et au maintien de la langue.



Haïm-Vidal Sephiha



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20.02.2009

pour la paix et la justice

pour la paix et la justice en fin

De bonnes nouvelles pour les défenseurs de la paix et la justice
Aujourd'hui à 10:23

Qui a dit que les dirigeants du Hamas échapperont éternellement de la justice ? L'association « Avocats Sans Frontières » et d'autres ONG viennent de décider pour la première fois de porter plainte auprès du procureur de la Cour pénale internationale (CPI), siégeant à La Haye, contre les principaux dirigeants du Hamas pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Maître Gilles William Goldnadel, président de l'AFS, vient donc de franchir une étape courageuse et très attendue.
Les dirigeants politiques et militaires du mouvement Hamas, coupables de crimes de guerre seront poursuivis au tribunal de la Cour Pénale Internationale de La Haye. Une requête au Président français sera déposée par Avocats Sans Frontières, soutenue par d'autres O.N.G. aux fins de voir le Chef de l'État français saisir le Procureur près la Cour Pénale Internationale de La Haye, conformément à ses prérogatives.
A la suite de son communiqué en date du 13 janvier 2009, l'Association « Avocats Sans Frontières » a précisé ci-après, les cinq griefs légaux qui seront utilisés auprès du Procureur près la Cour Pénale Internationale, à l'encontre des dirigeants politiques et militaires du mouvement Hamas, coupables de crimes de guerre :
1-Viser délibérément la population civile israélienne.
2-Tirer des missiles et des obus à partir de zones civiles (écoles, hôpitaux ...).
3-Utiliser des symboles humanitaires tels que des ambulances pour tenter de jouir de l'impunité -Recruter, former des enfants à la guerre, les utiliser comme boucliers humains.
4-Appeler publiquement au génocide ou à l'assassinat pour des raisons religieuses ou raciales (charte du Hamas).
Toujours dans le cadre de la poursuite des chefs du mouvement intégriste , Irwin Cotler l'ex Ministre de la Justice du Canada et le professeur de droit à l'Université Mac Gill à Montréal a relevé récemment 5 crimes de guerre et un crime contre l'humanité perpétrée par le Hamas . Selon le professeur Cotler l'idéologie du Hamas et ses tactiques militaires sont des cas d'étude par excellence comme exemples de violation de la loi internationale. Il a noté au moins 6 violations de la loi. Ce sont les quatre mentionnés ci-dessus, plus les deux suivants :
- Recruter, former des enfants à la guerre, utiliser les enfants comme bouclier humain est un crime de guerre
- Attaquer systématiquement des civils pendant plus de 8 ans est un crime contre l'humanité.
De très bonnes nouvelles en perspective à annoncer à tous les hommes et les femmes libres de la planète qui sont exaspérés par la haine et la barbarie prônée par le Hamas. Il est important aujourd'hui, pour tous ceux qui attendent une paix juste et durable au Proche Orient, de dénoncer les crimes de guerre perpétrés par les « nazislamistes » du Hamas. Il appartient à la communauté internationale, en particulier aux Etats signataires des Conventions de Genève et aux organisations de citoyens de soutenir et d'encourager cette initiative. Les chefs du Hamas ne doivent pas rester impunis. Les dirigeants du Hamas pourront être déférés devant la CPI si il y'a une varie volonté de la part des Nations comme il a été fait à propos du Darfour et en République démocratique du Congo, enquêtes qui, elles, ont abouti à plusieurs inculpations.
Le Collectif « Arabes Pour Israël » s'adressera par une lettre de soutien à l'Association Avocats sans Frontières et il proposera de se joindre aux efforts visant à traduire les dirigeants du Hamas devant la justice pénale internationale.
Collectif "Arabes Pour Israël"
http://arabespourisrael.unblog.fr/
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05.02.2009

moubarak accuse

moubarak accuse

Moubarak accuse le Hamas et le Hezbollah

israelinfos.net

jeudi 5 février 2009
« Jusqu'à quand le sang arabe continuera-t-il d'être versé pour que quelqu'un reconnaisse qu'il s'est trompé dans son estimation sur la réaction israélienne et son ampleur ? » a lancé Hosni Moubarak à l'adresse du Hamas et du Hezbollah, dans un discours prononcé mercredi en Egypte à l'occasion de la « Journée du policier ».

Le président égyptien s'est notamment référé à la reconnaissance, par le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal, qu'il n'avait pas prévu l'intensité de la réaction d'Israël contre les islamistes dans la bande de Gaza, même aveu formulé par Hassan Nasrallah à la fin de la deuxième guerre du Liban.

Moubarak a encore affirmé que « la résistance doit être soumise aux résultats de ses actions. Elle est responsable auprès du peuple à qui elle doit rendre des comptes sur les profits qu'elle a tiré, ou au contraire les victimes, la douleur et la destruction qu'elle a causés ».

Le président égyptien a ensuite fait allusion à l'Iran qui, en soutenant le Hamas, essaye d'imposer son « ordre du jour » dans la région, et rejeté la possibilité du gel du plan de paix arabe, « parce qu'il n'y a pas d'autres alternatives » a-t-il affirmé.

« L'Egypte a ouvertement fait la paix avec Israël, et plusieurs de ceux qui nous critiquent ont également des relations serrées avec l'Etat Hébreu, derrière des portes closes, alors que d'autres pays désirent ardemment la paix avec Israël » a également assuré Hosni Moubarak
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29.01.2009

israel n'a pas tue de civils

The demons of Gaza. Only Hamas is to blame " Ralph Peters "

Article de Ralph Peters paru dans le New York Post, traduction effectuée par Jean Szlamowicz pour upjf.org

10/01/2009


Israël n’a tué aucun civil dans la Bande de Gaza. Plus d’une centaine de civils ont péri et les bombes ou les obus israéliens ont peut-être causé leur mort mais ce n’est pas Israël qui les a tués. C’est le Hamas. Il est temps d’en finir avec les mensonges. Les mensonges du Hamas. Ceux des Nations Unies. Et ceux des médias du monde qui hurlent « sauvez les terroristes ! ». Il n’y a aucune équivalence morale entre les terroristes du Hamas et les soldats israéliens. Il faut choisir entre blanc ou noir : il n’y a pas de gris. Toute négociation est inutile. Le Hamas est une machine à tuer les Juifs. Sa vocation est de détruire Israël. Sur quoi pourraient porter des négociations ? Quand le Hamas ne peut pas tuer de Juifs, il se rabat volontiers sur les civils palestiniens qu’il met au milieu des tirs, vieillards, femmes et enfants.
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Le Hamas envoie ces innocents dans de soi-disant abris, puis, guide la frappe israélienne sur eux. Ça fait plaisir aux médias en manque de gros titres. Le Hamas ne se bat pas avec des objectifs politiques en tête. Un « traité de paix » ne serait qu’un instrument dans leurs mains. Leur but ultime est la destruction totale d’Israël, au nom d’un dieu terroriste. A l’abri dans des bunkers enfouis, ou à Damas, les dirigeants palestiniens sont prêts à voir mourir un nombre illimité de leurs civils, ou même de terroristes de base. Les vies ne sont pour eux qu’un instrument en vue d’une fin. Et les cadavres d’enfants sont le carburant de la propagande. Tout ce que le Hamas devait faire pour qu’Israël ne lance pas une attaque de légitime défense était de ne pas lancer de roquettes sur Israël. Tout ce que le Hamas doit faire pour arrêter le conflit et épargner la population palestinienne, qu’il est censé représenter, est d’arrêter de tuer des Israéliens et de laisser Israël vivre en paix.
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Ni l’une ni l’autre solution n’intéressent le Hamas. Aujourd’hui, Israël doit continuer son attaque, causer le plus de dégâts possibles au Hamas avant qu’un nouveau président américain n’intervienne. Si Israël s’arrête maintenant, le Hamas pourra crier victoire juste parce qu’il a survécu, malgré ses pertes massives. Même s’il est impossible d’éliminer radicalement l’extrémisme, le seul espoir d’aboutir à une paix, même temporaire, même imparfaite, est de tuer chaque dirigeant terroriste enfoui dans son bunker de Gaza. Cette occasion ne se représentera peut-être jamais. Et qu’on ne s’inquiète pas de créer un « vide du pouvoir » ! C’est aux Palestiniens de s’en débrouiller. Même l’anarchie vaut mieux pour Israël que le Hamas.
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Dans leur grande majorité, les Israéliens, les Américains et les Occidentaux partagent un aveuglement commun : nous restons tragiquement prisonniers d’un modèle de terrorisme dépassé, celui de l’OLP d’Arafat, de l’IRA, des Brigades Rouges ou du Weather Underground. Mais malgré toute leur violence, ces organisations ne se pensaient pas envoyées par Dieu. Les terroristes d’hier voulaient changer le monde. Ils étaient prêts à verser le sang pour leur cause et, dans des cas extrêmes, le leur aussi. Mais ils ne cherchaient pas la mort en soi. Ils préféraient vivre afin de voir ce que serait le monde meilleur auquel ils aspiraient. Notre civilisation doit faire face aujourd’hui à des terroristes pour lesquels la mort est une promotion de carrière. Ils croient que tout acte au service de leur dieu est excusable.
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Et le cœur de leur croyance est que vous et moi, mécréants têtus que nous sommes, méritons la mort. Leur effroyable dieu ne connaît pas de compromis. Le moindre atermoiement vaut trahison, tant leur dieu leur fait confiance. Et pourtant nous croyons (et même certains Israéliens le croient) qu’il est possible de passer des accords avec eux. Dans sa recherche de paix, Israël a remis Gaza aux Palestiniens, un peuple qui n’avait jamais eu d’Etat à lui. En remerciement, Israël a reçu les roquettes de la terreur. Et les Palestiniens ont eu droit à la guerre de gangs. La paix est la dernière des choses que les terroristes et les gangsters du Hamas puissent vouloir. La paix, c’est la fin de leur petit jeu. La paix, cela veut dire qu’ils ont déçu leur dieu. La paix, c’est la fin des prétextes pour faire la guerre. La paix ? Ils ne supporteraient pas ça six mois !
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Cette guerre ira jusqu’au bout. Et nous avons peur d’admettre le sens de cette guerre. Tout ce qui se passe n’a rien à voir avec les péchés de l’Amérique ou l’intransigeance israélienne. Le problème est le mal dont souffre une civilisation, celle de l’islam moyen-oriental, et qui ne peut se soigner que de l’intérieur. Tant que les Arabes et les Iraniens n’auront pas décidé de se soigner, il nous faudra nous battre. Au lieu de cela, nous voulons parlementer. Nous parvenons à nous convaincre, contre toute évidence, qu’en réalité nos ennemis veulent parler avec nous, qu’ils n’attendent que quelques bonnes raisons de le faire, des « incitations » (c’est comme ça que les diplomates appellent les pots-de-vin).
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Si notre président désigné croit véritablement, comme il le laisse entendre, qu’il est possible de négocier avec des terroristes guidés par la foi, sa naïveté est proprement terrifiante. C’est certes compréhensible. Toute la carrière de Barack Obama repose sur les mots, pas sur les actes, sur son de persuasion, pas son pouvoir de décision. Mais tous ses caucus, débats, réunions de quartiers et poignées de mains en coulisses ne lui sont d’aucun secours comme préparation aux « négociations » avec des gens dont l’objectif obsessionnel est la destruction d’Israël — et la nôtre.
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Si Obama reprend la même histoire démente du « processus de paix » que ses prédécesseurs, qu’il s’agisse de Jimmy « J’aime avoir un terroriste dans les bras » Carter, Bill Clinton, ou George W. Bush, il se fera dévorer avant de savoir qui l’a mordu. Combien de fois faudra-t-il que des gouvernements différents refassent la même erreur de croire qu’au fond de chaque terroriste, tueur, ou seigneur de la guerre, il y a un brave type qui veut la paix avec la même ferveur que nous ? Les ennemis d’Israël ne veulent pas un traité qui leur soit avantageux : ils veulent détruire Israël. C’est quoi que vous ne parvenez pas à comprendre là-dedans ? Ils ne nous le hurlent pas assez fort, peut-être ? Les ennemis d’Israël prêchent la haine du Juif depuis tellement longtemps que même les « modérés » n’arrivent pas à faire volte-face.
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Et pourquoi la gauche internationale déteste-t-elle tant Israël ? Pourquoi tant d’entrain à se porter au secours du Hamas ? Parce que, par son existence - qui doit tout au travail, à l’éducation et à la discipline -, Israël met à mal l’idée d’un peuple impuissant en proie à tous les maux. Israël n’a pas eu besoin de dizaines d’ONG condescendantes et de leur personnel d’accros au malheur. Parce que les Européens sont encore tout honteux de la Shoah. Ils ont besoin de croire que les Israéliens sont des nazis avec une kippa. Parce que, bien au chaud dans les cafés et sur les campus, ça fait “cool” de parler de « combattants de la liberté » au lieu de terroristes. On doit se sentir moins coupable quand on va demander du pognon à papa (ou à l’Etat).
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Et puis, tant qu’on n’a pas à vivre avec les terroristes, ça reste “cool”, non ? (Cette dernière phrase n’est pas une citation empruntée à Caroline Kennedy). Et puis, surtout parce que les racistes autodestructeurs les plus virulents du monde aujourd’hui sont les gauchistes de base. Vous en voulez la preuve ? Ils ont décidé qu’Israël était blanc et donc, consubstantiellement, un oppresseur. Israël est élevé au plus haut rang de notre civilisation et de nos codes juridiques — tout en se voyant refuser le droit à l’autodéfense. Mais, finalement, la gauche pense que les gens à la peau plus sombre sont inférieurs et qu’on ne peut pas exiger d’eux un comportement civilisé. Les gauchistes pensent que les mouvements terroristes, ou les dictateurs africains, doivent forcément se conduire de manière ignoble.
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C’est la version post-moderne, façon cappuccino avec de la mousse, d’une mentalité qui s’intéresse au sort du « gentil petit frère noir ». Les pires ennemis des pays en développement sont les gauchistes qui refusent de leur appliquer les mêmes critères d’intégrité et les mêmes exigences de gouvernance qu’aux sociétés occidentales. Il est vrai que la gauche a besoin de l’échec des pays en voie de développement pour prouver que le système est férocement opposé à leur développement. Or, un peuple pauvre, meurtri, assassiné, a réussi à créer de toutes pièces une démocratie à l’occidentale dans un terrain vague oriental. Voilà une chose qu’on ne lui pardonnera jamais. Après 60 ans de conflits que les intraitables voisins d’Israël ne cessent de lui imposer, non seulement il n’existe pas la moindre « bonne » solution, mais, grâce à la mentalité du tout ou rien des terroristes islamistes, il n’y a même pas de « mauvaises » solutions (à moins d’y inclure le génocide nucléaire) susceptibles d’apporter une paix durable au Moyen-Orient.
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Même l’élimination d’Israël ne suffirait pas. Les terroristes se battraient entre eux, tout en portant la guerre sur d’autres musulmans moins dévots qu’eux. Tout ce que peut faire Israël, c’est se battre pour durer et s’acheter des intervalles d’accalmie avec le sang de ses enfants. En exigeant un cessez-le-feu prématuré et en insistant pour trouver une issue diplomatique, nous ne ferions que renforcer le monstre et affaiblir ceux qui nous défendent. Et ne croyez pas un mot de la propagande prétendant que ce conflit rallie les Palestiniens de Gaza derrière le Hamas. Cela ne serait que davantage de condescendance envers le « gentil petit frère noir », comme si les Arabes étaient trop bêtes pour ignorer qui est responsable de tout cela, et qui fait durer la guerre à leurs dépens.
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La population de Gaza ne porte peut-être pas les Israéliens dans son cœur mais elle regrette certainement le jour où elle a choisi un bulletin de vote en faveur du Hamas. Car c’est le Hamas qui l’assassine


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THE DEMONS OF GAZA-ONLY HAMAS IS TO BLAME FOR THE WAR; ONLY THE PALESTINIANS CAN STOP IT


by RALPH PETERS,



Israel hasn't killed a single civilian in the Gaza Strip. Over a hundred civilians have died, and Israeli bombs or shells may have ended their lives. But Israel didn't kill them. Hamas did.
It's time to smash the lies. The lies of Hamas. The UN lies. And the save-the-terrorists lies of the global media.

There is no moral equivalence between Hamas terrorists and Israeli soldiers. There is no gray area. There is no point in negotiations.
Hamas is a Jew-killing machine. It exists to destroy Israel. What is there to negotiate?

When Hamas can't kill Jews, it's perfectly willing to drive Palestinian civilians into the line of fire - old men, women and children. Hamas herds the innocent into "shelters," then draws Israeli fire on them. And the headline-greedy media cheer them on.

Hamas isn't fighting for political goals. "Brokered agreements" are purely means to an end. And the envisioned end is the complete destruction of Israel in the name of a terrorist god. Safe in hidden bunkers or in Damascus, the Hamas leadership is willing to watch an unlimited number of civilians and even street-level terrorists die. More: 13 thinkers on what Israel, the palestinians and the world should do

Lives, too, are nothing but means to an end. And dead kids are the coins that keep the propaganda meter ticking.

All Hamas had to do to prevent Israel's act of self-defense was to leave Israel unmolested by terror rockets. All Hamas needs to do now to stop this conflict and spare the Palestinian people it pretends to champion is to stop trying to kill Israelis and agree to let Israel exist in peace. Hamas didn't, and Hamas won't.

Now Israel has to continue its attack, to wreak all the havoc it can on Hamas before a new American president starts meddling. If Israel stops now, Hamas can declare victory just for surviving - despite its crippling losses. While it's impossible to fully eliminate extremism, killing every terrorist leader hiding in a Gaza bunker is the only hope of achieving even a temporary, imperfect peace. The chance may not come again.

And don't worry about "creating a power vacuum." Let the Palestinians pick up their own pieces. Even anarchy in Gaza is better for Israel than Hamas.

Israelis, Americans and Westerners overall share a tragic intellectual blind spot: We're caught in yesterday's model of terrorism, that of Arafat's PLO, of the IRA, the Red Brigades or the Weather Underground. But, as brutal as those organizations could be, they never believed they were on a mission from God.

Yesteryear's terrorists wanted to change the world. They were willing to shed blood and, in extreme cases, to give their own blood to their causes. But they didn't seek death. They preferred to live to see their "better world."

Now our civilization faces terrorists who regard death as a promotion. They believe that any action can be excused because they're serving their god. And their core belief is that you and I, as stubborn unbelievers, deserve death.

Their grisly god knows no compromise. To give an inch is to betray their god's trust entirely. Yet we - and even some Israelis - believe it's possible to cut deals with them.


In search of peace, Israel handed Gaza to the Palestinians, a people who had never had a state of their own. As thanks, Israel received terror rockets. And the Palestinian people got a gang war.

Peace is the last thing Hamas terrorists and gangsters want. Peace means the game is up. Peace means they've disappointed their god.

Peace means no more excuses. They couldn't bear peace for six months.

This is a war to the bitter end. And we're afraid to admit what it's about. What is next for Gaza

It's not about American sins or Israeli intransigence. It's about a sickness in the soul of a civilization - of Middle-Eastern Islam - that can only be cured from within. Until Arabs or Iranians decide to cure themselves, we'll have to fight.

Instead, we want to talk. We convince ourselves, against all evidence, that our enemies really want to talk, too, that they just need "incentives" (the diplomat's term for bribes). The apparent belief of our president-elect that it's possible to negotiate with faith-fueled fanatics is so naive it's terrifying.

Yet, it's understandable. Barack Obama's entire career has been built on words, not deeds, on his power to persuade, not his power to deliver. But all the caucuses, debates, neighborhood meetings and backroom deal-making sessions in his past haven't prepared him to "negotiate" with men whose single-minded goal is Israel's destruction

- and ours.

If Obama repeats the same "peace-process" folly as his predecessors, from Jimmy have-you-hugged-your-terrorist-today? Carter through Bill Clinton and George W. Bush, he'll be devoured before he knows he's been bitten.

How many administrations have to repeat the identical error of believing that, deep down inside, terrorists, gunmen and warlords really want peace every bit as much as we do? Israel's enemies aren't just looking to cut a sharp deal. They want to destroy Israel.

Which part of what they shout in our faces is so hard to understand?

Israel's foes have been preaching Jew-hatred for so long that even the "moderates" can't turn back now.
And why does the global left hate Israel so? Why would they pull out the stops to rescue Hamas?

Because Israel exposed the lie that a suffering people can't lift itself up through hard work, education and discipline. Israel didn't need the help of a hundred condescending NGOs and their misery junkies.

Because the Holocaust is a permanent embarrassment to Europeans. They need to believe that Israelis are kosher Nazis.

Because, from the safety of cafes and campuses, it's cool to call terrorists "freedom fighters." It makes you feel less guilty when you hit up daddy (or the state) for money. I mean, dude, it's not like you have to, like, live with them or anything, you know?

Because, above all, the most-destructive racists in the world today are mainstream leftists. Want the truth? The Left codes Israel as white and, therefore, inherently an oppressor. Israel is held to the highest standard of our civilization and our legal codes - and denied the right to self-defense.

But the Left tacitly believes that people with darker skins are inferior and can't be expected to behave at a civilized level. Leftists expect terrorist movements or African dictators to behave horribly. It's the post-modern, latte-sucking version of the "little brown brother" mentality.

The worst enemies of developing societies have been leftists who refuse to hold them to fundamental standards of governance and decency. But, then, the Left needs developing societies to fail to prove that the system's hopelessly stacked against them.

A battered, impoverished, butchered people built a thriving Western democracy in an Eastern wasteland. Israel can never be forgiven for its success.

In this six-decade-old conflict that Israel's intractable neighbors continue to force upon it, there not only are no good solutions, but, thanks to the zero-sum mentality of Islamist terrorists, there aren't even any bad solutions - short of nuclear genocide - that would bring an enduring peace to the Middle East.

And even the elimination of Israel wouldn't be enough. The terrorists would fight among themselves, while warring upon less-devout fellow Muslims.

All Israel can do is to fight for time and buy intervals of relative calm with the blood of its sons and daughters. By demanding premature cease-fires and insisting that we can find a diplomatic solution, we strengthen monsters and undercut our defenders.

And don't believe the propaganda about this conflict rallying Gaza's Palestinians behind Hamas. That's more little-brown-brother condescension, assuming all Arabs are so stupid they don't know who started this and who's dragging it out at their expense.

Gaza's people may not care much for Israelis, but they rue the day they cast their votes for Hamas. Hamas is killing them.



Christian Arab-Palestinian journalist Ray Hanania (living safely in America) adds:

The two-state solution will always be the only option because the premise of "one state" where Christians, Muslims and Jews can live side-by-side and with equality, is fundamentally flawed.

It is a fallacy that can never be achieved not just because Israelis won't support it. The Arab and Islamic World don't practice it. Exactly where do Jews and Christians live in the Islamic World today side-by-side with equality? We don't even live side-by-side with equality in the Palestinian Diaspora.

RALPH PETERS,

Ralph Peters is a retired U.S. Army officer and the author of "Looking For Trouble."

http://www.nypost.com/seven/01102009/postopinion/opedcolumnists/the_demons_of_gaza_149549.htm?page=0

12:12 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.01.2009

civils pris en otage par le hamas a gaza

Doutes sur le nombre des victimes, à Gaza :

le 24 janvier 2009
Nombre d’habitants de la bande de Gaza criaient aux militants du Hamas et à leurs alliés du Jihad Islamique : « Allez-vous en, partez d’ici ! Vous voulez que les Israéliens nous tuent tous ? Vous voulez voir nos enfants mourir sous les bombes ? Ôtez d’ici vos armes et vos missiles ! »

Les plus courageux s’étaient organisés et avaient barré l’accès à la cour, cloué des planches sur les portes de leurs habitations, bloqué en hâte et avec colère les échelles permettant l’accès aux toitures plus hautes. Mais, dans la plupart des cas, la guérilla n’écoutait personne.

« Traîtres. Collaborateurs d’Israël. Espions du Fatah. Lâches. Les soldats de la guerre sainte vous puniront. Et en tout cas, vous mourrez tous comme nous. En combattant les juifs sionistes nous obtiendrons tous le paradis, n’êtes-vous pas heureux de mourir ensemble ? »

Et alors, furieux et hurlant, ils défonçaient portes et fenêtres, se cachaient dans les étages supérieurs, dans les jardins ; ils utilisaient des ambulances et se retranchaient tout près des hôpitaux, des écoles et des bâtiments de l’ONU. Dans des cas extrêmes, ils tiraient sur ceux qui cherchaient à leur barrer la route pour sauver leur famille, ou ils les battaient sauvagement.

Abu Issa, 42 ans, habitant du quartier de Tel Awa :

« Les miliciens du Hamas cherchaient délibérément à provoquer les Israéliens. Il s’agissait souvent de garçons de 16 ou 17 ans, armés de mitraillettes. Ils ne pouvaient rien faire contre les tanks et les chasseurs à réaction. Ils savaient qu’ils étaient beaucoup plus faibles [que leurs ennemis]. Mais ils voulaient que [les Israéliens] tirent sur nos maisons pour les accuser ensuite de crimes de guerre. »

Sa cousine, Um Abdallah, 48 ans, lui fait écho :

« La quasi-totalité des plus grands immeubles de Gaza, qui ont été frappés par les bombes israéliennes, comme le Dogmouch, l’Andalous, le Jawarah, le Siussi, et beaucoup d’autres, avaient des rampes de lancement de missiles sur leur toit, outre qu’ils servaient de postes d’observation au Hamas. Ils en avaient mis aussi près du grand entrepôt de l’ONU, qui a brûlé ensuite. Et c’était la même chose dans les villages le long de la frontière, dévastés ensuite par la folie furieuse et punitive des sionistes. »

[Ces témoins] se cachent sous des noms d’emprunt mais donnent des détails bien circonstanciés. Il n’a pas été facile de recueillir ces confidences. Ici, la peur du Hamas domine, et les tabous idéologiques règnent, alimentés par un siècle [sic] de guerre contre « l’ennemi sioniste ».

Quiconque donne une version différente du "narratif" imposé par la "muhamawa" (la résistance) est automatiquement un « amil », un collaborateur, et il risque sa vie. Y contribue, en effet, le récent conflit fratricide entre le Hamas et l’OLP. Si Israël ou Égypte avaient permis aux journalistes étrangers d’entrer immédiatement, cela aurait été plus facile. Les gens du coin sont souvent menacés par le Hamas.

Eyad Sarraj, psychiatre connu dans la ville de Gaza, affirme :

« Ce n’est pas nouveau, les sociétés arabes du Moyen-Orient n’ont pas de tradition culturelle des droits de l’homme. Il arrivait, sous le régime d’Arafat, que la presse soit censurée et persécutée. Avec le Hamas, c’est encore pire. »

Un autre fait devient de plus en plus évident quand on visite les cliniques, les hôpitaux et les familles des victimes des tirs israéliens. A vrai dire, leur nombre s’avère bien inférieur aux près de 1 300 morts, outre les quelque 5 000 blessés, dont font état les hommes du Hamas, chiffres repris par les officiels de l’ONU et de la Croix Rouge locale.

Un médecin de l’hôpital Shifah, qui refuse catégoriquement qu’on le cite, et qui a risqué sa vie, nous dit :

« il se peut que le nombre des morts ne soit pas supérieur à cinq ou six cents. Pour la plupart, des jeunes de 17 à 23 ans, recrutés dans les rangs du Hamas qui les a littéralement envoyés au massacre »,

Un autre fait, confirmé, au demeurant, par des journalistes locaux :

« Nous l’avions déjà signalé aux chefs du Hamas. Pourquoi tiennent-ils à gonfler les chiffres des victimes ? Il est étrange, entre autres, que les organisations non gouvernementales, y compris les occidentales, en fassent état sans vérification. Finalement, la vérité pourrait émerger, et il en serait comme à Jénine en 2002. Au début, on a parlé de 1 500 morts. Il s’est avéré ensuite qu’il n’y en avait que 54, dont 45 guérilleros tombés au combat. »

Comment est-on parvenu à ce chiffre ? Masoda al Samoun, 24 ans, explique :

« Prenons le cas du massacre de la famille Al Samoun, du quartier de Zeitun. Quand les bombes ont frappé leur habitation, on a rapporté qu’il y avait eu 31 morts. Et c’est ce qui a été enregistré par les officiels du ministère de la Santé, qui est sous l’autorité du Hamas. Mais ensuite, quand les corps ont été effectivement récupérés, le chiffre total a doublé, passant à 62, et c’est ce nombre qui a été inscrit dans le calcul du bilan total. »

Et il ajoute un détail intéressant :

« Les commandos des forces spéciales israéliennes ont ajouté à la confusion. Leurs hommes s’étaient déguisés en guerriers du Hamas, avec, autour de la tête, le bandana vert portant l’inscription habituelle : "il n’y a pas d’autre Dieu que Allah et Mahomet est son Prophète". Ils s’étaient infiltrés dans des véhicules pour créer le chaos. Nous nous sommes mis à leur crier de s’en aller, car nous craignions des représailles. Par la suite, nous avons appris qu’ils étaient Israéliens. »

Il suffit de visiter un hôpital pour comprendre que les comptes ne correspondent pas. De nombreux lits sont vides à l’Hôpital européen de Gaza, l’un de ceux qui, pourtant, auraient dû avoir un taux plus élevé de victimes de la « guerre des tunnels » israélienne. Même chose pour l’Hôpital Nasser, de Khan Yunis. Seuls 5 lits sur les 150 de l’hôpital privé du [mouvement] Al-Amal sont occupés. A Gaza ville, on a évacué l’Hôpital Wafa, construit à l’aide de dons des « institutions islamiques de bienfaisance » d’Arabie Saoudite, du Qatar et d’autres pays du Golfe, et bombardé fin décembre. L’institution est connue pour être un bastion du Hamas ; c’est là que sont venus se faire soigner les combattants blessés durant la guerre civile entre le Fatah et le Hamas, en 2007. Les autres se trouvaient à l’Hôpital Al Quds, bombardé à son tour dans la seconde moitié de la semaine de janvier [sic].

Voici ce qu’en dit Magah al Rachmah, 25 ans, qui habite à quelques dizaines de mètres des grands bâtiments du complexe hospitalier, aujourd’hui sérieusement endommagé.

« Les hommes du Hamas s’étaient réfugiés surtout dans le bâtiment qui abrite les bureaux administratifs de Al Quds. Ils utilisaient les ambulances et obligeaient les ambulanciers et les infirmières à enlever leurs uniformes arborant les insignes paramédicaux, ce qui leur permettait de donner le change et de mieux échapper aux recherches israéliennes. »

Tout cela a pas mal réduit le nombre de lits disponibles des institutions sanitaires de Gaza. Pourtant, Shifah, le plus grand hôpital de la ville, fut très loin d’afficher complet. Par contre, ses souterrains semblent avoir été densément occupés.

Selon les militants du Front Démocratique pour la Libération de la Palestine, « Le Hamas avait caché là les batteries de secours et la salle d’interrogatoire des prisonniers du Fatah et du front de la gauche laïque, qui avaient été évacués de la prison bombardée de Saraja. »

Ce fut une guerre dans la guerre, que celle que se livrèrent le Fatah et le Hamas. Les organisations humanitaires, majoritairement sous l’autorité de l’OLP, parlent

« de dizaines d’exécutions, de cas de torture et d’enlèvements », perpétrés par le Hamas « dans les trois dernières semaines » [de la guerre].

L’un des cas les plus connus est celui de Achmad Shakhura, 47 ans, habitant à Khan Yunis et frère de Khaled, bras droit de Mohammad Dahlan (ex-chef des services de sécurité de Yasser Arafat, et aujourd’hui en exil). Shakhura avait été enlevé sur l’ordre du chef de la police secrète locale du Hamas, Abu Abdallah Al Kidra, puis torturé, on lui avait arraché l’œil gauche, avant de l’achever, le 15 janvier.

10:44 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.01.2009

un cessez le feu durable

Un Cessez-le-feu durable ?



On va reparler de paix. Et on va même en parler beaucoup. Ce qui sera oublié est que pour qu'une paix voie le jour, il faut qu'il y ait un vainqueur et un vaincu reconnaissant sa défaite ou acculé à la nécessité de la reconnaître. Or, il n'y a, en l'occurrence, pas de vainqueur clair, quand bien même Israël a fait preuve de son extrême supériorité technologique et militaire. Il en est ainsi parce qu'il n'y a pas de vaincu à même de reconnaître sa défaite.

Il ne pourra en être autrement tant que les dirigeants israéliens ne diront pas plus clairement ce qui doit l'être : à savoir qu'Israël est victime d'une guerre d'agression, qui dure depuis plus de soixante ans et qui a pris des formes militaires, terroristes, propagandistes, mais qui n'a pas cessé, et qui est, au delà d'Israël, une guerre menée contre les démocraties.

Il ne pourra en être autrement, tant que les dirigeants des puissances occidentales ne reconnaîtront pas la guerre en cours pour ce qu'elle est, pratiqueront le relativisme et ne diront pas, eux-mêmes, ce qu'ils devraient dire : que dans une guerre d'agression contre les sociétés ouvertes, ce sont les valeurs des sociétés ouvertes qui sont en jeu et qu'il faut défendre et affirmer.

Les forces israéliennes ont donc cessé leurs opérations militaires dans la Bande de Gaza. Le calme a prévalu quelques heures. Aux alentours de sept heures du matin ce dimanche 18 janvier, au nord de la Bande, un groupe de miliciens s'est approché d'une position de Tsahal dans le but de mener ce que le Hamas appelle une "action qualitative". Ce terme définit une opération visant à tuer des militaires ou, si possible, à faire des prisonniers destinés à servir d'otages. Les hélicoptères sont intervenus en soutien neutralisant les assaillants. Vers 10 heures, à moins d'un kilomètre de là, une seconde formation de miliciens islamistes a tenté à nouveau une opération identique. Ils ont, cette fois-ci, été anéantis par les fantassins israéliens à coups d'obus de char.

Il est sans doute trop tôt pour déterminer s'il s'agit de tentatives délibérées, de la part de la direction du Hamas, afin de casser la trêve unilatérale décrétée par Jérusalem. En effet, les chaînes de commandement de la Résistance Islamique sont par trop détériorées pour être certain que les unités de miliciens et les lanceurs de projectiles n'agissent pas de leur propre chef. Terrés dans leurs tanières, on ne peut même pas être sûr qu'ils ont entendu parler de la décision du gouvernement israélien. Suite à la dislocation de toute résistance organisée, la branche armée des fondamentalistes avait instruit ses membres d'agir de manière indépendante contre Tsahal, sans dépendre d'aléatoires ordres provenant de leur commandement.

Il faudra ainsi attendre deux ou trois jours pour évaluer si le Hamas entend respecter la suspension des actes de guerre ou les poursuivre. Dans le second cas, on parlera d'un véritable hara-kiri de la part de Jabaari et Hanya, vu que leur organisation, détruite entre 80 et 90%, ne possède pas les moyens d'opposer une résistance concrète à toute nouvelle offensive. Il est bon de répéter ce que nous avions annoncé durant les combats Tsahal est parvenue, jeudi, sans pertes, jusqu'au périmètre de commandement et de gouvernement du Califat. Elle s'est retirée de son propre gré et peut renverser le régime islamique quand bon lui semblera.

Sur le plan strictement militaire, ça n'est pas une défaite que les islamistes ont subie mais une véritable débâcle : tous leurs systèmes de défense se sont montrés inopérants; en dépit de leurs 14 000 miliciens, dont une grande majorité est hors d'état de combattre ou a déserté, ils n'ont réussi qu'à tuer quatre soldats parmi les dix perdus par les Israéliens. Les autres sont tombés à la suite de tirs fratricides, entre militaires hébreux.

La raison pour laquelle Israël maintient sa présence militaire dans la bande côtière vise uniquement à négocier avec l'Egypte les dispositions visant à empêcher le réarmement des miliciens via la contrebande organisée au départ de l'Egypte.

Mais Pharaon peine à différencier l'intérêt lié à la survie de son régime semi-dictatorial et les intérêts stratégiques de son pays. Ca n'est pas qu'il ne les reconnaît pas, c'est qu'il est largement impotent. Incapable de faire exécuter les décisions qu'il prend, préférant surnager en distillant une propagande inspirée du culte de sa personnalité à son peuple.

Ce n'est pas que Moubarak ne voit pas la nécessité de priver d'armes ses ennemis islamistes de Gaza, qu'il déteste et craint par-dessus tout ; c'est qu'il se trouve à la tête d'un système gangréné par la corruption, qui fait illusion grâce à une poignée de diplomates de carrière, mais qui ne dispose ni des bras ni des jambes pour changer quoi que ce soit à la dramatique réalité du Moyen-Orient. Ainsi, Pharaon a organisé sur le pouce, à Sharm El-Cheikh, un show médiatique principalement destiné aux Egyptiens, et accessoirement aux Arabes. En vedette : lui.

On ne le dira pas assez, la finalité du vivier islamiste de Gaza, c'est la guerre sainte, visant à envahir d'abord l'Israël, avant de se lancer à la conquête du reste de la Terre. C'est à cette activité que sont réservés tous les fonds disponibles qui atteignent Gaza dont ceux largement distribués par l'Union Européenne et l'ONU.

Sur le terrain Tsahal continuera à lancer des raids ciblés contre des objectifs situés dans tous les recoins de la bande, pour se retirer ensuite sur le périmètre d'encerclement qu'elle contrôle entièrement. Objectif : capturer ou tuer les chefs du Hamas et récupérer coute que coute le soldat Guilad Shalit. Qui peut imaginer que l'armée israélienne va se retirer sans partir avec son soldat otage depuis près de 1000 jours, détenu dans une cave à moins de 1000 mètres des positions de Tsahal ?



Le Hamas à genoux



En face, la Résistance Islamique est vaincue. Le commando de l'élite de l'élite des intégristes, que ces derniers appelaient « Les Iraniens » a cessé d'exister. Le nom de cette unité venait de ce que tous ses membres avaient été entraînés en Iran. Elle comptait une centaine de combattants. Jabaari les a lancés dans la bagarre jeudi 15 janvier, en dernier recours, pour tenter d'enrayer l'avance des Hébreux lors de leur offensive par le Sud-ouest. La quasi-totalité de ces miliciens a trouvé la mort dans ces combats. Quelques uns sont blessés et une poignée d'entre eux ont été faits prisonniers. En dépit de leur sacrifice, les « Iraniens » n'ont pas été capables d'infliger la moindre perte parmi les militaires de l'Etat hébreu.

Dans le même temps, jeudi, l'armée israélienne s'est rendue maîtresse du centre névralgique de la ville. Elle a détruit le poste de commandement des forces d'élites des intégristes, le Q.G des brigades Ezzedine El Qassam. Tsahal dominait ce qu'on appelle « le carré », à savoir le périmètre de commandement, hérissé de plusieurs bâtiments officiels, surplombant le nœud central du dispositif souterrain des Djihadistes.

Pour y parvenir, les soldats hébreux ont progressé d'environ 900 mètres depuis les positions qu'ils occupaient mercredi.

En face, c'était la débandade. Les miliciens qui n'avaient pas déserté n'opposaient qu'une résistance minimale aux fantassins de Tsahal. Ces derniers renforcés par les meilleurs commandos, dont celui de l'état-major et le Commando Yami, la très redoutable unité de commandos marins. En fait, l'une des clés du succès des hébreux vient de ce qu'ils ont porté leur offensive principale à partir des quartiers du sud-ouest, Tel Al-Hawa et Sabra ; les accès où les miliciens les attendaient le moins et qu'ils avaient le moins bien préparés, ces quartiers étant les plus éloignés de la frontière israélienne. Cette manœuvre a nécessité, pendant la phase préparatoire, un contournement à partir du Sud, depuis l'axe Kissufim, Dir El Balah, l'ex-implantation de Nétzarim, suivi d'un déploiement au sud-ouest de la ville. Ce faisant, les troupes d'assaut ont parcouru plus de vingt kilomètres en territoire ennemi, plutôt que les trois qui séparaient les quartiers est de Gaza-city de la frontière en son point le plus rapproché.

Mais cette manœuvre sud-nord a surtout permis de couper toute retraite aux dirigeants de la Résistance Islamique. Ceux-ci, pris ne panique, se transportent par petits groupes d'un refuge à l'autre. C'est ce qui a induit les tirs de Tsahal, dont tout le monde parle à l'étranger, sur la Maison des journalistes, un hôpital ainsi que sur le quartier général de l'ONU dans la Bande.

Mais c'est aussi à une véritable chasse à l'homme à laquelle on a assisté jeudi, dirigée de main de maître par le renseignement militaire et les renseignements généraux.

Les chefs politiques et militaires islamistes, aux aguets, se réfugiant dans tous les lieux où ils pensaient que Tsahal, à cause du qu'en-dira-t-on international, n'aurait pas l'audace de les poursuivre. Nous disposons de suffisamment d'informations précises, pour affirmer qu'aucun objectif visé par Tsahal ne l'a été en vain, par erreur, ou sans un rapport précis des renseignements.

C'est d'ailleurs le cas des milliers d'habitations individuelles rasées durant Plomb fondu. Les renseignements possèdent un dossier sur chacune des cibles détruites, indiquant ce qu'elles dissimulaient, des armes, des explosifs, des galeries souterraines ou des PC de campagne.

Et cette traque a porté ses fruits, puisque le n°3 du Hamas, Saïd Siam, le boucher de Gaza été neutralisé dans la villa de son frère, où il s'était réfugié avec sa suite.

Siam était officiellement le ministre de la Sécurité Intérieure du Califat ; dans les faits, il était son ministre de la Guerre. Siam était également la personnalité la plus recherchée par l'Autorité Palestinienne, étant celui qui avait organisé la milice intégriste et commandé le coup d'Etat contre l'AP en juin 2007. C'était un extrémiste d'entre les extrémistes : Siam était celui qui avait refusé la reconduction de la Taadyé (trêve musulmane) et ordonné, le jour où elle prit fin, le lancement de plus de 80 roquettes sur les cités israéliennes limitrophes. Ce qu'il y a de plus significatif dans sa neutralisation, est qu'il se trouvait dans son repère en compagnie des 6 stratèges de son entourage, et que ceux-ci ont également péri avec leur chef.

Dans la situation qui prévaut désormais, Tsahal dispose d'une très large liberté de manœuvre et est capable d'atteindre n'importe que objectif dans Gaza ville et au nord de la Bande à moindre risque. Au sud, l'objectif est de contrôler entièrement l'axe Philadelphie qui coure le long de la frontière égyptienne.

Les pertes dans les rangs intégristes sont considérables, sans commune mesure avec les bilans propagandistes et victimistes que le Hamas daigne publier. Le nombre des morts au sein de la milice s'élèverait à environ 1 600, et celui des blessés, à plus de 4 300. On déplorerait en outre le décès de 550 civils, alors qu'un millier de non-combattants seraient hospitalisés.

La décision israélienne de proclamer une cessation unilatérale des opérations fait donc l'impasse sur toutes les demandes présentées par le Hamas. Elle prive les intégristes d'une reconnaissance internationale, que leur aurait procurée la posture de partie prenante dans l'accord de cessation des hostilités.

Dans le cas où le Hamas continuerait à lancer des roquettes sur le territoire israélien, Tsahal pourra reprendre à tout moment son offensive et aura le loisir de décider d'anéantir les vestiges du Califat.



Le jeu trouble de Pharaon



Jusqu'à présent, le président Moubarak rejetait l'idée de la présence d'étrangers en uniformes sur son sol. L'Egypte était, au contraire, mobilisée à plaider l'abrogation du cantonnement d'observateurs américains dans le Sinaï, qui s'y trouvent toujours, en concrétisation de l'accord de paix conclu entre le Caire et Jérusalem.

Il semble toutefois que le Pharaon a saisi que, faute d'accepter cette option, les Hébreux s'occuperaient eux-mêmes, et depuis la Bande de Gaza, d'empêcher que le sous-sol de Rafah ne se transforme à nouveau en passoire à Katiouchas.

Il est très clair pour Moubarak que l'idée d'un réarmement des intégristes d'Hanya est inacceptable côté israélien, et que ce principe est suffisamment ancré dans leur esprit pour les pousser à engager une nouvelle opération militaire en cas d'impasse.

Moubarak saisit tout aussi bien qu'il n'est pas dans son intérêt de voir les supplétifs gazaouis de Téhéran se réarmer et se remettre à bombarder les agglomérations du Néguev. Car ce que le pouvoir cairote craint le plus, c'est l'exportation du conflit opposant l'Axe – Téhéran, Damas, Hezbollah, Hamas – aux autres Etats arabes.

Avec la présence insurrectionnelle chronique des Frères Musulmans dans sa citadelle, et la publicité qu'ils se font allégrement sur le dos du peuple palestinien, le régime égyptien a intérêt à ce que les canons se taisent, sur des intégristes militairement neutralisés.

Le projet d'Hosni Moubarak, au cas où la négociation indirecte dont il est le médiateur aboutirait, inclut la convocation dans sa capitale de toutes les factions palestiniennes pour un grand congrès de réconciliation nationale.

Le fond de cette idée, c'est éloigner de Téhéran et de Damas ce qui restera du Hamas, le naniser après sa défaite, et remettre à Abbas le contrôle de Gaza. S'il y parvient, l'opération israélienne aura plus fait pour réunir la famille palestinienne que toutes les vaines tentatives qui l'ont précédée.

D'un point de vue stratégique, il est toujours préférable de s'assurer des succès qui sont à votre portée, que de laisser la porte ouverte à des confrontations futures, dont les contours précis ne sont pas encore connus. Dans un compte de ce genre, un ennemi mortel écrasé vaut toujours mieux qu'un ennemi mortel assommé.

10:35 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17.01.2009

une guerre juste

Une guerre juste, juste une guerre
Par Christophe Barbier,

Source : L express.fr

Israël a raison de mener cette guerre et il le fait aussi pour notre tranquillité.

C'est par-delà l'horreur qu'il faut réfléchir. C'est au-delà des images, ou malgré leur censure, qu'il faut penser les conflits. Il n'y a pas plus aveugle qu'un militaire ni pire sourd qu'un terroriste. Le premier tire sur tout ce qui bouge, parce que cela peut être un ennemi ; le second vise aussi ce qui ne bouge pas, parce que même un civil endormi est un ennemi. Mieux : une cible. Il faut renoncer à dire le droit en un tel affrontement si l'on n'est pas certain de s'abstraire de toute passion sans céder au cynisme.

Depuis que Tsahal est entrée dans la bande de Gaza, les opinions de surface tonitruent, le manichéisme plastronne et l'esprit de finesse se cantonne à la question de la poule palestinienne et de l'oeuf israélien: les roquettes du Hamas sont-elles la cause de la guerre ou bien est-ce le blocus imposé par Tel-Aviv?

On ne peut pourtant en rester là, et il faut chercher dans les décombres celle qui est, comme toujours, la première victime : la vérité - au moins, extirper quelques-uns de ses tessons de la boue des mensonges et de la propagande.

-Le Hamas est un mouvement terroriste. Expliquer qu'il a une « base populaire » et qu'un scrutin lui a confié légalement le pouvoir est exact, mais le nimber de nationalisme et l'oindre de démocratie, c'est ruser avec le vrai: il n'y a pas de terrorisme légitime. Affirmer que la chute du Hamas laisserait la place à des mouvements plus intégristes encore, et qu'il vaut mieux traiter avec celui-ci qu'affronter ceux-là, c'est raisonner comme un poltron. Au grand jeu de la reculade et du marchandage, l'Occident a perdu trop gros. En matière d'islamisme, si elles acceptent le choléra pour éviter la peste, les démocraties mourront du choléra, tout simplement.

-Israël agit pour nous. Les bombes ne suffisent pas à couvrir le choeur des hypocrites, qui attendent que Tsahal éradique le Hamas, en espérant que dégâts et bavures seront limités : pays arabes voisins ou lointains, Fatah palestinien ou grandes puissances sont tous impatients que ce sale travail soit terminé, comme ils seront soulagés et ravis qu'il soit fait. Israël a raison de mener cette guerre et, même si le Hamas n'est pas djihadiste, il le fait aussi pour notre tranquillité, ce qu'il est honteux de ne pas reconnaître.

-Le monde doit intervenir. Sécurité des civils, désarmement des terroristes, stabilité des frontières ne sont à peu près assurés, des Balkans à l'Afrique, en cas de conflit, que par les Casques bleus. Il reviendra à Barack Obama de rendre possible cette intervention - et donc de convaincre Israël de l'accepter - puis à la France, notamment, de la mettre en oeuvre.

-La solution est politique. Deux Etats en coexistence armée, séparés par des murs s'il le faut, aux économies viables: tel demeure l'objectif. Quels leaders israélien et palestinien le proposeront ? Vivre ensemble est impossible, vivre côte à côte suffira. Voisins sans être amis, Israël et Palestine auront alors la nuit des temps pour se confronter sans s'affronter. Parce qu'il est question de religion, la réconciliation n'adviendra jamais : Dieu ne se prête pas aux traités de paix. Mais, parce que l'âge politique est laïque, il sera possible de rendre vivable cette éternelle antipathie. Les chiens de faïence ne mordent pas et les générations futures se parleront. Peut-être

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/une-guerre-juste-juste-une-guerre_731650.html

19:43 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.01.2009

le hamas confisque l aide humanitaire

L'aide humanitaire est confisquée par le Hamas
11 janvier 2009


Extrait du forum où les internautes se plaignent des confiscations de vivres par le Hamas.
Près de 20.000 tonnes d'aide humanitaire ont été remises à Gaza.

Depuis le début de l'opération israélienne à Gaza :

-806 camions (19.983 tonnes) d'aide humanitaire ont été acheminés vers la Bande Gaza, dont 435 en provenance d'organisations d'aide internationales et de gouvernements. La priorité est donnée à l'approvisionnement humanitaire en conformité avec les besoins évoqués par la communauté internationale et le Comité civil palestinien.

-449 citoyens possédant une double-nationalité ont été évacués de Gaza à leur demande.

-3000 doses de produits sanguins ont été donnés par la Jordanie.

-5 ambulances données par la Turquie.

-5 ambulances ont été transférées de la Cisjordanie par la Société du Croissant rouge palestinien.

-34 personnes ont été évacuées vers Israël pour recevoir des soins médicaux dont 2 enfants.



Depuis le 7 janvier, l'armée israélienne a mis en place un "corridor humanitaire" d'une durée de trois heures quotidienne en accord avec les besoins et la situation sécuritaire dans la région. Ouverture des contacts et d'une "hot line" avec les organisations internationales (UNRWA, ICRC, WHO, WFP, etc…) ont été établis afin d'évaluer et coordonner les besoins humanitaires et les demandes de la population civile palestinienne. Le gouvernement israélien est aussi en contact avec l'Autorité palestinienne, le Comité civil du Fatah à Gaza et les secteurs privés palestiniens afin de faire passer les besoins humanitaires et de coordonner l'entrée des produits et des marchandises humanitaires à Gaza.

Pendant cette période :

-les organisations internationales distribuent les équipements et la nourriture aux centres de distribution pour la population civile.

-les funérailles sont organisées.

-les déplacements médicaux sont coordonnés.

-les déplacements des représentants des organisations internationales sont coordonnés (par exemple : des vivres pour une école de Beit Hanoun qui devient un abri.)



Récemment, les rapports disent que des éléments du Hamas confisquent les dons de nourriture envoyés à Gaza au cours des opérations. Les rapports montrent en particulier la confiscation de farine et sa vente à des prix prohibitifs.

Le 11 janvier 2009, dans un forum internet du Hamas, les internautes se sont plaints de la confiscation de la farine donnée à Dir-al'Balech par les éléments du Hamas. Il y a aussi une description de la manière dont le Hamas transfert les vivres dans leurs propres entrepôts, et les distribue à seulement deux boulangeries de la ville – la boulangerie Albana et et boulangerie Al-Zalah – deux établissements qui appartiennent au Hamas.

14:56 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.01.2009

8 ans et 6000 roquettes

Huit ans et six mille roquettes
par Alain Legaret

Ces 8 dernières années, 6000 roquettes ont été lancées par les Palestiniens de Gaza sur les populations juives du sud d’Israël.

8 ans, c’est long. C’est presque disproportionné.

6000 roquettes, ça fait beaucoup. C’est certainement disproportionné.
Même si elles sont « artisanales ». Même si une fois en l’air, c’est comme si une main venait les détourner de leur trajectoire pour les diriger vers des espaces inhabités.

Pendant ces 8 ans et ces 6000 roquettes, Israël n’a pas répliqué. Pire, elle a même évacué Gaza complètement en 2005. Depuis 3 ans, il n’y a plus un seul Juif à Gaza !!
Gaza est purifiée !! Achtung !!
De quoi faire rougir de jalousie les Waffen SS !! C’est sur qu’eux ne bénéficiaient pas du support de l’ONU, du Vatican, de la Croix Rouge, de l’Unicef, de l’UNWRA, de centaines d’associations et des millions de dollars venus d’Amérique, d’Europe, des pays Arabes et des organisations internationales!!

Depuis des décennies, tout ce que ce monde compte de diplomates nous assène que la paix mondiale, que le paradis sur terre, que le Nirvana nous seront enfin accessibles lorsque « Israël aura évacué les territoires palestiniens occupés » (sic).
Tous ces supermen de la diplomatie se trompent.
La preuve qu’ils se trompent, c’est que depuis 3 ans que Gaza est purifiée des Juifs, les Palestiniens s’en servent non pas pour créer un état, mais comme base de lancement de missiles sur Israël.

Pendant ces 8 ans de bombardements palestiniens et ces 6000 roquettes, le monde se taisait.
Il a eu tout le temps d’intervenir pour faire cesser ces attaques et pourtant, il dormait.
Seul le bruit des chars israéliens l’a réveillé.

Après donc 8 ans de retenue et plus de 6000 roquettes, et face au silence de la communauté internationale, Israël a entrepris de protéger ses populations en lançant une offensive destinée à faire cesser les attaques palestiniennes. Avait-elle d’autres choix ?

Aujourd’hui, l’offensive de Tsahal fait la une de tous les médias.
Voici quelques titres cueillis au hasard :
« Israël une nouvelle fois accusé de bavures contre des civils » annonce LCI.

Bien sur que c’est la faute d’Israël. Quel journaliste aurait l’idée saugrenue d’oser reprocher aux Palestiniens l’utilisation régulière de boucliers humains ?

« Manifestations planétaires contre les frappes à Gaza » titre France-Info.
Allez, avec un peu d’effort, je suis sur qu’ils vont aussi réussir à dénicher quelques petits hommes verts portant des pancartes indiquant « Israël est coupable ».

Quel réveil soudain !!

Et pourtant, combien de fois pendant 8 ans, les 6000 roquettes palestiniennes lancées sur la population juive ont fait la une des medias ?
6000 fois ? 5000 fois ? 4000 fois ? 3000 ? 2000 ? 1000 ? 500 fois, non ?
100 fois ? Même pas ! 50 ? 20 ? 10 ? 5 ? Une fois ?
Non.

LA BONNE REPONSE EST : ZERO FOIS.
PENDANT 8 ANS, LES MEDIAS N’ONT JAMAIS FAIT LEUR UNE SUR LES 6000 ATTAQUES PALESTINIENNES VENANT DE GAZA SUR LES POPULATIONS JUIVES.


Le conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni hier et a voté une résolution instaurant un cessez-le-feu immédiat et le retrait israélien de Gaza.
Et pourtant, combien de fois pendant 8 ans et 6000 roquettes palestiniennes, le conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni pour demander aux Palestiniens de cesser leurs attaques ?

6000 fois ? 5000 fois ? 4000 fois ? 3000 ? 2000 ? 1000 ? 500 fois, non ?
100 fois ? Même pas ! 50 ? 20 ? 10 ? 5 ? Une fois ?
Non plus.

LA BONNE REPONSE EST : ZERO FOIS
PENDANT 8 ANS, LE CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU N’A JAMAIS VOTE DE RESOLUTION POUR FAIRE CESSER LES 6000 ATTAQUES PALESTINIENNES VENANT DE GAZA SUR LES POPULATIONS JUIVES.


Aujourd’hui, les manifestations se sont multipliées dans le monde aux cris de « mort à Israël » ou encore « Israël assassin ». Des dizaines de milliers de personnes ont défilé à Londres, Barcelone, Paris, Copenhague, Athènes, Milan ou ailleurs.

Et pourtant, combien de personnes pendant 8 ans et 6000 roquettes palestiniennes, sont descendues dans la rue pour protester contre le bombardement des populations juives ?

100 000 personnes ? 50 000 ? 20 000 ? 10 000 personnes ?
5000 au moins, non ? Quoi, moins de 1000 ? 500 ? 200 ? 100 ? 50 ? 20 ? 10 ?
1 seule personne ? Même pas.

LA BONNE REPONSE EST : ZERO.
PENDANT 8 ANS, PERSONNE N’A MANIFESTE CONTRE LES 6000 ATTAQUES PALESTINIENNES VENANT DE GAZA SUR LES POPULATIONS JUIVES.

http://alainlegaret.blogspot.com/2009/01/huit-ans-et-six-mille-roquettes.html

13:52 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

10.01.2009

apres gaza le monde

D’abord Gaza, ensuite le monde entier

Ben Dror Yemini



L’affrontement actuel dans la bande de Gaza ne se déroule pas entre le Hamas et Israël, mais entre al-Qaida, l’Iran et l’islam radical d’une part - et le monde libre d’autre part



Quelques-uns des pires détracteurs d’Israël ont écrit que pour chaque mort israélien, on compte une centaine de tués palestiniens. On dit qu’une demi-vérité est pire qu’un mensonge. Mais ici, ce n’est même pas une demi-vérité : c’est une tromperie. En effet, des mois et des années de tirs de roquettes sur une population civile n’est pas une question de décompte des pertes. C’est un harcèlement qu’aucun pays – ni la Syrie ni la Suède – n’aurait supporté. C’est une provocation qui exigeait une réaction sévère. Et s’il faut parler de décompte de pertes humaines, faisons donc le calcul global, en se bornant au décompte dans le monde arabe musulman.



Donc, depuis la naissance de l’Etat d’Israël, près de douze millions d’arabes et de musulmans ont été massacrés, la plupart par des arabes et des musulmans. « L’apport » d’Israël depuis sa création est de 60 000, chiffre qui englobe toutes les guerres ainsi que les deux Intifadas. Autrement dit, un demi pour cent…



Plus important encore : l’affrontement ne se déroule pas entre le Hamas - avec ses roquettes - et Israël, mais entre le Hamas – l’un des éléments composant l’Islam radical – et le monde libre. L’objectif explicitement déclaré est l’établissement d’un régime islamique mondial, comme faisant partie d’une idéologie antisémite appelant également à l’anéantissement des juifs (cf. supra). Etant donné que l’Islam politique a déjà massacré des millions de personnes, sans aucune proclamation, on a intérêt à le prendre très au sérieux lorsqu’il proclame sa volonté d’anéantissement.



Le Hamas fait-il partie du Djihad global ? Le paragraphe 7 de la convention de cette organisation souligne qu’il n’est pas question d’un mouvement local, ni même national. Le titre en est : « le caractère mondial du mouvement de résistance islamique » et plus loin : « de par sa nature musulmane… éparpillée sur toute la terre - cette organisation est mondiale ».



Ce mouvement appelle-t-il à l’anéantissement des Juifs ? Il est écrit dans ce même paragraphe : « l’Emissaire (Mahomet) a déclaré : que les musulmans fassent la guerre aux juifs et les massacrent jusqu’à ce que le juif se cache derrière les pierres et les arbres, et ces pierres et ces arbres crieront : ô musulman, ô esclave d’Allah, un juif se cache ici, viens le massacrer ! » et ce, en plus des accusations portées contre les Juifs, les rendant responsables de toutes les guerres dans le monde, alléguant qu’ils veulent maîtriser l’univers, etc.



Le problème ne réside pas dans des citations des textes canoniques. Dans le judaïsme également, on trouve une déclaration de rabbi Shimon disant : « même le meilleur des non juifs, tue-le ! ». Mais cette phrase n’a pas fait la plate-forme électorale d’un parti politique quelconque. Et sûrement pas, de toutes façons, d’un quelconque parti au pouvoir… Bien au contraire. On ne compte plus les commentaires explicitant le contexte d’une telle déclaration, et sa non-pertinence.


Source : Israel Ministry of Foreign Affairs

10:27 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.01.2009

thique de stahal

Tsahal prévient les civils palestiniens avant une attaque afin de réduire le nombre de victimes civiles. Les Forces de défense israéliennes demandent aux résidents d'évacuer la zone où se trouvent les terroristes ou les infrastructures terroristes.

Tsahal transmet les avertissements par différents moyens : lancements de tracts, appels téléphoniques, réquisition des radios locales et des chaînes de télévision.

Le message principal contient :

- Appel à évacuer les bâtiments où les armes sont entreposées ou les lieux où on été construits des tunnels (depuis le 27 décembre)

- Instructions pour évacuer les centres villes (depuis le 3 janvier)

- Instructions aux citoyens pour écouter les conseils de Tsahal et éviter les interventions des terroristes.



Par exemple, le 3 janvier 300.000 tracts ont été envoyés sur la Bande de Gaza pour prévenir la population.



Traduction :

"Aux résidents de la Bande de Gaza,

Les Forces de défense d'Israël vont agir contre des mouvements terroristes et des éléments qui effectuent des activités terroristes contre les citoyens d'Israël. Les Forces de défense d'Israël vont frapper et détruire des bâtiments ou des sites contenant des munitions et des armes. Après cette annonce, quiconque habite un lieu où sont entreposées des armes ou des munissions risque sa vie et doit quitter cet endroit pour sa sécurité et celle de sa famille."



Les appels téléphoniques : le 27 décembre, près de 20.000 appels téléphoniques ont été donnés dans la Bande de Gaza

Ecouter un message téléphonique

Traduction :

" Les Forces de Défense d'Israël vont frapper et détruire des bâtiments ou des sites contenant des munitions et des armes. Après cette annonce quiconque habite un lieu où sont entreposées des armes ou des munissions risque sa vie et doit quitter cet endroit pour sa sécurité et celle de sa famille."



Transmissions de brèves à la radio locale (Radio Hamas, Radio Jihad islamique palestinien et Radio FPLP) :

Ecouter le message du 29 décembre 2008

Traduction :

"Aux résidents de Rafah :

Annonce militaire – Les Forces de défense israéliennes vont agir contre des organisations et des éléments qui effectuent des activités terroristes contre les résidents de l'Etat d'Israël. Les Forces de défense d'Israël vont frapper et détruire des bâtiments ou des sites contenant des munitions et des armes. Après cette annonce quiconque habite un lieu où sont entreposées des armes ou des munissions risque sa vie et doit quitter cet endroit pour sa sécurité et celle de sa famille.

Vous avez été alertés.

Ordre des Forces de défense d'Israël."

Tract : Tsahal prévient les habitants de Gaza

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02.01.2009

comment le hamas utilise les ecoles

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29.12.2008

la priere juive

La prière juive

" L'arme essentielle du Juif c'est la prière. Et toutes les guerres que l'homme doit disputer, que ce soient les guerres contre son mauvais penchant ou les autres guerres contre ses opposants, ceux qui sèment toutes sortes d’obstacles sur son chemin, toutes ces guerres doivent se livrer par la prière. Et de la prière provient toute la vitalité de l'homme. " ( Paroles de Sages, « Likoutey Etsot, Prière n° 2 )

Les prières sont des mots articulés et prononcés par les organes de la parole, et adressées au Créateur. Ce sont aussi des réceptacles destinés à contenir les bénédictions de D.ieu. Elles sont les contenants des flux spirituels, précurseurs des « cadeaux octroyés par Dieu. .

Dans le judaïsme, la prière a un pouvoir illimité. Toutes les prières sont écoutées et toutes sont prises en compte par D… qui les désire et les attend. Mais il faut préciser aussi que dans le judaïsme, il n’y a aucun intermédiaire entre l’homme et D.ieu ; il peut donc s’adresser directement à lui. La prière juive se fait en Hébreu, elle est le plus souvent chantée et vivement rythmée. Prière se dit en Hébreu « téfilah », et il est intéressant de savoir que la racine de ce mot signifie s'évaluer, se juger (léitpallél). Cela nous indique que la prière est autant pour l'homme lui-même que pour D.ieu. Cependant, aucun Juif ne doit consacrer sa vie uniquement à la prière et même un rabbin, chef spirituel et religieux, a le devoir d’avoir d’autres occupations et d’avoir une vie de famille.
Les prières sont aussi vieilles que l’humanité. Mais tant qu’on offrait des sacrifices, elles avaient un caractère spontané et irrégulier, tandis qu’après la destruction du Temple et de Jérusalem par Titus en 70 après J.C., elles deviennent codifiées et institutionnelles. Il est bien évident que la prière n’a pas été inventée à la suite de la destruction du Temple, mais il fallait désormais donner à la prière publique une forme plus générale, et valable pour tous, capable de remplacer les sacrifices interrompus. La synagogue favorisera cette institution. .

Bien sûr, la Bible elle-même, en toutes ses parties, renferme d’admirables prières :
Les Psaumes en donnent également de nombreux et splendides exemples.

Je viens de parler de la synagogue. Cela m’amène à évoquer maintenant le lieu de la prière juive et ses différentes formes. Rappelons tout de suite que l’origine étymologique grecque de ce mot est le rassemblement, mot hautement symbolique dans le judaïsme.
La prière étant, pour reprendre l’expression consacrée, un « face à face » entre l’homme et Dieu, elle peut se faire, en théorie, à peu près n’importe où. Cependant, bien entendu, deux endroits sont privilégiés : la maison, lieu du foyer et donc de l’âme juive, et la synagogue. ( Je ne parlerai pas ce soir du cimetière, lieu particulier associé à des prières particulières.)

Certaines prières peuvent se faire chez soi ou à la synagogue, d’autres ne peuvent se faire que dans l’un des deux endroits. Les juifs se tournent physiquement et spirituellement vers le temple de Jérusalem pour prier. Ils prient assis ou debout, mais jamais ni à genoux, ni prosternés.

Il serait trop long de détailler toutes les prières, mais je vais évoquer les plus importantes.

Avant de commencer je voudrais évoquer les « accessoires » de la prière juive. Pour faire une prière, un homme juif doit obligatoirement avoir la tête couverte. Le plus souvent, il porte donc ce que l’on appelle une « kippa ». Le matin et les jours de fête, il porte également le talith, « châle de prière ».

Revenons aux prières elles-mêmes.

Dès le matin, l’homme et la femme juive doivent réciter une prière, une sorte de profession de foi au cours de laquelle la personne reconnaît la suprématie divine et remercie D.ieu de lui avoir permis de voir un nouveau jour. Puis l’homme doit mettre sur son front et sur son bras les « Tefilin », mot que l’on traduit par « phylactères ». Ce sont des cubes de cuir renfermant des parchemins sur lesquels sont inscrits des prières. Le temps qui m’est imparti étant limité, nous répondrons éventuellement ensuite à vos questions.

Puis la journée est rythmée par trois prières : celle du matin : Cha’harit ; celle de l’après-midi : min’ha ; et celle du soir, Arvith.
On les appelle parfois « les prières des patriarches » car chacune d’elle est inspirée par un patriarche, dans l’ordre chronologique : celle du matin par Abraham ; celle de l’après-midi par Yits’hak (Isaac) ; celle du soir par Yaacov (Jacob). Ces trois prières sont également récitées le Shabbath, le samedi, et les jours de fête, mais avec quelques nuances et encore plus de ferveur et de dynamisme.
Petite parenthèse : ce jour, important et sacré entre tous, bénéficie de psaumes et de prières spéciaux pour son accueil et d’une cérémonie particulière de « fermeture », très ritualisée et très intense. L’encadrement de ce jour par ces temps forts de prière montre sa sacralité.

Revenons aux trois prières régulières :
Ces trois prières sont elles-mêmes rythmées par deux pôles essentiels : Le « Chéma » et la « amidah ».
Le Chéma est une profession de foi dont l’importance est si grande que c’est la dernière prière que récite un être humain ou que l’on récite pour lui. On en connaît essentiellement la première phrase, mais c’est en fait un long passage dont je vais vous citer et vous traduire le début :
Ecoute, Israël, l’Eternel, notre D.ieu, l’Eternel est UN.
Le Chémâ Yisrael est en fait un verset de la Torah (Deutéronome, VI, 4), que l'on dit quatre fois par jour pour affirmer que Dieu est unique. Quatre fois car on le récite, comme je viens de le dire, au cours des trois prières, mais on doit le dire également le soir avant de se coucher.
Le deuxième pôle de la prière est la amidah, grand moment de recueillement personnel. Cette partie de la prière se fait debout, d’abord à voix basse, et elle obéit à une attitude précise et codifiée. Elle comporte 18 bénédictions. Dans ce passage, on prie essentiellement D.ieu de nous accorder ce qui nous manque.
J’ai dit tout à l’heure que la prière est pour nous un moment privilégié de relation entre l’individu et D.ieu. Pourtant, certaines prières ne peuvent s’effectuer que s’il y a ce qu’on appelle le « minyane ».

Ce mot, qui signifie littéralement "nombre" ou "quorum", est une assemblée de dix Juifs qui "sont bar-mitsva", c'est-à-dire qui ont dépassé l'âge de 13 ans qui est l'âge à partir duquel on est considéré comme responsable et majeur religieusement.
Ce nombre est cité dans la prière d'Avraham pour sauver Sodome (Béréchite , La Genèse, 18, 32). [ Il aurait suffit de dix justes pour que D.ieu épargne la ville de la destruction.]
Il est toujours préférable, même si cela n’est pas indispensable, de faire la prière dans un minyane car la chékhina (présence divine) y réside davantage que dans la prière individuelle ou dans la prière à deux ou à trois.
L'exemple du minyane vient du groupe des dix chefs de tribus qui furent envoyés par Moché/Moïse pour aller prendre connaissance de la terre d’Israël et en rapporter un témoignage représentatif. (Le témoignage de 10 homme paraît plus objectif et plus représentatif que celui d’un seul homme.) .
On parle de minyane comme d'un quota de 10 quand il est atteint.
Tout Juif a valeur pour rendre complet et plein le minyane, quel que soit son degré de science, de pratique ou de sainteté. Et 9 grands Sages, instruits, saints, considérés et riches, etc. ne sont rien sans ce dixième, fut-il le plus simple.
Cela doit nous inspirer un immense respect pour tous et avec égalité. C’est également une leçon d’humanité et d’humilité.
Les principales prières qui exigent la présence du minyane sont la lecture publique de la Torah, qui se fait le shabbath, le lundi, le jeudi et les jours de fête, les 7 bénédictions du mariage, une circoncision, une « bar mitzvah, cérémonie de passage d’un garçon à sa majorité religieuse, une partie de la amidah dont j’ai parlé tout à l’heure, la prière d’aide aux endeuillés, le Qaddiche, qui est la prière des morts, et une bénédiction particulière que l’on appelle « prière des Cohanim », c’est-à-dire des Cohens … . .

Pour vous montrer que le judaïsme n’est pas replié sur lui-même et qu’il n’a aucune prétention, je voudrais terminer par citer la bénédiction que l’on fait après la lecture de la Torah, le chabbath, avant la prière pour l’Assemblée et la bénédiction du mois : c’est ce que l’on appelle « la prière pour les gouvernants ». En effet, les Juifs étant disséminés dans tous les pays de la terre, ils ont un devoir : celui d’être reconnaissants envers le pays dans lequel ils vivent et d’attirer sur ses dirigeants (quelques soient ses opinions politiques !) la bénédiction du Tout-Puissant.

En conclusion, je dirai que la prière juive est un grand moment de communion inter et extra synagogal.

14:33 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.12.2008

le pot de terre contre le pot de fer

Le pot de terre contre le pot de fer : 210 morts et 750 blessés à Gaza. Les Palestiniens sont sacrifiés par le Hamas au profit de l’Iran, son principal bailleur de fonds


La cause palestinienne reste très lucrative, mais le sang palestinien est très peu cher.




L’heure de vérité semble sonner. Israël a longtemps prévenu le Hamas que sa patience avait des limites et qu’il ne tolèrera pas les provocations quotidiennes. Mais le Hamas semble avoir un autre calcul. Les islamistes sacrifient la population pour exploiter le martyre de Gaza contre les régimes arabes modérés.

C’est en tout cas l’avis de plusieurs commentateurs des médias arabes. La télévision « Al Arabiya » passe en boucle des images insoutenables du « massacre de Gaza », mais précise que les frappes ont visé les permanences du Hamas et des forces de sécurité du ministère de l’Intérieur du gouvernement démis, responsables des tirs de roquettes sur les localités palestiniennes. Une académie de la police a été touchée de plein fouet pendant la cérémonie de promotion de nouveaux policiers, dont une grande partie a été déchiquetée par les raids israéliens. Le ministre de la Défense israélien, Ehud Barak, a précisé aujourd’hui que l’opération n’était qu’à son début, et que le temps d’éradiquer le Hamas était venu.

Les provocations palestiniennes semblent ainsi justifier l’intervention musclée de Tsahal, après plusieurs avertissements israéliens et des appels des pays arabes au Hamas le sommant à la retenue, en vain. L’opération de ce samedi, pourtant « jour de repos sacré dans le judaïsme », comme l’a rappelé la correspondante d’« Al Arabiya » à Gaza, Hanane Al-Misri, prouve que le Hamas n’a pas les moyens de faire face à la puissance militaire israélienne, et que les dirigeants du mouvement islamiste palestiniens ont un autre calcul : ils cherchent à exploiter le « martyre » de Gaza pour embarrasser les régimes arabes modérés, et plus particulièrement l’Egypte.

En effet, une action concertée avec les Frères musulmans (FM) égyptiens n’est pas exclue, d’autant plus que le Guide des FM, Mohammed Mehdi Akef, vient de justifier la politique iranienne dans la région, et de critiquer le régime égyptien. Embarrassé, le Caire vient de rappeler son ambassadeur à Tel-Aviv en guise de protestation contre les raids israéliens. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Abou Al-Ghaïth, a dénoncé « le Hamas qui a tiré plus de 60 roquettes sur Israël, la veille de la visite de Tzipi Livni au Caire, pour empêcher la médiation égyptienne d’aboutir à une trêve ».

Ainsi, il apparait que le Hamas joue le jeu de l’Iran, comme l’avait fait le Hezbollah en juillet 2006 au Liban, dans l’objectif de détourner l’attention sur Gaza pour occulter d’autres événements qui se préparent. En 2006, la guerre du Liban provoquée par le parti de Dieu, avait permis à l’Iran de gagner plusieurs mois avant que l’Occident ne traite son dossier nucléaire et n’impose des sanctions, et à la Syrie de retarder la mise en place du Tribunal international pour juger les assassins de Rafik Hariri.

Aujourd’hui, le même scénario semble se reproduire, avec, en prime, l’affaiblissement des régimes modérés. Ce qui permettrait à l’Iran de conforter ses positions et de mieux négocier son programme nucléaire et à repousser toute attaque militaire israélienne ou américaine. Rappelons que le 26 décembre, plusieurs missiles avaient été découverts au Sud-Liban, pointés vers l’Etat hébreu. Ils étaient prêts à être tirés. Les factions palestiniennes basées au Liban ont démenti toute implication. De ce fait, il pourrait s’agir d’une action concertée entre le Hezbollah et l’Iran, visant directement les négociations de paix israélo-syriennes. Le président syrien Bachar Al-Assad venait en effet de confirmer les souhaits de son régime de négocier directement avec Israël, sous l’égide du parrain américain. Ce qui menacerait l’Iran et le Hezbollah. D’où la surenchère et l’escalade du Hamas et du Hezbollah visent à empêcher toute progression du processus de paix.

Enfin, le paradoxe est de taille : autant la cause palestinienne est très lucrative pour ceux qui en font un commerce (Iran, Syrie, Hezbollah), autant le sang palestinien est peu cher, y compris pour le Hamas.

Khaled Asmar / Beyrouth

 

21:30 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.12.2008

IICC

From:
Dr. Reuven Erlich
Director
The Intelligence and Terrorism Information Center
at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)

 

Lettre dinformation du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

Veuillez trouver ci-joint des informations sur :

Nouvelle escalade des attaques de la bande de Gaza alors
que le Hamas annonce la fin de la trêve

Télécharger le dossier PDF (292KB)

http://www.terrorism-info.org.il

11:40 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.12.2008

a tous ceux qui veulent boycotter israel

a tous ceux et celles qui veulent boycotter israel

 a tous ceux et celles qui veulent boycotter israel



Ah vous voulez boycotter ISRAEL ?


Commencez par jeter votre ordinateur : les puces Intel dont le Centrino si pratique pour les portables et la wifi, Motorola, les modems le votre celui grâce auquel vous me lisez, ICQ à la base d'AIM, MSN et toutes les messageries permettant les chats et la préparation des attentats purificateurs, vos téléphones portables ONT TOUS ÉTÉ CONCUS EN ISRAEL

Ne vous faites vacciner : les vaccins sont pour la plupart conçus à l'Institut Weizman de Rehovot Israël

Plus de scanners ni d'IRM

Plus de traitement de votre Maladie de Parkinson.


Plus d'antibiotiques ni aucun autre médicaments : 75 % des médicaments vendus dans le mode sont fabriqués par des firmes israéliennes

Plus de tomates cerise conçues dans la bande e Gaza du temps où des gens intelligents et travailleurs ne vivant pas de la charité de l'ONU y vivaient et y travaillaient

Plus d'arrosage au goutte à goutte


QUELQUES VERITES SUR ISRAEL TROP SOUVENT OUBLIEES

Les palmiers dattiers poussent au Moyen-Orient depuis des siècles.

Ces arbres ont en moyenne 5 à 7 mètres de haut et produisent 17 kg de dates par an.

Les palmiers israéliens produisent aujourd'hui 200 kg de dattes par an et sont néanmoins assez petits pour que l'on puisse les récolter depuis le sol avec une échelle courte.

Israël est grand comme trois départements français et représente moins d'un millième de la population mondiale.

Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des israéliens, travaillant dans la branche israélienne de Motorola dont le plus grand centre de recherche et développement est en Israël.

La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël.

La technologie de la chip du Pentium MMX a été développée en Israël chez Intel.

Les microprocesseurs Pentium-4 et Centrino ont été entièrement conçus, développés, et fabriqués en Israël.

Le microprocesseur Pentium de votre ordinateur a certainement été fabriqué en Israël.

La technologie Voice Mail a été développée en Israël.

Les seules implantations de recherche et développement de Microsoft et Cisco hors USA sont en Israël.

La technologie de l'AOL Instant Messenger ICQ a été développée en 1996 par quatre jeunes israéliens.

Israël est la quatrième force aérienne mondiale (après les Etats-Unis, la Russie, et la Chine). Outre la grande variété de tous ses types d'avions ou hélicoptères Israël possède un arsenal de 250 F-16. C'est la plus grande flotte aérienne de F16 en dehors des Etats-Unis.

Israël a la meilleure défense aérienne du monde et même les américains viennent chercher de l'aide et des conseils chez nous.

Israël a le plus fort pourcentage mondial d'ordinateur domestique par habitant.


Israël a le plus fort pourcentage mondial de diplômés universitaires.

Israël est de très loin le pays au monde produisant le plus de publications scientifiques par habitant.

Israël a un des plus forts taux de brevets par habitant.

Proportionnellement à sa population, Israël a le plus grand nombre de Start-up du monde entier. En nombre absolu Israël a le plus grand nombre de start-up que n'importe quel autre pays USA excepté. (3.000 sociétés de hi-Tech et 500 de biotech).
Israël est la plus grande concentration de sociétés de hi-Tech dans le monde après la silicone Valley.

Israël est au deuxième rang mondial pour les investissements capital risque après les USA. Hormis les USA et le Canada, Israël est le pays du monde qui a le plus de sociétés cotées en bourse.

Israël a le plus haut niveau de vie de tout le Moyen-Orient avec un taux qui était de 17.500 dollars par habitant l'année 2000.

24% de la population active possède un diplôme universitaire. C'est le troisième rang mondial après les Etats-Unis et la Hollande.

Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient.

Entre 1984 et 1991, par plusieurs ponts aériens, Israël a sauvé et intégré plus de 22..000 noirs d'Ethiopie. Quand Golda Meir a été élue premier ministre en 1969, elle n'était que la deuxième femme au monde à ce poste.

Quand l'ambassade des USA à Nairobi au Kenya a été bombardée en 1998, les équipes de sauvetages israéliennes étaient à pied d'ouvre dès le lendemain et ont sauvé trois victimes de sous les décombres.

Israël a le plus fort taux d'entrepreneurs du monde entier, et en particulier pour les femmes et les plus de 55 ans.

Israël est en pourcentage le pays de la planète qui accueille et absorbe le plus d'immigrants. Ils viennent y chercher la démocratie, la liberté religieuse, et des opportunités économiques.

Israël a été la première nation à créer un standard international de certification des diamants reconnu et adopté dans le monde entier.

Israël est le deuxième pays au monde pour la publication de livres par tête d'habitant.

Israël, grâce au Keren Kayemeth Le Israël, est le seul pays au monde qui est entré dans le 21ème siècle avec une nette croissance de son nombre d'arbres, alors que 60% de sa surface n'est qu'un désert de cailloux.
Israël possède le plus de musées par habitant que n'importe quel autre pays au monde.

Les médecins israéliens ont développé le premier système entièrement automatisé de diagnostic de cancer du sein sans radiations.

Une compagnie israélienne a développé un système informatisé d'administration des médicaments à l'abri de toute erreur humaine. Rien qu'au Etats-Unis on estime que 7.000 personnes meurent chaque année dans les hôpitaux suite à une erreur de traitement.

La société israélienne Givun Imaging a mis au point la première vidéo-camera de la taille d'une gélule à avaler pour dépister les cancers et autres pathologies digestives.

Les chercheurs israéliens ont développé un nouveau système qui aide directement le cœur à pomper le sang, sauvant ainsi des vies lors d'accidents cardiaques. Ce système est synchronisé avec les battements de cœur grâce à un système de palpeurs très sophistiqués.

Israël a le plus grand nombre de scientifiques et techniciens par habitant, 145 pour 10,000, comparé au USA (85) au Japon (70) ou à l'Allemagne (60) Israël a développé un nouveau traitement pour l'acné à base de rayons UV soigneusement choisis pour détruire les bactéries sans nuire à la peau.

Une société israélienne a conçu et installé une gigantesque station de production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en Californie du Sud.

Israël vient de mettre au point un vaccin contre l'Anthrax plus efficace que les deux autres existants au monde (russe et américain).

Le char de combat israélien Merkava est le meilleur et le plus sophistiqué du monde.

Quand les américains durent choisir les missiles les plus efficaces pour traquer Bin Laden dans les grottes de Tora-Bora, ils firent appel aux missiles de fabrication israélienne, de précision absolue.

Qui a été le premier à développer des missiles anti-missiles efficaces, ensuite repris par les Etats-Unis, le missile Arrow?? (Hetz en hébreu au départ, rebaptisé ensuite par les américains) c'est Israël.

Les américains l'an dernier ont torpillé par peur la vente à la Chine par Israël de l'avion espion Falcon parce que la version israélienne surclasse la version américaine.

Quand les américains décidèrent de lancer un combat de grande envergure contre le terrorisme mondial après le 11 septembre, se tournèrent-ils vers l'Irlande?? L'Espagne?? La France?? Le Sri Lanka?? Le Cachemire?? Les Philippines?? Le Caucase??.....non, ils demandèrent conseil à Israël.

Quand les américains ont décidé d'investir dans le High-tech, ils n'ont pas choisi Seattle, Boston, l'Europe ou l'Asie, ils ont misé sur Israël, le seul pays au monde doté de Startups du niveau de la Silicone Valley.

Le directeur des usines de construction du jet de combat américain F-16 a déclaré: " Les équipes israéliennes n'ont fait pas moins de 600 améliorations sur cet avion, cela représente des milliards de dollars?! "

Le PNB d'Israël est supérieur à la somme de ceux des quatre pays qui nous entourent: Egypte, Jordanie, Syrie et Liban.
Le niveau de la médecine en Israël est un des meilleurs du monde, de même le développement agricole et ses techniques. Le monde entier vient apprendre chez nous.


Nous avons parmi les meilleurs musiciens mondiaux et un orchestre symphonique de niveau international.

Et malgré toutes les guerres nous avons réussi à intégrer d'innombrables immigrants dont pas moins d'un million de russes les dernières années.

Nous avons fait fleurir le désert,

Nous vendons des agrumes, des légumes, des fleurs au monde entier.

Israël a déjà conçu, réalisé et lancé trois satellites, et nous disposons de nos propres lanceurs?!

Nous pouvons être fiers d'avoir développé notre propre technologie spatiale à l'instar des Etats-Unis (250 millions d'habitants), de la Russie (200 millions d'habitants), de la Chine (plus d'un milliard d'habitants) et de l'Europe (350 millions d'habitants)

Israël est une puissance nucléaire au même titre que les USA, la Russie, l'Inde, la France, l'Angleterre et le Pakistan.

Nous avons la meilleure armée du monde par la qualité, la meilleure force aérienne du monde, le meilleur char de combat, les meilleures armes, développées par nous-mêmes, des sous-marins, et même des missiles de croisière?!

Quel autre pays de 5 millions d'habitants possède une telle force??

Mais comment sommes-nous arrivés à un tel niveau, à de tels chiffres??

Ne serait-ce pas une dictature musclée du style de Singapour?? Non point.

Israël est un état de droit, possédant une justice indépendante, une démocratie peut-être la plus avancée du monde, une liberté de media et d'expression que tout le monde nous envie...

Et tout cela alors que mon pays est engagé dans les guerres incessantes et sans répit que lui imposent les 300.000.000 d'ennemis haineux et belliqueux qui l'entoure et dont la seule raison de vivre est de rayer Israël de la carte. (1948, 1956, 1967, 1973, 1982, + les 40 Scuds irakiens tombés lors de la guerre du Golfe, + les bombardements répétés en pleine trêve avec le Hamas depuis Gaza à une moyenne de 10 missiles par jour. etc.)

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24.11.2008

LA CARTE DE LA PALESTINE SELON ABBAS

LA CARTE DE LA PALESTINE SELON ABBAS

LA CARTE DE LA PALESTINE SELON ABBAS
LEUR CARTE DE LA PALESTINE
dimanche 23 novembre 2008, par ldj



Mahmoud Abbas s'esta dressé le 23 novembre à Ramallah aux membres de l'OLP. Les agences de presse ont diffusés cette photo où est représenté "leur" carte de la Palestine.
A part celà, Abbas est un modéré selon Peres et Olmert.


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20.11.2008

compte rendu du concert de david serrero pour guilad

compte rendu du concert de david serrero pour guilad

compte rendu du concert de david serrero pour guilad

compte rendu du concert de david serrero pour guilad
le concert donne par DAVID SERRERO CHANTEUR D'OPERA pour GUILAD a ete un succes;
Passant des grands airs d'opera tel que toreador de CARMEN, aux grands airs de la comedie musicale tel LE VIOLON SUR LE TOIT, puis yeroushalaim chel zahav, la marseillaise et la tikva
DAVID SERRERO A EXCELLE EN HEBREU EN FRANCAIS EN ANGLAIS ET EN ITALIEN Chantant en se promemant de la sceNe a la salle avec une aisance sans pareil, interpretant l'integrale au piano de la TIKVA (moldau)
DAVID a enchante le public par son talent de chanteur, d'acteur mais aussi d'animateur de spectacle
il a salue plusieurs personnalites et a lu la lettre que INGRID BETANCOURT lui avait transmis
le spectacle s'est termine avec la marseillaise et la tickva interpretee de facon magistrale et sous une standing ovation
MERCI A DAVID SERRERO QUI NOUS A TRANSMIS TOUTE L'EMOTION QU'IL AVAIT A CHANTER POUR GUILAD
J'ESPERE QUE LE PROCHAIN CONCERT QUE DAVID DONNERA POUR GUILAD SERA POUR SA LIBERATION QUE NOUS POURRONS FETER TOUS ENSEMBLE AVEC NOAM ET AVIVA SES PARENTS AMEN

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18.11.2008

guilad shalit

Revue de presse

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revue de presse guilad shalit

 

 

Toutes les retombées presse de la conférence du 22 octobre

Le père de Gilad Shalit appelle les Français à se mobiliser pour son fils
France Info – AFP | 22.10.08

Noam Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit détenu à Gaza depuis plus de deux ans, a appelé mercredi à Paris les Français à se mobiliser pour la libération de son fils et demandé aux ravisseurs de fournir une "preuve de vie".

"Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française", a déclaré M. Shalit, en référence à l’ex-otage franco-colombienne libérée en juillet après plus de six ans de captivité aux mains de la guérilla des Farc.
Lors d’une conférence de presse organisée par un comité de soutien français à son fils, Noam Shalit a remercié le président Sarkozy, qui s’est engagé à plusieurs reprises à oeuvrer à la libération du jeune homme. "Il faut agir vite. C’est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable", a ajouté M. Shalit, aux côtés du chanteur Patrick Bruel et de la journaliste Florence Aubenas, ancienne otage en Irak.
Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas. Le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007 exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat et a mené avec Israël des négociations par l’entremise de l’Egypte. "Les négociations sont actuellement au point mort", a commenté Noam Shalit.


Noam Shalit : au nom du fils
LE MONDE | 18.12.06 | 14h14 • Mis à jour le 22.10.08 | 20h14

Noam Shalit était un ingénieur anonyme dans une usine de production de machines-outils. Il menait une vie sans histoire à Mitzpe Hilla, un minuscule village niché sur une colline de Galilée, avec sa femme et ses trois enfants. L'un des deux fils, Gilad, effectuait son service militaire dans une unité de tanks stationnée en lisière de la bande de Gaza. Quand est tombée, à l'aube du 25 juin, la nouvelle d'une attaque palestinienne à proximité du kibboutz Kerem Shalom, Noam n'a pas jugé bon de l'appeler. Il le pensait en patrouille, une quarantaine de kilomètres plus au nord du lieu de l'infiltration dans laquelle deux soldats avaient été tués et un troisième, capturé.
C'est en fin de matinée, quand des officiers et un médecin militaire ont frappé à la porte de son bureau, que la vie de Noam a basculé. Quelques heures plus tard, les premiers cameramen dressaient leur trépied devant la maison des Shalit pour recueillir les réactions de la famille du soldat enlevé. Et le lendemain, son sourire de garçon sage faisait la "une" de la presse.

Depuis ce jour, Noam Shalit n'est plus le même. Cet homme taciturne, qui répugne à parler de lui, a appris à manier les diplomates et les journalistes dont il conserve les cartes de visite dans un épais classeur noir. Lui qui travaillait à une poignée de kilomètres du domicile familial, court désormais les meetings de soutien en Europe et les briefings secrets à Jérusalem ou Tel-Aviv.

Capable de concilier son emploi du temps de ministre avec ses obligations professionnelles, il empoigne la cause de son fils avec une force tranquille qui tranche sur son allure effacée. "Je fais feu de tout bois en espérant qu'un jour ou l'autre mes efforts finiront par payer", dit-il. Dans cette opération de sauvetage qu'il gère avec l'aide d'un chargé de communication, la nationalité française qu'il a héritée de sa mère et qu'il a transmise à son fils est un précieux atout. Elle lui a ouvert les portes du Quai d'Orsay et lui permet de s'insérer sur l'agenda des personnalités politiques hexagonales de passage en Israël.
L'effet de ses mots, à la fois doux et tenaces, est tel qu'à la sortie d'un déjeuner avec lui Françoise de Panafieu, la candidate de l'UMP à la Mairie de Paris, imaginait déjà accrocher la photo de Gilad sur la façade de l'Hôtel de Ville, comme ce qui avait été fait en 2004 pour les journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot, enlevés. "Pourquoi pas ?", dit Noam, indifférent au fait que son fils ne portait pas l'uniforme de l'armée française lors de sa capture. "Paris dispose de nombreux relais au Moyen-Orient. Il faut les actionner."

Sur la scène médiatique israélienne, Noam Shalit avance avec la même énergie. A rebours du cliché patriote, qui veut que, dans une telle situation, les familles assurent que "le gouvernement fait tout ce qui est en son pouvoir" pour récupérer ses soldats, il met en doute ouvertement la détermination du premier ministre, Ehoud Olmert. A l'armée qui pilonne la bande de Gaza, il reproche de soigner son blues d'après-guerre du Liban sur le dos de son fils.
Alors que la droite rêve de l'ériger en symbole de l'inflexibilité sioniste, il appelle sans rougir à un échange avec des prisonniers palestiniens qui sont près de 10 000 incarcérés en Israël, dont environ 500 femmes et enfants. "Pourquoi hésiter, alors qu'en 2004 Ariel Sharon lui-même avait relâché 400 détenus contre les dépouilles de trois soldats et la libération d'un civil ?"

Mi-novembre, quand une pluie d'obus dévaste une famille de Beit Hanoun, au nord de Gaza, après quatre mois et demi d'opérations militaires qui ont fait près de 400 morts palestiniens, Noam Shalit part rendre visite aux blessés hospitalisés en Israël. Tout en condamnant les tirs de roquettes artisanales Qassam sur Israël et les manigances du Hamas, il appelle à un arrêt des hostilités. "Qu'on le veuille ou non, il y a un peuple en face de nous. Même si ce n'est pas exactement la même chose, notre conflit ressemble à celui qui a opposé les Français aux Algériens."
Une telle comparaison pourrait le ranger dans la mouvance pacifiste israélienne qui pourfend l'occupation des territoires. Mais il refuse cette étiquette. Pondéré par nature, persuadé de la capacité de la Cour suprême israélienne à encadrer l'action de l'armée, il veille à se distinguer des militants d'extrême gauche en rupture avec le consensus national. "Je ne suis ni de gauche ni de droite. J'ai soutenu le retrait de Gaza. Mais j'ai été déçu de voir qu'au lieu de créer des emplois, les Palestiniens ont préféré produire des roquettes."
Gershon Baskin, codirecteur d'un centre de réflexion israélo-palestinien, qui épaule Shalit dans son combat, est admiratif. "C'est un homme étonnant, dit-il, qui fait preuve de compassion dans une situation où très peu d'entre nous en seraient capables. Il s'est retrouvé plongé du jour au lendemain dans un monde qui n'est pas le sien et qui n'a pas les mêmes priorités que lui." Il poursuit en expliquant que, si Ehoud Olmert veut minimiser le prix qu'il devra payer pour résoudre la crise, quitte à la faire traîner en longueur et à mettre la vie de Gilad en danger, Noam Shalit, lui, n'est intéressé que par une seule chose : "Le retour le plus rapide possible de mon fils."

Pour contourner la raison d'Etat, Noam Shalit a son idée : aller à Gaza, parler au Hamas et demander à voir son fils. Depuis plusieurs semaines, il planche sur ce projet. Face à l'interdiction faite à tout citoyen israélien d'entrer dans l'étroite bande de terre palestinienne, il songe à utiliser son passeport français. Tentera-t-il le coup ? Noam refuse de dévoiler ses intentions exactes. Il n'est probablement pas encore fixé. Car pour un Israélien, fût-il un père parti à la rescousse de son fils, rentrer dans le volcan gazawi est tout sauf un acte anodin.
Prendre le risque de serrer la main d'un homme comme Mahmoud Zahar, actuel ministre des affaires étrangères, qui rêve à haute voix d'un Moyen-Orient débarrassé de "l'entité sioniste", est un geste lourd de sens. Peut-être trop lourd pour Noam Shalit. Mais qui sait ?
Souvent il pense à Ron Arad, un navigateur israélien dont l'avion avait été abattu en 1986 au-dessus du Liban. Capturé par la milice Amal (chiite), vendu, selon Israël, aux Gardiens de la révolution iranienne, l'homme n'est jamais réapparu.
Plus le temps passe, plus Noam Shalit se sent prêt à tout faire pour que son fils ne subisse pas ce sort.

Benjamin Barthe

REPORTAGE PHOTO : Patrick Bruel très ému soutient un père dans la détresse !
PUREPEOPLE.FR
| News publiée le 22.10.2008 | 20h26

C'est ce matin, à 11h, qu'avait lieu au Press Club de France, la conférence de presse donnée par Noam Shalit, le père de l'otage franco-israélien Gilad Shalit, caporal dans l'armée israélienne, à l'occasion de ses 850 jours de captivité.

Pour mémoire, le jeune homme, âgé de 19 ans au moment des faits, a été enlevé en juin 2006, à la lisière de la bande de Gaza. Ses ravisseurs, trois groupes palestiniens, dont l'un relevant du Hamas, qui contrôle actuellement la bande de Gaza, exigent la libération de plusieurs centaines de prisonniers palestiniens en échange du jeune soldat.

Pour cette conférence, ce papa meurtri a reçu le soutien de deux personnalités influentes : le chanteur Patrick Bruel et Florence Aubenas, elle-même ancienne otage en Irak (pendant cinq mois en 2005).

Noam Shalit a appelé les Français à se mobiliser pour la libération de son fils : "Comme vous l'avez fait pour Ingrid Betancourt (ndlr: libérée le 2 juillet dernier), je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française".

L'homme, qui a précisé que "les négociations [avec les preneurs d'otages] sont actuellement au point mort", leur a demandé de fournir une "preuve de vie".

Un témoignage bouleversant qui n'a pas manqué de toucher Patrick Bruel, défenseur indéfectible de l'état d'Israël, qui avait joué dans le film de Claude Miller, Un secret, sur le thème de la déportation des juifs durant la seconde guerre mondiale.

Article accompagné d’un reportage photo

Le père de Gilad Shalit appelle la France à se mobiliser
LEMONDE.FR | 22.10.08 | 19h52 • Mis à jour le 22.10.08 | 20h25

La voix de Noam Shalit est hésitante, mais son message sonne clair : "Il y a encore un otage français à sauver." Entouré de Florence Aubenas et de Patrick Bruel, le père du jeune soldat franco-israélien détenu dans la bande de Gaza a donné mercredi une conférence de presse à Paris. "Comme vous l'avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française", a-t-il déclaré.

Absent depuis plus de deux ans (850 jours exactement), Gilad Shalit effectuait son service militaire lorsqu'il a été capturé par des militants armés palestiniens à la lisière de la bande de Gaza. Le Hamas, qui contrôle l'enclave palestinienne depuis juin 2007, exige en échange de sa libération celle de centaines de prisonniers palestiniens emprisonnés en Israël. L'Etat hébreu, par l'intermédiaire de l'Egypte, mène des négociations discrètes avec le mouvement islamiste. "Elles sont actuellement au point mort", a commenté Noam Shalit.
La mobilisation publique en Israël, au contraire, bat son plein. Dimanche dernier, plus de 3000 personnes se sont rassemblées à la frontière sud du pays pour réclamer la libération du soldat. Des portraits du jeune homme en uniforme ont fleuri un peu partout sur les murs des villes et il n'est pas rare que les automobilistes soient accostés pour recevoir des rubans jaunes à la mémoire de Gilad.

"SITUATION SYMBOLIQUE"
Très présent sur la scène médiatique israélienne, son père compte aujourd'hui sur l'influence du gouvernement français dans la région pour relayer son message. "La France est un acteur majeur de plus en plus impliqué au Moyen-Orient et le président Nicolas Sarkozy a déjà montré à deux reprises qu'il pouvait œuvrer à la libération des otages", a-t-il expliqué.
Seulement, dans l'Hexagone, la question se pose : Gilad Shalit est-il vraiment un otage comme les autres ? Doit-on se mobiliser dès lors qu'il servait dans les rangs de l'armée israélienne au moment de son enlèvement ? Pour Florence Aubenas, la réponse ne fait pas de doute : "Il portait un uniforme et il va de soi qu'un soldat n'a pas le même rôle qu'un journaliste, mais c'est le statut de victime d'une détention arbitraire qui doit primer."
La journaliste, ancienne otage en Irak, a insisté sur le fait qu'il s'agit d'une "situation symbolique". Elle a appelé à ne "pas se laisser aveugler par le contexte très émotionnel qu'il y a en France autour de ce conflit israélo-palestinien". De son côté, Patrick Bruel souligne que le service militaire est obligatoire en Israël à partir de 18 ans.
Pour Hervé Morro, ancien porte-parole du comité de soutien à Ingrid Betancourt et désormais conseiller de la famille Shalit en France, la mobilisation en faveur de Gilad a surtout pâti d'un manque de coordination. "Les choses commencent seulement à bouger." Un comité officiel de soutien est en train de se créer. Mais la tâche n'est pas facile. "Nous sommes livrés à nous-mêmes et c'est très difficile de s'organiser", a expliqué la cousine de Noam Shalit, venue de Marseille pour l'occasion.

Elise Barthet

Le père de Gilad Shalit appelle à la mobilisation
LEXPRESS.FR | mis à jour le 22.10.2008

Cela fait maintenant 850 jours que Gilad Shalit, jeune soldat franco-israélien, a été kidnappé par le Hamas. Deux ans qu'il est détenu à Gaza comme monnaie d'échange, sans que les négociations entre Israël et le mouvement islamiste n'aboutissent.
Noam Shalit, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit détenu à Gaza depuis plus de deux ans, a appelé mercredi à Paris les Français à se mobiliser pour la libération de son fils et demandé aux ravisseurs de fournir une "preuve de vie".
"Comme vous l'avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française", a déclaré le père du jeune homme, en référence à l'ex-otage franco-colombienne libérée en juillet après plus de six ans de captivité.
Son père demande "une preuve de vie indiscutable"
Lors d'une conférence de presse organisée par un comité de soutien français à son fils, Noam Shalit a remercié le président Sarkozy, qui s'est engagé à plusieurs reprises à oeuvrer à la libération du jeune homme.
"Il faut agir vite. C'est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable", a ajouté Noam Shalit, aux côtés du chanteur Patrick Bruel et de la journaliste Florence Aubenas, ancienne otage en Irak.
Gilad Shalit n'avait que 19 ans et venait de passer son bac lorsqu'il a été appelé pour effectuer son service militaire en 2006. C'est au cours de ce dernier qu'il a été enlevé.
Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza le 25 juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l'un relevant du Hamas.
Sur la question de savoir si son fils pouvait être considéré comme un otage, Noam Shalit a déclaré que Gilad n'avait "pas choisi d'être un soldat". "Il a fait son service militaire obligatoire comme tous les jeunes Israéliens. Il a été pris en otage au cours de ce service militaire", a-t-il souligné.
"Oui, je pense qu'il est otage"
, a également dit Florence Aubenas, appelant à ne "pas se laisser aveugler par le contexte très émotionnel qu'il y a en France autour de ce conflit israélo-palestinien".
"Le problème est de savoir si on accepte qu'il y ait aujourd'hui des détentions arbitraires, les gens fussent-ils soldats, ce n'est pas une raison", a-t-elle ajouté.
Des négociations qui piétinent
Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, exige la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat et a mené avec Israël des négociations par l'entremise de l'Egypte.
Hors, "les négociations sont actuellement au point mort", a commenté Noam Shalit, reprenant mot pour mot des propos tenus par Khaled Mechaal, le chef du Hamas en exil, dans une interview publiée le 6 octobre par Le Figaro. "Rien de productif ne peut sortir des rencontres [avec Israël, ndlr], qui ne servent qu'à améliorer les relations publiques d'Israël, sans obtenir la moindre concession" poursuit le chef du Hamas.
Les négociations s'enlisent "à cause du manque de fiabilité des négociateurs israéliens, qui reviennent sans cesse sur les points acquis", a déclaré Khaled Mechaal dans cet entretien. Pourtant une liste de 450 prisonniers "échangeables" a été remise le 25 septembre à Ehud Olmert, le premier ministre israëlien en vue d'une transaction avec le Hamas. Et depuis plus rien de la part de l'Etat hébreu.


Si ce n'est une recrudescence de la mobilisation de la société civile israélienne. Lundi, une manifestation à ainsi eu lieu à Tel-Aviv devant le domicile d'Ehud Barak, le ministre de la Défense, pour enjouer le gouvernement à s'investir davantage dans cette affaire. Dimanche, une marche de soutien à Gilad Shalit a également conduit à la fermeture d'un point de passage vers Gaza.
L'Elysée et le quai d'Orsay ont un rôle à jouer
La poursuite des négociations repose maintenant sur les épaules de Nicolas sarkozy, le président français, actuellement à la tête de l'Union Européenne et de Bernard Kouchner, le ministre des affaires étrangères français. Dans son interview du 6 octobre, le chef du Hamas appellait ainsi à une médiation française.
La France, dont le "rôle historique" a "toujours été d'être le minaret des droits de l'Homme et de la démocratie", devrait pouvoir donner "une impulsion vitale aux négociations de paix" si elle "continue à se maintenir à égale distance des parties au conflit", concluait Khaled Mechaal.
Hors Bernard Kouchner a effectué une visite à Jérusalem début octobre. Interrogé sur l'implication de la France dans les négociations pour la libération du soldat franco-israélien, il n'avait alors pas démenti avoir des contacts officieux avec le Hamas.
Esperons que la rupture lundi de la trève instaurée dans la bande de Gaza depuis quatre mois ne va pas venir ternir ces espoirs. Lundi, des militants palestiniens ont tiré une roquette artisanale vers Israël.

Gilad Shalit L’appel aux Français
L’ALSACE
| 23.10.08 | 07:04

« Comme vous l’avez fait pour Ingrid Betancourt, je vous demande de vous mobiliser pour mon fils qui a lui aussi la nationalité française », a demandé Noam Shalit (en photo à gauche), le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, lors d’une conférence de presse hier à Paris. « Il faut agir vite. C’est pourquoi je lance ici un appel aux ravisseurs. Je leur demande de fournir une preuve de vie indiscutable », a-t-il ajouté. Gilad Shalit, alors âgé de 19 ans, a été enlevé à la lisière de la bande de Gaza en juin 2006 par trois groupes palestiniens, dont l’un relevant du Hamas. AFP

Des brèves à propos de l’appel du père de Gilad Shalit sont parues dans Le Télégramme de Brest, la Nouvelle République Centre-Ouest et La République du Centre.

 

12:28 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |