06.01.2009

le hamas tue ses propres freres

Pendant que la petite-fille du Grand Mufti Al Husseini, allié d'Hitler, Leïla Shahid se pavane à la télévision française en menaçant l'Europe d'une "guerre de civilisations" si on ne permet plus au Hamas de cibler des civils israéliens, son "ami" Ismaël Haniyeh réserve un sort tout autre aux membres du Fatah prisonniers dans Gaza :

Exécutions sommaires à Gaza, Khaled Abu Toameh

Le pouvoir du Hamas a placé des dizaines de membres du Fatah en garde à vue par peur qu'ils ne profitent de l'incursion israélienne et reprennent le contrôle de la bande de Gaza. ("Jerusalem Post" en français).
04/01/09

Texte repris du Jerusalem Post en français.


Le leader [politique] du Hamas à Gaza, Ismaël Haniyeh. Photo: AP , JPost

Cette décision a été prise alors que les rumeurs circulent sur la volonté du parti officiel de l'Autorité palestinienne (AP) de reprendre l'enclave si Israël parvenait à éradiquer le Hamas.

Selon des sources officielles à Ramallah, les milices du mouvement terroriste s'en sont pris physiquement aux membres du Fatah depuis le début de l'opération israélienne, le 27 décembre dernier. Par ailleurs, le Hamas aurait tiré dans les jambes d'au moins 75 membres du Fatah en plus d'avoir cassé les mains de plusieurs autres.

Wisam Abu Jalhoum, membre actif du Fatah du camp de réfugiés de Jabalya, a reçu une balle dans chaque jambe pour avoir ouvertement exprimé sa satisfaction suite aux frappes israéliennes sur des infrastructures du Hamas.

"Les membres du Hamas sont anxieux parce qu'ils sentent que leur fin est proche. Ils mènent une campagne brutale contre les hommes du Fatah dans la bande de Gaza", a précisé un membre du parti de l'AP.

Par ailleurs, des sources proches du Hamas ont révélé que plus de 35 Palestiniens soupçonnés de collaboration avec Israël avaient été "exécutés" au cours du week-end. La décision de les éliminer aurait été prise par peur que l'Etat hébreu ne tente de les secourir dans le cadre d'une opération terrestre.

Un représentant officiel du Hamas de Gaza City a précisé qu'il avait reçu des informations selon lesquelles le président de l'AP, Mahmoud Abbas, aurait ordonné à ses fidèles de la bande de Gaza d'œuvrer pour l'élimination du mouvement islamiste. "Nous les tuerons tous s'ils essaient d'aider Israël à faire tomber notre gouvernement.

Nous pendrons Mahmoud Abbas et [l'ancien chef de la sécurité palestinienne] Mouhammad Dahlan sur la place publique s'ils tentent d'entrer dans la bande de Gaza à bord de chars israéliens." La même source a confirmé les mesures punitives mises en œuvre contre les membres du Fatah, destinées à "les empêcher d'aider Israël".

Fahmi Zaarir, un porte-parole du Fatah dans les territoires de Judée-Samarie, a affirmé que l'AP avait eu connaissance d'au moins deux exécutions sommaires de ses membres, qui venaient d'être libérés des prisons du Hamas - celles de Nasser Muhana et Saher al-Silawi.

Il est "honteux" que le Hamas dirige désormais ses armes et son énergie contre son propre peuple au lieu de combattre Israël, a-t-il ajouté.

© Jerusalem Post en français
[Texte aimablement signalé par Victor Perez.]

12:34 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

05.01.2009

le mythe palestinien

Le mythe palestinien, par Joseph Farah

La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu'ils considèrent comme étant sacrés.

Et bien, en tant que journaliste arabe Américain qui s'est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd'hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu'ils considèrent sacrés.

Comment expliquer qu'avant la guerre des Six-Jours en 1967, il n'y eut aucun mouvement sérieux de revendication d'indépendance palestinienne? "Avant 1967?" me direz-vous, "les Israéliens n'occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem. " C'est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n'est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu'Israël conquît la Judée , la Samarie et Jérusalem Est. Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens? Est-ce qu'une seule résolution de l'ONU à vue le jour à ce sujet? Non et non. Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu'Israël ait gagné cette guerre?

La vérité est que la Palestine est un mythe.

Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l'an 135 de l'ère actuelle par l'empereur romain Hadrien, qui, non content d'avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans), non content d'avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d'avoir interdit l'accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu'il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d'un nom dérivé des Philistins. Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d'ajouter l'insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en "Alea Capitolina", mais cela ne rencontra pas le même succès.

La Palestine en tant qu'entité autonome n'a jamais existé au cours de l'Histoire. Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n'ont d'ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu'ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour, les Britanniques s'étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu'ils y établissent un Etat souverain. Il n'existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n'y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques). Le monde Arabe contrôle 99. 9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale.

Mais cela est déjà trop pour les Arabes. Ils veulent tout. Et c'est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.
Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n'y suffiront pas. Qu'en est-il des lieux saints de l'Islam? Il n'y en a tout simplement aucun à Jérusalem.

Cela vous choque? Vous pouvez l'être. Je suis persuadé que vous n'entendrez jamais cette vérité brutale de la part d'aucun média international. C'est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz: " la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l'Islam."
Faux: en réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah ). Il n'existe aucune preuve historique que le prophète Mohammed se soit rendu à Jérusalem.

Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l'Islam? Les Musulmans, aujourd'hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée "le Voyage Nocturne ". Il y ait fait état d'un rêve de Mohammed qui fût transporté de nuit "du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l'enceinte". Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l'Islam et Jérusalem - connexion faite de rêve, d'imagination, d'interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu'à l'époque du patriarche Abraham.

La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C'est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d'insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J'y étais.
Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu'ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme? Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient?
Franchement, je ne pense pas qu'un homme aujourd'hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s'il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n'apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les opposant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.

© Joseph Farah,

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" Tandis que la nouvelle Jérusalem sort ainsi du désert,
brillante de clarté, jetez les yeux entre la montagne de
Sion et le temple; voyez cet autre petit peuple qui vit
séparé du reste des habitants de la cité.
épris, il baisse la tête sansse plaindre; il souffre toutes les avanies sans demanderjustice; il se laisse accabler de coups sans soupirer; on lui demande sa tête: il la présente au cimeterre.Si quelque membre de cette société proscrite vient àmourir, son compagnon ira, pendant la nuit, l'enterrerfurtivement dans la vallée de Josaphat, à l'ombre du temple de Salomon. pénétrez dans la demeure de ce peuple, vous le trouverez dans une affreuse misère,
faisant lire un livre mystèrieux à des enfants qui, à
leur tour, le feront lire à leurs enfants.
Ce qu ils faisaient il y a 5000 ans,
Ce peuple le fait encore.
Il a assisté dix- sept fois à la la ruine de Jérusalem,
et rien ne peut le décourager; rien ne peut
l'empécher de tourner ses regards vers Sion.
Quand on voit les juifs dispersés sur la terre, selon la
parole de Dieu,on est surpris sans doute; il faut voir
ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et
étrangers dans leur propre pays; il faut les voir
attendant, sous toutes les oppressions,
un roi qui doit les délivrer.
Ecrasés par la croix qui les condamne, et qui est
plantée sur leurs têtes, cachés près du temple
dont il ne reste pas pierre sur pierre, ils
demeurent dans leur déplorable aveuglement.
Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de
la terre: et un petit peuple, dont l'origine précéda
celle de ces grands peuples, existe encore sans
mélange dans les décombres de sa patrie.
Si quelque chose, parmi les nations, porte le
caractère du miracle, nous pensons que ce
caractère est ici.

"Voyage en Orient, Itinéraire de Paris à
Jérusalem et de Jérusalem à Paris"

Chateaubriand 1811



 

10:50 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

04.01.2009

pourquoi israel est a gaza

israel victime du hamas (rappel)

Depuis samedi 27/12/08 matin, l'aviation israélienne a frappé des dizaines de cibles du Hamas : dépôts de munition, camps d'entraînement, sites de lancement de missiles, routes de contrebande et postes de commandement. Ces attaques ciblées ont frappé principalement les leaders politiques et militaires du Hamas, avec un minimum de victimes civiles (malgré le fait qu'ils se trouvaient dans des zones de forte densité de population civile).

Les opérations défensives israéliennes contre le Hamas continueront probablement dans la nouvelle année, peut-être même pour un mois, et ce, jusqu'à ce que la capacité militaire du Hamas soit à ce point réduite qu'elle ne puisse plus menacer à long terme la quiétude des civils israéliens. Des opérations terrestres contre le Hamas pourraient très bien être déclenchées et des réservistes de l'armée israélienne ont été rappelés dans cette éventualité.
Depuis le début de l'opération israélienne contre le Hamas hier, près de 150 missiles ont été tirés par le Hamas sur des villes israéliennes, incluant des missiles à longue portée (40 km) qui sont tombés sur la ville de Ashdod. Les résidents de villes aussi éloignées que Beersheva ont été mis sur un pied d'alerte et se sont fait ordonner de rester à moins de 45 secondes d'un bunker. De plus, le pays en entier en état d'alerte élevée contre des tentatives palestiniennes d'attentats suicides suite à l'appel du Hamas en faveur d'une 'troisième intifada'

Messages

Tous les pays ont le droit et l'obligation de protéger leurs citoyens. Israël ne fait ni plus ni moins que ce que le Canada ferait en pareilles circonstances.

Le Hamas a fait des victimes des Israéliens ET des Palestiniens. Le Hamas porte la responsabilité exclusive de chaque mort et chaque blessé – à Sdérot comme à Kiryat Gat ou Gaza City.
La réponse mesurée d'Israël à huit ans d'attaques de missiles provenant de Gaza ne retarde aucunement l'établissement de la paix au Proche-Orient. Au contraire, elle est un élément nécessaire à la création des conditions minimales - telles qu'un environnement sans attaque contre les civils - pour atteindre la paix.

La communauté internationale doit démontrer sa solidarité avec Israël et envers tous ceux qui sont réellement engagés à faire la paix. Elle doit aussi condamner le Hamas et ses alliés extrémistes qui ont provoqué la confrontation qui se déroule aujourd'hui sous nos yeux.

Le Hamas seul porte la responsabilité des souffrances des Palestiniens de Gaza, qui sont la conséquence de l'agression du Hamas.

Le Hamas, malgré les implorations de l'Égypte et du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a non seulement choisi de ne pas renouveller la trêve, mais il a opté pour l'escalade de la violence en renouvelant ses barrages de missiles sur la population civile israélienne.
L'obligation première et primordiale d'Israël est de protéger sa population civile contre les attaques de missiles et d'obus provenant de Gaza.

Même les postes frontaliers à travers lesquels Israël tente de livrer l'aide humanitaire aux habitants de Gaza ont été la cible d'attaques du Hamas, démontrant par le fait même le peu d'importance attachée par le Hamas aux civils palestiniens. Malgré cela, Israël fait tout ce qu'il peut afin d'éviter tout tort causé aux civils palestiniens et ne vise que des cibles militaires du Hamas.

Les leaders israéliens ont fait tous les efforts pour en arriver à une solution pacifique. Ils ont indiqué leur volonté de renouveler le cessez-le-feu avec le Hamas ; ils se sont rendus au Caire afin d'obtenir l'aide de l'Égypte pour arrêter les attaques du Hamas. Tous ces efforts n'ayant abouti à rien, Israël n'avait d'autre choix que d'entreprendre une action militaire, conformément à l'Article 51 de la Charte de l'ONU – droit à l'autodéfense.

En ciblant délibérément des civils israéliens, en les terrorisant, et en lançant ses missiles à partir de zones civiles palestiniennes, le Hamas est coupable de crimes de guerre.

Israël a fait preuve d'une retenue remarquable devant les barrages de missiles – des centaines ces derniers jours – s'abattant sur son territoire. Cependant, le Hamas a refusé – et refuse toujours – de cesser ses attaques, moquant et provoquant Israël alors que les citoyens israéliens vivent avec le traumatisme de bombardements constants de missiles.

Aucun autre pays ne tolérerait ne serait-ce qu'un seul missile s'abattant sur son territoire. Malgré son retrait de la Bande de Gaza en 2005, Israël a subi des milliers d'attaques de missiles et d'obus - 2900 en 2008 seulement, y compris des missiles à longue portée fournis par l'Iran

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QUI EST LE HAMAS ?

Nom : Harakat al-Muquawama al-Islamiya signifie « Mouvement de la RésistanceIslamique ». La contraction du mot forme le terme « Hamas » (« Enthousiasme » en arabe).Sa branche armée s'appelle Brigades Ezzedin al-Qassam (littéralement « Adhésion à lareligion »), du nom d'un moudjahidin syrien qui luttait contre la présence française en Syrie.Le Hamas est officiellement créé en Décembre 1987 par le cheikh Yassine à Gaza

Le Hamas est le « frère » palestinien du mouvement des
« Frères musulmans », mouvement sunnite fondamentaliste
égyptien créé en 1928 par Hassan al-Banna (aujourd'hui interdit
en Egypte), dont le programme consiste à faire flotter le drapeau
de l'islam sur l'humanité.


Historique
Les Frères musulmans s'implantent en Palestine britannique en 1935, et sont d'abord actifs autour des mosquées. Ils créent un tissu social, fondent des écoles, des dispensaires, des clubs sportifs, des instituts caritatifs et autres lieux de rassemblement, tous voués à la réislamisation
de la société palestinienne. En 1987, le cheikh Yassine fonde la branche palestinienne des Frères musulmans, nommée Hamas, et il est promu guide spirituel du mouvement.

Le cheikh Yassine a été condamné à 13 ans de prison par Israël en 1983 pour incitation à la haine, puis libéré un an plus tard dans le cadre d'un échange de prisonniers entre Israël et des groupes palestiniens. Incarcéré de nouveau en 1989 pour son implication dans la première
intifada, il sera remis en liberté en 1997 à la demande du roi Hussein de Jordanie. Dès lors, instigateur des attentats meurtriers en Israël, il sera éliminé par Tsahal le 22 mars 2004.

Le cheikh Yassine considérait tout Israélien comme une cible : « Est-ce qu'il y a descivils en Israël ? Ce sont tous des soldats, hommes et femmes (...). La seule différence estqu'ils portent des vêtements civils quand ils sont en Israël et des vêtements militaires quand ils viennent chez nous » (Al-Hayat, 22 mai 2002).

Le leader actuel du Hamas est Khaled Mashal, chef de la branche politique qui réside à Damas (la Syrie sert de support logistique). Mahmoud al-Zahar est le chef pour la bande de Gaza et Moushir al-Masri est le porte-parole de l'organisation.

Organisation politique : Le Hamas est composé de 3 organes principaux :
→ Le Majis al-Shoura (Conseil consultatif) réunit les membres dirigeants de l'organisation.
→ La Dawa, responsable des actions de recrutement, d'entraide sociale et de collecte des
fonds.
→ L'Aalam, chargé de l'instruction idéologique, de l'information et de la propagande,
possède de nombreux moyens : radios, journaux, nombreux sites internet en plusieurs langues
(arabe, anglais, russe, farsi, français etc.).
Il manquait au Hamas une télévision. Le 7 janvier 2006, le Hamas a lancé une chaînede télévision, « Al-Aqsa », suivant la même ligne que la télévision du Hezbollah « Al-Manar », selon un des leaders du Hamas, et comme elle, diffuserait les messages du Hamas au peuple palestinien et au monde entier. Al-Manar a été interdite en France par le CSA et le Conseil d'Etat en raison de son antisémitisme virulent.

Organisation militaire : 3 trois organes principaux :
- Le Jihaz Aman, sorte de « police secrète », est chargé de punir les Palestiniens accusés de « collaboration » avec l'ennemi (le plus souvent par la mort).
- Al-Madjahadoum al-Filistioun s'occupe d'acquérir des armes pour le mouvement.
- Les Brigades Ezzedin al-Qassam est l'unité militaire à proprement parler. Créée en 1991,elle est composée de nombreuses factions responsables de la majorité des attentats terroristes.

Camps d'entrainements : Le Hamas possède de nombreuses installations dans la bande deGaza, que l'AP ne cherche pas à démanteler. Il existe également des bases en Iran (au nord deTéhéran et près de Qom), au Soudan ainsi qu'au Liban (partagés avec le Hezbollah).

"Le Hamas dispose de nombreux stocks d'armes, de
laboratoires de fabrication d'explosifs et de roquettes
Qassam. « Nous avons des scientifiques spécialisés dans
le développement d'armes » (Salah Shehade, commandant
des brigades Ezzedin al-Qassam, 29 mai 2002, site Islam
online)."


Objectifs
Le Hamas encourage les groupes armés à lancer des attaques dans le but déclaré de détruire l'État israélien afin qu'un jour, « la bannière d'Allah flotte sur chaque pouce de la Palestine » (Art. 6 de sa charte).
Les objectifs du Hamas sont :
- La libération de toute la Palestine
- La création d'un Etat islamique sur toute la Palestine dans le respect de la charia
- Le refus de toute présence juive et occidentale en Palestine et, dans une moindremesure, dans les pays musulmans
- L'opposition à l'occidentalisation de la société arabe.

Au-delà d'Israël, le Hamas exprime son souhait de voir « l'Islam gouverner de nouveaul'Andalousie, mieux connue aujourd'hui sous le nom "d'Espagne" » (site internet pourenfant du Hamas). « Notre objectif principal est d'établir un grand Etat islamique, fut-il panarabique ou pan-islamique » dit encore Mahmoud al-Zahar (http://www.themedialine.org/,
Septembre 2005).

Le 19 janvier 2006, à la veille de la visite du Président iranien en Syrie, Khaled Mashal aloué les propos d'Ahmadinejad sur la destruction d'Israël et la négation de la Shoah : cesont « de vraies déclarations qui représentent les croyants, les moudjahidines » a-t-il dit, ajoutant « Tout le monde devrait avoir le courage de dire cette vérité ».

Idéologie
Le Hamas reste proche idéologiquement des Frères musulmans, et cite d'ailleurs en préambule à sa charte, adoptée le 18 août 1988, une phrase d'Hassan al-Banna : « Israël existera et continuera d'exister jusqu'à ce que l'islam l'anéantisse comme il en a anéanti d'autres auparavant. (Le Martyr, Imam Hassan al Banna, de mémoire sacrée).


La charte du Hamas
→ La centralité de l'islam dans le mouvement
Art. 27 : « (...) Nous sommes incapables d'abandonner l'idée de l'instauration d'une Palestine Islamique.

→ L'impossibilité selon la charia islamique de partager la Palestine historique,
L'incompatibilité même entre une solution de paix et le principe de résistance islamique

→ L'exclusivité du jihad sur toute autre solution.: Art. 13 : « Il n'existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le jihad.

Elle se fonde en outre sur certaines théories antisémites développées dans les Protocoles des Sages de Sion et sur l'antisemtisme :
« Le Mouvement de la Résistance Islamique se considère le fer de lance du cercle de lutte contre le sionisme mondial » (Art. 32), et « Leur croyance stupide ne peut être vaincue que par la croyance islamique juste » (Art. 34)

Le Hamas planifie, finance et revendique des attentats dirigés contre des civils. Il glorifie l'attentat-suicide, meurtre de masse commis au moyen d'un sacrifice humain.

Les « martyrs »
Le « shahid » (littéralement « martyr », ou « confessant ») est envoyé à la mort dans des opérations suicides après une préparation militaire et psychologique, notamment la promesse du paradis. On promet aux hommes 72 vierges et aux femmes la fidélité de leur mari.
Mère de Mahmud Alabat, mort dans une opération suicide le 15 juin 2002 (site internetdu Hamas) : « J'étais si heureuse quand j'ai donné naissance à Mahmud, de même que le jour où il a rejoint l'autre monde(...) J'ai prié pour que mon fils soit tué pendant l'attaque, pour qu'il soit récompensé par les [72] vierges au paradis. (...) Je lui avais conseillé d'être fort et courageux, de ne pas craindre les Juifs qui sont peureux, d'en éliminer le plus possible (...) J'ai été comblée lorsque j'ai su que mon fils avait tué des
Juifs lors de l'attaque.


1/ La lutte armée contre Israël
La lutte armée est inscrite dans la charte du Hamas. Le Hamas figure en tête des organisations terroristes ayant commis des attentats contre les civils israéliens depuis les accords d'Oslo en 1993.

Roquettes Qassam
Le Hamas est la principale organisation terroriste derrière les tirs de Qassam. Les roquettes Qassam, développées par le Hamas, sont faites d'un segment rempli d'explosifs et sont pourvues d'un système de guidage. Il en existe à ce jour 3 versions, la longueur de tir étant à chaque fois rallongée. En
2004, des tirs de roquettes ont tué 4 Israéliens (3 enfants et un
adulte) à Sdérot.

suicide
2/ Actions sociales et éducatives
Les activités caritatives nombreuses du Hamas lui permettent également 1) de recruter des membres auprès de la population palestinienne à des fins militaires ; 2) de récolter des fonds pour ses activités terroristes ; 3) de s'attacher les voix de nombreuses personnes. La Société de charité, l'Association Al-Islah, l'Association de charité islamique, le Comité de
charité, l'hôpital Dar al-Islam à Khan Younès ou le Bloc islamique de l'Université de Bir Zeit sont quelques unes des institutions mises en place par le Hamas pour assister la population palestinienne.
Il y a aussi des jardins d'enfants, des centres médicaux, des camps d'été. Le Hamas, en investissant des fonds pour les étudiants, recrute beaucoup dans les Universités (cas de l'Université Al-Najahde Naplouse où de nombreux responsables du Hamas à Naplouse ont débuté leur activisme comme étudiant ou professeur à l'Université).

De nombreuses actions visent à enrôler les plus jeunes : participation à des rassemblements et des parades du Hamas , sites internet pour enfants, prises en charge d'orphelins etc.

Le système social complexe mis en place vise aussi à garantir la sécurité financière des combattants palestiniens et de leurs familles. Ce qui permet la création d'un fondement social solide capable d'insuffler son idéologie dans l'esprit des combattants. « Il est nécessaire d'instiller l'esprit du jihad dans le coeur de la nation afin que le peuple confronte l'ennemi et rejoigne les rangs des combattants. Il est nécessaire que(...) les masses instruites, spécialement les jeunes et les imams du mouvement, prennent part à l'opération d'éveil. » (Art. 15 de la charte du Hamas).


En 1996, le Hamas n'a pas participé aux premières élections législatives palestiniennes pour ne pas cautionner les accords d'Oslo. « Aujourd'hui, le contexte politique a changé. Oslo est mort, l'intifada et la résistance ont changé la réalité. (...) Le peuple palestinien sait que l'intifada et la résistance sont l'unique recours » (Ismaïl Hania, haut responsable du Hamas,
Al-Jazeera, 18 janvier 2006). Depuis 2005, le Hamas cherche, comme l'a fait le Hezbollah au Liban, à blanchir son image auprès de la communauté internationale. Le Hamas, qui gère déjà plusieurs municipalités,
s'est baptisé « Parti de la réforme et du changement » pour les élections législatives palestiniennes du 25 janvier 2006.


Le Hamas se pose en sauveur du peuple palestinien en promettant de lutter contre l'anarchie,la corruption et la pauvreté tout en poursuivant la lutte armée contre Israël.

Juillet 2005 : dans une interview au Corriere Della Sera, Mahmoud al-Zahar, à la question« Le Hamas est-il prêt à la coexistence avec Israël dans les frontières de 67 ? », la réponse du chef terroriste fut : « Non, jamais. Cela ne peut-être qu'une solution provisoire de cinq à dix ans. Au final, toute la Palestine sera musulmane et Israël disparaîtra de la surface de
la terre ».


Le Hamas dispose d'un concept, la Hudna, la « trêve », qui lui permet de suspendre un temps ses activités contre Israël. Mais l'acception islamique de ce terme – très bien comprise dans le monde musulman - signifie une suspension temporaire des actions hostiles, le but étant que « la lutte continue jusqu'à ce que le dernier Juif ait quitté le pays [toute la Palestine
historique, Israël compris] ». Même si cela doit « prendre des dizaines d'année » (Al-Rantissi,Haaretz et New York Times, 18 juin 2003).

Dans une interview à la radio Al-Shark (10 décembre 2005), Khaled Machal a déclaré :« Nous conduirons notre campagne nationale d'une façon qui bénéficiera à la situation palestinienne. De temps en temps, nous apaiserons la situation et parfois nous l'aggraverons ».

Le 30 août 2005, dans une interview à Newsweek, Al-Zahar précise que la poursuite de la lutte armée contre Israël était le bon choix et que le Hamas n'a nullement l'intention d'adopter une politique de négociations avec Israël, désirant au contraire rompre toute normalisation avec cet Etat.

Mahmoud Al-Zahar, dans une publicité télévisée en vue des élections législatives palestiniennes de Janvier 2006 (Télévision de l'AP, 17 janvier 2006), déclare : « Nous ne reconnaissons pas l'ennemi sioniste, ni son droit à être notre voisin, ni à rester [sur cette terre], ni à posséder un pouce de cette terre ».

Le Hamas bénéficie d'un soutien financier de pays arabes (en particulier l'Arabie-Saoudite et l'Iran) et exploite un large réseau d'organisations dites « caritatives » en Europe, en Asie auxUSA et au Canada. Son budget annuel est estimé à 30 millions de dollars dont 10 proviendraient de l'Iran et 10 de dons privés.En août 2003, le Président des États-Unis a appelé au gel des avoirs de cinq organisations de collecte du Hamas, actives en dehors des Etats-Unis, parmi lesquelles le CBSP dont le siège est à Paris.

La Fondation de Charité Al-Aqsa, qui fournit un soutien quasi-exclusif aux institutions du Hamas, compte parmi les principales fondations du Hamas en Europe. La fondation possède des locaux en Allemagne, Belgique, Hollande (déclaré illégal en juin 2003), et au Danemark.
La justice allemande a ordonné le 3 décembre 2004 à la branche allemande de la fondation decesser ses activités. La justice a décrété que la fondation soutenait et promouvait les attaques terroristes anti-israéliennes du Hamas et qu'il était impossible d'isoler les activités sociales du Hamas de ses activités terroristes.

Le Hamas est classée « organisation terroriste » depuis 2003 par les USA. L'UnionEuropéenne a mis les Brigades Ezzedin al-Qassam sur la liste européenne des organisations terroristes en 2001, puis la totalité du Hamas sur cette liste en 2003.Le 19 Juillet 2005, le Président Chirac a déclaré : « Le Hamas est une organisation terroriste qui ne peut être un interlocuteur de la communauté internationale tant qu'il ne renonce pas à la violence et ne reconnaît pas le droit à l'existence d'Israël. C'est la position de l'Union
européenne ; elle est sans ambiguïté et ne changera pas. »


ATTENTATS COMMIS PAR LE HAMAS

Le Hamas inaugure la vague d'attentats en Israël qui a suivi la signature de la déclaration de principes du 13 septembre 1993 entre Rabin et Arafat : le 24 septembre 1993, un Israélien est poignardé à mort dans un verger et l'attentat est revendiqué par la branche armée du
Hamas. C'est le 6 avril 1994 que commence la série des attentats-suicides, inaugurée par le Hamas avec une voiture-bombe à Afula (8 morts, 44 blessés).


13 avril 1994 : Attentat-suicide dans un autobus à Hadera. 5 morts.

19 octobre 1994 : Attentat-suicide dans l'autobus n°5 rue Dizengoff à Tel-Aviv. 22 morts.

22 janvier 1995 : Double attentat près de Netanya, faisant 19 morts. 1er attentat réalisé conjointement par le Hamas et le Jihad islamique.

25 février 1996 : Attentat-suicide à Jérusalem, bus n°18. 26 morts et 80 blessés.

30 juillet 1997 : 16 morts et 178 blessés dans un attentat-suicide au marché Mahane Yehuda à Jérusalem.

Entre fin 1996 et début 2000, le nombre d'attentats commis par le Hamas décroit. Ceci est dû notamment au fait que l'Autorité Palestinienne a emprisonné quelques 1200 terroristes. Mais l'AP les libèrera quelques jours avant le déclenchement de la 2ème intifada en Septembre 2000, et le niveau des attentats atteint son paroxysme.

1er juin 2001 : Attentat-suicide devant une discothèque à Tel-Aviv. 21 morts, la plupart adolescents, et 120 blessés.

9 août 2001 : Attentat-suicide à Jérusalem, à la pizzeria Sbarro. 15 morts et 107 blessés. Le Hamas organise une exposition à l'Université Al-Najah de Naplouse : reconstitution de l'attentat-suicide, parts de pizzas éparpillées, bouts de plastiques ensanglantés suspendus au plafond représentant les morceaux de chair des victimes.

1er décembre 2001 : Double attentat-suicide rue Ben Yehuda à Jérusalem. 11 morts, 180 blessés. Le deuxième terroriste s'est fait exploser quand les secours sont arrivés.

2 décembre 2001 : Attentat-suicide à Haïfa, 15 morts et 40 blessés.

6 février 2002 : 3 Israéliens tués par un terroriste qui est entré dans une maison au moshav Hamra et a tiré sur une mère et sa fille, après avoir tué un soldat réserviste.

27 mars 2002 : Attentat-suicide dans la salle à manger d'un hôtel de Netanya où 250 personnes dînaient à l'occasion de Pessah (Pâque juive). 29 morts. 19 personnes qui y ont trouvé la mort avaient plus de 70 ans.

31 mars 2002 : Attentat-suicide à Haïfa – 15 morts, 40 blessés.
10 avril 2002 : Attentat-suicide dans un car – 8 morts, 22 blessés

27 avril 2002 : Attaque armée. Trois hommes déguisés en militaires de Tsahal attaquent une implantation juive en
Judée. Un terroriste pénètre dans une maison et abat Danielle Shefi, 5 ans, qui s'était réfugiée dans un lit.


7 mai 2002 : Attentat-suicide à Rishon Letsion, dans une salle de billard. 15 morts, 55 blessés.
19 mai 2002 : Attentat-suicide dans la bande de Gaza – 3 morts, 59 blessés.

8 juin 2002 : Tuerie à Carmei Tzur. En pleine nuit, les terroristes tirent sur Eyal Sorek qui,
réveillé, s'élance hors de chez lui. Entendant des coups de feu, sa femme Yaël, enceinte de 9 mois, sort pour lui venir en aide et reçoit à son tour des coups de revolver dans la tête et dans le ventre. Eyal n'est pas encore mort, il agonise, et un terroriste l'achève à coups de hache.

18 juin 2002 : Attentat-suicide dans un bus à Jérusalem. 19 morts, 74 blessés.

31 juillet 2002 : Attentat-suicide à la cafétéria de
l'Université hébraïque de Jérusalem - 9 morts, dont le
Français David Gritz, et 85 blessés.

5 mars 2003 : Attentat-suicide dans un bus allant à
l'université de Haïfa. 16 morts, 55 blessés.

30 avril 2003 : Quelques heures après la nomination de
Mahmoud Abbas comme Premier ministre palestinien
(étape préalable à l'adoption de la Feuille de route par les
Israéliens et les Palestiniens qui aura lieu le 1er mai 2003),
attentat-suicide à Tel-Aviv, au café Mike's Place (3 morts,
dont la Française Caroline Hass, et 60 blessés). Le Hamas
n'aura de cesse que de torpiller la Feuille de route.

04 octobre 2003 : 18 morts , Attentat restaurant Maxims
a Haifa dont trois enfants et un bébé, ont été tuées et plus de 60 blessées dans l'attentat . "( attentat commis par une femme )


2003 : Depuis la Feuille de route, les attentats du Hamas sont en constante augmentation, les tirs de missiles (Qassam notamment) venant s'ajouter aux attentats-suicides et autres attaques terroristes.

31 août 2004 : Double attentat-suicide dans deux bus à Beer Sheva. 16 morts, 100 blessés.

En 2004, de nombreux attentats-suicides du Hamas sont réalisés en coopération avec d'autres groupes terroristes : FPLP, Brigades des martyrs al-Aqsa, Jihad islamique.

29 septembre 2004 : Dorit, 2 ans, et Yuval, 4 ans,
meurent à Sdérot suite à l'explosion d'une
roquette Qassam tirée sur Sdérot.

Au cours de l'année 2005, le Hamas a été très impliqué dans des actions terroristes malgré la Tahdiya, la « trêve ». Le Hamas a été derrière l'attentat-suicide de l'arrêt d'autobus à Beersheba, le 28 août 2005. En Septembre 2005, des terroristes du Hamas ont enlevé puis assassiné un Israélien Sasson Nuriel.
Tout en évitant de revendiquer publiquement les attentats terroristes afin de préserver son
image en vue des élections palestiniennes de 2006, le Hamas a aidé d'autres groupes terroristes à commettre des attaques contre Israël.

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Par Yigal Walt, Yediot Aharonot
30 décembre 2008

1) « La réponse d'Israël à Gaza est disproportionnée »

Depuis quand une guerre est-elle une équation mathématique ?
L'objectif de base de toute partie en conflit est d'infliger le maximum de dommages à l'ennemi tout en minimisant ses propres pertes. Y a-t-il quelque chose de proportionnel dans la guerre américaine en Irak ? Ou dans l'invasion irakienne du Koweït ? Ou de la récente guerre russe contre la Géorgie ? Israël fait exactement ce que n'importe quel pays a fait dans le passé. C'est comme ça que ça marche, la guerre.

Est-ce qu'un citoyen britannique se plaindrait du « trop peu » de soldats britanniques tués en Irak ? Probablement pas.

Et de façon plus élémentaire : l'infériorité militaire palestinienne n'est pas un indicateur de supériorité morale. L'insistance palestinienne à recourir à la violence en dépit de cette faiblesse militaire nous indique peut-être une erreur de jugement, mais sûrement pas un signe de vertu morale. Etre faible militairement ne fonde pas le droit palestinien.

2) « Mais les Qassams ne tuent pas »

En fait, les Qassams tuent. Pas assez souvent, peut-être, mais des dizaines d'Israéliens ont été tués et blessés par les roquettes tirées ces dernières années. De plus, les Palestiniens tirent en ce moment des roquettes Grad de longue portée, avec une charge explosive encore plus puissante. De telles roquettes ont tué 2 Israéliens lundi.

Cependant, au-delà des chiffres de victimes, les dommages psychologiques provoqués par la menace continue des tirs de roquettes sont incalculables. Qui en Occident accepterait de voir sa famille vivre sous des attaques constantes de roquettes et être régulièrement réveillé par les sirènes au milieu de la nuit ? Est-ce que quelqu'un vivant dans ces conditions apprécierait qu'on lui dise que « ces roquettes ne tuent pas » ? Probablement pas.

3) « Tout est de la faute du siège exercé par Israël. Israël devrait autoriser l'aide à rentrer à Gaza »

Israël a régulièrement autorisé les marchandises à rentrer dans Gaza tout au long du « siège ». Les Palestiniens ont pu compléter ces livraisons par le ravitaillement de contrebande via les centaines de tunnels (bien sûr, ils auraient pu importer encore plus de nourriture s'ils n'avaient pas utilisé les tunnels pour faire entrer des missiles).

Le jour précédent l'opération Plomb fondu, Israël a autorisé des dizaines de camions transportant de l'aide à rentrer dans la bande de Gaza. Mardi, 100 autres camions – le double du nombre habituel- sont censés entrer à Gaza dès que le ministre de la Défense aura approuvé le transfert.

En bref, Israël autorise l'aide à rentrer à Gaza (mais devinez qui a la plupart du temps gardé ses passages transfrontaliers fermés jusque-là ? Oui, c'est ça, l'Egypte).

4) « Pourquoi Israël n'est-il pas d'accord pour tout simplement renouveler la trêve ? »

D'abord, quelle trêve ? Les groupes terroristes ont continué de tirer des roquettes tout le long de la trêve, même si parfois ils tiraient peu, et même si la communauté internationale ne semblait pas beaucoup s'en préoccuper. Ceci étant, Israël a clairement déclaré qu'il souhaitait étendre la trêve. Nos dirigeants l'ont dit clairement encore et encore.

Mais les leaders du Hamas ont clairement déclaré que la trêve prendrait fin le 19 décembre, et ils ont commencé à bombarder les communautés du sud d'Israël avec des dizaines de roquettes tous les jours. EN bref, personne ne s'étonne que même l'Egypte condamne cette fois le Hamas.

5) « Mais le Hamas a été élu démocratiquement – Pourquoi Israël n'accepte pas ce fait ? »

Bien que le Hamas ait remporté les élections palestiniennes, il a pris Gaza par la force, jetant violemment les membres rivaux du Fatah vers leur mort du haut des immeubles, tirant sur les autres au niveau du genou dans le but déclaré de les mutiler. Quelle démocratie.

Quoiqu'il en soit, Israël reconnait de facto que c'est le Hamas qui dirige Gaza, et c'est pourquoi, précisément, il est justifié d'attaquer la bande de Gaza effectivement gouvernée par une entité terroriste. Israël n'a pas lancé l'opération parce que le Hamas est au pouvoir, mais parce que le Hamas est une organisation terroriste qui prend délibérément pour cibles les civils depuis 8 ans, avec des milliers de roquettes.

6) « Israël vise des civils »

Voulez-vous dire que « l'une des armées les plus puissantes du monde » bombarde Gaza depuis des jours, en déployant une puissance aérienne massive, en lançant des centaines de bombes, pour en fin de compte tuer un total de 50 victimes civiles et quelque, dans « l'endroit le plus peuplé de la terre » ?

Deux options se présentent : A) l'armée israélienne ne vise pas les civils, ou B) les pilotes israéliens sont nuls. Nous penchons pour l'option A.

En effet, Israël prend toutes les précautions pour éviter les victimes civiles, grâce notamment à des munitions précises et des techniques spécialisées. En fait, personne dans le monde ne fait cela aussi bien que l'Etat juif.


Traduction par Catherine Leuchter

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1) “Israel's response in Gaza is disproportionate”

Since when is war a mathematical equation? The basic objective of any warring party is to inflict maximal damage on the enemy while minimizing its own casualties. Was there anything proportional about the US war in Iraq? Or about Iraq's invasion of Kuwait for that matter? Or about Russia's recent war against Georgia? Israel is doing exactly what any other country has done in the past. This is how war works.


Would a British citizen complain that “too few” British soldiers are being killed in Iraq? Probably not.

And on a more elementary note: Palestinian military inferiority is not an indication of moral superiority. Palestinian insistence on resorting to violence despite this military weakness is an indication of poor judgment perhaps – yet it is by no means an indication of moral virtue. Being militarily weak does not make the Palestinians right.



2) “But Qassams don't kill”


Actually, Qassams do kill. Not too often, perhaps, but dozens of Israelis were killed and wounded by rocket fire in recent years. Moreover, at this time the Palestinians are firing long-range Grad rockets with even greater explosive power. Such rockets killed 2 Israelis Monday.

Yet beyond the casualty figures, the psychological damage caused as result of living under an ongoing rocket threat is immeasurable. Would anyone in the West agree to have their family live under constant rocket attacks and be regularly woken up by sirens in the middle of the night? Would anyone living under such conditions appreciate being told that “these rockets don't kill?” Probably not.

3) “It's all because of Israel's siege. Israel should allow aid into Gaza.”

Israel has allowed goods into Gaza regularly throughout the “siege”. Palestinians have been able to complement these deliveries with supplies smuggled through hundreds of tunnels (of course, they would likely be able to bring in even more food had they not used the tunnels to smuggle in missiles.).

The day before operation “Cast Lead” got underway, Israel allowed dozens of trucks carrying aid to enter the Strip. On Tuesday, another 100 trucks – double the normal number –are expected to enter Gaza after Defense Minister Barak approved the move.

In short, Israel is allowing aid into the Strip (but guess who has kept Gaza crossings mostly closed thus far? That's right, Egypt.)

4) “Why didn't Israel just agree to renew the Gaza truce?”

First, what truce? Terror groups continued to fire rockets throughout the lull, even if somewhat infrequently, and even if the world didn't seem to care too much. Nonetheless, Israel clearly declared that it is interested in extending the truce. Our top officials made it clear time and again.

Yet Hamas leaders clearly declared that the truce has ended on December 19th, and proceeded to bombard southern Israeli communities with dozens of rockets daily. In short, it is no wonder that even the Egyptians are blaming Hamas this time.

5) “But Hamas was elected democratically – why can't Israel accept it?”

Although Hamas won the Palestinian elections, it took Gaza by force, in the process hurling rival Fatah members down to their death from high-rises and shooting others in the knees with the declared aim of maiming them. Some democracy.

In any case, Israel in fact “recognizes,” de facto, Hamas' rule in Gaza, which is precisely why it is justified in attacking the Hamas-ruled Strip, recognizing that it is indeed being governed by a terror entity. Israel did not launch the operation because Hamas is in power there – rather, it did so because Hamas is a terrorist organization that has deliberately targeted civilians with thousands of rockets over the past 8 years.

6) “Israel is targeting civilians”

You mean to say that “one of the most powerful armies in the world” has been bombing Gaza for days, deploying massive air power, dropping hundreds of bombs, and ultimately killing a grand total of 50 civilians or so in the “most crowded place on earth?”

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12:44 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.12.2008

preoccupations des palestiniens la verite

EN VERITE, QU'EST CE QUI PREOCCUPE LES PALESTINIENS?
 
Par David Solway, auteur de 25 livres primés de poésie, voyage, critique et théorie de l'éducation. Ecrit dans des magazines variés, the Atlantic, the Sewanee Review, Books in Canada, and the Partisan Review. Dernier livre: "Le grand mensonge: sur la terreur, l'antisémitisme et l'identité"
Paru le 15/12/08 à www.FrontPageMagazine.com
Traduit et adapté par Albert Soued pour www.nuitdorient.com
 
Eu égard à l'imbroglio en cours en Terre Sainte, on peut se demander à juste titre si l'histoire – mauvaise -- n'est pas en train de se réécrire.
Quand Haj Amin al Husseini, le Moufti de Jérusalem a cessé partiellement sa rébellion de 1936, suite à la promesse anglaise d'une Commission Royale, rien n'a été fait pour désarmer les insurgés. Et la période de calme relatif a été exploitée par le Moufti pour entraîner, unifier et réarmer ses forces. Rien ne change au Moyen Orient et ce qui était vrai du Moufti l'a été aussi  de son descendant Yasser Arafat et continue à l'être des acteurs de la scène actuelle, Mahmoud Abbas, Khaled Mashaal ou Ismail Hanyeh et leurs consorts.
 
Co-fondateur du Hamas, Abdel Rantissi définissait la "Houdna" ou cessez-le-feu tactique, comme "la 1ère phase d'un plan pour libérer notre terre". Comme il le disait "la houdna n'est pas un signe de reconnaissance de l'état d'Israël". Bien avant la récente éruption du conflit, les intentions des terroristes ont été bien clarifiées par Abou Moussaeb, le chef des Brigades d'Al Aqsa du nord de Gaza, lorsqu'il annonça que le cessez-le-feu du moment n'était que "le repos du guerrier, utilisé par les forces palestiniennes pour se réarmer, se regrouper et se renforcer… Quand le conflit reprendra, nous serons plus forts que jamais avant, avec de nouvelles méthodes et de nouvelles armes…" Je propose de le croire. Après tout, l'objectif de la "houdna" c'est bien de se battre dans de meilleures conditions.
Excepté dans l'esprit arabe, on ne peut pas appeler cela un processus pour trouver une solution.
En permanence, les antisionistes dénoncent Israël qui chercherait à créer "le Grand Israël". Mais l'ironie des faits c'est que les palestiniens revanchards travaillent par tous les moyens – les attentats terroristes ou les techniques plus subtiles de la propagande – pour installer la "Grande Palestine" à la place d'Israël. Leur porte parole Osama Hamdan l'a confirmé à la télévision libanaise le 02/04/07 "Nous, dans le gouvernement Hamas, nous n'accepterons aucune solution… qui dévierait de nos principes… Je n'accepterai pas d'accord qui dirait in fine que les villes de Haifa, Jaffa ou Acre sont Israéliennes… rechercher la paix est une perte de temps… la vraie solution mènera à la fin de l'existence de l'entité sioniste…". Le porte parole du Hamas Sami Abou Zahri ébauchait l'approche terroriste aux négociations, à Gaza le 13/06/05 au National Post, "Il n'y a aucun problème à la solution par étapes du conflit israélo-arabe. On peut accepter aujourd'hui Gaza et la Cisjordanie, et puis dans l'avenir, toute la Palestine". Est-ce clair?
 
Cela prendra plusieurs années avant que le jury ne donne son verdict dans ces négociations de paix qui n'en finissent pas. Etant donné la violence quotidienne dans la région, le processus semble irréaliste pour le moment. En fait l'Europe comme les Palestiniens cherchent à accélérer "la feuille de route", ou comme on l'appelle maintenant "l'horizon politique" et "l'accord dans l'armoire". Mais ce n'est qu'une tentative pour dépouiller Israël de son droit légitime et pour neutraliser ses atouts dans toute négociation. Ainsi on exhorte Israël à faire des concessions, comme si l'état palestinien, "holographique", qui n'existe nulle part sauf dans l'imaginaire, était un fait géopolitique tangible. Parce que les faits montrent que "Palestine" n'est qu'une fiction auto-construite dont la seule revendication évidente est d'avoir parfait son expertise dans la double technique du "terrorisme d'avant-garde" et l'"extorsion fiscale".
 
L'éventualité d'une paix juste et durable demeure mince et les Palestiniens y veillent. Personne n'a expliqué d'une manière satisfaisante pourquoi Israël doit conclure une paix pour satisfaire les exigences des terroristes ou se soumettre aux pressions des pays arabes environnants, pays qui ont eux-mêmes déclenché de nombreuses guerres qu'ils ont perdues. Depuis quand des perdants coupables imposent leurs conditions? Comme l'avait écrit feu Abba Eban, Ministre des Affaires Etrangères après la guerre de 1973 "C'est la 1ère guerre de l'histoire qui s'est terminée avec une partie victorieuse qui appelle à la paix et les vaincus qui lui demandent une reddition sans condition"
Existe-t-il un seul pays au monde qui abandonne des territoires conquis dans des guerres provoquées par l'adversaire ? Cette stratégie "folle" pourrait être pensable à la rigueur si des négociations pouvaient mener à un résultat satisfaisant et authentique, comme ce fut le cas en partie avec l'Egypte et le Sinaï --  retrait qu'aujourd'hui certains considèrent à juste titre comme irresponsable. On peut ajouter aussi le retrait du Liban qui a été gratifié d'un H'ezbollah armé et retranché à la frontière nord, avec des incursions où des soldats sont enlevés et avec des tirs de missiles ayant provoqué la 2ème Guerre du Liban. De même quand Israël s'est retiré de tout Gaza, il a été remercié par des tirs de mortiers et de roquettes sur les villes et villages du Néguev, jusqu'à ce jour (1).
 
Le territoire conquis dans une guerre défensive ne doit jamais être rendu à l'agresseur. Eu égard aux "territoires palestiniens", Israël cherche bizarrement à négocier leur rétrocession, alors qu'ils ont été capturés d'une façon légitime et qu'il peut les garder légalement.
Il faut savoir aussi qu'une petite minorité de ceux qui réclament la Cisjordanie et Israël peut être considérée comme indigène, la majorité de la population de Palestine venant des pays environnants au début du 20ème siècle. En effet ces populations ont été amenées par les Turcs de l'Empire Ottoman pour faire cesser les razzias des tribus Bédouines nomades. Ces "Syriens" ou ces "Egyptiens" se déclarent aujourd'hui Palestiniens, alors que la revendication juive se base sur une présence continue de plus de 3000 ans.
Durant le Mandat britannique (1923-1948), les Arabes ont afflué dans la Palestine côtière sans avoir à produire un quelconque document officiel, ni à craindre les autorités douanières qui les laissaient passer. Dans son livre "From the time immemorial" Joan Peters attire l'attention sur un document anglais qui donne aux nouveaux immigrants arabes le statut de "population indigène depuis des temps immémoriaux". Le but des Anglais était de modifier la structure de la population locale au détriment des Juifs qui étaient considérés comme une population déplacée. Les immigrants arabes d'après Balfour se transformaient du jour au lendemain en véritables autochtones. Les recensements truqués ultérieurs, le contrôle anglais sur le flux migratoire juif et sur les armes pour favoriser leurs clients arabes, le problème acide des réfugiés arabes, les guerres d'agression arabes ont contribué à fausser le jugement de la communauté internationale et l'objectivité des médias. Les revendications de la propagande arabe, les historiens révisionnistes juifs et la horde des universitaires anti-israéliens ainsi que les intellectuels et commentateurs politiquement corrects ont transformé la réalité qu'en grande partie les dits réfugiés palestiniens de la guerre d'indépendance de 1948 sont des Arabes revenus dans les pays d'où leurs parents venaient, sans que personne ne les y oblige. Même Sir John Glubb ou "Glubb Pasha" après sa conversion à l'Islam, le général anglais qui commandait la Légion arabe jordanienne et qui a mené une campagne de "nettoyage ethnique" contre l'état d'Israël naissant, a écrit dans le London Daily Mail le 12/08/1948 que "les civils arabes ont paniqué et se sont enfuis d'une façon ignominieuse. Les villages étaient abandonnés avant même d'être menacés par l'avancée de la guerre". Et Glubb Pasha était loin d'être un témoin amical, mais plutôt l'ennemi le plus implacable des Juifs.
De nombreuses personnalités arabes et les sources d'information de l'époque étaient unanimes sur le sujet. Ainsi Emile Ghoury, secrétaire du Haut Comité arabe pour la Palestine insistait dans une interview au Beirut Telegraf le 06/09/1948 "ces réfugiés sont la conséquence directe de l'action des pays arabes qui s'opposaient au partage de la Palestine".
La radio arabe pour le Moyen Orient qui diffusait de Chypre le 03/04/1949 disait "le Haut Comité Arabe a encouragé les réfugiés à fuir leurs maisons"
Le quotidien jordanien Falastine blâmait dans un article du 19/02/1949 "les pays arabes qui ont encouragé les Palestiniens à quitter leur foyer"
Le 1er ministre Syrien Khaled Al Azm confessait dans ses mémoires de 1973 que "c'est nous qui les avons fait fuir", parmi d'innombrables témoignages.
 
Quant à la situation actuelle, comment peut-on encore l'appeler "occupation"? Gaza est une entité autonome contrôlée à 100% par le Hamas et le Fatah contrôle 94% de la Cisjordanie. Ainsi la Palestine n'est pas occupée par Israël, mais par ses propres milices terroristes, qui empêchent la création d'un état véritable, cherchant plutôt à détruire son voisin, Israël. La situation économique désastreuse est le reflet de régimes autocratiques, gouvernés par des tyrans et des kleptocrates, dont l'archétype était déjà Haj Amine al Husseini. Quand Israël occupait réellement Gaza et la Cisjordanie, l'économie était florissante; aujourd'hui ces territoires ne peuvent survivre sans l'aide internationale.
Ainsi il faut faire attention à la terminologie "occupation" et la situer dans son contexte véritable. Et ce contexte est même plus complexe. Le comédien américano-palestinien Ray Hanania vient de faire un tour en Cisjordanie. Selon lui, les Palestiniens souffrent d'une autre "occupation", en fait "d'un immobilisme intérieur", d'une fixation sur le passé et cette "occupation psychique" les empêche de voir la réalité et de se projeter dans l'avenir. Il dit : "les Palestiniens souffrent de nombreux niveaux d'occupation et ils se sont imposées l'un d'eux, qui est devenu l'excuse pour expliquer leurs échecs, un désir non pas de faire la paix, mais de revanche, et la non capacité d'accepter la blessure faite à leur orgueil, qu'exigerait tout compromis. Les chefs de toutes les factions palestiniennes sont opposés à toute solution qui les sortirait de cette prison intérieure qu'ils ont édifiée, et c'est cela qui les rend incapables de construire un état"
D'après lui, les Palestiniens se sont englués dans cet esclavage mental qui est la seule barrière au mouvement et à la vie….ils sont dans une impasse qu'ils ont eux-mêmes creusée, et à l'extérieur, ceux qui souhaitent les aider, sont entrés dans la même nasse  de l'"occupation".
 
En attendant, cherchant à rendre illégitimes les positions d'Israël, les médias mondiaux poussent à reconnaître le pseudo état du Hamas à Gaza, invoquant la terrible densité de population, autour de 4000 hab/km2, et la nécessaire compassion politique et économique qu'on devrait éprouver à son égard, au détriment d'Israël. Chiffre sans doute élevé, mais il faut le rapprocher de la densité du 11ème arr. de Paris, soit 41 053 hab/km2 et Kowloon, soit 1,9 million hab/km2, pour avoir une meilleure perspective. Ma propre ville, Montréal, couvre une superficie moitié inférieure à celle de Gaza, soit 185 km2, et sa population est supérieure à celle de Gaza de plusieurs centaines de milliers d'habitants. Aux dernières nouvelles, Paris11, Kowloon et Montréal se débrouillent bien.
 
Le statut de Jérusalem reste un problème crucial. Israël est accusé de construire des logements aux environs de Har H'oma, au sud-est de la ville, qui est la capitale d'Israël, sur une terre qui appartient à 75% aux Juifs. Les 25% restants appartiennent à des Palestiniens à qui on a offert des compensations, selon une réglementation considérée comme normale dans tous les pays démocratiques, et même au Québec où on a procédé de la même manière pour construire l'aéroport Mirabel. Certes Har H'oma est au-delà de la ligne verte, mais c'est une frontière d'armistice, sujette à ajustement, 40 ans après…
 
Les OGN, les groupes de "droits sociaux" ont pris le train de l'anti-israélisme, manifestant une parfaite ignorance de l'histoire et de la rectitude éthique et s'alignant sur l'extrémisme radical des organisations islamiques, comme CAIR aux Etats-Unis ou la Campagne de Solidarité Palestinienne an Grande Bretagne….
 
Cinq armées arabes ont été incapables en 1948 de rayer Israël de la carte. Trois armées arabes ont été écrasées en 1967 par une armée de défense faite de réservistes et il en a été de même en 1973 contre les forces combinées de l'Egypte et de la Syrie. Ayant échoué militairement, malgré l'attitude conciliante et myope de l'Occident et d'Israël, les Arabes ont adopté une stratégie plus efficace, du nom "accords d'Oslo". En échange d'un retrait territorial, Arafat et l'OlP se sont engagés à mettre fin à leurs activités terroristes. Ces accords ont été aussitôt dénoncés dans la Déclaration de Principes en septembre 1993, dans l'accord Gaza-Jéricho d'abord de mai 1994, dans l'accord intérimaire de septembre 1995 et l'accord d'Hébron de janvier 1997, tout en acceptant les retraits israéliens "gratuits" de Gaza et de 7 villes palestiniennes.
Les échecs du sommet de Camp David et de son clone d'Annapolis ne doivent pas surprendre… Un Hadith 4/52-176 reflète bien une certaine mentalité: "Tu combattras les Juifs jusqu'à ce que certains d'entre eux se cachent derrière un rocher, et le rocher dira alors "O Abdallah, il y a un Juif qui se cache derrière moi". Alors tu iras le tuer"…
Ne vous faîtes aucune illusion, le processus de négociation n'est qu'un subterfuge pour réduire les dimensions d'Israël et ses frontières, le laissant vulnérable à de simples roquettes de courte portée. C'est aussi un moyen d'acquérir un nouveau territoire à partit duquel lancer des attaques plus coordonnées et plus meurtrières. L'état palestinien n'est qu'un moyen enfanté par la diplomatie arabe pour détruire par étapes l'état d'Israël. Il en est de même de la revendication des réfugiés et de l'insistance sur "le droit du retour" (h'aq al a'wda). L'objectif fondamental est toujours le même. Les Arabes n'ont jamais été intéressés par une Palestine, mais par un "cheval de Troie" qui grignoterait petit à petit de l'intérieur les frontières d'Israël, sous l'appellation de "négociation de paix". La Palestine est devenue depuis 60 ans la feinte et la tactique préférée des Arabes pour se débarrasser de l'état Juif, quel qu'en soit le coût pour les Palestiniens, trompés ou de connivence…
"Etat palestinien" est devenu ainsi le leitmotiv de tout le monde, quand on parle du Moyen Orient.
 
Je ne sais pas si cette stratégie réussira à long terme. Mais à court terme, elle va faire souffrir inutilement les Israéliens. Dans un poème intitulé "état de siège", le poète national palestinien Mahmoud Darwish décrivait Israël comme l'image d'un vieil état enseveli sous les ruines de la future Troie. Il est probable que cette ancienne épopée historique ait une conclusion différente et que les nouveaux Troyens réussiront à chasser les envahisseurs. En attendant les feux brûleront dans la cité.
 
 
Note de la Traduction
(1) On peut imaginer que pour alimenter à nouveau un processus de négociation il faille occuper des territoires au Liban, en Syrie, et peut-être même en Egypte et en Jordanie. Mais il est difficile de faire revivre le passé. Pourtant il existera toujours de nouvelles opportunités qui permettraient de conquérir un territoire afin d'alimenter une négociation. En 2006, l'opportunité du Liban sud n'a pas été saisie par Israël.
 
 
Truth Be Told: The Palestinian Preoccupation

By David Solway, the award-winning author of over twenty-five books of poetry, criticism, educational theory, and travel. He is a contributor to magazines as varied as the Atlantic, the Sewanee Review, Books in Canada, and the Partisan Review. His most recent book is The Big Lie: On Terror, Antisemitism, and Identity.
FrontPageMagazine.com | Monday, December 15, 2008
 
With respect to the ongoing imbroglio in the Holy Land, one may plausibly wonder whether bad history may not be rewriting itself. When Haj Amin al-Husseini, the Mufti of Jerusalem, put the Palestinian rebellion of 1936 on partial hold following the British promise of a Royal Commission, no effort was made to disarm his guerrillas and the period of relative calm was exploited by the Mufti to train, reorganize, unify and rearm his forces. Nothing much changes in the Middle East and what was true of the Mufti was also true of his lineal descendant Yasser Arafat and continues to be true of the current players on the scene, Mahmoud Abbas, Khaled Mashaal, Ismail Haniyeh and their proxies.
Co-founder of Hamas, Abdul al-Rantisi, defined a hudna, or tactical cease-fire, as the first phase in the plan “to liberate all our land.” As he put it, “the hudna would however not signal a recognition of the state of Israel.” Even before the recent eruption of the conflict, the terrorists’ intentions were made abundantly clear by Abu Musaeb, rais of the Northern Gaza al-Aqsa Brigades, when he announced that the cease-fire of the moment was “nothing but the fighter’s repose, used by Palestinian forces to rearm, regroup, regain strength…When the conflict is renewed, we’ll return fortified as never before, with new methods and new weapons.” I suggest we believe him. Future conflict under improved conditions, after all, is the purpose of a hudna.
This cannot be described as a process of arbitration—except, perhaps, in the Arab mind. Anti-Zionists routinely denounce Israel for labouring to create a “Greater Israel,” but the ironic fact is that the revanchist Palestinian parties are working by every possible means, from outright terrorist sorties to subtle propaganda techniques, to establish a Greater Palestine, aka Israel. “We in the Hamas government,” confirmed spokeman Osama Hamdan on Lebanese television on April 2, 2007, “will not accept any solution that would…detract from our principles…I will not accept an agreement saying that at the end of the day, Haifa, Jaffa and Acre are Israeli cities…Seeking peace is a waste of time…a true solution will lead to an end to the existence of this [Zionist] entity.”
Hamas spokesman Sami Abu Zahri, in a Gaza City interview with the National Post for June 13, 2005, adumbrated the terrorists’ approach to negotiations: “There’s no problem with a step-by-step solution to the Israeli-Arab conflict,” Zahri confided. “We can now accept Gaza and the West Bank and in the future, all of Palestine.” As the popular expression has it, go figure!
It will take several years before the jury returns its verdict on the on-again off-again peace negotiations; at the moment, given the fragmentation and ongoing violence in the region, the process is ahead of the curve of its premises. This is obvious with respect to the original Palestinian and European desire to “fast-track” the road map—the new buzzwords are “political horizon” and “shelf agreement”—which is nothing but a transparent attempt to override Israel’s legitimate concerns and neutralize its bargaining counters. Israel is exhorted to continue making concessions as if a holographic Palestinian state which exists nowhere but in the projection machine were an actual national entity in geopolitical fact. For it is moot whether “Palestine” is anything more than a self-constructed fiction whose only real claim to our attention is its expertise in perfecting the twin techniques of modern terrorism and fiscal extortion.
The likelihood of a just and lasting peace remains slender: the Palestinians will see to that. Neither has it ever been satisfactorily explained why Israel must conclude a peace on terrorist terms or submit to the pressures of the surrounding Arab states which launched the wars they subsequently lost. Since when do culpable losers call the shots? As the late Abba Eban, former Foreign Minister of Israel, wrote after the war of 1973, “This is the first war in history which has ended with the victors suing for peace and the vanquished calling for unconditional surrender.”
Is there a single country in the world which moves to return territory taken in wars started by another country? This strategy of folly might be thinkable only if negotiations could be expected to bear genuine fruit, as was to some limited extent initially the case with Egypt and the Sinai Peninsula—a reversion now considered in many quarters, and for good reason, as irresponsible. Recall, too, that Israel withdrew from Lebanon and was rewarded with an armed Hizbullah entrenched on its northern borders and conducting regular incursions, kidnappings and shellings, eventually provoking the war of summer 2006. When Israel withdrew from Gaza, it reaped a continuous barrage of rocket and mortar attacks on its southern villages and cities, continuing to this very day. Land captured in a defensive war does not usually revert to the aggressor, yet with respect to the “Palestinian territories” Israel is constantly seeking for a way to enact this peculiar transaction and to give up the overwhelming measure of that which, in the circumstances, it has legitimately captured and may legally retain.
More to the point, only a minority of the present Palestinian population claiming title to segments (or all) of Israeli territory and to the West Bank may be considered as indigenous, the majority having arrived from the neighbouring districts and countries during the early part of the last century, with many of these immigrants having been vilayetted by the Ottoman Turks as a bulwark against raiding Bedouin tribes, to be tallied in future as local inhabitants. But the tenurial claim of the Jewish people is an indefeasible one, based on a founding scripture, a three thousand year hereditament and a continuous presence.
The record clearly indicates that during the British Mandatory dispensation, Arab migrating tribes were pouring into Western Palestine from the surrounding Arab countries without having to produce passports and visas and without having much to fear from the operation of border controls. Quoting prolifically from British internal documents and chancellory correspondence, Joan Peters in her groundbreaking book, From Time Immemorial, draws our attention to a memorandum which specifies that these newcomers were to acquire, in the words of this document, the status of “indigenous native population since time immemorial.” The official intent was twofold: to give a blatantly false idea of population densities and to misrepresent the Jews as displacers when the opposite was the case. The post-Balfour Arab intruders were transformed overnight into pre-Common Era householders.
Moreover, the historical facts—the rigged population censuses over the years, the British control of both arms and immigration flow to favour their Arab clients and harm the Jews, the yeasted-up refugee problem, the Arab wars of aggression—put the Palestinian brief in serious question as they do the probity of the international community and the objectivity of the media. Indeed, the claim bruited by Arab propagandists, Israeli revisionist historians and the anti-Israeli contingent of academics, political commentators and public intellectuals today that the Palestinian refugees were driven out by Israeli forces during the War of Independence is more than likely invalid.
Even Sir John Glubb of “Glubb Pasha” fame, the British general of the Arab Legion who conducted a campaign of “ethnic cleansing” against the newborn Jewish state, wrote in the London Daily Mail for August 12, 1948 that “The Arab civilians panicked and fled ignominiously. Villages were frequently abandoned before they were threatened by the progress of war.” And Glubb cannot be described as a friendly witness; he was one of Israel’s most devoted enemies.
Many Arab public figures and news sources of the time were equally scathing; for example, Emile Ghoury, secretary of the Palestinian Arab Higher Committee, interviewed in the Beirut Telegraph for September 6, 1948, stressed that “these refugees [are] the direct consequence of the act of the Arab states in opposing partition and the Jewish state,” the Near East Arabic Broadcasting Station in Cyprus reminded its listeners on April 3, 1949 that “the Arab Higher Committee encouraged the refugees’ flight from their homes,” the Jordanian daily Falastin in an article for February 19, 1949 blamed the “Arab states which had encouraged the Palestine Arabs to leave their homes,” and the Syrian prime minister at the time, Khaled el-Azm, confessed in his 1973 memoirs that “it is we who made them leave,” among a surfeit of such affidavits.
As for the current situation, this hardly qualifies as an “occupation.” Gaza is an autonomous statelet under Hamas, and Fatah presently controls 94% of the West Bank. In the most fundamental sense “Palestine” is not occupied by Israel but by its own terror organizations, which under Arafat actually impeded the formation of an independent state, opting not to build a country but to destroy another. The devastated economy of the Palestinian area is owing directly to the autocratic rule of its leaders. Kleptocrats and tyrants whose archetype was Haj Amin al-Husseini, they have thoroughly indoctrinated their people through the state-run media and curricula, imposing their war aims upon their subjects while reaping the benefits of brute power and the opportunities for stanchless embezzlement which it affords. Relatively speaking, the Palestinian economy flourished when Israel was in control of the territories. Now that it is occupied by its own rulers and their servant militias, “Palestine” can survive only on international life support.
The term “occupation” is thus a multivalent one and, in reality, signifies something far different than does its current acceptation. But the situation is even more complex. According to Palestinian-American comedian Ray Hanania, Palestinians suffer from yet another form of “occupation,” which may be described as a condition of inner immobilization, a cathexis on the past that amounts to a kind of psychological occupation that prevents them from coming to terms with things as they are. Returning from a tour of the West Bank and reflecting on his experience, Hanania said that “Palestinians are suffering from several layers of occupation, and one of them is a self-imposed oppression that has become an excuse for their failings,” a desire not for peace but for revenge and an inability to “accept the damage to their pride that compromise would entail.” Palestinian leaders from all factions “are against anything that might allow Palestinians to start thinking outside of their self-imposed imprisonment,” and it is this which erodes their capacity to form their own state.
For Hanania, the real barrier that curtails Palestinian life and movement is the “mental bondage” in which they are enmeshed; the real fence that inhibits their liberty is “the wall of ignorance constructed by their own foolish failure to see through the rhetoric and the hatred of the past to the reality of today.” The word “occupation” clearly has more than one valence. The Palestinians are imprisoned in a deadlock of their own making; the irony is that those from outside Palestine who would alleviate the situation are imprisoned in the Palestinians’ own imprisonment.
Meanwhile, in seeking to delegitimate Israel, media outlets around the world strive to garner our support for the new Hamas pseudo-state by insisting that, at between 3,823 and 4,118 inhabitants per square kilometer (estimates vary), Gaza is the most densely populated region on the planet, thereby deserving of political and economic compassion at the expense of Israel. While this is certainly an alarming figure, we might recall that Paris’ 11th arrondissement gives us 41,053 and Kowloon (the former Hong Kong) 1,900,000 inhabitants per square kilometer, which may put comparative densities in a more sober perspective. Indeed, my own home town, the city of Montreal proper, comprises half the total land area of the Gaza Strip (185 as opposed to 370 square kilometers) but its population exceeds that of the Strip by several hundred thousand residents. At last report, Paris, Kowloon and Montreal were doing rather well.
The status of Jerusalem, of course, remains an especial sticking point. At this moment of writing, Israel stands accused of jeopardizing the current round of peace talks by constructing additional housing units in the Har Homa neighbourhood in the southeastern part of the city, that is to say, of building in the city which is the actual capital of the country and on land which is 75% owned by Jews. The Palestinian owners of the remaining 25% were offered compensation under the law of eminent domain—a law invoked by many other democratic countries and, indeed, even in my home province of Quebec in which an area of privately owned farmland approximately equivalent to the size of the entire Gaza Strip was expropriated to build Mirabel International Airport. Har Homa, it is true, stands just over the Green Line; the latter, however, was never considered a border demarcation but an armistice line subject to eventual adjustment, now more than forty years overdue. (The folk etymology of the term “green line” can be discerned by glancing at a satellite image of the Holy Land: where the green ends is Israel, where the ochre begins is Arab-controlled.)
Various religious denominations, NGOs and “social rights” groups have also jumped on the anti-Israeli bandwagon, parlaying their ignorance of history as ethical rectitude and aligning their efforts with radical Muslim organizations, such as CAIR in the United States and the Palestinian Solidarity Campaign in the U.K. Rooted in moral pharisaism and political illiteracy, the charade gives no sign of ever tapering off. Thus the historical delusion is maintained, the real facts airbrushed out of the picture, the fabricated Palestinian identity reinforced, Arab guilt in exploiting their “Palestinian brothers” for political purposes banished from the record, the complicity of Western political institutions as well as the United Nations in perpetuating the ignominy resolutely ignored or effaced from public documentation, and the prospect of war or prolonged disquiet rendered more or less inevitable.
Five Arab armies in 1948 were unable to obliterate the fledgling Jewish state. Three Arab armies in 1967 were also crushed by a chiefly reservist army as were the combined forces of Egypt and Syria in 1973. Having failed militarily, the Arab side of the dispute (with Israel’s and the West’s myopic compliance) decided upon a new and presumably more effective strategy, which goes by the name of the Oslo Accords. In exchange for territorial withdrawals, Arafat and the PLO pledged to put an end to terrorist activities, but subsequently reneged on the Declaration of Principles (September 1993), the Gaza-Jericho Agreement (May 1994), the Interim Agreement (September 1995) and the Hebron Agreement (January 1997) while accepting cost-free Israeli withdrawals from most of Gaza and seven West Bank cities.
The failure of the Camp David summit and its tepid Annapolis clone, then, should have come as no surprise. For the mentality in question, sharing is not a viable outcome. Rather, the motivating factor is a famous hadith from the Bukhari collection, regarded as the most authentic Islamic book absenting the Koran itself. Hadith 4:52:176 reads: “Allah’s apostle said, You will fight with the Jews till some of them will hide begind stones. The stones will give them away saying, O Abdullah, there is a Jew hiding behind me. Come, kill him.”
There should be no mistake about this. Whether the “negotiation process” is merely a subterfuge intended to whittle away at Israel’s borders, leaving it vulnerable to even short-range rocket attack, or an actual effort to establish a secure territorial base from which to launch a protracted and coordinated assault on the country, the proposed creation of a Palestinian state is the brainchild of Arab diplomacy in its never-abandoned plan to destroy Israel. The same is true, as we have seen, of the controversial refugee issue and the Palestinian insistence on the Haq al-Awda or “right of return,” which would lead in short order to the demographic subversion of Israel as well as posing the imminent threat of its being simply voted out of existence.
The fundamental issue is clear. The Arabs are not interested in Palestine as such and never were, but in the Trojan Horse it can wheel up to Israel’s borders under the pretext of a “peaceful,” intercessory solution to the problem. Ultimately, Palestine is, and has been since the second half of the last century, the preferred Arab feint and gambit for bringing down Israel, at whatever cost to the Palestinians themselves, deluded or collusive as they may be. Truth be told, it is this which explains the endless preoccupation with Palestine on the part of the Muslim world, the United Nations, the NGOs, the so-called peace movements, the liberal press and many Western governments.
I do not know if this strategy will work in the long run, but in the short term it will undoubtedly cause the Israelis immense and unnecessary suffering. In a poem entitled “State of Siege,” Palestinian national poet Mahmoud Darwish described Israel as a speciously “old state/beneath the ruins of a future Troy.” Perhaps the current historical epic will have a different conclusion and the new Trojans will succeed in expelling the invaders. But fires will burn in the city.

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29.11.2008

la verite sur kemi sebab

la verite sur kemi sebab

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19.11.2008

les musulmans e le dijhad

les musulmans et le dijhad

Sayed Imam ou le 'Jihad rationnel'

Par Ray Archeld pour Guysen International News

Mardi 18 novembre 2008 à 12:32


Après un an de silence, Sayed Imam est de retour sous le feu des projecteurs avec la publication de son nouveau livre 'Al-Taareya' (La révélation) qui divulgue de nouveaux détails sur les opérations jihadistes en Egypte et à l'étranger. S. Imam est considéré comme le fondateur du jihad égyptien. Cependant, il a effectué au cours des dix dernières années un surprenant virage en condamnant les actions de violences perpétrées au nom de l'Islam et les meurtres contre les autres religions. Son nouvel ouvrage s'apprête à faire grand bruit...


Egalement connu sous le nom de Dr Fadl, Sayed Imam a d'abord milité en tant qu'étudiant à l'université du Caire.

Après avoir servi dans les rangs islamistes en Afghanistan et ailleurs, il a pris ses distances en 1993 et est parti travailler en tant que chirurgien au Yémen. Il a par la suite été extradé par la justice en Egypte en 2002.

Ses premiers écrits continuent encore aujourd'hui à avoir de l'influence, en particulier les 1000 pages intitulées 'Recueil sur la recherche de la connaissance divine' publiées au début des années 90 et utilisées par de nombreux groupes pour justifier leurs activités terroristes.

Après son extradition en Egypte, S. Imam a organisé depuis sa cellule en prison un certain nombre de séminaires entre islamistes. Durant ces « conférences », il a appelé à modifier les méthodes employées, en particulier lorsqu'elles utilisent la violence.

Il a publié par la suite ses « nouvelles idées » dans un ouvrage intitulé 'Pour un Jihad rationnalisé en Egypte et dans le monde arabe' paru en novembre 2007.

Dans son ouvrage, Sayed Imam remet en question tous les fondements théologiques du Jihad qui autorisaient l'assassinat des étrangers et des touristes et le pillage de leurs biens pour financer le Jihad. Pour lui, les attaques contre les pays non musulmans ne sont pas en accord avec les fondements de l'islam.

« Les musulmans qui effectuent les attentats dans des pays non musulmans sont entrés dans ces pays avec un visa de travail ou de tourisme ou pour étudier.
Commettre des attentats revient donc à trahir les habitants de ces pays. Or, la trahison est condamnée par l'Islam qu'elle soit envers des Musulmans ou des non musulmans. En outre, ces attaques peuvent blesser ou tuer des Musulmans qui vivent dans ces pays » assure-t-il.

« Rien dans la charia ne demande de tuer les Juifs ou les Chrétiens sauf s'il s'agit d'un cas de légitime défense. Il est en outre permis aux Musulmans d'établir des relations commerciales avec eux et de se marier avec des membres de leur communauté » n'hésite-t-il pas à ajouter.

Dans ce livre il avait par ailleurs critiqué les attaques d'Al-Qaeda du 11 septembre qui sont selon lui contre-productives puisqu'elles ont engendré les guerres en Afghanistan et en Irak.

Selon le journal égyptien 'Daily News Egypt', « la plupart des islamistes emprisonnés ont accepté ce changement de vision ce qui a permis à 3000 d'entre eux d'être libérés par le gouvernement ».
Toujours selon le média égyptien, le livre avait bénéficié d'une forte couverture médiatique dans la presse arabe, ainsi que de critiques, la plupart du temps, positives.

Toutefois, l'orientation modérée prise par Sayed Imam n'a pas été appréciée par tous les leaders islamistes. Ainsi, Hanai Sibai, leader égyptien qui s'est réfugié à Londres, avait condamné au nom des islamistes basés à l'étranger les écrits de S. Imam affirmant qu'ils avaient été rédigés sous la contrainte et l'inconscience.

'Dr Fadl' avait répondu à ces attaques dans une interview donnée au journal arabe 'Al-Hayat'.
« Un leader à l'étranger n'est pas un leader. Quand un bateau coule, la capitaine part en dernier. Ces soi-disant leaders ont abandonné leurs disciples. S'ils se préoccupent réellement du Jihad qu'ils reviennent en Egypte et qu'ils nous montrent comment ils s'y prennent » avait-il alors déclaré.

Avec une telle réputation dans le monde arabe, nul doute que son prochain livre fera parler de lui...


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27.10.2008

incitation a la haine et chansons palestiniennes

chansons palestiniennes

source :http://identitejuive.com/tv-palestinienne-chansons-pour-la-destruction-d%E2%80%99israel/


TV palestinienne : chansons pour la destruction d'Israël

Alors que l'autorité palestinienne annonce en anglais son intention de résoudre le conflit au moyen orient en étant pour la création de deux états, cette même autorité palestinienne tient à son peuple, en langue arabe, un discourt bien différent. En effet, en arabe, les leaders palestiniens définissent Israël comme étant tout simplement la Palestine et promettent à leurs concitoyens sa destruction et l'annihilation des juifs. Un nouveau clip vidéo diffusé des dizaines de fois chaque jours et produit par le Fatah (qui contrôle la TV palestinienne) promet avec beaucoup de passion “mère” chaque ville israélienne sera “libérée” car son identité est “arabe” et “palestinienne”.

TV palestinienne chante la destruction d'Israel“Nous allons libérer le pays... qui est arabe dans l'histoire et dans l'identité. La Palestine est arabe dans l'histoire et dans l'identité“

Pour être certain que personne ne limite ce que sera le futur état “la Palestine libérée” une chanson définie l'étendue des villes palestiniennes, incluant la totalité d'Israël.

“Depuis Jérusalem et Acre et depuis Jaffa et Jéricho et Gaza et Ramallah - Depuis Bethléem, et Jaffa et Beersheba et Ramallah - Et depuis Nablus jusqu'à la Galilée, et depuis Tibériade jusqu'à Hébron“

C'est significatif non seulement parce que la chanson est diffusée sur une chaine du Fatah qui est l'interlocuteur d'Israël mais aussi car la répétition constante de ce clip promet la destruction d'Israël alors qu'au même moment le monde travail sur la conférence pour la paix d'Annapolis.

L'autorité palestinienne d'Arafat était déjà notoire pour sa duplicité. Yasser Arafat divulguait ses réelles intentions et croyances seulement en arabe, alors qu'en anglais, il disait qu'Israël et l'ouest devaient entendre pour maintenir ce qui est reconnu aujourd'hui comme un simulacre trompeur de processus de paix. Arafat a réussi en obtenant d'Israël tout ce qu'il demandait. Israël a payé cher sa confiance dans les discours en anglais de Yasser Arafat, avec plus de 1000 morts et des dizaines de milliers de blessés dans les territoires sous contrôle de l'autorité (terroriste) palestinienne.

Le leader de l'actuelle autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, était le bras droit de Yasser Arafat et son partenaire durant cette première période de duplicité. A Israël, aux États-Unis et au monde, en anglais, Abbas parle de paix. A son peuple, en arabe, à travers la TV et les livres scolaires, il profère la haine des Juifs et la destruction de l'état d'Israël. Abbas est-il en train de suivre la tactique d'Arafat ? C'est à Israël et au monde de vérifier tout cela avant d'aller plus loin.

Lien vers la vidéo en question: http://www.youtube.com/watch?v=QrlcVQo0kdg

incitration a la haine

incitation a la haine d'israel des americains donc de l'occident

source : http://www.voxdei.org/afficher_info.php?id=9928.5

Complots: Incitation à la haine des Etats-Unis et d'Israël à travers un clip vidéo égyptien
(PMW)



Introduction:
Un clip de musique égyptien, intitulé "Hey Arab Leaders" [Eh, les Dirigeants arabes], qui encourage la haine à l'encontre des Etats-Unis et d'Israël, a un très grand succès en Egypte et dans le monde arabe. Parmi d'autres messages de haine, on entend dans ce clip que c'est Israël qui a détruit le World Trade Center à New York et que les Etats-Unis et Israël cherchent à diviser le monde arabe.

Pour visionner le clip vidéo égyptien sous-titré, cliquer ici : ADSL 56K

L'utilisation de musique et de chansons pour propager la haine chez les enfants est très fréquente à la Télévision de l'Autorité Palestinienne (pour visionner des exemples sur le site de PMW, cliquer ici). C'est une manière d'influencer les enfants grâce à un média populaire et efficace.

Les extraits suivants viennent du nouveau clip égyptien produit il y a un mois :

"...Les deux côtés d'une même pièce, l'Amérique et Israël.
Ils ont fait du monde une jungle et ont mis le feu aux poudres.
L'Amérique a étendu ses ailes et se moque de tout.
Personne ne peut l'arrêter, personne ne peut l'attraper.
Bientôt il (Bush) dira Iran, puis il dira Syrie,
Mais il est silencieux à propos de la Corée [du Nord].
Quant à ces tours [jumelles], oh peuple,
C'est certain! Ses amis [Israël] sont ceux qui les ont détruites.
Quel terrorisme!! [L'image montre Sharon en train de pousser un bouton]
Combien d'années reste-t-il.
Pour que l'Amérique et Israël se conduisent comme des brutes..."

Le chanteur, Shaaban Abdul Rahim, a accordé une interview au quotidien officiel de l'AP, Al Hayat Al Jadida, la semaine dernière. Il y explique que les sentiments de haine qu'il éprouve à l'égard d'Israël et des Etats-Unis sont représentatifs des sentiments existant dans le monde arabe en général.

L'extrait suivant provient de l'interview publiée dans le quotidien de l'AP :


Il [Shaaban] parle de ce qui se passe dans le coeur de toutes les nations arabes et affirme que sa chanson "Hey Arab Leaders" montre le mépris qu'a le président américain Bush pour toutes les décisions des Nations Unies... La dernière chanson de Shaaban "I hate Israel" [Je déteste Israël] a eu un grand succès et la chanson "Hey Arab Leaders" a également un impact important sur tout le monde... Nous avons demandé à Shaaban quelle est l'idée qui sous-tend cette chanson et il a répondu : "Je pense que la nation arabe a besoin d'une nouvelle chanson avec des mots qui sont une formulation claire de refus et de résistance... J'ai fait ce clip parce que je ressens ces mots et je n'ai pas peur d'Israël ou de l'Amérique ou de leurs menaces et je ne suis pas mieux que ceux qui meurent chaque jour en Palestine ou en Irak."

Q : Nous avons appris que vous avez refusé [de participer à] des soirées aux Etats-Unis. Est-ce vrai?
Shaaban : On m'a demandé de participer à de nombreuses fêtes en Amérique pour les communautés arabes, et bien que cela rapporterait beaucoup d'argent, je n'irai pas en Amérique et je boycotte même les cigarettes américaines... J'ai écrit la chanson "I hate Israel" en 2000... nous n'avions pas envisagé le grand succès qu'elle a eu... A propos de la chanson "Hey Arabs Leaders", elle doit exprimer des choses qui sont en train de se passer... dans le clip nous avons dessiné de longues mains pour Sharon qui tient un gâteau sur lequel est écrit "Le Monde Arabe" et Sharon et Bush se partagent le gâteau entre eux." [Al-Ayat Al-Jadida, 4 mai 2004]

(PMW - Disclaimer) ajoutée le 2004-05-13

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20.10.2008

le coupable le coran

le coupable le coran

source : http://www.contrelislam.org/islam/coran/textestueurs.htm

Ce ne sont pas les islamistes les coupables, mais les textes»

A bout portant
[Anne-Marie Delcambre
Conférencière-islamologue et professeur d'arabe au lycée Louis-le-Grand à Paris


«Il y a une hypocrisie côté musulman et non musulman, une sorte de religieusement correct

Vous venez de publier «L'islam des interdits». Un livre noir, à la limité du réquisitoire voire du pamphlet. Sans concession envers l'islam, celui que vous qualifiez de juridique et que vous associez à l'islam sunnite, partagé par 90% de musulmans. Un islam aux «70 interdits» (nourriture, sexualité, argent.) et où «celui qui veut s'en tenir à la lecture littérale du coran et de la summa (actes et paroles du prophète), peut trouver de quoi justifier une action guerrière ou terroriste». Un islam, dont «au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l'intégrisme n'en est pas la maladie. Il en est l'intégralité».
Qu'a motivé l'écriture de ce livre? C'est un souhait de personnes qui assistent à mes conférences et qui me demandaient d'expliquer pourquoi on leu disait que les événements actuelle n'avaient rien à voir avec l'islam, que l'islam ce n'était pas la guerre ou la violence, que c'était la paix, la tolérance.

C'est bien le mot «paix» («salam») qui est inscrit dans «islam»? Non, c'est «aslama». Ce quoi signifie «se soumettre». Parce que j'enseigne l'arabe et que je côtoie le monde musulman depuis trente ans, j'ai décidé de ne plus laisser présenter un islam qui serait christianisé ou laïcisé mais qui n'a rien ) voir avec l'islam juridique, celui de «l'odieux des interdits». Je voulais que les gens sachent qu'il y avait là une complicité entre ceux qui disent «ce n'est pas ça l'islam» parce qu'ils voudraient que ce ne soit pas cela et les musulmans qui disent «il vaut mieux que l'on dise cela» plutôt que de remuer ce qui gène! Je me suis appuyée sur les textes et la première biographie du prophète.
Mais l'islam que vous présentez, celui de la charia (loi musulmane), celui du droit musulman qui, selon votre analyse, laisse peu de place aux droits de l'homme, est terrifiant! L'islam juridique est terrifiant car issu d'un contexte tribal et guerrier.

Celui du prophète Mahomet à Médine (entre 622 et 632), un prophète que vous décrivez, alors, comme «davantage politique que religieux», davantage «chef tribal et intrigant» Tout à fait. L'erreur, c'est de dire que l'islam philosophique ou mystique a autant de poids que l'islam juridique. En fait, l'islam philosophique a été marginalisé. Quand aux mystiques musulmans, ils ont été crucifiés! Il s'agit donc de dénoncer une imposture? Oui! A la manière d'une lettre ouverte qui dirait «Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots». il y a une hypocrisie du côté musulman et non musulman, une sorte de politiquement correct qui fait que l'on ne dit pas la vérité des textes. Mon propos est cette vérité. N'est-ce pas paradoxal de vouloir dénoncer ceux qui veulent la paix? Je la veux aussi. Si je dénonce avec violence l'islam des interdits, c'est parce que je veux que cesse cette diabolisation d'hommes, comme Tariq Ramadan, qui n'ont commis pour seul crime que le fait de vouloir appliquer intégralement ce qu'ils connaissent des textes. Je ne veux pas que l'on diabolise les hommes mais les textes. En même temps, je m'adresse aux musulmans pour qu'ils se relèvent. Il y a dans ces textes des choses qui posent problème, mortifères, inacceptables.

Plus terrifiant, encore, selon vous, les seuls «vrais musulmans» sont les intégristes, parce qu'ils sont les seuls à suivre, à la lettre, les textes! Terrifiant? C'st la vérité.. et puis ce n'est pas parce qu'on explique l'origine d'un acte qu'on le justifie, l'excuse ou l'accrédite. Je ne porte pas de jugement. Je présente un constat. Un constat terrible pour une islamologue qui enseigne l'arabe, sans doute par amour ou par passion. Ni par amour ni par admiration. Juste besoin de prendre du recul. Je ne peux pas tomber «amoureuse» d'une civilisation qui considère la femme comme une mineur perpétuelle. Et je n'aurais pas adhéré à ce point aux vertus de l'Occident si je n'avais pas été confrontée aux textes islamiques.

Quelle est l'issue? Puisque même l'âge d'or de l'islam, celui d'Avicenne (Xe siècle) ou d'Averroès (XIIe siècle), n'est dû comme vous l'expliquez, qu'à des apports en terre d'islam de Byzantins, Persans ou chrétiens ayant traduit Aristote.. La balle est chez les musulmans. Qu'ils se lèvent et disent que ce ne sont pas les islamistes les coupables mais les textes qui leur permettent de l'être. Donc, il faut que les musulmans rouvrent la porte des interprétations et osent dire qu'ils n'acceptent pas certaines choses dans le coran. Comment, puisqu'un musulman ne peut remettre en cause le coran?
Dans les pays musulmans, à eux à régler leurs problèmes. En France, en Europe, le meilleur rempart ce n'est pas d'opposer une autre religion. C'est de dire «il y a un système que l'Occident a choisi, celui des droits de l'homme, et là, on sera intransigeant». Et les musulmans devront s'adapter, comme les chrétiens et les juifs l'ont fait jadis en terre d'islam. Comme, plus tard, les catholiques et les juifs l'ont fait en terre républicaine.
I
l faudra donc, qu'en Occident, les musulmans s'adaptent? Je le répète, ce sont les textes qui sont noirs, pas les musulmans. Eux, ont toujours eu une santé morale, intellectuelle et vitale pour surfer avec réalisme sur les textes. Comme les chrétiens: pour suivre l'exemple de Jésus j'en connais très peu qui ont vendu tout ce qu'ils possédaient! La solution? Essayer de dire «non» . Dieu évolue dans le temps et l'espace. Pourquoi pas, dès lors, gomer les textes inégalitaires du coran et de la sunna? Ou alors, que l'on rétablisse l'esclavage.

Un «nouveau» coran? On a bien «tordu» la bible. Mais je suis pessimiste. Sauf si l'on se réfugie derrière une laïcité intransigeante, une communauté de valeurs qui est celle des droits de l'homme et qui place la loi des hommes au dessus de la loi de Dieu. C'est la seule manière d'aboutir à un islam individuel. L'islam moderne,occidental, qui permettra la «cohabitation»? Je le pense, je l'espère. D'où l'importance d'une loi sur la laïcité en France, interdisant le voile à l'école ou la fonction publique? Bien sûr! La loi permettra au faible de se défendre et remettra les choses au point par rapport aux principes de la République comme la neutralité, l'égalité homme-femme iu la mixité.
Propos recueillis par ALAIN GERARD

L'islam des interdits, Anne-Marie Delcambre, aux éditions Desclée de
Brouwer, 145 pages, 14 euros

21:14 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.10.2008

internet et le terrorisme

From:
Dr. Reuven Erlich
Director
The Intelligence and Terrorism Information Center
at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)

 

Lettre dinformation du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

Veuillez trouver ci-joint des informations sur :

Internet et le terrorisme : le Hamas a récemment lancé un nouveau site Internet appelé AqsaTube, en complément à son vaste réseau Internet.

Télécharger le dossier PDF (135 KB)

http://www.terrorism-info.org.il

19:27 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

MAHOMET IMPOSTURE HISTORIQUE

www.bivouac-id.com

Mohammed n’existait pas, estime le professeur Muhammad Sven Kalisch, qui forme les enseignants à l’islam à Munster (). Les organismes musulmans veulent rompre avec lui.

La formation des enseignants de l’islam en est dans une crise par un affrontement entre orthodoxie musulmane et la science libre.

En raison de ses déclarations concernant l’existence du Prophète Muhammad et l’authenticité du , le ministère de la recherche scientifique de l’Etat de Rhénanie du Nord-Westphalie en a relevé l’orientaliste Sven Kalisch de son service à la direction de Münster religieuse Research Center (SRC). Kalish insiste qu’il n’y avait pas de preuve historique que Muhammad a vraiment vécu et qu’il était douteux que le soit la parole d’Allah.

Kalisch prépare un livre expliquant comment la forme actuelle du est différente de sa précédente forme et qu’il sera publié dans un proche avenir.

Les organisations musulmanes ont déclaré hier en réponse à la critique de Kalisch qu’ils ne sont pas contre la liberté scientifique, mais Kalish va trop loin en déclarant que l’historicité du Prophète Mohammed soit une ouverture à des doutes.

Selon Kalisch, scientifiquement, on ne peut pas prouver l’existence ou non de Mohammed. Il a lui-même tendance à penser qu’il n’a pas existé.

L’Université de Münster accrédite Kalish, alors que les membres islamiques accusent leurs dirigeants de ne pas avoir stoppé les recherches de Muhammad Sven Kalischs.

11:38 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

islam danger

islam danger

islam danger
source :
ajm.blg
Collection des articles d'ajm.


Les infidèles sont les Musulmans , Les lois protègent-elles les citoyens du terrorisme? »
Le suicide de l'Occident ou l'absurdité de la tolérance envers l'Islam

Les Musulmans constituent-ils une minorité comme les autres ou un danger public? Dans quelles circonstances un Musulman peut-il être modéré et dans quelles autres doit-il, pour respecter sa religion, se consacrer au djihad? Quand peut-on faire confiance à un Musulman qui se dit modéré et quand doit-on douter de sa franchise? Faut-il, pour se protéger du terrorisme et du communautarisme, s'efforcer de promouvoir un Islam tolérant ou faut-il refuser totalement l'Islam?

D'une certaine manière, ces questions sont plus anciennes encore que l'Islam. En effet, elles se posèrent déjà à La Mecque dans les premières années de la révélation, c'est-à-dire avant même le début du calendrier islamique, entamé lors de l'hégire, «la fuite» en arabe, daté du 16 juillet 622. Et comme le prophète a valeur d'exemple pour tout Musulman (mâle), il est intéressant de faire référence à ce que les Musulmans sont censés savoir de leur prophète à cet égard.

Au début de sa carrière, Mahomet était un Musulman modéré typique, qui prêchait la suprématie d'un Dieu unique, tout-puissant, miséricordieux, au détriment des nombreuses divinités de l'époque, nées de cultures variées, souvent inspirées d'hindouisme, et dont il condamnait l'impiété.

Il eut peu de succès – quelques dizaines de disciples à peine en cinq ans d'activités – notamment en raison de son intransigeance envers les autres divinités de la place. Il eut bien un geste de tolérance envers elles, mais les versets sataniques qui en témoignent furent bien vite abrogés.

Ensuite, à Médine, Mahomet devint un despote chef de guerre, accumulant les raids entre la bataille de Badr en 624 et sa mort en 632. Les résultats de ses campagnes (quelque 86 dont 27 qu'il mena en personne) furent plutôt mitigés mais elles allaient inspirer, plus tard, l'une des plus fantastiques conquêtes de l'histoire. Ce sont en effet les versets coraniques et les hadiths commentés de cette époque qui allaient donner naissance à la tradition du djihad, l'effort fourni pour la cause de Dieu, et faire de l'Islam un formidable empire.

Jusque là, les choses sont claires, les sources historiques sont les mêmes pour tous. Les avis ne divergent vraiment que sur la personnalité du prophète dont les Musulmans doivent penser qu'il était un grand homme plein de sagesse, de noblesse et d'inspiration, malgré la cruauté et l'arbitraire dont il fit preuve aux yeux d'un observateur objectif. Ensuite, l'Islam revêtit diverses formes, selon les régions, les époques et les circonstances, dont certaines alimentent des visions romantiques d'un multiculturalisme équilibré et réussi sur lesquelles se base une conception de l'Islam (modéré) idéal, laquelle n'est toutefois pas sans soulever certaines critiques.

Mais quoi qu'il en soit, ces éléments suffisent à évaluer correctement la situation actuelle dans les pays occidentaux en général et en Suisse en particulier. Ils nous apprennent en effet que le Musulman dévoué à sa religion ne sera modéré que dans deux situations tout au plus: lorsqu'il se trouve fortement minoritaire et, peut-être, parfois, lorsque sa religion domine sans conteste une société donnée. Le reste du temps, dans les autres régions, le Musulman qui s'adonne à sa religion, lit régulièrement le coran, s'imprègne des actes de son prophète et aspire à la piété islamique n'a d'autre choix que de souhaiter et, autant que possible, d'aider, et autant que possible par la violence, l'avènement de l'Islam.

Un être né musulman n'est certes pas, de ce fait, plus belliqueux que n'importe quel autre. Mais un Musulman pratiquant est tenu, par les textes de sa religion, par l'exemple de son prophète et par la leçon de l'histoire de tout faire pour que l'Islam progresse. Cet ensemble lui donne pour cela, notamment, le droit de tuer des non-Musulmans. Il l'encourage aussi à le faire en chargeant les adeptes d'autres religions de péchés présentés comme les plus graves que puisse commettre une créature et en promettant les meilleures places du paradis à ceux qui meurent en combattant pour la cause de Dieu.

Ce n'est qu'ensuite que le Musulman peut redevenir modéré, mais plus par l'exemple de l'histoire que par celui des textes sacrés. Car l'Islam à ceci de commun avec le communisme qu'il prêche surtout une révolution sans définir les structures sociales censées permettre ensuite de jouir des résultats. Certes, l'Islam prévoit des lois et des règles pour les moindres gestes de la vie quotidienne, mais la gouvernance y est entièrement confiée à l'inspiration des dirigeants. Si Allah est le vrai Dieu, l'Islam est le paradis; sinon, le despote local a la haute main.

Les Musulmans modérés existent sans doute parmi nous, et peut-être que certains sont sincères lorsqu'ils prônent l'encouragement d'un Islam tolérant. Mais ils ne sauraient trouver dans les fondements sacrés de leur religion des motifs assez profonds et solides pour décourager leurs coreligionnaires de suivre l'exemple du prophète avant que l'Islam ne soit la règle incontestée.

Bref, si nous, non-Musulmans, décidons de nous montrer tolérants envers l'Islam, nous devons être bien conscients que cela revient à faire de nos enfants de futurs Musulmans. En effet, la simple pratique de l'Islam crée par elle-même un courant que nous devons qualifier de subversif et qui, sans une action ferme de notre part, ne peut pas mener à autre chose qu'à l'avènement de l'Islam.

Et il faut que nous comprenions bien aussi que dès lors que la présence des Musulmans pratiquants aura atteint un certain seuil parmi nous, que nous pouvons appeler le seuil de Médine, ils se sentiront majoritairement légitimés et encouragés, par cette pratique même, à tuer et à mépriser tous ceux d'entre nous et nos enfants qui ne se plieront pas à leurs dogmes. Alors, le terrorisme, aujourd'hui encore une exception, du moins en Occident, pourrait fort bien devenir la règle. Jusqu'à notre reddition totale.

Avant de faire confiance à des Musulmans qui, aujourd'hui, parmi nous, se disent modérés et bienveillants, il s'agit de savoir si nous sommes prêts à risquer de sacrifier nos vies, la liberté de nos enfants, notre culture, nos langues, notre style de vie, pour le rêve de l'Islam. Car si nous acceptons l'Islam, si peu que ce soit, la raison nous crie que nous assisterons alors au lent déferlement de ce que toutes les valeurs de notre civilisation nous incitent à qualifier de cauchemar.

Sinon, rejetons l'Islam. Absolument, totalement, sans aucune concession, jamais. Et nous aurons une chance, une petite chance, de vaincre cette folie, sans doute la pire de l'histoire.

11:15 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

islam tous les criteres d'une secte

islam a tout les criteres d'une secte (etude)

islam a tout les criteres d'une secte  (etude)
Sectes: Les raisons objectives d'interdire l'Islam
source :(AJM.ch)

Dans les années 1990, plusieurs affaires de sectes secouèrent l'opinion, au point que certains gouvernements, notamment en France, planchèrent sérieusement sur la question.

Je ne crois pas qu'il soit bon de légiférer spécifiquement sur les sectes, par opposition aux religions, qui seraient elles entièrement libres de prôner les dogmes de leur choix. Mais les travaux de définition des sectes, ou de leurs aspects répréhensibles, qui furent réalisés à l'époque permettent au moins d'éclaircir les éléments posant problème en la matière.

Ainsi, la Commission d'enquête sur les sectes de l'Assemblée nationale française, après de nombreuses auditions d'experts et de longues délibérations, établit, en guise de définition, une liste des «indices permettant de supposer l'éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux», étant entendu que le terme «secte» désigne ici un groupement condamnable. Ces indices, les voici:

1. La déstabilisation mentale
2. Le caractère exorbitant des exigences financières
3. La rupture induite avec l'environnement d'origine
4. Les atteintes à l'intégrité physique
5. L'embrigadement des enfants
6. Le discours plus ou moins antisocial
7. Les troubles à l'ordre public
8. L'importance des démêlés judiciaires
9. L'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
10. Les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics

Examinons maintenant ces indices en relation avec l'Islam:

1. Déstabilisation mentale

Des milliers de Musulmans – de naissance ou convertis – sont aujourd'hui endoctrinés, et beaucoup avec succès, comme les actualités nous le rappellent quasiment quotidiennement, au nom de leur foi, grâce aux textes et à l'exemple de leur foi, à se suicider en tuant des innocents pris au hasard. Il s'agit là sans aucun doute de cas de déstabilisation grave.

2. Exigences financières exorbitantes

L'Islam riche finance la diffusion de l'Islam à coups de milliards de pétrodollars. Le prince Alwaleed, un riche Saoudien, fit récemment don de 40 millions de dollars à deux universités américaines pour qu'elles promeuvent les «études islamiques».

3. Rupture induite avec l'environnement d'origine

Les convertis à l'Islam sont confrontés à des myriades de devoirs et d'interdits concernant les moindres des actes de la vie quotidienne. S'ils vont jusqu'à faire le Hajj, le pèlerinage à La Mecque, ils seront coupés physiquement et totalement de leur environnement des jours durant et plongés profondément dans une ambiance religieuse intrinsèquement discriminante à l'égard d'autrui, notamment des Juifs, voire chargée de haine politique envers l'Occident.

4. Atteintes à l'intégrité physique

Il est interdit de quitter la foi musulmane sous peine de mort. On ne trouve pas d'injonctions coraniques spécifiques pour cette règle et les oulémas se basent ici sur un hadith fragile. Si bien que seuls quelques rares États appliquent effectivement cette loi, mais elle reste présente dans tous les manuels de droit faisant autorité dans l'Islam. En outre, les Musulmans, et surtout les Musulmanes sont soumis à de nombreuses violences physiques liées à l'exercice ou aux dogmes de leur religion. L'excision, par exemple, est un scandale récurrent en Islam, de même que les «crimes d'honneur». Et bien sûr le terrorisme, au nom de l'Islam, qui s'attaque aussi aux Musulmans.

5. Embrigadement des enfants

Les enfants musulmans doivent entendre réciter le Coran dès qu'ils sont capables d'écouter à peu près attentivement. À cet âge, leur discernement est encore totalement émoussé et, dans la mesure où ils comprennent ce qu'ils entendent, ils en gardent des idées semi-conscientes extrêmement dangereuses, car le Coran est surchargé de mentions excessivement agressives envers les non-croyants. En outre, rappelons l'ignominie maintenant coutumière commise contre les enfants au nom de l'Islam dans les territoires palestiniens.

6. Discours plus ou moins antisocial

L'Islam a toujours eu deux discours: l'un, mielleusement hypocrite, n'engage jamais à rien, tandis que l'autre, ancré dans le Coran, dans la tradition et dans les lois prononcées par toutes les écoles juridiques de l'Islam, appelle au djihad, soit à une guerre de conquête meurtrière contre les incroyants. Ce djihad, cet ostracisme fondamental vis-à-vis des autres religions, est tout à fait central dans l'Islam et sa réalité, si elle peut sembler douteuse à un esprit occidental enclin à l'objectivité, ne peut pas échapper à un Musulman pratiquant, qui récite plus de quinze fois par jour la première sourate du Coran. Et que penser de la troisième sourate?

7. Troubles à l'ordre public

Les derniers graves débordements musulmans, notamment en France, sont certes largement contestés par les pouvoirs publics (jusqu'à mentir sur le nombre de victimes), rectitude politique ou ignorance de l'Islam oblige. Mais ceux que l'islamisme a provoqués au Liban, en Algérie, ou encore en Asie sont indéniablement intimement liés aux croyances islamiques. Il arrive même que des islamistes notoires reconnaissent que l'Islam est une source de troubles. En outre, la pratique de la religion islamique rend antisémite, à en croire un récent sondage (décembre 2005).

8. Importance des démêlés judiciaires

L'Islam a ses propres lois groupées sous la désignation de charia. Il s'agit d'un corps de dispositions juridiques médiévales dépassant largement le cadre d'application des lois occidentales (englobant notamment les sphères religieuse et personnelle) et prévoyant des châtiments intolérables (lapidation, décapitation, mutilations, coups de fouets, etc.), et ce souvent pour ce que la conscience occidentale considère plutôt, le cas échéant, comme des péchés (adultère) que comme des délits. D'importants principes chariatiques contredisent de front les lois occidentales (polygamie, discrimination religieuse), si bien que, dès que les communautés musulmanes s'installent en nombre en Occident, des démêlés judiciaires interminables sont programmés.

9. Détournement des circuits économiques traditionnels

La répression du financement du terrorisme islamique est devenue une tâche essentielle des gouvernements. Il semble que ce financement passe très souvent par des organisations faussement caritatives ou par des ONG. Un rapport danois de janvier 2006 confirme cette situation.

10. Tentatives d'infiltration des pouvoirs publics


L'une des meilleurs exemples est sans doute le CAIR, le Conseil des relations américano-islamiques, la plus grande organisation de lobbying musulman des États-Unis, et ainsi sans doute de l'ensemble du monde occidental. Sa taille et son double discours lui valent d'être invité à la Maison Blanche, et de suggérer aux responsables politiques américains l'attitude «correcte» à adopter envers l'Islam. Mais le CAIR est une organisation islamiste, qui nie la responsabilité de Ben Laden dans les attentats du 11 septembre, taxe d'«incitation à la haine» la condamnation de terroristes déclarés, ou s'offusque de la fermeture d'organisme condamnés pour avoir collecté des fonds en faveur de groupes terroristes reconnus.

Des ouvrages séditieux, expliquant ouvertement comment la charia, et l'Islam tout court, doivent prendre le pouvoir en Occident, sont apparus, notamment aux États-Unis, depuis les années 1990.

D'autres tentatives d'infiltration interviennent par le biais des écoles islamiques, où l'on prépare les dirigeants de demain à donner la priorité aux idées musulmanes et à dénigrer l'héritage des civilisations occidentales. Plus près de chez nous, des organismes «de recherche» s'activent à répandre l'Islam dans les institutions universitaires, mais sans jamais reconnaître ouvertement le message djihadique et donc subversif qu'ils transportent ainsi jusque parmi l'élite future de nos nations.

Enfin, le milieu islamique, même celui considéré comme modéré, favorise un état d'esprit tout à fait opposé au bien-être et à la prospérité des pays occidentaux, comme en témoigne ce long échange avec un cadre de l'administration fédérale helvétique (voir aussi l'article et les commentaires correspondants).

* * *

Si nous avions des lois antisecte, il est certain que l'Islam mériterait largement d'être interdit à ce titre. Mais la principale raison d'interdire l'Islam, provisoirement, reste d'inciter les Musulmans à réformer enfin leur religion.

11:07 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

05.10.2008

la solution du probleme palestinien (source juif.org)

la solution du probleme palestinien (source juif.org)

La solution du problème palestinien... ?

Tsvi Misinaï , se consacre depuis de longues années, à persuader le monde, israélien et palestinien en particulier, qu'une solution au conflit israélo-palestinien existe, solution inattendue, qui nous est offerte sur un plateau d'argent.

Déjà David Ben Gourion et Ytsahq Ben Tsvi, respectivement premier Chef du Gouvernement d'Israël et deuxième Président de l'Etat, avaient apporté des éléments importants en identifiant de nombreux Palestiniens Musulmans comme des descendants de Tribus Juives restées sur place depuis plus de deux millénaires et... islamisées ou quelquefois christianisées.

De leur temps, le problème palestinien tel que nous le connaissons depuis 1967 n'existait pas : Israël était confrontait seulement aux Etats arabes ; le 'Peuple Palestinien' et le problème qu'ils devaient soulever étaient inexistants.
En conséquence Ben Tsvi qui écrivit notamment 'Les habitants de notre pays' (1932) et Ben Gourion ne se sont pas appesantis sur le sujet et sont passés aux problèmes brûlants de l'époque.

Des études complémentaires, enquêtes, et travaux scientifiques (génétiques et anthropologiques) ont confirmé récemment leurs découvertes : des analyses de l'A.D.N. prouvent la 'parenté' des Palestiniens avec le Peuple Juif. L'Anthropologie a apporté des arguments positifs à cette hypothèse.
S'il en est ainsi, le conflit existant devient un conflit entre deux peuples frères qui n'en sont pas conscients... il peut donc être résolu ...'aisément' ?

1 – Haine mépris : Il faut tenir compte de deux facteurs de friction très importants :
- Pendant de nombreuses décennies, les Musulmans ont subi un lavage de cerveaux : les Juifs se sont accaparés des 'terres arabes' (de Palestine). Ils ont bâti leur villes et villages sur les ruines de leurs propres habitations. Sur cette base s'est développée une haine forcenée qui conduit les jeunes aux attentats-suicides.
- Pendant des siècles les Musulmans ont appris à mépriser les Juifs (et les Chrétiens) : Les 'Conditions d'Omar', calife de 717 à720, imposèrent aux Juifs des turbans jaunes, des chaussures spéciales (ou de sortir pieds nus),... l'interdiction de construire des synagogues et de réparer celles existantes etc.... Ils furent transformés en 'Dhimmis' : êtres 'protégés, sans droits, des sous-hommes tolérés ! Le mépris des Musulmans à l'égard des Juifs caractérisait et caractérise leurs relations.

2 – Réaction logique du Musulman/juif
: Si donc aujourd'hui, nous nous adressons à un Musulman (ou Chrétien local qui en fait n'est pas d'origine arabe mais d'origine juive) et lui prouvons son ascendance juive, quelle sera sa réaction ?

'En secret' il est prêt à avouer sa 'tare' : quelquefois l'origine de son nom (et ses ancêtres Aaron, ou Yossef, ou Biniamin...) ou ses coutumes (éclairage des bougies du Vendredi soir ou de Hanouca, emplacement des mézouzas, règles présidant aux enterrements juifs et à l'abattage des bêtes pures, jeûnes...) ; les ruines de synagogues et mikvés ou les cimetières de son village témoignent de son origine juive et de celle des habitants qui résident depuis de nombreux siècles et ont refusé de s'expatrier lors de 'l'invasion' juive de 1948 comme leurs ancêtres avaient refusé d'émigrer pendant des millénaires lors des nombreuses invasions subies.
Misinaï écrit : « La plupart des Palestiniens qui racontent sur leurs origines juives, le font en secret, de peur d'être persécutés [par leurs coreligionnaires d'origine arabe] s'ils en parlent publiquement. »

Quel est donc le raisonnement du Musulman d'origine juive ?
- En tant que Musulman, j'ai des droits absolus sur ma terre, si je tais mes origines et manifeste une certaine haine à l'égard des Juifs. De plus je participe régulièrement au 'Jour des terres arabes' et aux manifestations de la Neqba (le malheur que constitue la création de l'Etat d'Israël) pour prouver ma solidarité avec les Arabes.
- Etant d'ascendance juive, je suis méprisable (il en est convaincu !) et risque d'être persécuté. Même mon titre de propriété sur ma terre peut être remis en question. Mes ancêtres ont été des envahisseurs en Palestine comme les israéliens d'aujourd'hui et moi... je risque d'être expulsé par les Arabes haineux.

3 – Combattre la haine et le mépris : Comment donc peut-on transformer ces Musulmans-Juifs (les Moustaharebim) en des êtres fiers de leurs origines juives et sûrs que personne ne peut leur contester leur titre de propriété sur leur terre au point qu'ils osent le proclamer sans crainte?
Israël doit donc combattre chez les Musulmans deux sentiments : la haine et le mépris.

3.1 – La haine : L'Etat d'Israël avait la possibilité de combattre de deux façons la propagande satanique contre la notion 'd'envahisseur', à elle attribuée, qui revient sans fin dans tous les propos des Palestiniens:
- Cette propagande a été poursuivie et amplifiée par Arafat et elle perdure jusqu'à ce jour ; nous pouvions réduire au silence les médias palestiniens répandant la haine : télévision, radios, journaux, théâtres... Aucune sanction ne fut appliquée malgré les articles des Accords d'Oslo qui interdisaient une telle propagande.
- Nous pouvions organiser une contre propagande permettant de rétablir la vérité : les Arabes sont des descendants d'envahisseurs en Israël (depuis l'an 638) ou d'immigrants récents (100/120 ans) venus chercher du travail auprès des immigrants juifs (première Alyah en 1882). Les Juifs sont les propriétaires des terres reçus en héritage par la volonté de D.ieu exprimée dans la Tora il y a plus de 3000 ans: Genèse XXVI- 2,3,4 ; Genèse XXVIII-13... Cette attribution a été confirmée dans le Coran : Sourates 5-21 ; 7-137 ; 17-103,104...

La gauche, athée, qui en fait détient tous les médias, se refuse à faire référence aux textes sacrés et se complait dans l'inaction, laissant libre cours à la haine de se répandre et de s'amplifier ! Elle perpétue la guerre et... se proclame le parti de la paix !

3.2 – Le mépris : Combattre le mépris à l'égard des Dhimmis et donc redonner aux Moustaharebim la fierté de leur ascendance juive exige un examen critique du Coran . Les thèmes que la propagande israélienne devrait développer comportent :

3.2.1- Les droits du peuple Juif religieux dans le Coran :
- L'identité du D.ieu dans le judaïsme et d'Allah : Sourate 29-46.
- La Tora est un livre saint : Sourates 46-12 ; 6-154,155... Sainteté des Psaumes : Sourate 17-55...
- Le peuple Juif est le Peuple Elu par D.ieu/Allah: Sourate 2-47 ; 44-30-:-33...
- La terre d'Israël a été attribuée au Peuple Juif : voir ci-dessus.


3.2.2 – Les problèmes du Coran :
- Son origine problématique : il a été composé quelque 20 ans après le décès de Mohammad (632) par son secrétaire Zaïd Ben Tabit à partir de souvenirs et notes. De nombreuses versions ont été publiées et seules 7 versions ont été conservées.
- Sa composition : Le Coran revient souvent sur les mêmes histoires (bibliques en général) de façon différente en mettant des propos différents dans les bouches des personnages.
- Imprécision des textes : la Sourate 37-101-:-113 raconte le 'sacrifice' sans précisé le nom du sacrifié. La tradition a promu Ishmaël en tant que sacrifié pour un sacrifice identique à celui d'Isaac dans la Tora. Le nom de Jérusalem n'apparaît nulle part dans le Coran : seules des allusions permettent aux croyants de l'identifier.
- Imprécision des mots : les mots Juifs et Chrétiens sont employés sans discernement. Ainsi pour le Coran existent deux catégories de Juifs : les croyants et les hérétiques juifs mais il interpelle toujours 'les Juifs' en les glorifiant ou en les condamnant d'où la confusion exploitée pour enflammer le mépris et la haine. De même deux sortes de Chrétiens apparaissent : ceux adorant Jésus en tant que Fils de D.ieu et ceux qui le respectent en tant que prophète. Cependant ne sont spécifiés nulle part de quels Chrétiens il s'agit.
- ...
De nombreux sujets autres peuvent ébranler le respect à l'égard du Coran et mettre en doute sa sainteté. L'étude du Tanah (et surtout de la Tora) permet de se convaincre de sa sainteté indiscutable. Voilà les éléments qui permettront de rejeter le mépris dont les Juifs sont l'objet.
Le combat contre le mépris, ancré depuis des siècles, exige de se plonger dans les Livres Saints et malheureusement la gauche athée ne peut que rejeter une telle idée.

4 – Réaction du Musulmans-Moustaharebim si haine et mépris deviennent infondés :
- Convaincus que la terre d'Israël appartient aux Juifs et non aux Musulmans–Arabes, leur haine s'envolera et ils sauront qu'ils ne prennent aucun risque en proclamant leur origine juive qui leur donne des droits sur leur terre, droits refusés aux Arabes, seuls envahisseurs.
- Convaincus que le Coran ne représente pas le Livre Saint idéal, leur mépris disparaîtra et ils chercheront à retrouver dans l'original, la Tora, les histoires authentiques contées 'de mémoire' dans le Coran, avec des 'déviations'. Ils se rapprocheront du Judaïsme et, comme d'autres marranes, certains retourneront à la foi de leurs ancêtres.

5 – Attitude israélienne face à cette révolution : Cette révolution exige deux étapes :
- une prise de conscience des politiciens et des médias israéliens : ils doivent se convaincre que repose sur eux le rapprochement Juif-Musulman. A eux de s'appuyer sur la Tora et d'y faire référence afin de faire disparaître haine et mépris.
- La législation d'une loi importante: La Loi du Retour au Judaïsme. Sur la base des découvertes scientifiques, des traditions juives vivantes, et de la volonté des candidats à se réintégrer dans la religion de leurs pères, ils pourraient jouir de droits particuliers leur facilitant leur réunion au Peuple Juif.

Si la majorité des Musulmans palestiniens se reconnaissent officiellement d'origine juive (quelque 86% de la population musulmane le sont !) et retournent vers leur Peuple Juif, la bombe du 'Conflit Israélo-Palestinien' sera désamorcée.


Le Pays Juif d'Israël pourra s'étendre sur les territoires à l'Ouest du Jourdain pour former le Grand Israël dans la Paix.

David Bentata
תשס"ח כט באייר
3-6-2008

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la solution du probleme palestinien (source juif.org)

la solution du probleme palestinien (source juif.org)

La solution du problème palestinien... ?

Tsvi Misinaï , se consacre depuis de longues années, à persuader le monde, israélien et palestinien en particulier, qu'une solution au conflit israélo-palestinien existe, solution inattendue, qui nous est offerte sur un plateau d'argent.

Déjà David Ben Gourion et Ytsahq Ben Tsvi, respectivement premier Chef du Gouvernement d'Israël et deuxième Président de l'Etat, avaient apporté des éléments importants en identifiant de nombreux Palestiniens Musulmans comme des descendants de Tribus Juives restées sur place depuis plus de deux millénaires et... islamisées ou quelquefois christianisées.

De leur temps, le problème palestinien tel que nous le connaissons depuis 1967 n'existait pas : Israël était confrontait seulement aux Etats arabes ; le 'Peuple Palestinien' et le problème qu'ils devaient soulever étaient inexistants.
En conséquence Ben Tsvi qui écrivit notamment 'Les habitants de notre pays' (1932) et Ben Gourion ne se sont pas appesantis sur le sujet et sont passés aux problèmes brûlants de l'époque.

Des études complémentaires, enquêtes, et travaux scientifiques (génétiques et anthropologiques) ont confirmé récemment leurs découvertes : des analyses de l'A.D.N. prouvent la 'parenté' des Palestiniens avec le Peuple Juif. L'Anthropologie a apporté des arguments positifs à cette hypothèse.
S'il en est ainsi, le conflit existant devient un conflit entre deux peuples frères qui n'en sont pas conscients... il peut donc être résolu ...'aisément' ?

1 – Haine mépris : Il faut tenir compte de deux facteurs de friction très importants :
- Pendant de nombreuses décennies, les Musulmans ont subi un lavage de cerveaux : les Juifs se sont accaparés des 'terres arabes' (de Palestine). Ils ont bâti leur villes et villages sur les ruines de leurs propres habitations. Sur cette base s'est développée une haine forcenée qui conduit les jeunes aux attentats-suicides.
- Pendant des siècles les Musulmans ont appris à mépriser les Juifs (et les Chrétiens) : Les 'Conditions d'Omar', calife de 717 à720, imposèrent aux Juifs des turbans jaunes, des chaussures spéciales (ou de sortir pieds nus),... l'interdiction de construire des synagogues et de réparer celles existantes etc.... Ils furent transformés en 'Dhimmis' : êtres 'protégés, sans droits, des sous-hommes tolérés ! Le mépris des Musulmans à l'égard des Juifs caractérisait et caractérise leurs relations.

2 – Réaction logique du Musulman/juif
: Si donc aujourd'hui, nous nous adressons à un Musulman (ou Chrétien local qui en fait n'est pas d'origine arabe mais d'origine juive) et lui prouvons son ascendance juive, quelle sera sa réaction ?

'En secret' il est prêt à avouer sa 'tare' : quelquefois l'origine de son nom (et ses ancêtres Aaron, ou Yossef, ou Biniamin...) ou ses coutumes (éclairage des bougies du Vendredi soir ou de Hanouca, emplacement des mézouzas, règles présidant aux enterrements juifs et à l'abattage des bêtes pures, jeûnes...) ; les ruines de synagogues et mikvés ou les cimetières de son village témoignent de son origine juive et de celle des habitants qui résident depuis de nombreux siècles et ont refusé de s'expatrier lors de 'l'invasion' juive de 1948 comme leurs ancêtres avaient refusé d'émigrer pendant des millénaires lors des nombreuses invasions subies.
Misinaï écrit : « La plupart des Palestiniens qui racontent sur leurs origines juives, le font en secret, de peur d'être persécutés [par leurs coreligionnaires d'origine arabe] s'ils en parlent publiquement. »

Quel est donc le raisonnement du Musulman d'origine juive ?
- En tant que Musulman, j'ai des droits absolus sur ma terre, si je tais mes origines et manifeste une certaine haine à l'égard des Juifs. De plus je participe régulièrement au 'Jour des terres arabes' et aux manifestations de la Neqba (le malheur que constitue la création de l'Etat d'Israël) pour prouver ma solidarité avec les Arabes.
- Etant d'ascendance juive, je suis méprisable (il en est convaincu !) et risque d'être persécuté. Même mon titre de propriété sur ma terre peut être remis en question. Mes ancêtres ont été des envahisseurs en Palestine comme les israéliens d'aujourd'hui et moi... je risque d'être expulsé par les Arabes haineux.

3 – Combattre la haine et le mépris : Comment donc peut-on transformer ces Musulmans-Juifs (les Moustaharebim) en des êtres fiers de leurs origines juives et sûrs que personne ne peut leur contester leur titre de propriété sur leur terre au point qu'ils osent le proclamer sans crainte?
Israël doit donc combattre chez les Musulmans deux sentiments : la haine et le mépris.

3.1 – La haine : L'Etat d'Israël avait la possibilité de combattre de deux façons la propagande satanique contre la notion 'd'envahisseur', à elle attribuée, qui revient sans fin dans tous les propos des Palestiniens:
- Cette propagande a été poursuivie et amplifiée par Arafat et elle perdure jusqu'à ce jour ; nous pouvions réduire au silence les médias palestiniens répandant la haine : télévision, radios, journaux, théâtres... Aucune sanction ne fut appliquée malgré les articles des Accords d'Oslo qui interdisaient une telle propagande.
- Nous pouvions organiser une contre propagande permettant de rétablir la vérité : les Arabes sont des descendants d'envahisseurs en Israël (depuis l'an 638) ou d'immigrants récents (100/120 ans) venus chercher du travail auprès des immigrants juifs (première Alyah en 1882). Les Juifs sont les propriétaires des terres reçus en héritage par la volonté de D.ieu exprimée dans la Tora il y a plus de 3000 ans: Genèse XXVI- 2,3,4 ; Genèse XXVIII-13... Cette attribution a été confirmée dans le Coran : Sourates 5-21 ; 7-137 ; 17-103,104...

La gauche, athée, qui en fait détient tous les médias, se refuse à faire référence aux textes sacrés et se complait dans l'inaction, laissant libre cours à la haine de se répandre et de s'amplifier ! Elle perpétue la guerre et... se proclame le parti de la paix !

3.2 – Le mépris : Combattre le mépris à l'égard des Dhimmis et donc redonner aux Moustaharebim la fierté de leur ascendance juive exige un examen critique du Coran . Les thèmes que la propagande israélienne devrait développer comportent :

3.2.1- Les droits du peuple Juif religieux dans le Coran :
- L'identité du D.ieu dans le judaïsme et d'Allah : Sourate 29-46.
- La Tora est un livre saint : Sourates 46-12 ; 6-154,155... Sainteté des Psaumes : Sourate 17-55...
- Le peuple Juif est le Peuple Elu par D.ieu/Allah: Sourate 2-47 ; 44-30-:-33...
- La terre d'Israël a été attribuée au Peuple Juif : voir ci-dessus.


3.2.2 – Les problèmes du Coran :
- Son origine problématique : il a été composé quelque 20 ans après le décès de Mohammad (632) par son secrétaire Zaïd Ben Tabit à partir de souvenirs et notes. De nombreuses versions ont été publiées et seules 7 versions ont été conservées.
- Sa composition : Le Coran revient souvent sur les mêmes histoires (bibliques en général) de façon différente en mettant des propos différents dans les bouches des personnages.
- Imprécision des textes : la Sourate 37-101-:-113 raconte le 'sacrifice' sans précisé le nom du sacrifié. La tradition a promu Ishmaël en tant que sacrifié pour un sacrifice identique à celui d'Isaac dans la Tora. Le nom de Jérusalem n'apparaît nulle part dans le Coran : seules des allusions permettent aux croyants de l'identifier.
- Imprécision des mots : les mots Juifs et Chrétiens sont employés sans discernement. Ainsi pour le Coran existent deux catégories de Juifs : les croyants et les hérétiques juifs mais il interpelle toujours 'les Juifs' en les glorifiant ou en les condamnant d'où la confusion exploitée pour enflammer le mépris et la haine. De même deux sortes de Chrétiens apparaissent : ceux adorant Jésus en tant que Fils de D.ieu et ceux qui le respectent en tant que prophète. Cependant ne sont spécifiés nulle part de quels Chrétiens il s'agit.
- ...
De nombreux sujets autres peuvent ébranler le respect à l'égard du Coran et mettre en doute sa sainteté. L'étude du Tanah (et surtout de la Tora) permet de se convaincre de sa sainteté indiscutable. Voilà les éléments qui permettront de rejeter le mépris dont les Juifs sont l'objet.
Le combat contre le mépris, ancré depuis des siècles, exige de se plonger dans les Livres Saints et malheureusement la gauche athée ne peut que rejeter une telle idée.

4 – Réaction du Musulmans-Moustaharebim si haine et mépris deviennent infondés :
- Convaincus que la terre d'Israël appartient aux Juifs et non aux Musulmans–Arabes, leur haine s'envolera et ils sauront qu'ils ne prennent aucun risque en proclamant leur origine juive qui leur donne des droits sur leur terre, droits refusés aux Arabes, seuls envahisseurs.
- Convaincus que le Coran ne représente pas le Livre Saint idéal, leur mépris disparaîtra et ils chercheront à retrouver dans l'original, la Tora, les histoires authentiques contées 'de mémoire' dans le Coran, avec des 'déviations'. Ils se rapprocheront du Judaïsme et, comme d'autres marranes, certains retourneront à la foi de leurs ancêtres.

5 – Attitude israélienne face à cette révolution : Cette révolution exige deux étapes :
- une prise de conscience des politiciens et des médias israéliens : ils doivent se convaincre que repose sur eux le rapprochement Juif-Musulman. A eux de s'appuyer sur la Tora et d'y faire référence afin de faire disparaître haine et mépris.
- La législation d'une loi importante: La Loi du Retour au Judaïsme. Sur la base des découvertes scientifiques, des traditions juives vivantes, et de la volonté des candidats à se réintégrer dans la religion de leurs pères, ils pourraient jouir de droits particuliers leur facilitant leur réunion au Peuple Juif.

Si la majorité des Musulmans palestiniens se reconnaissent officiellement d'origine juive (quelque 86% de la population musulmane le sont !) et retournent vers leur Peuple Juif, la bombe du 'Conflit Israélo-Palestinien' sera désamorcée.


Le Pays Juif d'Israël pourra s'étendre sur les territoires à l'Ouest du Jourdain pour former le Grand Israël dans la Paix.

David Bentata
תשס"ח כט באייר
3-6-2008

10:43 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

01.10.2008

la verite

voila la verite (ou passe l'argent que le monde donne aux palestiniens pour creer leur etat)

voila la verite (ou passe l'argent que le monde donne aux palestiniens pour creer leur etat)
source : Le Figaro


• Le Quai d'Orsay déçu par le double jeu du Qatar Bientôt un an après la conférence des donateurs à l'Autorité palestinienne organisée à Paris, le Qatar n'a encore rien versé à Mahmoud Abbas.

Le Quai d'Orsay regrette que « le Qatar préfère financer les islamistes du Hamas, plutôt que l'Autorité palestinienne ».

L'émir Hamad bin Khalifa al-Thani est un ami personnel de Khaled Meshaal, le chef du bureau politique du Hamas en exil, et Doha entend jouer un rôle dans la libération de Gilad Shalit, ce soldat israélien détenu à Gaza depuis 2006 par les intégristes palestiniens.

16:07 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.09.2008

la vraie vision de l'islam




islam religion of killer
to kill the jews, to kill christians, to kill the non croyants
islam religion de tueurs
tuer des juifs, tuer des chretiens tuer les non croyants
islam dat le mehablims learrog yeoudim learog christians learog et ha anachim lo muslims

12:15 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

06.09.2008

la verite sur l'islam


16:34 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25.08.2008

LES FRERES MUSULMANS

freres musulmans

Frères Musulmans

Nom anglais:


Muslim Brotherhood

Nom original:


al-Ikhouan al-Moslemoun

Pays:


Egypte

(Egypte) (al-Ikhouan ul-Muslimine) Organisation islamiste radicale, créée en 1928 par Abd el-Rahman el-Banna, un instituteur égyptien.
Dès 1935,
PARTICIPATION AVEC LES NAZIS
les Frères Musulmans entretiennent des contacts avec Hadj Amine Al-Husseini, Mufti de Jérusalem, et participent à l'insurrection palestinienne de 1936. En 1945, une branche palestinienne du mouvement est créée à Jérusalem, par Saïd Ramadan. Le mouvement connaît un succès rapide et de nombreux de ses membres participeront à la guerre de 1948.


Rendu responsable de l'assassinat du premier ministre égyptien en 1948, el-Banna est assassiné, probablement par des agents du gouvernement. L'organisation est déclarée hors-la-loi en 1957 par Nasser, qui craignait un attentat contre sa personne. Près de 20 000 Frères sont alors incarcérés et Yasser Arafat, membre de l'organisation, se réfugie au Koweït.

Anouar el-Sadate et Hosni Moubarak tolèrent la présence des Frères Musulmans, qu'ils utilisent comme contrepoids à l'extrémisme de gauche.

L'objectif des Frères Musulmans est la consolidation de la présence islamique dans les pays musulmans. Ainsi, ils s'affrontent souvent violemment avec les gouvernements des pays laïcs où ils opèrent, comme l'Egypte, la Libye, la Syrie, la Tunisie.

En Syrie, en février 1982, Hafez el-Assad élimine le bras armé des Frères Musulmans, l'al-Talia al-Mukatila (Avant-garde Combattante), dont les survivants se dispersent en Jordanie, au Koweït, en Arabie Saoudite, et en Afghanistan.

En Egypte, dès le début des années 80, les Frères Musulmans se dotent d'un bras armé clandestin: le Djihad qui infiltre progressivement toutes les institutions égyptiennes. L'officier Abboud el-Zommor, qui a préparé l'attentat contre Sadate faisait partie du Djihad. Le Djihad a également des contacts étroits avec le Gama'a al-Islamiya (Groupe Islamique), responsable d'attentats contre des touristes occidentaux en 1992-93.

En Israël, dans les territoires administres, la Branche Palestinienne des Frères Musulmans a engendre l'Al-Moujamma al-Islami qui donnera naissance au Hamas. Bien qu'adhérant à l'objectif final de libérer la Palestine de l'occupation israélienne, la Société des Frères Musulmans s'attache en priorité à la consolidation de l'islam. Elle se consacre aux œuvres sociales et à la construction de mosquées, dont le nombre double en Cisjordanie et triple dans la bande de Gaza entre 1967 et 1987. Ses sources de financement proviennent en grande partie de l'Arabie Saoudite.

16:24 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.08.2008

la menace islamogauchiste

La menace alliée [islamiste-gauchiste]

par Daniel Pipes
National Review
14 juillet 2008

Version originale anglaise: [The Islamist-Leftist] Allied Menace
Adaptation française: Alain Jean-Mairet

«Voici deux pays frères, unis comme les doigts de la main», déclarait le socialiste Hugo Chávez pendant une visite à Téhéran, en novembre dernier, pour souligner son alliance avec l'islamiste Mahmoud Ahmadinejad. Le fils de Che Guevara, Camilo, qui a aussi visité Téhéran l'an passé, a affirmé que son père aurait «soutenu le pays dans sa lutte actuelle contre les États-Unis». Ils imitaient ainsi Fidel Castro qui, pendant une visite rendue en 2001, déclara à ses hôtes qu'«en collaborant, l'Iran et Cuba pourrait mettre l'Amérique à genoux». Pour sa part, Ilich Ramírez Sánchez («Carlos le chacal») a écrit dans un livre intitulé L'islam révolutionnaire que «seule une coalition de marxistes et d'islamistes peut détruire les États-Unis».

Et il n'y a pas que les gauchistes d'Amérique latine à discerner un potentiel dans l'islamisme. Ken Livingstone, l'ex-maire trotskiste de Londres, embrassa littéralement le fameux penseur islamiste Yusuf al-Qaradawi. Ramsey Clark, ex-ministre américain de la Justice, a rendu visite à l'ayatollah Khomeiny et lui a offert son soutien. Noam Chomsky, professeur au MIT, s'est rendu auprès du leader du Hezbollah Hassan Nasrallah et a approuvé la décision du Hezbollah de conserver ses armes. Ella Vogelaar, la ministre hollandaise de l'Habitat, des Quartiers et de l'Intégration, est si bien disposée envers l'islamisme qu'un critique, le professeur d'origine iranienne Afshin Ellian, l'a appelée «la ministre de l'islamisation».

Pendant sa première campagne présidentielle en 2004, le démocrate américain Dennis Kucinich a cité le Coran et incité un public de musulmans à scander «Allahou akbar» («Dieu est grand»). Il a même déclaré: «J'ai un exemplaire du Coran à mon bureau.» Spark, la revue des jeunes membres du Parti travailliste socialiste britannique, a fait l'éloge d'Asif Mohammed Hanif, le terroriste suicidaire britannique qui a attaqué un bar de Tel-Aviv, le présentant comme un «héros des jeunesses révolutionnaires» qui a accompli sa mission «dans l'esprit de l'internationalisme». Workers World, un journal communiste américain, a publié une nécrologie louant les mérites du terroriste en chef du Hezbollah, Imad Mughniyeh.

Certains gauchistes vont plus loin encore. Plusieurs — Carlos le chacal, Roger Garaudy, Jacques Vergès, Yvonne Ridley et H. Rap Brown — se sont convertis à l'islam. D'autres réagissent avec euphorie à la violence et à la brutalité de l'islamisme. Le compositeur allemand Karlheinz Stockhausen a qualifié les attentats du 11 septembre 2001 de «plus grande œuvre d'art imaginable pour tout le cosmos» et feu le romancier américain Norman Mailer trouvait ses auteurs «brillants».

Et rien de tout cela n'est nouveau. Pendant la guerre froide, les islamistes préféraient l'Union soviétique aux États-Unis. Pour reprendre les termes utilisés par l'ayatollah Khomeiny en 1964, «l'Amérique est pire que la Grande-Bretagne, la Grande-Bretagne est pire que l'Amérique et l'Union soviétique est pire que les deux. Chacun d'eux est pire que les autres, chacun d'eux est plus abominable que les autres. Mais aujourd'hui, nous avons affaire à cette entité malveillante qu'est l'Amérique.» En 1986, j'écrivais que «l'URSS ne subit guère qu'une petite partie de la haine et du venin destinés aux États-Unis».

Les gauchistes retournaient le compliment. En 1978-79, le philosophe français Michel Foucault a manifesté un grand enthousiasme pour la Révolution iranienne. Comme l'expliquent Janet Afary et Kevin B. Anderson,

Tout au long de sa vie, la conception de l'authenticité nourrie par Michel Foucault a consisté à observer des situations dans lesquelles les gens vivent dangereusement et flirtent avec la mort, source de créativité. Dans la tradition de Friedrich Nietzsche et Georges Bataille, Foucault aimait l'artiste qui dépasse les limites de la rationalité et il défendait avec fougue les irrationalités qui franchissaient de nouvelles frontières. En 1978, Foucault trouva de telles forces transgressives dans le personnage révolutionnaire de l'ayatollah Khomeiny et des millions de gens qui risquaient la mort en le suivant dans sa Révolution. Il savait que des expériences aussi «limites» pouvaient conduire à de nouvelles formes de créativité et il lui donna son soutien avec ardeur.

Un autre philosophe français, Jean Baudrillard, présentait les islamistes comme des esclaves en rébellion contre un régime oppressif. En 1978, Foucault qualifiait l'ayatollah Khomeiny de «saint» et, une année plus tard, l'ambassadeur de Jimmy Carter aux Nations Unies, Andrew Young, parla de lui comme d'«une sorte de saint».

Cette bonne volonté peut paraître surprenante compte tenu des profondes différences séparant les deux mouvements. Les communistes sont des laïques athées et gauchistes; les islamistes exécutent les athées et imposent des lois religieuses. La gauche exalte les travailleurs; l'islamisme privilégient les musulmans. L'une rêve d'un paradis des travailleurs, l'autre d'un califat. Les socialistes veulent le socialisme; les islamistes acceptent le marché libre. Le marxisme implique l'égalité des sexes; l'islamisme opprime les femmes. Les gauchistes condamnent l'esclavage; certains islamistes l'approuvent. Comme le relève le journalise Bret Stephens, la gauche a consacré «les quatre dernières décennies à prendre fait et cause pour les libertés que l'islam rejette le plus résolument: liberté sexuelle et matrimoniale, droits des homosexuels, liberté de religion, pornographie, diverses formes de transgression artistique, pacifisme et ainsi de suite».

Ces divergences semblent éclipser les quelques ressemblances qui sont apparues à Oskar Lafontaine, l'ex-président du Parti social-démocrate allemand: «L'islam est basé sur la communauté, ce qui le place en opposition avec l'individualisme extrême sur le point d'échouer en Occident. [De plus,] le musulman pieux est tenu de partager ses biens avec autrui. L'esprit de gauche souhaite également voir le fort aider le faible.»

Pourquoi, dans ce cas, la création de ce que David Horowitz appelle l'«Alliance impie» entre la gauche et l'islamisme? Essentiellement pour quatre raisons.

Premièrement, comme l'explique le politicien britannique George Galloway, «le mouvement progressiste des quatre coins du monde et les musulmans ont les mêmes ennemis», à savoir la civilisation occidentale en général et les États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël en particulier, de même que les juifs, les chrétiens croyants et les capitalistes internationaux. En Iran, selon l'analyste politique de Téhéran Saeed Leylaz, «depuis cinq ans, le gouvernement permet à la gauche d'exercer afin, concrètement, d'opposer une résistance aux religieux libéraux».

Leurs discours sont interchangeables: Harold Pinter décrit l'Amérique comme «un pays géré par une bande de fous criminels» et Osama bin Laden qualifie le pays d'«injuste, criminel et tyrannique». Pour Noam Chomsky, l'Amérique est «l'un des principaux états terroristes» et Hafiz Hussain Ahmed, un leader politique pakistanais, en parle comme du «plus grand état terroriste». Ces points communs suffisent à convaincre les deux parties de négliger leurs nombreux désaccords pour favoriser la collaboration.

Deuxièmement, les deux parties partagent certains objectifs politiques. Leur alliance a été forgée symboliquement en 2003 à Londres par une manifestation géante commune d'opposition à la guerre contre Saddam Hussein. Les deux parties souhaitent que les forces de la coalition échouent en Irak, que la guerre contre le terrorisme soit abandonnée, que l'antiaméricanisme se répande et qu'Israël soit éliminé. Elles s'accordent également sur l'immigration de masse et sur le multiculturalisme en Occident. Elles coopèrent sur ces plans lors de meetings, tels que la Conférence anti-guerre du Caire, qui rassemble les gauchistes et les islamistes autour d'une «alliance internationale contre l'impérialisme et le sionisme».

Troisièmement, l'islamisme a des liens historiques avec le marxisme-léninisme. Sayyid Qutb, le penseur islamiste égyptien, a adopté la notion marxiste d'étapes historiques auxquelles il ajoute simplement un postscriptum islamique; il a ainsi prédit qu'une ère islamique éternelle s'instaurerait après la chute du capitalisme et du communisme. Ali Shariati, l'intellectuel clé derrière la révolution iranienne de 1978–79, a traduit Franz Fanon, Che Guevara et Jean-Paul Sartre en persan. D'une manière plus générale, l'analyste iranien Azar Nafisi relève que l'islamisme «tire son langage, ses objectifs et ses aspirations au moins autant des formes les plus grossières du marxisme que de la religion. Ses leaders sont aussi influencés par Lénine, Sartre, Staline et Fanon que par le prophète.»

Passant de la théorie à la pratique, les marxistes voient dans les islamistes une étrange concrétisation de leurs prophéties. Marx annonça que les bénéfices des entreprises s'effondreraient dans les pays capitalistes et que leurs dirigeants réagiraient en saignant à blanc les travailleurs; le prolétariat allait connaître la pauvreté et la rébellion avant d'établir un ordre socialiste. Mais le prolétariat des pays industrialisés est au contraire devenu toujours plus aisé et son potentiel révolutionnaire s'est évanoui. Lee Harris note ainsi que les marxistes ont attendu en vain la crise du capitalisme pendant un siècle et demi. Puis vinrent les islamistes, à commencer par la révolution iranienne, suivie des attentats du 11 septembre et autres attaques contre l'Occident. Enfin le tiers monde avait entamé sa révolte contre l'Occident, réalisant les prédictions marxistes — quoique sous la mauvaise bannière et avec des objectifs incorrects. Olivier Besançonneau, un gauchiste français, considère les islamistes comme «les nouveaux esclaves» du capitalisme et demande s'il ne serait pas «naturel qu'ils s'unissent à la classe ouvrière pour détruire le système capitaliste». Comme l'observent l'analyste Lorenzo Vidino et le journaliste Andrea Morigi, à une époque où le mouvement communiste est «en ruines», les Nouvelles Brigades Rouges italiennes reconnaissent «le rôle dominant des ecclésiastiques réactionnaires [islamiques]».

Quatrièmement, le pouvoir: les islamistes et les gauchistes peuvent obtenir davantage en s'unissant que séparément. En Grande-Bretagne, ils ont formé ensemble la Stop the War Coalition, dont le comité directeur comprend des représentants d'organisations telles que le Parti communiste britannique et la MAB (Muslim Association of Britain). Le Parti du Respect britannique amalgame le socialisme international radical et l'idéologie islamiste. Les deux parties ont joint leurs forces pour l'élection du Parlement européen en mars 2008, proposant des listes communes de candidats en France et en Grande-Bretagne sous des désignations de parti peu révélatrices.

Les islamistes bénéficient particulièrement des accès, de la légitimité, des talents et de l'impact que leur procure la gauche. Cherie Booth, l'épouse de Tony Blair, alors Premier ministre, a plaidé au niveau de la Cour d'appel pour aider une jeune fille, Shabina Begum, à porter le jilbab, un vêtement islamique, dans une école britannique. Lynne Stewart, un avocat de gauche, a enfreint les lois américaines et a fait de la prison pour aider Omar Abdel Rahman, le cheikh aveugle, à fomenter une révolution en Égypte. Volkert van der Graaf, un fanatique des droits des animaux, a tué le politicien hollandais Pim Fortuyn pour l'empêcher de transformer les musulmans en «boucs émissaires». Vanessa Redgrave a financé la moitié d'une caution de 50.000 livres pour permettre à Jamil el-Banna, un suspect de Guantánamo accusé d'avoir recruté des djihadistes pour aller se battre en Afghanistan et en Indonésie, de sortir d'une prison britannique; Redgrave a déclaré considérer son geste en faveur d'el-Banna comme «un profond honneur», bien que l'homme soit recherché en Espagne pour des accusations liées au terrorisme et soit suspecté d'entretenir des liens avec Al-Qaïda. À une plus grande échelle, le Parti communiste d'Inde a fait le sale travail de Téhéran en retardant de quatre mois le lancement de TecSar, un satellite espion israélien. Et des gauchistes ont fondé l'International Solidarity Movement pour empêcher les forces de sécurité israéliennes de protéger le pays contre le Hamas et les autres groupes terrorises palestiniens.

Dans le Spectator de Londres, Douglas Davis qualifie cette coalition d'«aubaine pour les deux parties. La gauche, alors une maigre bande de communistes, de trotskystes, de maoïstes et de castristes, s'accrochait à la lie d'une cause en bout de course; les islamistes pouvaient fournir les foules et la passion, mais ils avaient besoin d'un véhicule, d'un moyen de prendre pied sur la scène politique. Il devenait ainsi impératif de conclure une alliance tactique.» Ou, plus simplement, pour reprendre les termes d'un gauchiste britannique, «les avantages pratiques de la coopération permettent de compenser les divergences».

Le rapprochement croissant des gauchistes et des islamistes est l'un des développements politiques actuels les plus préoccupants, car il entrave les efforts d'autoprotection de l'Occident. Lorsque Staline et Hitler ont conclu leur pacte tristement célèbre de 1939, l'alliance rouge-brune a constitué un danger mortel pour l'Occident et, en fait, pour la civilisation elle-même. La coalition actuelle représente la même menace, d'une manière certes moins spectaculaire mais non moins certaine. Et comme sept décennies auparavant, celle-ci doit être mise en lumière, dénoncée, rejetée et vaincue.

16:52 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

le hezbollah

le hezbollah

le hezbollah

Qu'est-ce que le Hezbollah ?
Franck Olivier


Le Hezbollah est un mouvement islamiste chiite dont le nom signifie en arabe « parti de Dieu ». Sa devise résume parfaitement l'idéologie du groupe : « Seuls les membres de la religion d'Allah sont les gagnants ». En 1979, des Gardiens de la révolution iranienne, les Pasdarans, arrivèrent au Liban pour exporter la révolution iranienne. Ils furent accueillis par Mohamed Hussein Fadlallah dans des camps d'entraînement militaire érigés à cet effet. En 1982, ces islamistes fondèrent le Hezbollah avec l'appui de la Syrie, et surtout de l'Iran en réaction à l'invasion israélienne de juin 1982. L'organisation devint rapidement la principale organisation militaire qui se confronta avec Israël dans le sud du Liban. Le Hezbollah réunit diverses mouvances, principalement le Amal Islamique (une dissidence d'Amal) et la branche libanaise du parti Ad-Daawa.

L'inspirateur idéologique et « guide spirituel » du Hezbollah est Mohamed Hussein Fadlallah, théologien né en Irak, issu d'une famille libanaise, qui s'installa à Beyrouth en 1966. Il relaya les discours de l'ayatollah Khomeiny. Depuis l'instauration du régime des Ayatollah en Iran en 1979, l'Iran lui versa des fonds très importants. La Syrie encouragea le développement de l'organisation au Liban tout en prenant bien soin de ne pas lui permettre de s'installer sur son territoire. Aujourd'hui, le chef spirituel du Hezbollah est Hassan Nasrallah qui a étudié en Irak avec le chiite radical Muhammad Baqir al-Sadr (oncle de Muqtada al-Sadr qui a combattu les Américains à Najaf). En 1978, il revint à Beyrouth, et devint rapidement le chef opérationnel du Hezbollah, puis son Secrétaire général depuis 1992. Les membres du Hezbollah ont la particularité de faire le salut nazi.

Le 23 octobre 1983, deux attentats-suicides contre la force multinationale d'interposition font 248 morts américains et 58 morts français. Les États-Unis accusent le Hezbollah et l'Iran d'être derrière l'attentat. Certains pensent que l'attentat qui fit partir les États-Unis et la France a été réalisé par un groupe d'hommes n'appartenant à aucun parti et qui rejoindront pour la plupart le Hezbollah bien après l'opération. De 1985 à 1987, Amal affronte le PSP, le Hezbollah et les Palestiniens dans un épisode appelé « guerre des camps ». Début 1987, Amal est en déroute et la Syrie intervient militairement pour soutenir son plus proche allié. Des combats éclatent entre les militaires syriens et le Hezbollah. L'Iran intervient alors pour imposer un cessez-le-feu.

A partir d'avril 1988, le Hezbollah et Amal s'affrontent violemment pour la domination du sud de Beyrouth dans des combats qui font 600 morts en 2 semaines et qui voient le Hezbollah occuper 95% de la zone dès le 11 mai. L'armée syrienne s'interpose alors, le 25 mai, pour faire cesser les combats. Cette guerre fratricide chiite se clotûrera par une trêve en janvier 1989 puis un accord de paix en octobre 1990.

Entre 1990 et 2000, le Hezbollah renforça son alliance avec la Syrie et devint peu à peu une organisation militaire à part entière, dont le but est la destruction de l'Etat d'Israël. Il poursuivit sa lutte contre Israël dans un conflit qui dépassait largement le cadre du sud du Liban. Son action n'était pas dirigée seulement contre Israël, mais également contre les occidentaux et tous ceux qui ne sont pas musulmans.

Le 12 juillet 1996 Shimon Pérès alors Premier ministre lança l'opération « les Raisins de la colère » pour récupérer deux de ses soldats enlevés par le Hezbollah. Cette offensive marquée par environ 600 raids aériens israéliens et par le tir de 23.000 obus, fit en seize jours 175 morts et 351 blessés, pour l'essentiel des civils, et jeta sur les routes du Liban plus de 300.000 réfugiés. 154 civils trouvèrent la mort, dont 102 lors d'un raid aérien sur le village de Qana. Israël dut stopper son action militaire. Le 26 avril, un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah fut conclu mettant un terme à l'opération.

Après le retrait israélien du sud Liban sous le gouvernement de Barak en juin 2000, une controverse éclata au sujet du secteur dit des fermes de Chebaa. L'ONU ne décida pas du tracé des frontières, mais puisque le gouvernement syrien refusait de notifier à l'ONU la souveraineté du Liban sur ces territoires, l'ONU considéra les fermes de Chebaa comme syriennes. En conséquence, l'ONU considéra le retrait israélien achevé, en accord avec les termes de la résolution 425 (1978).

En septembre 2004, le conseil de sécurité de l'ONU adopta par 9 voix pour (Allemagne, Angola, Bénin, Chili, Espagne, États-Unis, France, Roumanie, Royaume-Uni) et 6 abstentions (Algérie, Brésil, Chine, Pakistan, Philippines, Russie) une résolution exigeant, entre autres, le désarmement de l'ensemble des forces non gouvernementales au Liban. Le Hezbollah refuse jusqu'à ce jour tout désarmement.
Le Hezbollah exige de pouvoir riposter aux agressions israéliennes contre le Liban et demande le retrait israélien du secteur des fermes de Chebaa et le retour au Liban des Libanais prisonniers en Israël.

Le Hezbollah est aujourd'hui un parti politique qui a pignon sur rue. Lors des dernières élections générales, le Hezbollah a obtenu 14 sièges (sur 128) à la chambre des députés. De plus, il a rejoint pour la première fois le gouvernement le 19 juillet 2005. Le ministre de l'Energie, Mohammad Fneich, est un membre du Hezbollah. Faouzi Saloukh et Trad Hamadé, respectivement nommés aux postes de ministre des Affaires Etrangères et du Travail, sont considérés comme pro-Hezbollah.

Le Hezbollah possède deux médias importants : Al-Manar, chaîne de télévision en arabe diffusée depuis le Liban et Al-Nour, station de radio en langue arabe.

Suite à un coup de filet des polices brésiliennes et équatoriennes, mené le 21 juin 2005, mettant à jour un réseau international de trafic de drogues, des soupçons se portent sur ce mouvement comme éventuelle destination des fonds issus de ce trafic.

Le Conseil de l'Union a jusqu'ici jugé que le Hezbollah ne s'inscrivait pas parmi les mouvements terroristes, malgré plusieurs demandes américaines. Certains diplomates européens estiment que le dernier refus de mars 2005 de l'inscrire sur la liste des mouvements terroristes était motivé par le fait que l'Union européenne ne souhaitait pas, en cette période d'instabilité au Liban, aggraver la situation. À la différence du Conseil de l'Union européenne, le Parlement européen a adopté le 10 mars 2005 une résolution (par 473 voix pour et 33 contre) déclarative et non contraignante pour les États membres qualifiant le Hezbollah de terroriste. L'ONU ne classe pas le Hezbollah dans sa liste des organisations terroristes mais le Conseil de sécurité de l'ONU appelle à son désarmement.

PRINCIPALES ACTIONS DU HEZBOLLAH :

Enlèvements :

- Ron Arad, aviateur israélien capturé en 1986, et dont on est sans nouvelle depuis.

- 1983 : le Hezbollah enlève William Buckley, chef de la CIA à Beyrouth, puis l'assassine. Ses restes ont été retrouvés le 27 décembre 1991 dans la banlieue sud de Beyrouth.

- 1985 : 4 Français enlevés : 2 diplomates (Marcel Carton et Marcel Fontaine), 1 journaliste (Jean-Paul Kauffmann) et un chercheur au CNRS (Michel Seurat, exécuté en 1986. Son corps n'a jamais été retrouvé).

- Le journaliste américain Terry Anderson, chef du bureau Moyen-Orient d'Associated Press, est détenu pendant près de 7 ans.

- 1986 : 6 Français enlevés, dont 4 journalistes d'Antenne 2.

- 1988 : William Higgins, un officier américain travaillant pour l'organisation de supervision de la trêve de l'ONU au Sud-Liban (UNTSO) est kidnappé par le Hezbollah, détenu pendant 528 jours, avant d'être exécuté par ses ravisseurs.

- 2000 : 3 soldats israéliens sont enlevés le 8 octobre, et un civil, Elhanan Tannenbaum. En janvier 2004, les corps des trois soldats enlevés ainsi que Tannenbaum furent échangés contre 429 prisonniers libanais et palestiniens.

Attentats :

- 18 avril 1983 : attentat-suicide au camion piégé contre l'Ambassade américaine à Beyrouth, revendiqué par le Hezbollah sous le nom de Jihad Islamique. 63 morts et 120 blessés.

- 23 octobre 1983 : explosions simultanées de deux camions piégés devant les casernes des « marines » américains et de l'Armée française à Beyrouth. 241 marines américains et 56 parachutistes français de la Force multinationale sont tués. La veille de l'attentat, les deux futurs « martyrs » étaient longuement reçus par le guide spirituel du Hezbollah, cheikh Mohamed Hussein Fadlallah.

- 21 décembre 1983 : attaque contre des soldats français de la FINUL au Liban Sud. Bilan : 10 morts, dont un soldat français, et 110 blessés.

- 1984 : l'annexe de l'ambassade américaine près de Beyrouth est frappée par un camion piégé : 16 morts.

- 1992 : le Hezbollah revendique l'attentat contre l'Ambassade d'Israël en Argentine qui fait 29 morts et 242 blessés.

- 20 novembre 2000 : une bombe placée sur la route en Israël fait sauter un autobus qui menait des enfants de Kfar Darom à leur école à Neve Dkalim, dans le Sud de la bande de Gaza. Il y a deux morts (deux adultes) et 9 blessés, dont 5 enfants. L'attentat a été revendiqué conjointement par trois groupes, dont un jusqu'ici inconnu, le Hezbollah en Palestine.

En France :

Entre Décembre 1985 et Septembre 1986, 13 attentats (dont 2 avortés) à Paris font au total 13 morts et plusieurs centaines de blessés. Toutes les pistes remontent au Hezbollah et à l'Iran.

Détournement d'avions :

- Décembre 1984 : un avion de ligne koweïtien est détourné et deux passagers américains, employés de l'Agence Américaine pour le Développement International, sont assassinés. Les Iraniens qui prirent d'assaut l'avion après son atterrissage à Téhéran promirent de passer les pirates de l'air en jugement, mais ils les laissèrent quitter le pays.

- 1985 : le Hezbollah pirate un autre avion américain de la compagnie TWA, le force à aller se poser à Beyrouth où il est retenu pendant 17 jours. Durant ces deux semaines un officier de la marine américaine à bord de l'avion est tué par balle, son corps jeté comme une charogne sur la piste, sous l'oeil des caméras.

- 1985 : Attentat contre un bureau d'El-Al et une synagogue à Copenhague. 1 mort et 26 blessés.

- 1988 : Détournement du vol 422 de la Kuweit Airlines reliant Bangkok au Koweït. L'avion se pose en Iran, puis à Alger où les pirates s'échappent. 2 otages koweïtiens sont assassinés.

14:46 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.07.2008

ils s'entretuent au liban

Liban: le bilan d'affrontements entre communautés s'alourdit à 9 morts

TRIPOLI (AFP) — Neuf personnes ont été tuées à Tripoli, dans le nord du Liban, dans les affrontements entre communautés qui se sont poursuivis dans la nuit de vendredi à samedi avant que l'armée ne s'y déploie en force, a déclaré un responsable des services de sécurité.

Un homme a été tué et un autre a succombé samedi à ses blessures, portant à neuf morts le bilan des victimes des violences qui ont éclaté la veille entre combattants des communautés sunnite et alaouite, a précisé à l'AFP le responsable sous couvert de l'anonymat.

L'armée a entamé son déploiement dans les zones des affrontements et des renforts dépêchés à Tripoli ont commencé à prendre position, a ajouté le responsable. Les militaires ont reçu l'ordre de répliquer aux tirs, alors que des dizaines de blindés et chars légers sont entrés dans une rue située entre les quartiers sunnite de Bab al-Tebbaneh et alaouite - une branche du chiisme - de Jabal Mohsen, zone des affrontements, selon la même source.

Des coups de feu sporadiques étaient encore entendus en dépit de l'arrivée de l'armée et un calme précaire régnait samedi matin, selon un correspondant de l'AFP. De violents affrontements marqués par des tirs intensifs et continus de rafales de fusils automatiques et de roquettes ont opposé sunnites et alaouites durant la nuit de vendredi à samedi.

Les combats s'étaient intensifiés en dépit de deux cessez-le-feu annoncés vendredi. Le deuxième était supposé entrer en vigueur à 18H00 (15H00 GMT) vendredi. Sept personnes, dont un garçon de dix ans et deux femmes, avaient été tuées en une journée depuis le début des combats dans la nuit de jeudi à vendredi. Une cinquantaine de personnes ont également été blessées dans les violences.

Le ministre de l'Intérieur, Ziad Baroud et le directeur général des Forces de sécurité intérieure (FSI), le colonel Achraf Rifi, se sont rendus à Tripoli vendredi soir pour examiner la situation sur le terrain et les moyens de restaurer le calme.

Les affrontements entre les deux communautés avaient commencé fin juin et avaient depuis fait quatorze morts et une centaine de blessés à Tripoli. La situation s'était calmée à la suite de la formation d'un gouvernement d'union nationale, où l'opposition menée par le Hezbollah libanais et appuyée par la Syrie et l'Iran, a obtenu une minorité de blocage.

Les nouveaux combats interviennent alors que le gouvernement prépare sa prochaine déclaration de politique générale et que les discussions achoppent sur la question des armes du Hezbollah. La "Déclaration gouvernementale" doit tracer les grandes lignes de la politique du cabinet et être adoptée par un vote du Parlement.

L'antagonisme entre les deux communautés à Tripoli remonte à l'époque de la guerre civile (1975-1990), où Bab al-Tebbaneh était devenue un refuge pour des habitants de la ville syrienne de Homa, rasée en 1982 par le régime de l'ancien président Hafez al-Assad à la suite d'une insurrection islamiste. Le quartier était également loyal au leader palestinien Yasser Arafat, le grand rival du dirigeant syrien au Liban.

En 1986, les forces syriennes, qui occupaient le Liban, pénètraient à Bab al-Tebbaneh y tuant 300 personnes avec l'aide des alaouites de Tripoli.

11:40 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.07.2008

merci au blog de JEAN MARET

Sélection périodique des articles d’ajm.ch (blog personnel), precaution.ch (projet d’interdiction de l’Islam) et rtsr-watch.ch (observatoire des médias suisses subventionnés). Merci de faire circuler.

 

Version de la présente en ligne (en cas de problème typographique):

http://www.precaution.ch/info/19.7.2008.htm

 

 

Un premier petit débat sur les minarets suisses

Propos irréfléchis. Au plus haut niveau des grands partis politiques suisses, on en est encore au point Goldwin d’entrée de jeu.

 

La neuvième épreuve d’Abraham

Film à message. Ou comment les Arabes pourraient se réconcilier avec les Juifs, en tant que peuples, après avoir fait une croix sur la religion islamique.

 

Les textes fondateurs de l’Islam face à la modernité

Djihad. Le meilleur livre d’introduction aux bases religieuses des suprématistes musulmans.

 

Nos amis les Saoudiens

Éducation à la haine. Il y a les discours officiels destinés à l’Occident, et il y a les enseignements destinés aux croyants. Lorsque nous prêtons foi à des mensonges plus gros que la Kabba, nous confirmons les critiques du coran à notre endroit: «ce sont des gens qui ne comprennent pas».

 

La menace alliée [islamiste-gauchiste]

Daniel Pipes. L’alliance entre islamistes et gauchistes est aussi menaçante pour l’Occident que celle, à l’époque, entre Staline et Hitler.

 

L’élite palestinienne dans ses œuvres éducatives                                

Maltraitance d’enfants. Ils sont riches, ils sont éduqués. Ils sont les pires islamistes.

 

Une ONG pour les victimes des foules multiculturelles en colère?

Menaces de mort. En Allemagne, le couple Ulfkotte est menacé par des foules de Musulmans pour des insultes qu’ils n’ont jamais prononcées. Et tout le monde (ou presque) regarde ailleurs en sifflotant. Combien sont-ils, dans cette situation?

 

Washington trahira-t-il les opposants au régime iranien?

Daniel Pipes. Pourquoi il faut sauver du massacre puis aider politiquement d’anciens terroristes communistes.

 

Qui a le plus de terrorisme islamiste, l’Europe ou l’Amérique?

Daniel Pipes. Les Américains intègrent beaucoup mieux les populations étrangères que les Européens, mais ils ne doivent certainement pas servir d’exemple en matière de politique intérieure anti-terrorisme.

 

Reportage dans une madrasa pakistanaise

Bande-annonce. Comment on délave le cerveau de jeunes Occidentaux dans les écoles coraniques.

 

Pour connaître l’Islam, il faut écouter ses apostats

Témoignage. Un parcours d’apostat éclairant. Et l’occasion de rappeler que dans un milieu «favorable» (comme la Suisse), 85% des Musulmans ne pratiquent pas.

                                                                       

Geert Wilders s’explique

Discours. Pourquoi fitna, pourquoi rejeter l’Islam, pourquoi tout cela.

 

Al Dura — l’arrêt du 21 mai 2008 par le menu

Reprise, intégrale. Un tribunal français a déclaré dans un arrêt en appel qu’Enderlin a proféré des accusations d’infanticide sur le seul témoignage d’un caméraman palestinien, qu’il a menti publiquement, qu’il n’existe pas d’images de l’agonie de Mohamed Al-Dura, que les Palestiniens mimaient de fausses scènes de combat pour les caméramans présents (qui les filmaient, de manière routinière) et que les éléments de preuve de France 2 ne sont pas crédibles. On ne va tout de même pas en faire un débat dans la presse?

 

 

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Discréditer l’Islam – un devoir de précaution – www.precaution.ch

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Concept -- Manifeste -- Stratégie -- Plan d’action

 

 

13:12 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.07.2008

l'antijudaisme dans l'islam

L'ANTI JUDAÏSME DANS L'ISLAM

 

Léon Alhadeff

 

 

 

Les Frères Ennemis

Dans ce qu'on appelle communément "la trilogie de l'héritage d'Abraham ", il est utile de rappeler les liens entre les deux plus grandes religions par l'importance numérique de leurs fidèles - le christianisme et l'islam -, et celle qui, insignifiante par le nombre de ses adeptes - le judaïsme - en est la source.

Le christianisme reconnaît au peuple juif, pour les besoins de sa cause et à la base de sa doctrine, le rôle de la transmission du premier message du Dieu unique par Abraham, Isaac et Jacob, quitte à frapper les Juifs d'indignité dans la poursuite de cette mission pour n'avoir pas reconnu en Jésus le Messie tant attendu et annoncé par les écritures hébraïques. Là, la position est claire.

A l'opposé, l'islam renie aux Juifs la primauté de ce rôle éminent, en revendiquant pour lui le droit, en ligne primogénitale, à l'héritage d'Abraham qui (je cite le Coran) "n'était ni Juif ni Chrétien, ... ; il était orthodoxe et adorateur d'un seul Dieu ". Qu'avancent les doctrinaires de l'islam pour étayer cette revendication ? Leur raisonnement est des plus simples ; après avoir reçu la révélation du Dieu unique, Abraham, issu du paganisme, devait transmettre le flambeau par sa progéniture. Or, sa première épouse en titre - Sara - étant stérile, ce fut de sa servante égyptienne Agar qu'il eut son premier fils - Ismaël -, alors que Sara n'accouchera d'Isaac que treize ans après. La tradition islamique traite de forgerie tous passages du Pentateuque qui ne sont pas conforme à ses propres versions, et accuse les Juifs d'avoir falsifié, à dessein, les écritures mosaïques, jusqu'à supprimer, notamment, des passages annonçant la venue de Mahomet. Ainsi donc, l'islam ne fait aucune distinction entre Agar et Sara. La polygamie étant coutume courante dans les moeurs de l'époque - et encore aujourd'hui chez les musulmans - Ismaël étant le premier-né d'Abraham, c'est lui qui en a l'héritage, et les Juifs ne sont que des grossiers usurpateurs.

A la rigueur, cette argumentation pourrait être défendue si la prétention islamique n'achoppait sur une vérité historique incontestable. Alors que les descendants d'Abraham par Isaac et Jacob ont transmis le message sans interruption à travers quarante siècles jusqu'à nos jours, ceux d'Ismaël s'en sont purement et simplement détachés dès que ce dernier commença à errer dans les déserts d'Arabie pour se perdre dans les méandres d'idolâtries disparates et confuses, et ne refaire surface que bien longtemps après grâce à Mahomet et à ce qu'il apprit sur ses origines propres au cours de sa coexistence avec ses concitoyens juifs à Médine.

Environ 2600 ans séparent Ismaël de Mahomet. Pendant ces vingt-six siècles, l'histoire de l'Arabie, d'après les chroniqueurs les plus accrédités, notamment des Arabes eux-mêmes, est émaillée d'attaches mythologiques à caractère polythéiste, dénuées de la moindre trace de l'héritage d'Abraham. le Coran même en donne témoignage ; au chapitre 62, verset 2 , il et dit : " Avant lui (Mahomet), les Arabes étaient ensevelis dans de profondes ténèbres ". Le paradoxe est tellement flagrant, qu'il n'est guère besoin d'autres arguments pour y faire échec.

A la différence du judaïsme et du christianisme, toute la spiritualité de l'islam émane du Coran tout seul. Suivant la tradition, ce livre recueille l'ensemble des révélations divines à Mahomet au cours de vingt ans. Pendant ses méditations, il tombait en extase ou en transes, et recevait la visite de l'ange Gabriel (Djibril) en Arabe), qui lui transmettait les messages d'Allah. Mahomet demeura toujours analphabète et ne laissa aucun écrit. Il propageait les messages divins verbalement ; ses disciples devaient les retenir de mémoire, et les transmettre à leur tour, toujours oralement.

Cependant, après la mort du prophète en 632, et surtout au lendemain de la bataille de Yamamah en 633, où tombèrent la plupart de ses disciples connaissant les sentences par coeur, craignant qu'elles disparaissent à jamais, il fut décidé de les recueillir d'après toutes les sources encore disponibles. Comme il surgissait un conflit entre versions discordantes, le calife Othman chargea un parmi les disciples les plus dévoués - Sayd ibn Thabit - secondé de quelques autres sages, de rédiger un recueil de toutes les sentences connues. Ainsi est né le Coran en 652, vingt ans après la mort de Mahomet.

En parcourant ce livre, on est d'abord frappé par le désordre dans la disposition des sentences. Les prescriptions et les semonces se suivent pèle mêle de manière incohérente, ce qui peut relever de l'humeur changeante du prophète ou de l'amalgame désordonné des nombreux compilateurs. Le trait le plus caractéristique concernant les Juifs est une versatilité apparente, et même des contradictions flagrantes ; en voici quelques échantillons.

? Chapitre 2, verset 59 - les musulmans, les Juifs, les Chrétiens et les Sabéens, qui croient en Dieu et au jour
dernier, et qui feront le bien, en recevront les récompenses de ses mains ; ils seront exempts de la crainte et
des supplices.
? 2/99 - les idolâtres, les Chrétiens et les Juifs incrédules voudraient que Dieu ne répande sur vous (les
musulmans) aucune de ses grâces...
? 2/169 - Ceux qui, pour un vil intérêt, cachent ce que Dieu à prédit dans les livres sacrés, n'auront pour
nourriture qu'un feu dévorant. (Mahomet prétend que sa mission avait été prédite dans le Pentateuque, mais
que les Juifs ont supprimé ce passage).
? 3/78 - Celui qui professera un autre culte que l'islamisme n'en retirera aucun fruit et sera au nombre des
réprouvés.
? 3/106 - Les Juifs ne sauraient vous causer que de faibles dommages. S'ils combattent contre vous, ils
tourneront le dos et n'auront point de secours à attendre.
? 3/107 - L'opprobre entassé sur leur tête les suivra partout... Dieu a imprimé sur leur front le sceau de sa
colère. La pauvreté s'est appesantie sur eux...
? 3/184 - Dieu reçut l'alliance des Juifs à condition qu'ils manifestent le Pentateuque et qu'ils ne cachent
point sa doctrine.
? 5/23 - Lorsque Moïse dit aux Israélites : Souvenez-vous des grâces que vous avez reçues de Dieu ; il vous a
envoyé ses prophètes ; il vous a donné des rois... (passage manifestement absurde : avant Moïse, les
Hébreux n'eurent guère ni prophètes ni rois).
? 5/56 - Ne formez point de liaisons avec les Juifs et les chrétiens...Celui qui les prendra pour amis deviendra
semblable à eux.
? 5/73 - ...les Juifs, les Sabéens et les Chrétiens qui croient en Dieu... seront exempts de la crainte et des
tourments.
? 5/85 - ... les Juifs et les idolâtres sont les plus violents ennemis des fidèles, et parmi les Chrétiens vous
trouverez des hommes humains et attachés au croyants...42/13-14 - ... Les Juifs et les Chrétiens doutent de
la vérité... Nous adorons le même Dieu. Nous avons nos oeuvres et vous les vôtres. Que la paix règne parmi
nous.
? 47/4 - Si vous rencontrez les infidèles, combattez-les jusqu'à ce que vous en ayez fait un grand carnage ;
chargez de chaînes les captifs.
? Nous connaissons les discours des infidèles. N'usez point de violence pour leur faire embrasser l'islamisme.
? 59/7 - Les dépouilles enlevées sur les Juifs chassés de leur forteresse appartiennent à Dieu et à son envoyé
(Mahomet).
? 62/2 - C'est Lui (Dieu) qui a usité, au milieu d'un peuple aveugle, un apôtre pour lui expliquer la foi...
avant lui, les Arabes étaient ensevelis dans de profondes ténèbres.
? 62/5 - Ceux qui ont reçu le Pentateuque (les Juifs) et qui ne l'ont pas observé sont semblables à l'âne qui
porte des livres.
? 62/6 - O Juifs ! Si vous croyez être plus chers à Dieu que le reste des mortels, désirez la mort et montrez que
vous dites la vérité.
? 98/5 - Certainement, les Chrétiens, les Juifs incrédules et les idolâtres seront jetés dans les brasiers de
l'enfer. Ils y demeureront éternellement. Ils sont les plus pervers des hommes.

Ces sentiments, souvent diamétralement opposés, comportent au moins un avantage pour les adeptes de l'islam ; celui de modeler leur attitude envers les Juifs au gré des situations. Les grandes analogies doctrinales entre judaïsme et islam incitent les musulmans à la modération. Nombreuses sont les pratiques religieuses fondamentales com-munes : circoncision, monothéisme très strict, même restrictions alimentaires et un accord à rejeter toute idée de divinité au Jésus des chrétiens.

Il y donc dans le Coran des arguments justifiant n'importe quelle attitude envers les Juifs, depuis une tolérance frisant parfois l'amitié, jusqu'à l'hostilité la plus farouche, surtout lorsque, dans des moments de fanatisme exacerbé, sont évoquées les péripéties de la mort du prophète.

Au cours de sa campagne de ralliement dans la ville de Khaïbar, qui comptait beaucoup de Juifs, ses disciples donnaient un banquet en l'honneur de Mahomet. Un des mets qu'on lui servit, lui causa des douleurs violentes. On trouva que le met était empoisonné, et rien ne pouvait arrêter son oeuvre. Au paroxysme des douleurs il prononça des imprécations contre les Juifs, à la perfidie desquels il dit devoir sa mort ; il s'écria : " Que les Juifs soient maudits de Dieu ". Cette seule phrase constituera la base première de l'hostilité islamique envers le peuple juif tout entier ; elle deviendra le pendant islamique de l'accusation chrétienne de crime de déicide. Sans atteindre l'acuité de haine déchaînée du côté chrétien, certains passages du Coran, développés avec emphase et éloquence par un imam dans sa mosquée, devant une foule à l'affût du moindre signe, peuvent l'enflammer et la pousser jusqu'au massacre.

D'une manière générale, si les rapports avec les Juifs ne sont pas troublés par des facteurs d'exception, la position dictée par le Coran est caractérisée par un mépris tempéré de tolérance. Sauf motivation d'hostilité ponctuelle, il faut traiter les Juifs avec équité, ce qui se traduit, dans le droit musulman, par un statut de "protégé contre l'animosité des fidèles ", pour lequel l'islam a consacré le mot bien spécifique de "dhimmi ". Ce statut garantit le libre exercice du culte et de tous métiers ou autres activités, contre paiement d'un impôt spécial de capitation (en arabe " jizya "), d'un autre pour l'entretien de l'armée (censée assurer cette protection), et souvent de taxes locales arbitraires au gré de l'humeur versatile et de la gourmandise de dirigeants ambitieux.

Pour des motifs différents, l'islam reprend au christianisme l'idée d'une responsabilité collective de tout un peuple pour les torts attribués à une poignée de Juifs de Médine, qui rejetèrent par un refus les avances de Mahomet d'adhérer à son mouvement. A l'instar du christianisme et par des procédés analogues, quoique moins cruels, l'islam a contribué à mettre les Juifs au ban de la société jusqu'à accentuer leur particularisme de peuple déchu.

Comme au fil des temps, et au fur et mesure que s'étendait l'empire arabe, il fallait se faire à l'idée d'une coexistence avec minorité tolérée, que les conquérants arabes rencontraient dans tous les pays envahis - surtout au Proche-Orient et en Afrique du Nord -, sous les normes dictées par le Coran, le deuxième calife Omar (634- 644 s'attacha à faire codifier les règles devant guider le traitement des dhimmis. S'agissant d'une tâche inattendue pour des peuplades issues de la barbarie, il fallut chercher inspiration dans de situations semblables dans les territoires limitrophes.

C'est ainsi que le Code d'Omar comporte beaucoup d'analogie avec les lois anti-juives édictées par les empereurs byzantins dans les régions envahies par le déferlement des ordres arabes fanatisées. Parmi les normes intervenant le plus couramment dans la vie quotidienne :

? Interdiction : de construire de nouvelles synagogues, d'employer des Musulmans d'empêcher la conversion
d'un Juif à l'islam ; d'adopter toute appellation ou nom musulman ; de porter des armes ; de monter à cheval
ou à mulet, seul l'âne sans selle était permis) ; De construire des habitations et des sépultures plus hautes
que celles des Musulmans ; d'exercer toutes fonctions d'intérêt public ; d'occuper toutes positions mettant
des Juifs en état d'autorité sur des Musulmans ; de transférer toute propriété de Juifs décédés autrement
qu'en conformité avec le droit islamique.
? Obligations : de se tenir debout devant un Musulman ; d'héberger et de nourrir des voyageurs musulmans au
moins pendant trois jours ; de porter des vêtements. Des chaussures et des coiffures distinguant les Juifs des
Musulmans, couleur jaune imposée aux Juifs (comme chez les Chrétiens) ; de porter un signe spécial pour
entrer au bain public.

En fait, bien que le Code d'Omar soit conçu indistinctement pour les minorités juives et chrétiennes, il ne s'applique en réalité qu'aux Juifs seuls, qui ne peuvent se prévaloir de la protection d'une patrie propre, alors que les Etats chrétiens, par leur présence au milieu ou autour de l'empire arabe, peuvent, par la simple menace de représailles, commander quelque modération à l'égard de leurs sujets.

Cependant, cela n'empêcha guère, au cours de sept siècles de conflits armés entre Chrétiens et Arabes -depuis la naissance de l'empire islamique jusqu'à la fin des croisades - une succession ininterrompue de conversations forcées dans les deux sens, dont subsistent, encore aujourd'hui, des traces importantes parmi les populations du Proche-Orient.

Malgré les foudres du Coran et le Code d'Omar, les relations entre Arabes et Juifs furent assez bonnes à l'origine. C'est que, partout où déferlait leur invasion, les Arabes étaient reçus en libérateurs par les communautés juives, fort importantes à l'époque dans tout le Proche-Orient. Persécutés par le christianisme et les empereurs byzantins, successeurs de Rome, les Juifs connaissaient avec soulagement chez les Arabes une domination plus clémente, qui se bornait à les mépriser et à les taxer, mais leur laissait le libre exercice du culte et de toutes activités, n'usant à leur égard d'aucune violence, et surtout ne cherchant point à les convertir.

Aussi, lorsque Omar - le deuxième calife - prit Jérusalem en démolissant l'hégémonie byzantine, les Juifs manifestèrent leur joie et furent récompensés par une très large tolérance. Il en fut ainsi, et même mieux, en Espagne en 711, où les Juifs, victimes de persécutions et de baptêmes forcés par les Wisigoths christianisés, se jetèrent au devant des envahisseurs maures.

Depuis le triomphe d'Omar, dans la plupart des pays sous hégémonie arabe, une étroite collaboration - économique et culturelle - n'allait pas tarder s'établir entre Musulmans et Juifs. L'exemple le plus significatif de cette coexistence pacifique nous le trouvons en Espagne sous occupation arabe pendant huit siècles, depuis le débarquement à Gibraltar en 711, à travers une longue progression atteignant son apogée en 1037, et périclitant jusqu'à la chute du dernier bastion arabe à Grenade en 1492.

C'est en Espagne, à la faveur d'une large prospérité économique, encore inconnue ailleurs en Europe, qu'une symbiose judéo-arabe opéra une véritable révolution culturelle dans le monde. Les califes de Cordoue, de Tolède et de Grenade sont partout entourés de l'élite intellectuelle juive, qu'ils encouragent d'une généreuse munificence. Dans cette atmosphère faste, la culture judéo-arabe se répandra, aussi bien en péninsule ibérique que dans tout le Sud de la France et surtout de l'Italie. Maïmonide, Shlomo ibn Gabirol, Yehouda Halevy, Hasdaï Grescas, Abraham ibn Doud et tant d'autres - philosophes, astronomes, mathématiciens, médecins - y trouveront un terrain fertile, non seulement pour propager la culture juive - biblique et talmudique -, mais aussi pour inspirer et susciter par leur savoir un renouveau culturel sur tout le sud de l'Europe, et surtout favoriser l'éclosion de ce vaste mouvement que fut la Renaissance italienne.

C'est aussi à partir de l'Espagne sous hégémonie arabe, que se diffusera le grand courant mystique de la Cabale, interprétation secrète et transcendante des livres sacrés par une élite avec initiation, qui a donné lieu à une abondante littérature. Son oeuvre essentielle - le Zohar - semble avoir été rédigée en Espagne eu 13ème siècle, en grande partie par le cabaliste Moïse de Léon, d'après l'oeuvre attribuée au célèbre rabbi Simeon bar Yohaï (2ème siècle).

L'euphorie de la symbiose judéo-arabe, sans pareille dans l'histoire, fut assombrie par les hordes des Almohades, secte fanatique issue de tribus berbères des plateaux de l'Atlas au Maroc au début du 12ème siècle. Sous la conduite d'un intégriste puritain nommé Ibn Tumart, ils furent soutenus par les masses populaires misérables, exacerbées par les famines fréquentes qui ravageaient la région. En bien peu de temps, ce fut un raz- de-marée sur tout le Maghreb, et ensuite sur l'Espagne musulmane.

Poussés par une ambition de ce qu'ils appelaient "la purification de l'islam, les Almohades mirent les Juifs d'Espagne et du Maroc devant l'alternative de se convertir ou de quitter ces pays. Ce fut le désarroi dans toutes les communautés ; la plupart préférèrent partir, dont Maïmonide qui se réfugia au Caire ; d'autres firent un simulacre de conversion (comme les marranes en Espagne plus tard), en attendant des temps meilleurs.

A la faveur de rivalités internes, et sous le harcèlement des souverains chrétiens de Castille, de Navarre et d'Aragon, à la tête de leurs armées, les Almohades furent contraints de quitter l'Espagne après la débâcle subie à la bataille de Las Navas de Tolosa en 1212.

Cette date marque le début du déclin de l'empire arabe. Chassés d'Espagne et d'Italie, ils se trouvaient, en même temps, submergés dans leurs propres bastions par de nouveaux conquérants : les Turcs seldjoukides. Venant de l'Asie Centrale, ils déferlaient sur l'Anatolie, chassant progressivement les Byzantins, et, en peu de temps, poussaient leur invasion sur tout le Proche-Orient, pour implanter ce qui devait devenir le puissant Empire ottoman.

 

 

L'Emancipation du Dhimmi

Ce bref survol de la vie juive dans les pays de la diaspora orientale permet une constatation importante. Alors que dans le monde chrétien l'anti-judaïsme relève d'une doctrine fondée sur des bases dogmatiques ayant des racines inamovibles dans les textes du Nouveau Testament et solidement consolidée et enrichie au cours de nombreux siècles, la contrepartie islamique puise ses motivations dans quelques sentences du Coran, dont on retient principalement les attitudes versatiles de Mahomet dans ses relations avec son entourage juif.

On peut relever que, entre la naissance de l'islam en 622 EC et le début du 20ème siècle, les prescriptions du Code d'Omar qui en dérivent, bien que servant de base pour réglementer la vie des Juifs sous son hégémonie, furent plus ou moins appliquées, souvent dans un esprit de large tolérance, parfois même totalement oubliées, dans la mesure où les relations entre les deux ethnies - très liées par des affinités religieuses, ne subissaient pas de graves perturbations.

Jusqu'au début du 20ème siècle, un modus vivendi, supportable et durable, s'était consolidé entre Musulmans et Juifs, et rares étaient les incidents qui venaient l'altérer. Un événement capital pour les Juifs a mis fins à cette situation, radicalement dans les pays de langue arabe, et à de degrés décroissants d'animosité dans d'autres pays de l'islam. Le développement du sionisme et la création de l'Etat d'Israël, qui en fut l'aboutissement, ont amené, en un premier temps, les pays limitrophes non seulement à déterrer la hache de guerre, mais aussi à développer, parallèlement, une campagne d'anti-judaïsme farouche de portée universelle, sans précédent dans l'histoire, touchant tous les Juifs indistinctement.

Dans le courant d'hostilité que cet événement déclenchait, il allait de soi que les mesures graves prises contre les ressortissants Juifs des pays entraînés dans le conflit, provoquassent leur exode massif ou carrément leur expulsion. C'est ainsi que, de 1948 à 1951, environ sept cent mille Juifs quittaient les pays de langue arabe : Aden, Egypte, Iran, Irak, Liban, Libye, Maroc, Syrie, Tunisie, Yémen. Ils étaient, pour la plupart, dépossédés entièrement de leurs biens. Faute de moyens de subsistance, plus de la moitié d'ente eux cherchaient refuge en Israël, tandis que les autres se transféraient principalement en France, au Canada et au Brésil.

Ce grand chambardement ne suffisait pas à calmer la colère des populations autochtones concernées. Sous l'égide des autorités religieuses, une vaste campagne était orchestrée pour étendre l'hostilité par le couplage d'anti-sionisme et d'anti-judaïsme généralisé, le mouvement étant renforcé par deux facteurs politiques :

? La fanatisation des masses populaires dans des pays profondément sous-développés contre un ennemi déjà
entaché par les préjugés dérivant du Coran, pour leur faire oublier ou banaliser leurs conditions de vie
misérables ;
? L'emploi de cette arme par des souverains ou des dictateurs dans le but d'affermir leur pouvoir absolu,
autrement fragile et chancelant sous des régimes arbitraires et corrompus soutenus par la classe religieuse.

A cette atmosphère déjà lourde de conséquence s'ajoute une blessure émotionnelle profonde. Les défaites infligées aux Etats arabes limitrophes par Israël constituent la source d'humiliation la plus profonde que l'islam n'ait jamais subi depuis sa naissance, surtout venant de ce qui n'était naguère qu'une minorité sans défense, aussi bien parmi les Chrétiens que les Musulmans.

Pour mobiliser l'opinion publique dans tous les pays islamiques, et accentuer l'animosité non seulement contre Israël, mais surtout contre tous les Juifs sans distinction partout dans le monde (en suivant l'exemple consacré par le christianisme sur le principe de la culpabilité solidaire), les dirigeants de l'Université Al-Azhar au Caire convoquaient la 4ème Conférence de l'Académie de recherches islamiques en septembre 1968, un an après la cuisante défaite subie par l'Egypte et ses alliés limitrophes à la Guerre de six jours.

A travers la masse des textes des comptes-rendus, recueillis dans un volume d'un millier de pages, les délégations venues de tous les pays de l'islam, conduites par 77 ulémas, déballent un flot gigantesque d'injures, ponctuées de menaces de punition divine éternelle, dirigées non pas contre l'Etat d'Israël, mais sans distinction contre tous les Juifs dans tous les pays.

Bien que le Coran domine comme source d'inspiration, ces sages ne dédaignent point de puiser des arguments et des slogans à l'anti-judaïsme doctrinal des pères de l'Eglise, d'Edouard Drumont, à des légendes classiques - comme celles de meurtre rituel - à des calomnies rappelant les Protocoles des Sages de Sion, au vocabulaire raciste de Rosenberg, Goebbels et Hitler, et plus récemment à celui de la propagande soviétique. Pour ne ressortir que l'accent des propos de ces éminents personnages, voici en résumé un échantillonnage de quelques- uns uns parmi les plus pittoresques, groupés en trois volets :

 

 

1er volet

- Déformation ou distorsion de l'histoire du judaïsme - depuis Abraham et à travers quatre millénaires - par une analyse tendancieuse des textes sacrés Juifs : l'Ancien Testament et le Talmud.

- Au premier abord, la cause du comportement malfaisant des Juifs est qu'il leur a été transmis par leurs
ancêtres. En fait, c'est leur livre sacré (l'Ancien Testament) qui leur enseigne les pires choses. On
n'imagine jamais que ce livre inculque dans leur esprit des règles de conduite que seul le diable pourrait
approuver.
- Dans le passé, des catastrophes survirent aux Juifs si fréquemment, que seuls échappèrent à la destruction
les prisonniers et les vagabonds.
- Abraham était un Arabe, qui émigra avec sa tribu de l'Arabie vers l'Irak, puis au sud en Palestine. Il amena
son fils Ismaël en Hedjaz, où il posa les fondations de la maison sacrée de la Mecque. Abraham n'était ni
Israélite, puisque Israël était son petit-fils, ni Juif, puisque les Juifs descendent de Juda, fils d'Israël, et ne
pouvait pas être Chrétien, puisque Jésus apparut bien longtemps après. Donc, Abraham ne fut ni Juif ni
Chrétien, il fut muslim.
- Les Israélites, comme il est dit dans le 13ème volume de la Michnà ( ?), sanctionnent le meurtre de l'homme
ignorant. Les commentateurs sont d'avis que les ignorants doivent être éventrés comme on éventre les
poissons.
- Leur livre sacré, aussi bien que le Talmud, sont remplis de forfaits, de crimes et d'agissements horribles, qui
font penser qu'ils ont pleinement mérité tous les désastres et les afflictions qu'ils ont encourues.
- Il n'y a qu'un nombre insignifiant de Juifs qui quittèrent les pays arabes (depuis le conflit avec Israël),
surtout à destination du Brésil, de l'Argentine, du Canada et d'autres pays occidentaux. Cette migration fut
encouragée par Israël, qui préfère des Juifs européens à ceux des pays arabes, considérés comme Juifs de
deuxième catégorie, qui doivent s'établir dans des pays occidentaux, acquérir des coutumes modernes, avant
d'être dignes d'être admis en Israël.

 

2ème volet

- Partant de distorsions des textes bibliques et de l'histoire, composition d'un tableau faisant apparaître les Juifs comme les êtres les plus abjects de l'humanité. c'est le cheikh Abdallah-el-Mechad qui, s'inspirant des vitupérations de Mahomet dans le Coran (et apparemment, par leur affinité, de celles de l'évêque Jean- Chrisostome d'Antioche au 4ème siècle) dresse l'inventaire suivant des iniquités des Juifs : - Désobéissance à Dieu - manque de foi en ses prophètes, propension à l'assassinat - parjure, dureté de coeur - ergotage et double -face - lutte contre la vérité et tromperie - hypocrisie - égoïsme - propension à corrompre autrui - absence de conscience - désir de nuire - ressentiment contre les bienfaits accordés à autrui- morgue et suffisance - opportunisme et exploitation - tendance à transgresser la loi - lâcheté indécence dans la parole - avarice - prétention la plus excessive - crainte de la mort - mutilation des livres sacrés.



De tous cela on déduit facilement que les persécutions auxquelles les Juifs ont été exposés dans certains pays
d'Europe, et en particulier en Allemagne (Holocauste), étaient dues aux agissements secrets menés par des
magnats Juifs contre les gouvernements établis, ainsi qu'à leur domination grâce à leur influence financière et à
leurs méthodes sournoises, sur les classes sociales des pays où ils vivaient, et enfin à leur adhésion au racisme
religieux.

Toutes ces accusations servent à démontrer l'impossibilité de la moindre entente avec les Juifs et justifient
l'attitude prévalant dans les pays musulmans de les traiter en peuple " dhimmi ", toléré et protégé contre la
colère des fidèles (Musulmans). Mais les dirigeants se demandent comment peuvent-ils maintenir leur
engagement de les protéger, lorsqu'ils ne cessent de violer les devoirs et les obligations les plus élémentaires
envers leurs protecteurs.


 

3ème volet


- Ainsi marqué comme une tare dangereuse pour toute l'humanité (le cheikh Hassan Khald les traitant de
"chiens de l'humanité "), méconnaissance aux Juifs d'un statut de citoyens à part entière dans toutes les nations
et rejet de toute idée quelconque d'un Etat juif, au besoin par le "djihad " (guerre saine).

Les tares des Juifs leur font mériter la haine que leur vouent et les persécutions que leur infligent tous les peuples
parmi lesquels ils ont vécu. C'est pourquoi, les Juifs sont condamnés à errer pour l'éternité, comme des
vagabonds sans but, tantôt tolérés, tantôt pourchassés. (En cela, sous une version 20ème siècle, l'islam prend la
relève de la malédiction du Juif errant que la chrétienté semble vouloir abandonner).

Il va de soi que, en vertu de cette condamnation, la solution consistant à accueillir les Juifs dans un Etat à eux
doit être rejetée, puisqu'elle irait à l'encontre de la condamnation elle-même. Le sionisme est la même chose que
le judaïsme, puisqu'il cherche à atteindre les même buts de domination mondiale par l'action politique.

Après l'énorme déballage de haine anti-juive par la Conférence d'Al-Azhar, il est intéressant de rappeler un
principe consolidé dans l'islam, énoncé par le philosophe arabe Al-Tabarani dans son ouvrage ""Al-Aousat " :
Le mensonge est un péché, sauf quand il sert pour le bien-être d'un Musulman ou pour le sauver d'un désastre ".

Voilà qui est bien clair et édifiant, et qui explique un trait dominant de la mentalité arabe, surtout en cas de
conflit extérieur. On est alors amené à se poser cette simple question : où est la vérité et ou commence le
mensonge ? En remontant le cours de l'histoire de l'islam, depuis Mahomet à nos jours, ce qui émerge tout le
long c'est la versatilité des peuples arabes, l'opportunisme les faisant évoluer brusquement d'une inimitié
farouche à une amitié débordante. De tels changements ont toujours été fréquents, non seulement envers le
monde extérieur, mais également et aussi fréquemment au sein de l'islam, aujourd'hui entre "frères ", pouvant
devenir demain des ennemis mortels. Ce trait de leur caractère se trouve dans l'esprit même du Coran, où un
Janus omniprésent affiche tantôt le visage de la paix, tantôt celui de la guerre, face au même interlocuteur, en
l'occurrence le peuple juif.

Alors que jusqu'au début du siècle l'anti-judaïsme islamique semblait s'estomper, grâce à l'évolution sociale et
économique des masses dans plusieurs pays, un événement majeur - la restauration d'Israël - est venue le
raviver, en lui donnant une ampleur internationale jamais connue auparavant, surtout par sa mise à la remorque
du conflit arabo-israélien. En effet, depuis 1948 on assiste à des manifestations d'hostilité, voire même à des
attentats de plu en plus meurtriers contre des organisations juives, allant jusqu'à incendier de synagogues, dans
les conditions les plus lâches.

La publication et une large diffusion de protocoles de la 4ème Conférence islamique marque le démarrage
d'une vaste campagne de propagande dirigée contre le judaïsme dans le monde sans discrimination, comme base
incontournable de tout le conflit, ne laissant apparaître le problème israélien que comme un corollaire et une
exemplarité démonstrative d'une haine qui couve depuis le temps de Mahomet.

Sur cette plate forme s'organise un immense réseau d'information alimenté par des contributions financières
plantureuses provenant principalement des pays arabes producteurs de pétrole - Arabie Saoudite en tête -, et
encadré de personnel chevronné formé à bonne école en Egypte et au Liban.

Il va de soi que c'est aux Etats Unis que se concentre la première étape de cette gigantesque entreprise dans deux
directions : l'ONU, où le clan arabe jouit d'une majorité permanente qui pèse sur la politique mondiale dans le
conflit ; la communauté juive américaine, voie la plus appropriée pour accentuer la pression sur les dirigeants
israéliens.

Parallèlement, une propagande insidieuse se développe par la presse à sensation, soutenue par des journalistes
d'envergure internationale et par des personnalités politiques que les sympathies financières des potentats du
pétrole ne laissent guère indifférents.

On voit bien les résultats de cette action dans l'opinion un peu partout, particulièrement en Europe et surtout en
France. Les messages de haine anti-juive diffusés par les capitales arabes reçoivent un accueil largement
favorable, non seulement parmi les masses populaires, facilement versatiles, mais aussi dans les milieux
intelectuels, où on n'hésite pas à diaboliser Israël, en montrant du doigt ses dirigeants comme des bourreaux, et
automatiquement le judaïsme mondial avec son soutien inconditionnel.

Cependant, tout cet échafaudage ne peut servir, à lui seul qu'à entretenir la polémique dans les chancelleries et à
enliser dans les méandres sans issue les motions élaborées par le lobby arabe à l'ONU, sans que cela entame en
rien la détermination des Israéliens à consolider leurs positions.

L'exaspération que suscite cet enlisement renforce le clan des extrémistes de tous bords et les encourage à
poursuivre la lutte armée. Mais par les échecs humiliants subis par les armées arabes sur les champs de bataille,
les organisations terroristes ont acquis la conviction de leur impuissance face à la forteresse israélienne. Cela les
amène à organiser la lutte clandestine contre des organisations communautaires juives hors d'Israël, dans des
pays de leur plus importante implantation, par les moyens les plus lâches.

C'est une transposition d'un précédent historique. Comme naguère encore, et depuis deux millénaires, la
chrétienté faisait peser la culpabilité du "crime de déicide " solidairement sur tous les Juifs partout dans le
monde, l'islam fait de même en transposant son anti-sionisme sur un anti-judaïsme généralisé, en s'appuyant sur
le Coran et le Code d'Omar.

Cette situation peut durer encore de nombreuses années. Elle pourrait s'atténuer et même disparaître en deux
temps. D'abord, dans un avenir rapproché, par une solution du conflit israélo-palestinien ; ensuite, à long terme,
à la faveur d'une coexistence pacifique intime des ennemis réconciliés, par une évolution économique, sociale et
intellectuelle de la population palestinienne.


Les versets du Coran cités par l'auteur proviennent de la traduction du livre saint de l'Islam, faite par Savary, et publiée par les éditions Garnier Paris, 1958.


12:04 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

18.02.2008

islam et christianisme

Islam et christianisme

On entend parfois dire que chrétiens et musulmans ont le même Dieu, ou bien que les différences qui existent entre eux ne sont pas essentielles et ne doivent pas masquer le fait qu’ils affirment les uns comme les autres l’existence d’un Dieu unique, même s’ils le nomment différemment. Allah et Dieu seraient en quelque sorte des synonymes. De même il arrive que l’on entende affirmer que le christianisme et l’islam « partagent » Jésus, qu’il appartient aux deux religions.

Ce souci de rapprochement, cette recherche de points communs sont très louables : ils procèdent d’une volonté de dialogue, de fraternité, et dénotent généralement chez ceux qui les expriment le voeu de se montrer ouvert et tolérant. Mais sont-ils fondés sur une connaissance des textes et de l’histoire ? Ces vœux ne sont-ils pas des vœux pieux ? Comment l’islam envisage-t-il ses rapports avec le christianisme ? Plus particulièrement, comment le Coran, texte sacré des musulmans, considère-t-il les chrétiens et leurs écritures saintes ?

Jacques Ellul disait que face à l’expansion de l’islam, « il ne faut pas réagir par un racisme, ni par une fermeture orthodoxe, ni par des persécutions ou la guerre. Il doit y avoir une réaction d’ordre spirituel et d’ordre psychologique (ne pas se laisser emporter par la mauvaise conscience) et une réaction d’ordre scientifique. Qu’en est-il au juste ? Qu’est-ce qui est exact ? La cruauté de la conquête musulmane ou bien la douceur, la bénignité du Coran ? Qu’est-ce qui est exact sur le plan de la doctrine et sur le plan de l’application, de la vie courante dans le monde musulman ? » [1]

Remarquons d’abord que les chrétiens et les musulmans n’envisagent pas du tout leurs textes sacrés de la même manière. Pour les premiers, il s’agit de textes révélés, pour les seconds d’un texte éternel, incréé, intouchable. Il s’agit là déjà d’une différence non négligeable.

Les musulmans aussi tiennent qu’ils ont reçu une révélation. Elle est conçue comme la transmission d’un texte préexistant. Dans cette transmission, le prophète ne joue aucun rôle actif. Il ne fait que recevoir des textes (…) qu’il répète comme sous une dictée. A la différence de la Bible que les chrétiens proclament « inspirée », le Coran est incréé. Il est la Parole incréée de Dieu. [2]

Outre son caractère sacré, une des particularités du Coran est qu’il s’approprie et islamise toute une série de personnages bibliques : Abraham, Isaac, Jacob, Noé, David, Salomon, Job, Joseph, Moïse, Aaron, Zacharie, Jean-Baptiste, Jésus, Elie, Ismaël, Elisée, Jonas et Loth y sont mentionnés (voir par exemple la sourate 6, versets 83 à 86), mais en tant que musulmans. [3] La sourate 3, 67 , quant à elle, dit explicitement : « Abraham n’était ni juif ni chrétien. Il était entièrement soumis à Allah (musulman) ». Comme le signalent notamment Anne-Marie Delcambre et Daniel Sibony [4], le texte joue sur le double sens du mot muslim, qui signifie « soumis » et aussi « musulman ». Cette particularité de la langue arabe permet au Coran d’islamiser toutes les grandes figures de la Bible et d’opérer un véritable renversement de la chronologie traditionnelle des religions. Le Coran « accueille » Jésus, Moïse et les prophètes hébreux d’une façon particulière : il les accueille, après en avoir fait des musulmans.

Ainsi l’islam « avale » ou englobe tout ce qui le précède et transforme a posteriori toute une série de personnages bibliques en musulmans. Déposséder les juifs et les chrétiens de leur mémoire est une curieuse façon de leur témoigner du respect.

Pour un familier de la Bible, les figures bibliques citées dans le Coran nous paraissent à la fois identifiables et déformées. Abraham n’est pas Ibrahim, ni Moïse, Moussa. [5]

Quand Mohammed lia le nom d’Allah aux récits pieux du Judaïsme et du Christianisme, ce fut pour l’Islam une manière de les revendiquer comme siennes. A la lumière des événements qui suivirent, l’allégation selon laquelle l’Islam est la religion originelle et tous les prophètes précédents déjà des musulmans peut être considérée comme une tentative de s’approprier les récits des autres religions. L’effet produit est de dépouiller le Christianisme et le Judaïsme de leur mémoire. [6]

Autre trait caractéristique du Coran : tout en reprenant de nombreux récits bibliques (qu’il transforme ou simplifie parfois), il affirme que les juifs et les chrétiens ont falsifié leurs textes. Comme ils ont refusé de reconnaître la prophétie de Mahomet, ils sont accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis et d’avoir falsifié le « message » que Dieu avait déjà fait « descendre » pour eux. Cette accusation de falsification à l’encontre des « gens du livre » est répétée à de nombreuses reprises dans le Coran (sourates 2, 59 ; 2, 75 ; 2, 79 ; 3, 70-71 ; 4, 46 ; 5, 13 ; 5, 41). La falsification (tahrîf) des Ecritures est considérée par l’islam comme une forme extrêmement grave de « corruption » ou de « forfaiture » (fasâd), qui peut être sanctionnée par la peine de mort.

Le Coran considère donc les deux Testaments comme faux et falsifiés ; il prétend restituer les vraies Ecritures, les textes authentiques, les textes tels qu’ils existaient avant leur falsification par les juifs et les chrétiens.

L’islam distingue entre le prophète (nabi) et l’envoyé (rassoul) qui est, parmi les prophètes celui qui a reçu le message législatif. Ainsi Adam, Lot, Noé, Moïse, David, Jésus ont été envoyés. Ils ont été dépêchés à des peuples particuliers. Seul Mahomet, le « sceau des prophètes », a reçu une mission universelle. Les grands envoyés de Dieu, Moïse, David, Jésus, ont transmis aussi littéralement que Mahomet les livres qui leur ont été dictés, Thora, Psaumes, Evangile (au singulier). Adam, Seth, Abraham ont aussi produit des livres. Mais, le point est capital, ces livres réels ou imaginaires ne sont pas tenus pour véridiques, parce que leur texte a été falsifié. Juifs et chrétiens ont manipulé leurs écritures et gauchi leur sens. De plus, le Coran contenant toute la vérité, quand même ils seraient authentiques, ils ne pourraient rien apporter de nouveau. Cela fait que les musulmans ne reconnaissent pas la valeur des documents de révélation antérieurs au leur. La vraie Thora, l’Evangile authentique ne doivent pas être cherchés ailleurs que dans le Coran. Les vrais disciples de Jésus, ce sont les musulmans. [7]

Par conséquent, il est abusif de prétendre que le Coran reconnaît le caractère divin des Ecritures antérieures.

Selon la rhétorique coranique en effet, la Torah et « l’Evangile » (au singulier) que Dieu a « fait descendre » ne sont pas ceux auxquels juifs et chrétiens se réfèrent puisqu’entre-temps ces textes ont été falsifiés, par la main même de certains d’entre eux. (…) Le Coran ne reconnaît donc pas le caractère divin aux textes antérieurs en tant que tels, mais il le reconnaît aux Ecritures que les juifs et les chrétiens auraient reçues avant qu’il ne les falsifient. C’est pourquoi, bien sûr, jamais les textes de la Bible ne sont lus en tant que tels dans les mosquées.

Que le Coran raconte de nombreuses histoires sur les personnages bibliques n’est pas sans lien avec le fait qu’il considère les deux Testaments comme faux et même falsifiés. Le Coran a prétention à restituer les vraies Ecritures, tout simplement. La Torah et l’ « Evangile » tels que les comprend le Coran étaient des textes similaires au sien, avant que les juifs et les chrétiens n’en fassent autre chose, notamment pour dissimuler l’annonce de la venue de Muhammad.
[8]

L’islam reconnaît aux prophètes bibliques une conduite morale sans reproche. En revanche, les impies, les impurs, les faussaires sont ceux qui se disent leurs disciples – qu’ils soient juifs ou chrétiens. Autrement dit, l’islam conserve les noms des figures phares du judaïsme et du christianisme, mais il en transforme le contenu, en les vidant de leur passé juif et chrétien. Un tel changement d’identité confine à l’usurpation. [9]

Qu’en est-il de Jésus ? Les musulmans l’appellent « Issa » et disent reconnaître en lui un prophète. Mais de quel Jésus s’agit-il ?

Issa apparaît hors de l’espace et du temps, sans référence au pays d’Israël. Sa mère, Marie, qui est la sœur d’Aron, le met au monde sous le palmier. Puis Issa fait plusieurs miracles qui semblent tirés des évangiles apocryphes. Il annonce la venue future de Mahomet. Il sera le témoin le jour de la résurrection. [10]

Le Jésus du Coran n’a pas grand-chose à voir avec celui des chrétiens : selon le Coran, son vrai nom était Issa ; son message était l’islam pur, la soumission à Allah (sourate 3, 84); il a reçu sa révélation de l’islam sous la forme d’un livre, l’ Injil ou « Evangile » (sourate 5, 46) ; sa mère, Maryam, était la sœur d’Aaron et de Moïse (sourate 19, 28) ; il a annoncé la venue de Mahomet (sourate 61, 6) ; il n’a pas été tué ni crucifié, et ceux qui affirment le contraire mentent (sourate 4, 157) ; le jour de la résurrection, Issa lui-même témoignera contre les juifs et les chrétiens qui croient en sa mort (sourate 4, 159).

Les chrétiens sont parfois impressionnés par la place que tient Jésus dans le Coran. Mais ce n’est pas celui auquel ils ont donné leur foi. Le Jésus du Coran répète ce qu’avaient annoncé les prophètes antérieurs, Adam, Abraham, Lot, etc. : en effet, tous les prophètes ont le même savoir et proclament le même message, qui est l’islam. Tous sont musulmans. Jésus est envoyé pour prêcher l’unicité de Dieu. Il proteste qu’il n’est pas un « associateur ». « Ne dites pas Trois ». Il n’est pas le fils de Dieu, mais une simple créature. (…) Comme il est pour l’islam inconcevable qu’un envoyé de Dieu soit vaincu, Jésus n’est pas mort sur la croix. Un sosie lui a été substitué. Cette christologie, du point de vue chrétien, présente des marques mélangées de nestorianisme et de docétisme. [11]

Le Jésus du Coran est un musulman qui appelle ses propres adeptes à rejeter leur idolâtrie et accuse les chrétiens d’avoir manipulé les Ecritures.

Il est (…) faux de dire que le Isâ du Coran ne fait qu’un avec le Jésus des Evangiles. Ce Jésus, réduit dans le Coran à un prophète purement humain, ne peut que choquer un chrétien, puisque ce statut est en discordance totale avec ce que relatent les Evangiles. (…)

Dans le Coran, Jésus est le seul prophète qui soit présenté comme n’étant pas d’accord avec les doctrines de sa communauté. La sourate 5, au verset 116, est une véritable gifle pour les chrétiens, dont les croyances sont rejetées sans même être formulées correctement :

Rappelez-vous quand Allah demanda : « O Jésus, fils de Marie, est-ce toi qu a dit aux hommes : prenez-nous moi et ma mère comme divinités en-dessous d’Allah ? » Jésus répondit : « Gloire à Toi, il n’est point de moi de dire ce qui n’est pas pour moi une vérité. »

En d’autres termes, le Jésus-Isâ du Coran répudie ses adeptes, les chrétiens, en les accusant d’avoir faussé les Ecritures. (…) Il entend se séparer des croyances perverties de ses partisans ! En fait, ce qui est un comble, c’est que, dans le Coran, Jésus accuse lui-même ses adeptes – les chrétiens – de lui prêter des paroles qu’il n’aurait jamais prononcées. On croit rêver !

Le Coran refuse un Christ crucifié, comme il refuse un Christ ressuscité : pour lui, Jésus n’est qu’un prophète, ni plus ni moins honoré que les autres.
[12]

Le Jésus des Evangiles est la base sur laquelle le Christianisme s’est développé. En l’islamisant et en en faisant un prophète musulman qui aurait prêché le Coran, l’Islam détruit le Christianisme et s’approprie son histoire. Il agit de même envers le Judaïsme. [13]

Dans le Coran, les chrétiens sont appelés « associateurs ». Pour l’islam en effet, le christianisme n’est pas un monothéisme à cause de la Trinité, laquelle consisterait à « associer » Dieu, Jésus et… Marie. Inutile de préciser que le christianisme n’a jamais envisagé la Trinité de cette manière, et qu’il s’agit là d’une déformation saugrenue d’un de ses dogmes majeurs. Quoiqu’il en soit, les « associateurs » se rendent coupables d’un péché irrémissible, le seul qui soit impardonnable. Sourate 4, 116 : « Allah ne pardonne pas qu’Il lui soit donné des Associés, alors qu’il pardonne, à qui Il veut, les péchés autres que ceux-là ». Les chrétiens sont des mushrikûn, c'est-à-dire coupables de shirk (« associationisme »). A l’accusation de falsification des Ecritures (tahrîf), le Coran ajoute donc celle, plus grave encore aux yeux de l’islam, de « l’association à Dieu » (shirk). La doctrine de la Trinité est de la mécréance, du polythéisme, et un sort douloureux attend ceux qui y croient (sourate 5, 73). Les « associateurs » sont (avec les juifs) « les ennemis les plus acharnés des croyants » (sourate 5, 82).

Cette corruption ne concerne pas ce que les hommes ont fait des Ecritures données par Dieu, mais ce qu’ils disent de Dieu lui-même. Dans l’ordre de la corruption, le tahrîf est élevé, mais avec le shirk, on touche à l’inexpiable : cette faute est la plus grave qui se puisse imaginer selon le Coran. [14]

Au vu de tout ce qui précède, ces mots du père Antoine Moussali sonnent comme un avertissement :

Il faut avoir l’humilité et le courage de dire qu’entre le christianisme et l’islam, il n’y a pas, au plan théologique, de point commun de dialogue. Comment dialoguer avec l’islam qui refuse énergiquement la Trinité, l’incarnation, la rédemption, tout ce qui constitue l’essence même du christianisme ?

On ne pourra dialoguer que si les partenaires du dialogue ont du respect l’un pour l’autre, si chacun connaît sa propre histoire et reconnaît celle de l’autre, si chacun est animé du souci de la vérité historique. Les chrétiens, de leur côté, ont intérêt à s’instruire davantage de leur religion que très souvent ils connaissent mal, mais également de l’islam qu’ils connaissent encore plus mal. Lire le Coran est à la portée de tous, et c’est déjà un bon début. Afin de ne pas tout mélanger ni de se laisser berner par des formules pernicieuses même si elles semblent conciliantes (« L’islam accueille Jésus », « Les chrétiens et les musulmans adorent le même Dieu »), il faut s’informer, se documenter sur l’islam et ne pas se contenter des platitudes que l’on entend trop souvent : « L’islam est une religion de paix et de tolérance », « Le djihad signifie effort sur soi-même en vue d’un perfectionnement spirituel », « Les terroristes qui se revendiquent de l’islam n’ont absolument rien à voir avec l’islam », etc.

Concluons avec Alain Besançon, en sachant que ce qu’il écrit concernant la France s’applique aussi à la Belgique :

En France (…), l’installation de la religion du Coran s’est effectuée à petits pas et silencieusement. C’est tout récemment que les Français ont compris brusquement qu’elle posait un problème fort grave, puisqu’il s’agit, à terme, de la naissance sur leur territoire d’un autre pays, d’une autre civilisation. Surpris, ils réagissent de façon désordonnée, comme on l’a vu lors des discussions sur l’acceptation ou l’interdiction du voile musulman dans les écoles publiques. Ils ont l’excuse d’avoir été peu ou mal informés. Ils ont eu peur de tomber sous l’accusation d’intolérance religieuse, voire de racisme, bien qu’il ne s’agisse pas du tout de race mais de religion. S’ils étaient chrétiens, ils lisaient une littérature souvent écrite par des clercs très attachés à défendre les valeurs de l’islam, à souligner les points communs qu’ils prétendaient apercevoir entre cette religion et la leur. Ces livres pouvaient être lus comme une propagande involontaire en faveur de l’islam. Il n’en n’a pas toujours été ainsi. Plusieurs grands auteurs classiques ont établi entre l’islam et le christianisme un constat d’incompatibilité théologique. Ainsi Jean Damascène et Thomas d’Aquin. (…)

Il faudrait veiller à expurger du discours chrétien contemporain des expressions aussi dangereuses que « les trois religions abrahamiques », « les trois religions révélées » et même « les trois religions monothéistes » (parce qu’il y en a bien d’autres). La plus fausse de ces expressions est « les trois religions du Livre ». Elle ne signifie pas que l’islam se réfère à la Bible, mais qu’il a prévu pour les chrétiens, les juifs, les sabéens et les zoroastriens une catégorie juridique, « les gens du Livre », telle qu’ils peuvent postuler au statut de dhimmi , c'est-à-dire, moyennant discrimination, garder leur vie et leurs biens au lieu de la mort ou de l’esclavage auxquels sont promis les kafirs , ou païens.

Qu’on emploie si facilement de telles expressions est un signe que le monde chrétien n’est plus capable de faire clairement la différence entre sa religion et l’islam. [15]

[1] Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme , PUF, 2004
[2] Alain Besançon, préface au livre de Jacques Ellul, Islam et judéo-christianisme.
[3] Pour une illustration récente de ce procédé, voir mon article du 6 mai 2007
[4] Selon Daniel Sibony, « il n’y a pas de verset majeur du Coran dont on ne trouve le contenu dans la Bible ou le Talmud (hormis ceux qui parlent de Mahomet, puisqu’il est venu après ces textes) ». Il ajoute que « le Dieu du Coran, Allah, c’est le Dieu des Juifs une fois qu’il a décidé de les rejeter pour toujours » et fait l’hypothèse que « la haine du Coran contre les Juifs est l’exacte contrepartie de ceci qu’il a pris chez eux tout son contenu et qu’il ne le supporte pas ».
[5] Alain Besançon, op. cit.
[6] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[7] Alain Besançon, op. cit.
[8] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , in A.-M. Delcambre, J. Bosshard et alli, Enquêtes sur l’islam, Desclée de Brouwer, 2004.
[9] A.-M. Delcambre, Enquêtes sur l’islam.
[10] Alain Besançon, op. cit.
[11] Alain Besançon, op. cit.
[12] A.-M. Delcambre, op. cit.
[13] Mark Durie, Issa, le Jésus musulman.
[14] Joseph Bosshard, Le Coran face au commandement « Tu ne tueras point » , op. cit.
[15] Alain Besançon, op. cit.

15:42 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

01.11.2007

les dix commandements des palos

ories | Recherche | Syndication


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28.10.2007

transfert

Terreur islamiste : les photos de l’horreur

10/04/2005
Je suis conscient de ce que les clichés de l’horreur ici exposés vont choquer - tout spécialement nos coreligionnaires qui respectent particulièrement l’image de Dieu dans l’homme (betselem haShem nivra ha’adam). Et je me fais violence en passant outre à cette règle éthique que je respecte du mieux que je peux à longueur d’année. Mais la coupe est pleine. Un tribunal international a osé rendre l’injustice la plus flagrante qui soit : condamner un peuple qu’on assassine à abattre le mur derrière lequel il se réfugie. Alors, puisque les juges de La Haye, ont fait bon marché de nos morts et de nos mutilés, je jette dans leur prétoire hypocrite ces clichés d’une barbarie dont ceux qui la perpètrent osent, en s’en targuant, profaner le titre de ’martyr’. Je sais que ces pièces sont irrecevables dans ce genre de procès, mais, au tribunal de notre D.ieu - elles seront des témoins à charge, lorsque le Seigneur jugera ces juges de la terre pour leur lâcheté et leur hypocrysie. Menahem Macina

Mon nom était Gal j’avais 5 ans

Gal Eisenman, 5 ans, assassinée, avec six autres personnes, dont sa grand-mère, Noa
dans l’explosion d’un bus à Giva haTsarfatit (au nord de Jérusalem).


« Mon nom était Gal et j’avais 5 ans.
Je ne savais même pas épeler le mot "occupation".
Shalom ! » *


* Mot hébreu qui signifie à la fois : ’bonjour’, ’au revoir’, et ’paix’.

attentat

attentat

attentat haifa 5 mars

attentat Haifa

attentat Ashdod 14 avril 2004

attentat

attentat Netanya Pâques

attentat Jerusalem 21 nov. 2002

attentat Haifa mars 2003

attentat de Jerusalem 29 janv. 2004

blessé attentat de Tel Aviv

blessée attentat de Haifa

attentat de Jerusalem

attentat de Jerusalem

attentat cafe de Jerusalem

attentat cafe de Jerusalem

tete du terroriste a terre attentat Jerusalem

attentat Jerusalem

attentat

attentat

attentat

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attentat

attentat toit de bus souffle

couple age mort dans un bus attentat

cadavre pendant d’un bus explose Jerusalem

serie de photos attentat de masse


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medaillon fillette Noam Leibowitz 7 ans victime attentat

" Je m’appelle Noam Leibowitz. J’avais 7 ans quand j’ai été assassinée,
parce que je serais un colon *. C’est même pas vrai ! " **


* C’est ainsi que la nommait le présentateur de la "Voix de la Palestine", Nizar al-Ghul, le 18 juin 2003, dans son bulletin d’information de 7h 30 : «…mort par balles d’un colon israélien de sexe féminin » (en arabe: "Maqtal ’ala rasass mustawtinna isra’iliyya"). Voir notre article.

** La famille de Noam - Z’L - vit dans le village religieux pour la jeunesse, Yamin Ord, situé dans le nord d’Israël, près de Haïfa, région qui est tout sauf une colonie.


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Victims of Palestinian Violence and Terrorism since September 2000



983 people have been killed by Palestinian violence and terrorism since September 2000.

Between September 29, 2000 and June 1, 2004, Magen David Adom treated a total of 6,362 casualties as follows:

860 killed, 554 severely injured, 790 moderately and 4,158 lightly injured, among them 11 MDA staff members.

(IDF casualties treated by IDF medical personnel are not included in these figures.)

Note: This list also includes 6 Israelis killed abroad in terror attacks directed specifically against Israeli targets, and 3 American diplomatic personnel killed in Gaza.

List of victims by date:

Sept 27, 2000 - Sgt. David Biri, 19, of Jerusalem, was fatally wounded in a bombing near Netzarim in the Gaza Strip.

Sept 29, 2000 - Border Police Supt. Yosef Tabeja, 27, of Ramle was shot to death by his Palestinian counterpart on a joint patrol near Kalkilya.

Oct 1, 2000 - Border Police Cpl. Madhat Yusuf, 19, of Beit Jann, died of gunshot wounds sustained in a gun battle with Palestinians at Joseph’s Tomb in Nablus.

Oct 2, 2000 - Wichlav Zalsevsky, 24, of Ashdod, was shot in the head in the village of Masha on the trans-Samaria highway.
Sgt. Max Hazan, 20, of Dimona, died of gunshot injuries sustained near Beit Sahur.

Oct 8, 2000 - The bullet-riddled body of Hillel Lieberman, 36, of Elon Moreh was found at the southern entrance to Nablus.

Oct 12, 2000 - First Cpl. Yosef Avrahami and First Sgt. Vadim Novesche, 33, two reserve IDF soldiers, were lynched by a Palestinian mob at the police building in Ramallah.

Oct 19, 2000 - Rabbi Binyamin Herling, 64, of Kedumim, was killed when Fatah members and Palestinian security forces opened fire on a group of Israeli men, women, and children on a trip at Mount Ebal near Nablus.

Oct 28, 2000 - The body of Marik Gavrilov, 25, of Bnei Aysh was found inside his burned-out car, between the village of Bitunia and Ramallah.

Oct 30, 2000 - Eish-Kodesh Gilmor, 25, of Mevo Modi’in, was shot and killed while on duty as a security guard at the National Insurance Institute’s East Jerusalem branch. Another guard was injured.
Amos Machlouf, 30, of the Gilo neighborhood in Jerusalem, was found murdered in a ravine near Beit Jala.

Nov 1, 2000 - Lt. David-Hen Cohen, 21, of Karmiel and Sgt. Shlomo Adshina, 20, of Kibbutz Ze’elim were killed in a shooting incident in the Al-Hader area, near Bethlehem.

Nov 1, 2000 - Maj. (res.) Amir Zohar, 34, of Jerusalem was killed in the Nahal Elisha settlement in the Jordan Valley while on active reserve duty.

Nov 2, 2000 - Ayelet Shahar Levy, 28, and Hanan Levy, 33, were killed in a car bomb explosion near the Mahane Yehuda market in Jerusalem. 10 people were injured in the blast. The Islamic Jihad claimed responsibility for the attack.

Nov 8, 2000 - Noa Dahan, 25, of Moshav Mivtahim in the south, was shot to death while driving to her job at the Rafah border crossing in Gaza.

Nov 10, 2000 - Sgt. Shahar Vekret, 20, of Lod was fatally shot by a Palestinian sniper near Rachel’s Tomb at the entrance to Bethlehem.

Nov 11, 2000 - Sgt. 1st Class Avner Shalom, 28, of Eilat, was killed in a shooting attack at the Gush Katif junction in the Gaza Strip.

Nov 13, 2000 - Sarah Leisha, 42, of Neveh Tzuf was killed by gunfire from a passing car while travelling near Ofra, north of Ramallah.
Cpl. Elad Wallenstein, 18, of Ashkelon, and Cpl. Amit Zanna, 19, of Netanya were killed by gunfire from a car passing the military bus carrying them near Ofra.

Nov 13, 2000 - Gabi Zaghouri, 36, of Netivot was killed by gunfire directed at the truck he was driving near the Kissufim junction in the southern part of the Gaza Strip.

Nov 18, 2000 - St.-Sgt. Baruch (Snir) Flum, 21, of Tel-Aviv was shot and killed by a senior Palestinian Preventive Security Service officer who infiltrated the Kfar Darom greenhouses in the Gaza Strip.
St.-Sgt. Sharon Shitoubi, 21, of Ramle, wounded in the Palestinan shooting attack in Kfar Darom, died of his wounds on Nov 20.

Nov 20, 2000 - Miriam Amitai, 35, and Gavriel Biton, 34, both of Kfar Darom, were killed when a roadside bomb exploded alongside a bus carrying children from Kfar Darom to school in Gush Katif. Nine others, including 5 children, were injured.

Nov 21, 2000 - Itamar Yefet, 18, of Netzer Hazani died from a gunshot wound to the head by Palestinian sniper fire at the Gush Katif junction.

Nov 22, 2000 - Shoshana Reis, 21, of Hadera, and Meir Bahrame, 35, of Givat Olga, were killed, and 60 wounded when a powerful car bomb was denotated alongside a passing bus on Hadera’s main street, when the area was packed with shoppers and people driving home from work. 60 were wounded in the blast.

Nov 23, 2000 - Lt. Edward Matchnik, 21, of Beersheba, was killed in an explosion at the District Coordination Office near Gush Katif in the Gaza Strip. (The joint DCOs were established at the borders of Palestinian-ruled areas under the interim peace accords and were responsible for coordinating security and humanitarian cooperation.)

Nov 23, 2000 - Sgt. Samar Hussein, 19, of Hurfeish, was killed when Palestinian snipers opened fire at soldiers patrolling the border fence near the Erez crossing.

Nov 24, 2000 - Maj. Sharon Arameh, 25, of Ashkelon was killed by Palestinian sniper fire in fighting near Neve Dekalim in the Gaza Strip.

Nov 24, 2000 - Ariel Jeraffi, 40, of Petah Tikva, a civilian employed by the IDF, was killed by Palestinian fire as he travelled near Otzarin in the West Bank.

Dec 8, 2000 - Rina Didovsky, 39, a Beit Hagai school teacher on her way to work, and Eliyahu Ben-Ami, 41, of Otniel, the driver of the van, were killed when a car full of gunmen opened fire on the van near Kiryat Arba.

Dec 8, 2000 - Sgt. Tal Gordon, 19, was killed when gunmen in a passing car opened fire on an Egged bus traveling south from Tiberias to Jerusalem on the Jericho bypass road.

Dec 21, 2000 - Eliahu Cohen, 29, of Modi’in was shot and killed tonight by Palestinian terrorists waiting in ambush on the road between Givat Ze’ev and Beit Horon.

Dec 28, 2000 - Capt. Gad Marasha, 30, of Kiryat Arba and Border Police Sgt.-Maj. Yonatan Vermullen, 29, of Ben-Shemen, were killed when called to dismantle a road-side bomb near the Sufa crossing in the Gaza Strip. The bomb was dismantled, but another bomb exploded, killing both and injuring two other soldiers. The Islamic Jihad claimed responsibility for the attack.

Dec 31, 2000 - Binyamin Zeev Kahane, the son of the late right-wing leader Meir Kahane, and his wife, Talia, were killed when Palestinian snipers opened fire while they were driving on the Ramallah bypass road. Five of their children, aged two months to 10 years, were injured.

Jan 5, 2001 - The body of Mordechai Cohen, 34, of Hadera was found in the Caesarea industrial area.

Jan 14, 2001 - The bullet-ridden body of Ron Tzalah, 32, of Kfar Yam in Gush Katif, apparently killed on Sunday night (Jan 14), was found the following morning near the Kfar Yam hothouses.

Jan 17, 2001 - Ofir Rahum, 16, of Ashkelon, traveled to Jerusalem to meet a young woman with whom he had conducted a relationship over the Internet. She then drove him toward Ramallah. At a prearranged location, another vehicle drove up and three Palestinian gunmen inside shot Rahum more than 15 times. One terrorist drove off with Rahum’s body and dumped it, while the others fled in the second vehicle.

Jan 23, 2001 - Motti Dayan, 27, and Etgar Zeituny, 34, cousins from Tel Aviv, were abducted from a restaurant in Tulkarem by masked Palestinian gunmen and executed.

Jan 25, 2001 - Akiva Pashkos, 45, of Jerusalem, was shot dead in a terror attack near the Atarot industrial zone north of Jerusalem.

Jan 29, 2001 - Arye Hershkowitz, 55, of Ofra, was killed by shots fired from a passing car near the Rama junction north of Jerusalem.

Feb 1, 2001 - Dr. Shmuel Gillis, 42, of Carmei Tzur, was killed by Palestinian gunmen who fired at his car near the Aroub refugee camp on the Jerusalem-Hebron highway.

Feb 1, 2001 - Lior Attiah, 23, of Afula was shot to death by terrorists while traveling near Jenin.

Feb 5, 2001 - St.-Sgt. Rujayah Salameh, 23, was killed by sniper fire near Rafah.

Feb 11, 2001 - Tzachi Sasson, 35, of Kibbutz Rosh Tzurim in Gush Etzion, was shot and killed by Palestinian gunmen as he drove home from Jerusalem.

Feb 14, 2001 - Simcha Shitrit, 30, of Rishon Lezion; Staff-Sgt. Ofir Magidish, 20, of Kiryat Malachi; Sgt. David Iluz, 21, of Kiryat Malachi; Sgt. Julie Weiner, 21, of Jerusalem; Sgt. Rachel Levi, 19, of Ashkelon; Sgt. Kochava Polanski, 19, of Ashkelon; Cpl. Alexander Manevich, 18, of Ashkelon; and Cpl. Yasmin Karisi, 18, of Ashkelon were killed when a bus driven by a Palestinian terrorist plowed into a group of soldiers and civilians waiting at a bus stop near Holon, south of Tel-Aviv. In addition, 25 people were injured in the attack.

Feb 26, 2001 - The body of Mordechai Shefer, 55, of Kfar Sava, was found in an olive grove near Moshav Hagor. An autopsy revealed that he was murdered. Investigators suspect terrorist motives.

Mar 1, 2001 - Claude Knap, 29, of Tiberias was killed and 9 people injured when a terrorist detonated a bomb in a Tel Aviv to Tiberias service taxi at the Mei Ami junction in Wadi Ara.

Mar 4, 2001 - Naftali Dean, 85, of Tel Mond; his niece, Shlomit Ziv, 58, of Netanya; and Yevgenya Malchin, 70, of Netanya were killed in a suicide bombing in downtown Netanya; 60 people were injured. The Hamas claimed responsibility for the attack.

Mar 19, 2001 - Baruch Cohen, 59, of Efrat, was killed by shots fired at his car while driving to work in Jerusalem from his home in the Gush Etzion area. After being hit by bullets, he lost control of the car and collided with an oncoming truck.

Mar 26, 2001 - Shalhevet Pass, age 10 months, was killed by sniper fire at the entrance to the Avraham Avinu neighborhood in Hebron.

Mar 28, 2001 - Eliran Rosenberg-Zayat, 15, of Givat Shmuel and Naftali Lanzkorn, 13, of Petah Tikva were killed in a suicide bombing at the Mifgash Hashalom ("peace stop") gas station several hundred meters from an IDF roadblock near the entrance to Kalkilya, east of Kfar Saba. Four people were injured. Hamas claimed responsibility for the attack.

Apr 1, 2001 - Staff Sgt. Ya’akov Krenschel, 23, of Nahariya, an IDF reserve soldier, was killed in a firefight between army and Palestinian forces southeast of Nablus.

Apr 1, 2001 - Dina Guetta, 42, of Haifa, was stabbed to death on Ha’atzmaut Street. Her murder was the initiation rite into a terrorist cell apprehended in July.

Apr 2, 2001 - Sgt. Danny Darai, 20, of Arad, was killed by a Palestinian sniper after completing guard duty at Rachel’s Tomb at the entrance to Bethlehem.

Apr 21, 2001 - The mutilated body of Stanislav Sandomirsky, 38, of Beit Shemesh, was found in the trunk of his car near a village north of Ramallah late last night. Terrorist motives are suspected.

Apr 22, 2001 - Dr. Mario Goldin, 53, of Kfar Sava, was killed when a terrorist detonated a powerful bomb he was carrying near a group of people waiting at a bus stop on the corner of Weizman and Tchernichovsky streets. About 60 people were injured in the blast. Hamas claimed responsibility.

Apr 28, 2001 - Sgt. Shlomo Elmakias, 20, of Netanya, was killed and four women passengers wounded in a drive-by terrorist shooting attack on the Wadi Ara highway in the Galilee.

Apr 28, 2001 - Simcha Ron, 60, of Nahariya, was found stabbed to death in Kfar Ba’aneh, near Carmiel in the Galilee. The terrorists responsible for the attack were apprehended in July.

May 1, 2001 - Assaf Hershkowitz, 30, of Ofra, was killed when his vehicle was fired upon and overturned at a junction between Ofra and Beit El.

May 8, 2001 - Arnaldo Agranionic, 48, was murdered by terrorists as he guarded the Binyamin Farm, a lonely outpost where he lived, on an isolated hilltop east of Itamar in Samaria.

May 9, 2001 - Yossi Ish-Ran, 14, and Kobi Mandell, 14, both of Tekoa, were found stoned to death in a cave about 200 meters from the small community south of Jerusalem where they lived.

May 10, 2001 - Constantin Straturula, 52, and Virgil Martinesc, 29, two Romanian citizens employed by an Israeli contractor, were killed in a bomb attack while repairing a vandalized fence at the Kissufim Crossing into the Gaza District.

May 15, 2001 - Idit Mizrahi, 20, of Rimonim, was fatally shot in a terrorist ambush as she drove with her father and brother on the Alon Highway to attend a family wedding. Terrorists fired 30 bullets, 19 of which hit the family’s car.

May 18, 2001 - Tirza Polonsky, 66, of Moshav Kfar Haim; Miriam Waxman, 51, of Hadera; David Yarkoni, 53, of Netanya; Yulia Tratiakova, 21, of Netanya; and Vladislav Sorokin, 34, of Netanya were killed in a suicide bombing at Hasharon Mall in the seaside city of Netanya, in which over 100 were wounded. Hamas claimed responsibility for the attack.

May 18, 2001 - Lt. Yair Nebenzahl, 22, of Neve Tzuf (Halamish), was killed and his mother seriously wounded, in a Palestinian roadside ambush north of Jerusalem.

May 23, 2001 - Asher Iluz, 33, of Modi’in was killed outside Ariel en route to supervise a road paving in the area, when Palestinian gunmen opened fire in an ambush.

May 25, 2001 - The burnt body of Yosef Alfasi, 50, of Rishon Letzion, was discovered near the West Bank city of Tulkarem.

May 29, 2001 - Gilad Zar, 41, of Itamar, was shot dead in a terrorist ambush while driving in the West Bank between Kedumim and Yizhar. The Fatah Tanzim claimed responsibility for the attack.

May 29, 2001 - Sara Blaustein, 53, and Esther Alvan, 20, of Efrat, were killed in a drive-by shooting near Neve Daniel in the Gush Etzion bloc south of Jerusalem. The Fatah Tanzim claimed responsibility for the attack.

May 31, 2001 - Zvi Shelef, 63, of Mevo Dotan, was killed in a drive-by shooting attack in northern Samaria north of Tulkarem. He was shot in the head and died en route to hospital.

June 1, 2001 - Marina Berkovizki, 17, of Tel Aviv; Roman Dezanshvili, 21, of Bat Yam; Ilya Gutman, 19, of Bat Yam; Anya Kazachkov, 16, of Holon; Katherine Kastaniyada-Talkir, 15, of Ramat Gan; Aleksei Lupalu, 16, of the Ukraine; Mariana Medvedenko, 16, of Tel Aviv; Irina Nepomneschi, 16, of Bat Yam; Yelena Nelimov, 18, of Tel Aviv; Yulia Nelimov, 16, of Tel Aviv; Raisa Nimrovsky, 15, of Netanya; Pvt. Diez (Dani) Normanov, 21, of Tel Aviv; Simona Rodin, 18, of Holon; Ori Shahar, 32, of Ramat Gan; Liana Sakiyan, 16, of Tel Aviv; Maria Tagilchev, 14, of Netanya; and Irena Usdachi, 18, of Holon were killed when a suicide bomber blew himself outside a disco near Tel Aviv’s Dolphinarium along the seafront promenade just before midnight on Friday. Sergei Pancheskov, 20, of the Ukraine; Yael-Yulia Sklianik, 15, of Holon; Jan Bloom, 25, of Ramat Gan; and Yevgenia Dorfman, 15, of Bat Yam died subsequently from their injuries. 120 people were wounded in the bombing.

June 11, 2001 - Yehuda Shoham, aged 5 months, of Shilo, died of injuries incurred in a fatal stoning on June 5. He was critically injured by a rock thrown at the family’s car near Shilo in Samaria.

June 12, 2001 - Father Georgios Tsibouktzakis, 34, a Greek Orthodox monk from the St. George Monastery in Wadi Kelt in the Judean desert, was shot and killed while driving on the Jerusalem-Ma’ale Adumim road.

June 14, 2001 - Lt.Col. Yehuda Edri, 45, of Ma’ale Adumim was killed by a Palestinian informant for Israeli intelligence in a shooting attack on the Bethlehem bypass tunnel road connecting the Gush Etzion bloc with Jerusalem. One of his security guards was seriously injured.

June 18, 2001 - Dan Yehuda, 35, of Homesh was killed in a drive-by shooting attack between Homesh and Shavei Shomron, near Nablus. Alex Briskin, 17, was moderately injured.

June 18, 2001 - Doron Zisserman, 38, of Einav, was shot and killed in his car by sniper fire near the entrance to Einav, east of Tulkarem. Fatah claimed responsibility for the attack.

June 20, 2001 - Ilya Krivitz, 62, of Homesh in Samaria was shot and killed at close range in an ambush late Wednesday afternoon in the nearby Palestinian town of Silat a-Dahar.

June 22, 2001 - Sgt. Aviv Iszak, 19, of Kfar Saba, and Sgt. Ofir Kit, 19, of Jerusalem, were killed in a suicide bombing near Dugit in the Gaza Strip as a jeep with yellow Israeli license plates, supposedly stuck in the sand, blew up as they approached.

June 28, 2001 - Ekaterina (Katya) Weintraub, 27, of Ganim in northern Samaria was killed and another woman injured late Thursday afternoon by shots fired at the two-car convoy on the Jenin bypass road.

July 2, 2001 - Aharon Obadyan, 41, of Zichron Ya’akov was shot and killed near Baka a-Sharkia, north of the West Bank city of Tulkarem and close to the 1967 Green Line border, after shopping at the local market.

July 2, 2001 - The body of Yair Har Sinai, 51, of Susiya in the Hebron hills, missing since Monday (July 2) was found early Tuesday morning shot in the head and chest.

July 4, 2001 - Eliahu Na’aman, 32, of Petah Tikva, was shot at point-blank range just inside the Green Line at Sueika, near Tulkarem.

July 9, 2001 - Capt. Shai Shalom Cohen, 22, of Pardes Hanna, was killed and another soldier was wounded when an explosive charge detonated beneath their jeep after leaving the Adoraim IDF base south of Hebron.

July 13, 2001 - Yehezkel (Hezi) Mualem, 49, father of four from Kiryat Arba, was shot and killed between Kiryat Arba and Hebron while protesting a shooting attack in the area the previous day.

July 14, 2001 - David Cohen, 28, of Betar Illit, died of injuries sustained in a drive-by shooting in Kiryat Arba on July 12.

July 16, 2001 - Cpl. Hanit Arami, 19, and St.Sgt. Avi Ben Harush, 20, both of Zichron Yaakov, were killed and 11 wounded - 3 seriously - when a bomb exploded in a suicide terrorist attack at a bus stop near the train station in Binyamina, halfway between Netanya and Haifa, at about 19:30 Monday evening. The Islamic Jihad claimed responsibility for the attack.

July 24, 2001 - The body of Yuri Gushchin, 18, of Jerusalem, brutally murdered, bearing stab and gunfire wounds, was found in Ramallah.

July 26, 2001 - Ronen Landau, 17, of Givat Ze’ev, was shot and killed by Palestinian terrorists while returning home from Jerusalem with his father.

Aug 5, 2001 - Tehiya Bloomberg, 40, of Karnei Shomron, mother of five and 5 months pregnant, was killed when Palestinian gunmen opened fire on the family vehicle between Alfei Menashe and Karnei Shomron. Three people were seriously wounded, including her husband, Shimon, and daughter, Tzippi, 14.

Aug 6, 2001 - Yitzhak Snir, 51, of Ra’anana, an Israeli diamond merchant, was shot dead in Amman, in the yard of the building where he kept a flat. His body was found the following morning.

Aug 7, 2001 - Wael Ghanem, 32, an Arab Israeli resident of Taibeh, was shot and killed by Palestinian assailants on the road near Kalkilya. Police believe he was murdered because of suspected collaboration with Israeli authorities.
Zohar Shurgi, 40, of Moshav Yafit in the Jordan Valley, was shot and killed by terrorists while driving home at night on the Trans-Samaria Highway.

Aug 9, 2001 - Giora Balash, 60, of Brazil; Zvika Golombek, 26, of Carmiel; Shoshana Yehudit Greenbaum, 31, of the U.S.; Tehila Maoz, 18, of Jerusalem; Frieda Mendelsohn, 62, of Jerusalem; Michal Raziel, 16, of Jerusalem; Malka Roth, 15, of Jerusalem; Mordechai Schijveschuurder, 43, of Neria; Tzira Schijveschuurder, 41, of Neria; Ra’aya Schijveschuurder, 14, of Neria; Avraham Yitzhak Schijveschuurder, 4, of Neria; Hemda Schijveschuurder, 2, of Neria; Lily Shimashvili, 33, of Jerusalem; Tamara Shimashvili, 8, of Jerusalem; and Yocheved Shoshan, 10, of Jerusalem were killed and about 130 injured in a suicide bombing at the Sbarro pizzeria on the corner of King George Street and Jaffa Road in the center of Jerusalem. Hamas and the Islamic Jihad claimed responsibility for the attack.

Aug 9, 2001 - Aliza Malka, 17, a boarding student at Kibbutz Merav, was killed by terrorists in a drive-by shooting at the entrance to the kibbutz in the Gilboa region, west of Beit She’an. Three teenage girls who were with her in the car were injured, one seriously.

Aug 25, 2001 - Maj. Gil Oz, 30, of Kfar Sava; St.-Sgt. Kobi Nir, 21, of Kfar Sava; and Sgt. Tzahi Grabli, 19 of Holon were killed and seven soldiers wounded when two Palestinian terrorists infiltrated an IDF base in Gush Katif in the Gaza Strip at about 3:00 AM Saturday morning. The attackers, members of the PLO Fatah faction and of the Palestinian security forces, were killed by IDF soldiers. The Democratic Front claimed responsibility for the attack.

Aug 25, 2001 - Sharon, 26, and Yaniv Ben-Shalom, 27, of Ofarim, were killed when Palestinian gunmen opened fire on their car as they were returning home on the Jerusalem-Modi’in on road Saturday night. Their children, aged one and two, were lightly wounded. Sharon’s brother, Doron Sviri, 20, of Jerusalem was fatally wounded and died the following day.

Aug 26, 2001 - Dov Rosman, 58, of Netanya was killed in a shooting attack shortly before 17:00 on Sunday afternoon near the entrance to the village of Zaita, opposite Kibbutz Magal. Fatah claimed responsibility for the attack.

Aug 27, 2001 - Meir Lixenberg, 38, of Itamar, father of five, was shot and killed by Palestinian terrorists from a roadside ambush while traveling between the communities of Har Bracha and Itamar, south of Nablus.

Aug 29, 2001 - Oleg Sotnikov, 35, of Ashdod, a truck driver employed by Dor Energy, was killed in a terrorist shooting attack outside the Palestinian village of Kutchin, west of Nablus.

Aug 30, 2001 - Amos Tajouri, 60, of Modi’in, was shot in the head at point-blank range by a masked gunman in the Arab village of Na’alin, while dining at a restaurant owned by close friends.

Sept 6, 2001 - Lt. Erez Merhavi, 23, of Moshav Tarum was killed in an ambush shooting near Kibbutz Bahan, east of Hadera, while driving to a wedding. A female officer with him in the car was seriously injured. Fatah-Tanzim claimed responsibility for the attack.

Sept 9, 2001 - Ya’akov Hatzav, 42, of Hamra in the Jordan Valley, the driver, and Sima Franko, 24, of Beit She’an, a kindergarten teacher, were killed in a shooting attack 300 meters south of the Adam Junction in the Jordan Valley. A minibus transporting teachers to the regional school was attacked by Palestinian terrorists.

Sept 9, 2001 - Dr. Yigal Goldstein, 47, of Jerusalem; Morel Derfler, 45, of Mevasseret Zion; and Sgt. Daniel Yifrah, 19, of Jerusalem were killed and some 90 injured, most lightly, in a suicide bombing near the Nahariya train station in northern Israel.

Sept 11, 2001 - Border Policemen Sgt. Tzachi David, 19, of Tel-Aviv, and St.-Sgt. Andrei Zledkin, 26, of Carmiel, were killed just after midnight when Palestinian gunmen opened fire on the Ivtan Border Police base near Kibbutz Bachan in central Israel. A Fatah group claimed responsibility for the attack.

Sept 12, 2001 - Ruth Shua’i, 46, of Alfei Menashe, was traveling home around 19:30 PM when shots were fired from a passing vehicle near the village of Habla near Kalkilya. She sustained injuries to her head and stomach and died en route to Meir Hospital in Kfar Saba.

Sept 15, 2001 - Meir Weisshaus, 23, of Jerusalem, was fatally shot late Saturday night in a drive-by shooting on the Ramot-French Hill road in northern Jerusalem.

Sept 16, 2001 - Sgt. David Gordukal, 23, of Upper Nazareth, was killed in the exchange of fire on Saturday night in the south of Ramallah, during which five senior Palestinian terrorists were arrested and a number of Palestinian positions and a Force 17 camp were attacked.

Sept 20, 2001 - Sarit Amrani, 26, of Nokdim, was killed Thursday morning and her husband Shai was seriously wounded in a shooting attack near Tekoa, south of Bethlehem. The couple’s three children who were traveling in the vehicle were not injured. Fatah claimed responsibility for the attack.

Sept 24, 2001 - Salit Sheetrit, 28, of Kibbutz Sde Eliyahu was killed by gunfire shortly after 6:30 near Shadmot Mehola on the Jordan Valley road. The Islamic Jihad claimed responsibility for the attack.

Sept 26, 2001 - Zvia Pinhas, 64, of Moshav Maor was stabbed to death in her home. The terrorist who carried out the attack, from Jenin, was arrested.

Oct 2, 2001 - Cpl. Liron Harpaz, 19, of Alei Sinai, and Assaf Yitzhaki, 20, of Lod, were killed when a Palestinian terrorist cell infiltrated the northern Gaza District community of Alei Sinai, opening fire on residents and hurling grenades into homes. 15 others were wounded in the attack.

Oct 4, 2001 - Sgt. Tali Ben-Armon, 19, an off-duty woman soldier from Pardesia, Haim Ben-Ezra, 76, of Givat Hamoreh, and Sergei Freidin, 20, of Afula were killed when a Palestinian terrorist, dressed as an Israeli paratrooper, opened fire on Israeli civilians waiting at the central bus station in Afula. 13 other Israelis were wounded in the attack. Fatah claimed responsibility for the attack.

Oct 5, 2001 - Hananya Ben-Avraham, 46, of Elad was killed by Palestinian terrorists in a machine gun ambush near Avnei Hefetz in central Israel.

Oct 7, 2001 - Yair Mordechai, 43, of Kibbutz Sheluhot was killed when a Palestinian suicide terrorist detonated a large bomb strapped to his body near the entrance of the kibbutz in the Beit She’an Valley.

Oct 17, 2001 - Tourism Minister Rechavam Ze’evy, 75, was assassinated by two shots to the head outside his room at the Jerusalem Hyatt Hotel. The Popular Front for the Liberation of Palestine claimed responsibility for the attack.

Oct 18, 2001 - Lior Kaufman, 30, of Ramat Sharon was killed and two injured, one seriously, by shots fired by terrorists at their jeep in the Judean desert, near the Mar Saba monastery.

Oct 28, 2001 - St.-Sgt. Yaniv Levy, 22, of Zichron Yaakov was killed by Palestinian terrorists in a drive-by machine-gun ambush near Kibbutz Metzer in northern Israel. The Tanzim wing of Arafat’s Fatah faction claimed responsibility for the murder.

Oct 28, 2001 - Ayala Levy, 39, of Elyachin; Smadar Levy, 23, of Hadera; Lydia Marko, 63, of Givat Ada; and Sima Menahem, 30, of Zichron Yaakov were killed when two Palestinian terrorists, members of the Palestinian police, armed with assault rifles and expanding bullets, opened fire from a vehicle on Israeli pedestrians at a crowded bus-stop in downtown Hadera. About 40 were wounded, three critically. The Islamic Jihad claimed responsiblity for the attack.

Nov 2, 2001 - St.-Sgt. Raz Mintz, 19, of Kiryat Motzkin was killed by Palestinian gunmen 5:45 P.M. on Friday at an IDF roadblock at near Ofra, north of Ramallah. The Fatah-affiliated Al-Aksa Brigade claimed responsibility for the attack.

Nov 4, 2001 - Shoshana Ben Ishai, 16, of Betar Illit and Menashe (Meni) Regev, 14, of Jerusalem were killed when a Palestinian terrorist opened fire with a sub-machine gun shortly before 16:00 at a No. 25 Egged bus at the French Hill junction in northern Jerusalem. 45 people were injured in the attack.

Nov 6, 2001 - Capt. (Res.) Eyal Sela, 39, of Moshav Nir Banim, was shot dead in an ambush by three Palestinian terrorists on the southern Nablus bypass road.

Nov 9, 2001 - Hadas Abutbul, 39, of Mevo Dotan in northern Samaria was shot and killed by Palestinian terrorists on Friday afternoon as she drove from work in nearby Shaked.

Nov 11, 2001 - Aharon Ussishkin, 50, head of security at Moshav Kfar Hess, east of Netanya, was shot and killed at the entrance to the moshav on Sunday evening, after being summoned to investigate a suspicious person.

Nov 24, 2001 - St.-Sgt. Barak Madmon, 26, of Holon, an IDF reservist, was killed by a mortar shell that landed in the soccer field of Kfar Darom in Gush Katif, while on his way to take up guard duty. Hamas claimed responsibility for the attack.

Nov 27, 2001 - Noam Gozovsky, 23, of Moshav Ramat Zvi, and Michal Mor, 25, of Afula were killed when two Palestinian terrorists from the Jenin area opened fire with Kalashnikov assault rifles on a crowd of people near the central bus station in Afula. Police officers and a reserve soldier confronted them, killing the terrorists in the ensuing firefight. Another 50 people were injured, 10 of them moderately to seriously. Fatah and the Islamic Jihad claimed joint responsibility.

Nov 27, 2001 - Etty Fahima, 45, of Netzer Hazani was killed three others were injured when a Palestinian terrorist threw grenades and opened fire at a convoy on the road between the Kissufim crossing and Gush Katif in the Gaza Strip on Tuesday evening. Hamas claimed responsibility for the attack.

Nov 29, 2001 - 1st Sgt. Yaron Pikholtz, 20, of Ramat Gan, was killed and a second soldier was injured in a drive-by shooting incident on the Green Line, near the West Bank village of Baka el-Sharkiya.

Nov 29, 2001 - Inbal Weiss, 22, of Zichron Ya’akov; Yehiav Elshad, 28, of Tel-Aviv; and Samuel Milshevsky, 45, of Kfar Sava were killed and nine wounded in a suicide bombing on an Egged 823 bus en route from Nazereth to Tel Aviv near the city of Hadera. The Islamic Jihad and Fatah claimed responsibility for the attack.

Dec 1, 2001 - Assaf Avitan, 15, of Jerusalem; Michael Moshe Dahan, 21, of Jerusalem; Israel Ya’akov Danino, 17, of Jerusalem; Yosef El-Ezra, 18, of Jerusalem; Sgt. Nir Haftzadi, 19, of Jerusalem; Yuri (Yoni) Korganov, 20, of Ma’alei Adumim; Golan Turgeman, 15, of Jerusalem; Guy Vaknin, 19, of Jerusalem; Adam Weinstein, 14, of Givon Hahadasha, and Moshe Yedid-Levy, 19, of Jerusalem were killed and about 180 injured - 17 seriously - when explosive devices were detonated by two suicide bombers close to 11:30 P.M. Saturday night on Ben Yehuda Street, the pedestrian mall in the center of Jerusalem. A car bomb exploded nearby 20 minutes later. Hamas claimed responsibility for the attack.
Ido Cohen, 17, of Jerusalem, fatally injured in the attack, died of his wounds on December 8.

Dec 2, 2001 - Prof. Baruch Singer, 51, of Gedera was killed when Palestinian gunmen opened fire on his car near the northern Gaza settlement of Elei Sinai. Hamas claimed responsibility for the attack.

Dec 2, 2001 - Tatiana Borovik, 23, of Haifa; Mara Fishman, 51, of Haifa; Ina Frenkel, 60, of Haifa; Riki Hadad, 30, of Yokne’am; Ronen Kahalon, 30, of Haifa; Samion Kalik, 64, of Haifa; Mark Khotimliansky, 75, of Haifa; Cecilia Kozamin, 76, of Haifa; Yelena Lomakin, 62, of Haifa; Rosaria Reyes, 42, of the Philippines; Yitzhak Ringel, 41, of Haifa; Rassim Safulin, 78, of Haifa; Leah Strick, 73, of Haifa; Faina Zabiogailu, 64, of Haifa; Mikhail Zaraisky, 71, of Haifa were killed and 40 injured in a suicide bombing on an Egged bus No. 16 in Haifa shortly after 12:00. Hamas claimed responsibility for the attack.

Dec 12, 2001 - Yair Amar, 13, of Emmanuel; Esther Avraham, 42, of Emmanuel; Border Police Chief Warrant Officer Yoel Bienenfeld, 35, of Moshav Tel Shahar; Moshe Gutman, 40, of Emmanuel; Avraham Nahman Nitzani, 17, of Betar Illit; Yirmiyahu Salem, 48, of Emmanuel; Israel Sternberg, 46, of Emmanuel; David Tzarfati, 38, of Ginot Shomron; Hananya Tzarfati, 32, of Kfar Saba; Ya’akov Tzarfati, 64, of Kfar Saba were killed when three terrorists attacked a No. 189 Dan bus and several passenger cars with a roadside bomb, anti-tank grenades, and light arms fire near the entrance to Emmanuel in Samaria at 18:00 P.M. About 30 others were injured. Both Fatah and Hamas claimed responsibility for the attack.
Haim Chiprot, 52, of Emmanuel, injured in the attack, died of his wounds on March 25, 2002.

Dec 17, 2001 - Zion Ohana, 45, of Adam was brutally murdered by three residents of Jaba in Samaria.

Dec 25, 2001 - Sgt. Michael Sitbon, 23, of Beit Shemesh, an IDF reserve soldier, was killed, and four other soldiers were injured, in a shooting attack Tuesday morning near the Jordanian border north of Beit She’an.

Jan 9, 2002 - Maj. Ashraf Hawash, 28, of Beit Zarzir; Sgt.-Maj. Ibrahim Hamadieh, 23, of Rehaniya; Sgt.-Maj. Hana (Eli) Abu-Ghanem, 25, of Haifa; and St.-Sgt. Mofid Sawaid, 25, of Abu Snan, four IDF soldiers of the Bedouin desert patrol unit, were killed and two injured when two armed Palestinian terrorists from the southern Gaza Strip, carrying explosive belts, assault rifles, grenades, and dressed in Palestinian Authority police uniforms, infiltrated into Israel at 04:30 this morning and attacked an IDF post near Kerem Shalom. The terrorists, one a member of the Palestinian Authority’s naval force, and the second a Hamas operative, were killed. Hamas claimed responsibility for the attack.

Jan 14, 2002 - Sgt. Elad Abu-Gani, 19, of Tiberias, was killed and an officer sustained gunshot wounds in a terrorist ambush near Kuchin, between Nablus and Tulkarm. Fatah claimed responsibility for the attack.

Jan 15, 2002 - Avraham (Avi) Boaz, 71, of Ma’aleh Adumim, an American citizen, was kidnapped at a PA security checkpoint in Beit Jala. His bullet-riddled body was found in a car in Beit Sahur, in the Bethlehem area. The Fatah’s Al-Aksa Brigade claimed responsibility for the murder.

Jan 15, 2002 - Yoela Chen, 45, of Givat Ze’ev, was shot and killed by Palestinian terrorists near the gas station at the entrance to Givat Ze’ev shortly before 20:00. Her aunt who was with her in the car was injured. The Fatah’s Al-Aqsa Brigade claimed responsibility for the murder.

Jan 16, 2002 - Shahada Dadis, 30, an Arab resident of Beit Hanina in East Jerusalem, was killed in a drive-by terrorist shooting. He was found dead in a car bearing Israeli license plates south of Jenin in the West Bank.

Jan 17, 2002 - Edward Bakshayev, 48, of Or Akiva; Anatoly Bakshayev, 63, of Or Akiva; Aharon Ben Yisrael-Ellis, 32, of Ra’anana; Dina Binayev, 48, of Ashkelon; Boris Melikhov, 56, of Sderot; and Avi Yazdi, 25, of Hadera were killed and 35 injured, several seriously, when a terrorist burst into a bat mitzva reception in a banquet hall in Hadera shortly before 23:00, opening fire with an M-16 assault rifle. The Fatah Al-Aqsa Brigades claimed responsibility for the attack.

Jan 22, 2002 - Sarah Hamburger, 79, and Svetlana Sandler, 56, both of Jerusalem, were killed and 40 were injured when a Palestinian terrorist opened fire with an M-16 assault rifle near a bus stop in downtown Jerusalem. The Fatah Al-Aqsa Brigades claimed responsibility for the attack.

Jan 27, 2002 - Pinhas Tokatli, 81, of Jerusalem was killed and over 150 people were wounded, four seriously, in a suicide bombing on Jaffa Road, in the center of Jerusalem, shortly before 12:30. The female terrorist, identified as a Fatah member, was armed with more than 10 kilos of explosives.

Feb 6, 2002 - Miri Ohana, 45, and her daughter Yael, 11, were murdered in their home when an armed terrorist infiltrated Moshav Hamra, halfway between Jericho and Beit She’an in the Jordan Valley on Wednesday evening, opening fire. IDF reserve soldier, St.-Sgt. Maj.(res.) Moshe Majos Meconen, 33, of Beit She’an, was also killed in the attack. The terrorist, who entered the Ohana home disguised in IDF uniform, was killed by IDF forces. Both Fatah and Hamas claimed responsibility.

Feb 8, 2002 - Moranne Amit, 25, of Kibbutz Kfar Hanasi was stabbed to death by four Palestinians, aged 14 to 16, while strolling on the Sherover Promenade in Jerusalem’s Armon Hanatziv neighborhood Friday afternoon.

Feb 9, 2002 - Atala Lipobsky, 78, of Ma’ale Ephraim was shot dead on Saturday night while driving on the Trans-Samaria Highway with her son. Palestinian gunmen opened fire on the car, apparently from an ambush, between Ariel and the Tapuah Junction.

Feb 10, 2002 - Lt. Keren Rothstein, 20, of Ashkelon and Cpl. Aya Malachi, 18, of Moshav Ein Habesor were killed in a drive-by terrorist shooting at the entrance to the IDF Southern Command base in Be’er Sheva. Four others were wounded, one critically. One of the terrorists was killed at the scene; the second, wearing an explosives belt, fled in the direction of a nearby school when he was shot and killed by a soldier and police officer. Hamas claimed responsibility for the attack.

Feb 14, 2002 - St.-Sgt. Ron Lavie, 20, of Katzrin, St.-Sgt. Moshe Peled, 20, of Rehovot, and St.-Sgt. Asher Zaguri, 21, of Shlomi were killed and four soldiers injured when a powerful mine exploded under a IDF tank on the Karni-Netzarim road in the Gaza Strip Thursday night, following the detonation of a roadside bomb at a civilian convoy of cars and a bus.

Feb 15, 2002 - St.-Sgt. Lee Nahman Akunis, 20, of Holon, was shot and killed by gunmen on Friday night at a roadblock north of Ramallah. The Fatah’s Al-Aksa Brigade claimed responsibility for the attack.

Feb 16, 2002 - Nehemia Amar, 15, and Keren Shatsky, 15, both of Ginot Shomron were killed and about 30 people were wounded, six seriously, when a suicide bomber blew himself up on Saturday night at a pizzeria in the shopping mall in Karnei Shomron in Samaria. Rachel Thaler, 16, of Ginot Shomron died of her wounds on February 27. The Popular Front for the Liberation of Palestine claimed responsibility for the attack.

Feb 18, 2002 - Policeman Ahmed Mazarib, 32, of the Bedouin village Beit Zarzir in the Galilee, was killed by a suicide bomber whom he had stopped for questioning on the Ma’ale Adumim-Jerusalem road. The terrorist succeeded in detonating the bomb in his car. The Fatah al-Aqsa Martyrs Brigades claimed responsibility for the attack.

Feb 18, 2002 - Ahuva Amergi, 30, of Ganei Tal in Gush Katif was killed and a 60-year old man was injured when a Palestinian terrorist opened fire on her car. Maj. Mor Elraz, 25, of Kiryat Ata and St.-Sgt. Amir Mansouri, 21, of Kiryat Arba, who came to their assistance, were killed while trying to intercept the terrorist. The terrorist was killed when the explosives he was carrying were detonated. The Fatah al-Aqsa Martyrs Brigades claimed responsibility for the attack.

Feb 19, 2002 - Lt. Moshe Eini, 21, of Petah Tikva; St.-Sgt. Benny Kikis, 20, of Carmiel; St.-Sgt. Mark Podolsky, 20, of Tel Aviv; St.-Sgt. Erez Turgeman, 20, of Jerusalem; St.-Sgt. Tamir Atsmi, 21, of Kiryat Ono; and St.-Sgt. Michael Oxsman, 21, of Haifa were killed and one wounded in an attack near a roadblock west of Ramallah. Several terrorists opened fire at soldiers at the roadblock, including three off-duty soldiers inside a structure at the roadblock, killing them at point-blank range. The Fatah al-Aqsa Martyrs Brigades claimed responsibility for the attack.

Feb 21, 2002 - Minhal Dragma, 22, of Baka al-Garbiya, was killed when a terrorist opened fire at IDF soldiers at the entrance to Baka al-Sharkiya.

Feb 22, 2002 - Valery Ahmir, 59, of Beit Shemesh was killed by terrorists in a drive-by shooting on the Atarot-Givat Ze’ev road north of Jerusalem as he returned home from work. Fatah claimed responsibility for the attack.

Feb 25, 2002 - Avraham Fish, 65, and Aharon Gorov, 46, both of Nokdim, were killed in a terrorist shooting attack between Tekoa and Nokdim, south of Bethlehem. Fish’s daughter, 9 months pregnant, was seriously injured but delivered a baby girl. The Fatah al-Aksa Brigades claimed responsibility for the attack.

Feb 25, 2002 - Police officer 1st Sgt. Galit Arbiv, 21, of Nesher, died after being fatally shot, when a terrorist opened fire at a bus stop in the Neve Ya’akov residential neighbhorhood in northern Jerusalem. Eight others were injured, two seriously. The Fatah al-Aksa Brigades claimed responsibility for the attack.

Feb 27, 2002 - Gad Rejwan, 34, of Jerusalem, was shot and killed early Wednesday morning by one of his Palestinian employees in a factory in the Atarot industrial area, north of Jerusalem. Two Fatah groups issued a joint statement taking responsibility for the murder.

Feb 28, 2002 - IDF soldier St.-Sgt. Haim Bachar, 20, of Tel Aviv was killed during clashes with Palestinians in the Balata refugee camp near Nablus. IDF forces entered the camp to search for wanted terrorists.

Mar 1, 2002 - IDF soldier Sgt. Ya’acov Avni, 20, of Kiryat Ata was killed by Palestinian sniper fire in the Jenin refugee camp.

Mar 2, 2002 - The bullet-ridden body of Jerusalem police detective Chief-Supt. Moshe Dayan, 46, of Ma’aleh Adumim, was discovered next to his trail motorcycle, near the Mar Saba Monastery in the Judean Desert. Tanzim claimed responsibility for the attack.

Mar 2, 2002 - Eleven people were killed and over 50 were injured, 4 critically, in a suicide bombing at 19:15 on Saturday evening near a yeshiva in the ultra-Orthodox Beit Yisrael neighborhood in the center of Jerusalem where people had gathered for a bar-mitzva celebration. The terrorist detonated the bomb next to a group of women waiting with their baby carriages for their husbands to leave the nearby synagogue. The victims: Shlomo Nehmad (40), his wife Gafnit (32), and their daughters Shiraz (7) and Liran (3), of Rishon Lezion; Shaul Nehmad (15), of Rishon Lezion; Lidor Ilan (12) and his sister Oriah (18 months), of Rishon Lezion; Tzofia Ya’arit Eliyahu (23) and her son Ya’akov Avraham (7 months), of Jerusalem. Avi Hazan, 37, of Moshav Adora, died of his injuries on Monday morning (Mar 4). Avraham Eliahu Nehmad, 7, of Rishon Lezion, died of his injuries on June 20. The Fatah Al-Aqsa Martyrs Brigade took responsibility for the attack.

Mar 3, 2002 - Ten Israelis - 7 soldiers and 3 civilians - were killed and 6 injured when a terrorist opened fire at an IDF roadblock near Ofra in Samaria: Capt. Ariel Hovav, 25, of Eli; Lt.(res.) David Damelin, 29, of Kibbutz Metzar; 1st Sgt.(res.) Rafael Levy, 42, of Rishon Lezion; Sgt.-Maj.(res.) Avraham Ezra, 38, of Kiryat Bialik; Sgt.-Maj.(res.) Eran Gad, 24, of Rishon Letzion; Sgt.-Maj.(res.) Yochai Porat, 26, of Kfar Sava; Sgt.-Maj.(res.) Kfir Weiss, 24, of Beit Shemesh; Sergei Birmov, 33, of Ariel; Vadim Balagula, 32, of Ariel; and Didi Yitzhak, 66, of Eli. The Fatah Al-Aqsa Martyrs Brigade claimed responsibility for the attack.

Mar 3, 2002 - Sgt. Steven Kenigsberg, 19, of Hod Hasharon was killed and 4 soldiers injured when a Palestinian gunman opened fire near the Kissufim crossing in the Gaza Strip. The Islamic Jihad and Tanzim claimed responsibility for the attack.

Mar 5, 2002 - Police officer FSM Salim Barakat, 33, of Yarka; Yosef Habi, 52, of Herzliya; and Eli Dahan, 53, of Lod were killed and over 30 people were wounded in Tel-Aviv when a Palestinian terrorist opened fire on two adjacent restaurants shortly after 2:00 AM. The Fatah Al-Aqsa Martyrs Brigade claimed responsibility for the attack.

Mar 5, 2002 - Devorah Friedman, 45, of Efrat, was killed and her husband injured in shooting attack on the Bethlehem bypass "tunnel road", south of Jerusalem. The Fatah Al-Aqsa Martyrs Brigade claimed responsibility for the attack.

Mar 5, 2002 - Maharatu Tagana, 85, of Upper Nazareth was killed and a large number of people injured, most lightly, when a suicide bomber exploded in an Egged No. 823 bus as it entered the Afula central bus station. The Islamic Jihad claimed responsibility for the attack.

Mar 6, 2002 - 1st Lt. Pinhas Cohen, 23, of Jerusalem, was killed overnight near the southern Gaza town of Khan Yunis, in the course of anti-terrorist activity. Cpl.(res.) Alexander Nastarenko, 37, of Netanya was killed when Palestinian gunmen crossed the border fence and ambushed an army jeep on the patrol road near Kibbutz Nir Oz.

Mar 7, 2002 - Arik Krogliak of Beit El, Tal Kurtzweil of Bnei Brak, Asher Marcus of Jerusalem, Eran Picard of Jerusalem, and Ariel Zana of Jerusalem, all aged 18, were killed and 23 people were injured, four seriously, when a Palestinian gunman penetrated the pre-military training academy in the Gush Katif settlement of Atzmona. Hamas claimed responsibility for the attack.

Mar 8, 2002 - St.-Sgt. Edward Korol, 20, of Ashdod, was killed by a Palestinian sniper in Tulkarem.

Mar 9, 2002 - Avia Malka, 9 months, of South Africa, and Israel Yihye, 27, of Bnei Brak were killed and about 50 people were injured, several seriously, when two Palestinians opened fire and threw grenades at cars and pedestrians in the coastal city of Netanya on Saturday evening, close to the city’s boardwalk and hotels. The terrorists were killed by Israeli border police. The Fatah Al Aqsa Brigades claimed responsibility for the attack.

Mar 9, 2002 - Limor Ben-Shoham, 27, of Jerusalem; Nir Borochov, 22, of Givat Ze’ev; Danit Dagan, 25, of Tel-Aviv; Livnat Dvash, 28, of Jerusalem; Tali Eliyahu, 26, of Jerusalem; Uri Felix, 25, of Givat Ze’ev; Dan Imani, 23, of Jerusalem; Natanel Kochavi, 31, of Kiryat Ata; Baruch Lerner, 29, of Eli; Orit Ozerov, 28, of Jerusalem; Avraham Haim Rahamim, 28, of Jerusalem were killed and 54 injured, 10 of them seriously, when a suicide bomber exploded at 22:30 PM Saturday night in a crowded cafe at the corner of Aza and Ben-Maimon streets in the Rehavia neighborhood in the center of Jerusalem. Hamas claimed responsibility for the attack.

Mar 10, 2002 - St.-Sgt. Kobi Eichelboim, 21, of Givatayim died Sunday afternoon from wounds suffered in the morning when a Palestinian gunman disguised as a worker opened fire at the entrance to Netzarim in the Gaza Strip.

Mar 12, 2002 - Eyal Lieberman, 42, of Tzoran was killed and another person was wounded in a shooting attack at the Kiryat Sefer checkpoint, east of Modi’in.

Mar 12, 2002 - Yehudit Cohen, 33, of Shlomi; Ofer Kanarick, 44, of Moshav Betzet; Alexei Kotman, 29, of Kibbutz Beit Hashita; Lynne Livne, 49, and her daughter Atara, 15, of Kibbutz Hanita; and Lt. German Rozhkov, 25, of Kiryat Shmona were killed when two terrorists opened fire from an ambush on Israeli vehicles traveling between Shlomi and Kibbutz Metzuba near the northern border with Lebanon. Seven others were injured. Israeli forces killed the two gunmen, who were dressed in IDF uniforms, and carried out wide-scale searches for additional terrorists.

Mar 13, 2002 - Lt. Gil Badihi, 21, of Nataf died of injuries suffered Wednesday morning in Ramallah. He was shot in the head by a Palestinian gunman as he stood next to his tank.

Mar 14, 2002 - St.-Sgt. Matan Biderman, 21, of Carmiel, St.-Sgt. Ala Hubeishi, 21, of Julis, and Sgt. Rotem Shani, 19, of Hod Hasharon were killed and two soldiers were injured early Thursday morning when a tank escorting a civilian convoy drove over a land mine exploded on the Karni-Netzarim road in the Gaza Strip. Terrorists hiding in a nearby mosque detonated the remote-controlled explosive charge beneath the armored vehicle. The Democratic Front for the Liberation of Palestine and the Fatah’s al-Aksa Martyrs Brigade both claimed responsibility.

Mar 17, 2002 - Noa Auerbach, 18, of Kfar Sava was killed and 16 people were injured when a terrorist opened fire on passersby in the center of Kfar Sava. The gunman was shot and killed by police.

Mar 19, 2002 - 1st Lt. Tal Zemach, 20, of Kibbutz Hulda, was killed and three soldiers were injured when Palestinian terrorists opened fire on them in the Jordan Valley. Hamas claimed responsibility for the attack.

Mar 20, 2002 - Sgt. Michael Altfiro, 19, of Pardes Hanna; St.-Sgt. Shimon Edri, 20, of Pardes Hanna; SWO Meir Fahima, 40, of Hadera; Cpl. Aharon Revivo, 19, of Afula; Alon Goldenberg, 28, of Tel Aviv; Mogus Mahento, 75, of Holon; and Bella Schneider, 53, of Hadera were killed and about 30 people were wounded, several seriously, in a suicide bombing of an Egged bus No. 823 traveling from Tel Aviv to Nazareth at the Musmus junction on Highway 65 (Wadi Ara) near Afula. The Islamic Jihad claimed responsibility for the attack.

Mar 21, 2002 - Gadi (34) and Tzipi (29) Shemesh, of Jerusalem and Yitzhak Cohen, 48, of Modi’in were killed and 86 people injured, 3 of them seriously, in a suicide bombing on King George Street in the center of Jerusalem. The terrorist detonated the bomb, packed with metal spikes and nails, in the center of a crowd of shoppers. The Fatah al-Aqsa Brigades claimed responsibility for the attack.

Mar 24, 2002 - Esther Kleiman, 23, of Neve Tzuf, was killed in a shooting attack northwest of Ramallah, while traveling to work in a reinforced Egged bus.

Mar 24, 2002 - Avi Sabag, 24, of Otniel was killed in a terrorist shooting south of Hebron.

Mar 26, 2002 - Major Cengiz Soytunc of Turkey and Catherine Berruex of Switzerland, members of the TIPH observer force in Hebron, were killed in an ambush shooting by a Palestinian gunman near Halhul.

Mar 27, 2002 - 30 people were killed and 140 injured - 20 seriously - in a suicide bombing in the Park Hotel in the coastal city of Netanya, in the midst of the Passover holiday seder with 250 guests. Hamas claimed responsibility for the attack.
The victims: Shula Abramovitch, 63, of Holon; David Anichovitch, 70, of Netanya; Sgt.-Maj. Avraham Beckerman, 25, of Ashdod; Shimon Ben-Aroya, 42, of Netanya; Andre Fried, 47, of Netanya; Idit Fried, 47, of Netanya; Miriam Gutenzgan, 82, Ramat Gan; Ami Hamami, 44, of Netanya; Perla Hermele, 79, of Sweden; Dvora Karim, 73, of Netanya; Michael Karim, 78, of Netanya; Yehudit Korman, 70, of Ramat Hasharon; Marianne Myriam Lehmann Zaoui, 77, of Netanya; Lola Levkovitch, 85, of Jerusalem; Furuk Na’imi, 62, of Netanya; Eliahu Nakash, 85, of Tel-Aviv; Irit Rashel, 45, of Moshav Herev La’et; Yulia Talmi, 87, of Tel-Aviv; St.-Sgt. Sivan Vider, 20, of Bekaot; Ernest Weiss, 79, of Petah Tikva; Eva Weiss, 75, of Petah Tikva; Meir (George) Yakobovitch, 76, of Holon.
Chanah Rogan, 92, of Netanya; Zee’v Vider, 50, of Moshav Bekaot; Alter Britvich, 88, and his wife Frieda, 86, of Netanya died of their injuries on April 2-3, 2002.
Sarah Levy-Hoffman, 89, of Tel-Aviv died of her injuries on April 7, 2002.
Anna Yakobovitch, 78, of Holon died of her injuries on April 11, 2002.
Eliezer Korman, 74, of Ramat Hasharon died of his wounds on May 5, 2002.
Clara Rosenberger, 77, of Jerusalem died of her wounds on June 25, 2003.

Mar 28, 2002 - Rachel and David Gavish, 50, their son Avraham Gavish, 20, and Rachel’s father Yitzhak Kanner, 83, were killed when a terrorist infiltrated the community of Elon Moreh in Samaria, entered their home and opened fire on its inhabitants. Hamas claimed responsibility for the attack.

Mar 29, 2002 - Tuvia Wisner, 79, of Petah Tikva and Michael Orlansky, 70, of Tel-Aviv were killed Friday morning, when a Palestinian terrorist infiltrated the Neztarim settlement in the Gaza Strip.

Mar 29, 2002 - Lt. Boaz Pomerantz, 22, of Kiryat Shmona and St.-Sgt. Roman Shliapstein, 22, of Ma’ale Efraim were killed in the course of the IDF anti-terrorist action in Ramallah (Operation Defensive Shield).

Mar 29, 2002 - Rachel Levy, 17, and Haim Smadar, 55, the security guard, both of Jerusalem, were killed and 28 people were injured, two seriously, when a female suicide bomber blew herself up in the Kiryat Yovel supermarket in Jerusalem. The Fatah Al-Aqsa Martyrs Brigades claimed responsibility for the attack.

Mar 30, 2002 - Border Policeman Sgt.-Maj. Constantine Danilov, 23, of Or Akiva was shot and killed in Baka al-Garbiyeh, during an exchange of fire with two Palestinians trying to cross into Israel to carry out a suicide attack. The Fatah Al-Aqsa Martyrs Brigades claimed responsibility.

Mar 31, 2002 - 15 people were killed and over 40 injured in a suicide bombing in Haifa, in the Matza restaurant of the gas station near the Grand Canyon shopping mall. Hamas claimed responsibility for the attack.
The victims: Suheil Adawi, 32, of Turan; Dov Chernobroda, 67, of Haifa; Shimon Koren, 55; his sons Ran, 18, and Gal, 15, of Haifa; Moshe Levin, 52, of Haifa; Danielle Manchell, 22, of Haifa; Orly Ofir, 16, of Haifa; Aviel Ron, 54; his son Ofer, 18, and daughter Anat, 21, of Haifa; Ya’akov Shani, 53, of Haifa; Adi Shiran, 17, of Haifa; Daniel Carlos Wegman, 50, of Haifa.
Carlos Yerushalmi, 52, of Karkur, died on April 1 of wounds sustained in the attack.

Apr 1, 2002 - Sgt.-Maj. Ofir Roth, 22, of Gan Yoshiya, an IDF reserve soldier, was killed at a roadblock near Jerusalem’s Har Homa neighborhood by a Palestinian sniper firing from Beit Sahur, near Bethlehem.

Apr 1, 2002 - Tomer Mordechai, 19, of Tel-Aviv, a policeman, was killed in Jerusalem, when a Palestinian suicide bomber driving toward the city center blew himself after being stopped at a roadblock. The Fatah al-Aqsa Martyrs Brigades claimed responsibility for the attack.

Apr 3, 2002 - IDF reservist Maj. Moshe Gerstner, 29, of Rishon Lezion was killed in Jenin during anti-terrorist action (Operation Defensive Shield).

Apr 4, 2002 - Rachel Charhi, 36, of Bat-Yam, critically injured in a suicide bombing in a cafe on the corner of Allenby and Bialik streets in Tel-Aviv on March 30, died of her wounds. Some 30 others were injured in the attack. The Fatah Al-Aqsa Martyrs Brigades claimed responsibility.

Apr 4, 2002 - Border Police Supt. Patrick Pereg, 30, of Rosh Ha’ayin, head of operations in an undercover unit, was killed Thursday while attempting to arrest a wanted member of Fatah’s al-Aqsa Martyrs Brigade.

Apr 4, 2002 - Sgt.-Maj.(res.) Einan Sharabi, 32, of Rehovot; Lt. Nissim Ben-David, 22, of Ashdod; and St.-Sgt. Gad Ezra, 23, of Bat-Yam were killed during the IDF anti-terrorist action in Jenin (Operation Defensive Shield).

Apr 5, 2002 - Sgt. Marom Moshe Fisher, 19, of Moshav Avigdor; Sgt. Ro’i Tal, 21, of Ma’alot; and Sgt. Oded Kornfein, 20, of Kibbutz Ha’on - were killed in exchanges of fire between IDF troops and Palestinian gunmen in Jenin (Operation Defensive Shield).

Apr 6, 2002 - St.-Sgt. Nisan Avraham, 26, of Lod was killed and five other soldiers were lightly injured when two Palestinian gunmen opened fire and threw grenades at the entrance to Rafiah Yam in the Gaza Strip. The Palestinians, members of the Islamic Jihad, were killed.

Apr 8, 2002 - St.-Sgt. Matanya Robinson, 21, of Kibbutz Tirat Zvi, and Sgt. Shmuel Weiss, 19, of Kiryat Arba were killed in an ambush by Palestinian gunfire in the Jenin refugee camp (Operation Defensive Shield).

Apr 9, 2002 - 13 IDF soldiers were killed and 7 injured in the Jenin refugee camp by Palestinian terrorists. An IDF patrol by reserve soldiers was ambushed during operations in the refugee camp. Explosive devices were detonated against them, as well as gunfire directed against the soldiers from the rooftops of the surrounding buildings.
The soldiers killed: Maj.(res.) Oded Golomb, 22, of Kibbutz Nir David; Capt.(res.) Ya’akov Azoulai, 30, of Migdal Ha’emek; Lt.(res.) Dror Bar, 28, of Kibbutz Einat; Lt.(res.) Eyal Yoel, 28, of Kibbutz Ramat Rachel; 1st Sgt.(res.) Tiran Arazi, 33, of Hadera; 1st Sgt.(res.) Yoram Levy, 33, of Elad; 1st Sgt.(res.) Avner Yaskov, 34, of Be’er Sheva; Sgt. 1st Class (res.) Ronen Alshochat, 27, of Ramle; gt. 1st Class (res.) Eyal Eliyahu Azouri, 27, of Ramat Gan; Sgt. 1st Class (res.) Amit Busidan, 22, of Bat Yam; Sgt. 1st Class (res.) Menashe Hava, 23, of Kfar Sava; Sgt. 1st Class (res.) Shmuel Dani May
Festival du cinéma : ‘un oeil juif‘
par Raphael Aouate
jeudi 25 octobre 2007 - 11:02

Le Festival de cinéma "Un œil juif" déménage ! Créé initialement à la Cinémathèque de Tel Aviv, puis venu faire un tour du côté de Béer Shéva, il débarque cette année dans la ville d’Ashkelon. Dénominateur commun : mettre en images un regard juif. Beau projet.

Le Festival Eïn Yéhoudit (un œil juif) a vu le jour, en fanfare, il y a trois ans en 2004, dans la Cinémathèque de Tel Aviv. Mais du fait de certaines divergences de points de vue entre les organisateurs et la Cinémathèque (un Festival à caractère "juif" dérangeait-il la ville ?), il fut décidé de la transférer à Béer Shéva. Cette année, c’est le Collège universitaire d’Ashkelon qui accueillera, à partir du 14 novembre prochain, le Festival. Au programme également : des séminaires et des débats centrés autour de la question de l’histoire et de la culture juives.


Durant les 9 jours du Festival, plus de 80 films en avant première sur notre sol, seront projetés, notamment : "Monsieur Max" du réalisateur français Gabriel Aghion. La présence du cinéaste, ainsi que celle des producteurs du film, Daniel Leconte et Robert Cohen, est annoncée. La soirée d’ouverture sera d’ailleurs l’occasion d’un hommage à l’acteur Jean Claude Brialy, récemment disparu, et qui interprète le rôle principal de ce film. Il y compose un poète homosexuel, Max Jacob, ami de Pablo Picasso, juif converti au catholicisme, arrêté par la Gestapo en 1940 et envoyé à Drancy.


L’éventail des films proposés est très large et le choix des sujets se veut très éclectique. Ainsi en est-il avec le film "L’homme qui a vendu Eichmann et Mengele", du réalisateur hollandais, Rolf Van Thiel. Ce film évoque le destin d’un journaliste hollandais qui travailla au service des nazis pendant la seconde guerre mondiale, parvint à gagner la confiance de Adolf Eichmann, pour réussir à l’interroger dans son abri. Ces entretiens seront ultérieurement utilisés lors du procès du criminel nazi. Dans un autre registre encore, un film dramatique, avec le célèbre comédien israélien Israël (Sacha) Demidov : Yétsirat Aava (Création de l’amour) de Valerio Yargi. L’histoire se déroule dans un petit village russe d’avant la Révolution, et narre le destin d’un "marieur" juif dans un contexte d’antisémitisme ambiant.


En ce qui concerne la projection de Ghetto, adaptation d’une œuvre théâtrale majeure du dramaturge Yéoshoua Sobol la présence du réalisateur Audrius Yoznas est annoncée. L’antagonisme entre la préparation d’une création artistique, et le contexte dramatique du Ghetto de Varsovie, y est décrit. Des acteurs allemands et lituaniens participent à cette production.


D’autres invités importants seront présents à ce Festival, notamment le cinéaste français d’origine roumaine, Radu Mihaileanu, fils de Mordéhaï Buchman, journaliste juif communiste, déporté par les nazis, mais qui réussit à s’évader. Le cinéaste viendra présenter son documentaire tourné autour de la réalisation de son beau film : Va, vis et deviens, et de la question de l’identité des émigrants éthiopiens.

Des Etats-Unis, viendra le réalisateur Philippe Rottman, auteur d’un documentaire intitulé : "Kéïlat Yéoudi Saint Pétersbourg", sur la vie culturelle de la communauté juive dans cette ville. Des Pays Bas, le cinéaste Diégo Pos pour son film Sfékot (Doutes), qui raconte les origines de sa famille, l’une des fondatrices de la communauté juive, à partir d’un journal intime retrouvé en 1774 au Surinam.
D’autres événements très intéressants sont encore prévus, mais nous aurons le temps d’y revenir.

MERCI A AROUTZ CHEVA 

13:25 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

16.09.2007

faites vous une opinion sur l'islam

Pour parler de l’islam, et plus encore pour prendre des décisions concernant cette religion ou ses adeptes, il est absolument nécessaire de connaître, au moins dans leurs grandes lignes, les textes fondamentaux de l’islam:
Le coran (paroles d’Allah)
mais aussi:
Les hadiths (paroles de Mahomet)
et
La sira (biographie de Mahomet)
Ces deux textes explicitent comment le coran doit être appliqué car les paroles et les actes de mahomet sont, pour les musulmans, l’exemple parfait de l’application parfaite du Coran.

Si vous ne connaissez pas ces trois textes, vous ne pouvez pas avoir votre propre opinion: vous ne pouvez que répéter l’opinion d’une autre personne médiatiquement plus influente que vous et notamment l’opinion des hommes politiques (dont les journalistes ne sont trop souvent que les porte-voix). Or les hommes politiques ont intérêt non pas à dire la vérité mais à dire ce qui les arrange en vue de leur prochaine élection et du maintien d’un Statu Quo évitant que ne soient contestées leurs décisions (ou absence de décisions) antérieures. 

De même, les affirmations du type «l’islam est une religion comme les autres…» ou «l’islam est une religion de tolérance et de paix» sont monnaie courante dans la bouche des hommes politiques et des journalistes qui savent très bien que, dans leur immense majorité, les gens n’ont jamais ouvert un coran, et encore moins consulté des hadiths ou la sira. Eux-mêmes d’ailleurs ne l’ont pas fait et ne se préoccupent que des stratégies qui leur permettront de capter les bulletins de votes musulmans aux prochaines élections.

Mais qu’en est-t-il VRAIMENT de la religion islamique ?

Pour aider tout un chacun à se forger sa propre opinion, tout en lui évitant la fastidieuse lecture intégrale des textes islamiques, vous trouverez ci-dessous un document qui est une courte présentation synthétique des concepts fondamentaux de l’islam. Toutes les citations sont clairement référencées afin de pouvoir être aisément vérifiées.

Argumentaire de présentation de l'islam
Argumentaire de présentation de l’islam

Lien direct vers le document pdf

Cet argumentaire est un outil conçu pour être pratique à la fois

- à diffuser: c’est un tract qui contient l’adresse internet où on peut trouver le tract lui-même et cette adresse internet peut être ajoutée (intégrée) à un courriel pour aider à la diffusion du tract.

- et à consulter: c’est un simple recto-verso, rapide à parcourir, lors d’une discussion sur l’islam par exemple.

Vous trouverez ci-dessous des suggestions d’adresses de personnes influentes à qui envoyer cet argumentaire afin qu’ils ne puissent pas dire plus tard avec regret

13:59 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

LES SAOUDIENS CONTINUENT A REMPLIR LES COFFRES

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Imaginez ma surprise de découvrir que nos alliés dans le Royaume de l'apartheid religieux continuent encore à jouer un double jeu, nous souriant et prenant notre argent, puis se retournant et donnant cet argent à nos ennemis pour qu'ils mènent le jihad contre nous…!

Bryan Ross

 

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Imaginez ma surprise de découvrir que nos alliés dans le Royaume de l'apartheid religieux continuent encore à jouer un double jeu, nous souriant et prenant notre argent, puis se retournant et donnant cet argent à nos ennemis pour qu'ils mènent le jihad contre nous…!

Bryan Ross

 

LES SAOUDIENS CONTINUENT A REMPLIR LES COFFRES

D'AL QAEDA

 

Par Bryan Ross, avec l'aide de Rhonda Schwartz et Maddy Sauer

ABC News- 11 Septembre 2007

Traduit par Albert Soued, dernier livre - Quand le Moyen-Orient verra-t-il la lumière ?

 

D'après des sources officielles, en dépit de 6 ans de promesses, l'Arabie Saoudite détourne son regard des riches citoyens Saoudiens qui continuent à envoyer des millions $ à Al Qaeda.

"Si je pouvais d'une baguette magique couper les vivres à un pays, je le ferais à l'Arabie" dit Stuart Levey, le Sous Secrétaire d'état au Trésor, chargé de repérer le financement du terrorisme, à ABC News.

Comme allié des Etats-Unis, en dépit de quelques efforts dans la guerre contre la terreur, Levey dit que l'Arabie saoudite a laissé tomber. Aucun des Saoudiens identifiés comme financiers de la terreur n'a été poursuivi. "Alors que la preuve est évidente, ces gens qui financent des organisations terroristes devraient être arrêtés et poursuivis comme terroristes" poursuit-il. D'après des sources officielles, aussi bien la liste des Etats-Unis que celle de l'Onu comprend Yasin al Qadi, un riche homme d'affaires, qui nie les faits et reste libre comme personnalité en vue dans son pays. Son avocat de Londres Guy Martin du cabinet Carter-Ruck dit que les Etats-Unis n'ont jamais produit de preuves à leurs allégations. Martin dit "Il n'a jamais été jugé, ni même inculpé dans aucune juridiction dans le monde. Malgré les allégations, il n'y a jamais eu de poursuite criminelle. C'est un Guantanamo financier pour mon client qui est victime d'une grosse manipulation juridique qui se poursuit, situation à la Kafka, où des gens sont mis sur une liste sans raison"

L'Ambassade Saoudienne ne commente pas les allégations particulières de Levey, alors qu'après les attaques du 11/9, un porte-parole a annoncé que son pays avait pris des mesures immédiates pour "que les banques identifient et gèlent les avoirs liés aux terroristes et aux personnes identifiées dans une liste par le gouvernement américain". Il disait que les banques Saoudiennes s'étaient pliées à l'exigence de gel et avaient commencé des recherches sur les transactions passées des suspects liés à al Qaeda.

 

Ces mêmes officiels américains se disent également frustrés par les promesses vides du Pakistan en relation avec la poursuite des sanctuaires d'al Qaeda dans ce pays, disant qu'il leur fallait des détails. L'ambassadeur pakistanais à l'Onu, Mounir Akram dit à ABC News "S'ils ont des infos, ils devraient les partager avec nous et nous les attaquerons". Interrogé sur la confiance qu'on pouvait avoir dans son pays, l'ambassadeur poursuit "Bien, si les Etats-Unis n'ont pas confiance dans le Pakistan, comment le Pakistan peut-il être un allié des Etats-Unis?"

Question qui a eu des échos aux Etats-Unis.

 

Ainsi avec de l'argent frais et des sanctuaires, Al Qaeda a été capable de recruter et d'entraîner une nouvelle génération de terroristes,  et de diffuser un torrent de vidéos d'une propagande nouvelle.

Osama ben Laden vient justement d'apparaître sur 2 vidéos, avec le testament d'un des terroristes du 11/9. Et ben Laden dit "et il nous appartient à chacun de nous de faire notre part", comme conclusion de la présentation exemplaire de ce Walid al Shehri. "Et je le dis devant chaque jeune Musulman, c'est ton devoir de rejoindre la caravane jusqu'à son terme, la marche pour aider le Très Haut et l'Omnipotent continue!"

Suite à cet appel, on s'attend maintenant à la venue de terroristes du Pakistan.

"Il y a un sanctuaire dans le Nord-Ouest du Pakistan, qui a remplacé l'Afghanistan" dit Richard Clarke, l'ex-responsable du contre-terrorisme à la Maison Blanche et aujourd'hui consultant chez ABC News.

 

Note de la traduction

Il faut savoir ici que nombre de citoyens américains dans les affaires et dans l'administration, notamment la défense, sont liés financièrement à l'Arabie qui distribue largement ses prébendes depuis maintenant plus de 70 ans. Et ceci expliquerait cela.

Quant au Pakistan, il s'agit d'une poudrière que les Etats-Unis sont obligés de manier avec précaution. Le pays n'est pas à l'abri de graves attentats et l'arsenal nucléaire n'est protégé que grâce à la fidélité actuelle de l'armée pakistanaise, qui semble s'islamiser de plus en plus.

--

 

Imagine my surprise to discover that our allies in the religious apartheid kingdom of Saudi Arabia are still playing a double game, smiling in our faces and taking our money, then turning around and giving that money to our enemies to wage jihad:

 

U.S.: Saudis Still Filling Al Qaeda's Coffers

 

By Brian Ross

Rhonda Schwartz and Maddy Sauer contributed to this report.

ABC News - September 11, 2007

 

Despite six years of promises, U.S. officials say Saudi Arabia continues to look the other way at wealthy individuals identified as sending millions of dollars to al Qaeda.

"If I could somehow snap my fingers and cut off the funding from one country, it would be Saudi Arabia," Stuart Levey, the under secretary of the Treasury in charge of tracking terror financing, told ABC News.

Despite some efforts as a U.S. ally in the war on terror, Levey says Saudi Arabia has dropped the ball. Not one person identified by the United States and the United Nations as a terror financier has been prosecuted by the Saudis, Levey says. 

"When the evidence is clear that these individuals have funded terrorist organizations, and knowingly done so, then that should be prosecuted and treated as real terrorism because it is," Levey says.

Among those on the donor list, according to U.S. officials, is Yasin al Qadi, a wealthy businessman named on both the U.S. and U.N. lists of al Qaeda financiers one month after the 9/11 attacks.

Al Qadi, who has repeatedly denied the allegations, remains free, still a prominent figure in Saudi Arabia.

Al Qadi's London-based attorney, Guy Martin of Carter-Ruck law firm, said the United States has never produced any evidence in support of the allegations against his client.

"He hasn't been tried, let alone convicted, anywhere in any jurisdiction in the world," said Martin. "While allegations have been made, there have been no formal criminal proceedings."

"This is a financial Guantanamo to my client who is the victim of a gross and on-going miscarriage of justice," said Martin. "This is a Kafka situation where people are put on this list with no due process."

While the Saudi embassy had no comment regarding Levey's specific allegations, a spokesman did note that after the Sept. 11 attacks, the country took prompt action and "required Saudi banks to identify and freeze all assets relating to terrorist suspects and entities per the list issued by the United States government." The statement went on to say that "Saudi banks have complied with the freeze requirements and have initiated investigations of transactions that suspects linked to Al Qaeda may have undertaken in the past."

U.S. officials say they are equally frustrated with what they call the empty promises of Pakistan to go after al Qaeda's sanctuaries in their country.

Pakistan says it is willing to take action if the U.S. provides details. 

"If they had specific information, they should share it with us, and we would go after them," Pakistani Ambassador to the U.N. Munir Akram told ABC News.

When asked whether the U.S. can trust his country, Ambassador Akram said, "Well, if the U.S. doesn’t trust Pakistan, how can Pakistan be an ally of the U.S.?"

A question echoed by many in the U.S.

With fresh funds and a safe haven, al Qaeda has been able to recruit and train a new class of terrorists as well as send out a stream of new propaganda tapes.

Just today, al Qaeda's leader Osama bin Laden was seen on a second video this week, introducing the video will of one of the 9/11 hijackers.

"And it remains for us to do our part," bin Laden said as he held up 9/11 hijacker Waleed al Shehri's life as an example. "So I tell every young man among the youth of Islam: it is your duty to join the caravan until the sufficiency is complete and the march to aid the High and Omnipotent continues."

U.S. officials fear there are more like al Shehri heeding bin Laden's call and coming now from Pakistan.

"The consequence is that there is in effect a sanctuary in the northwest part of Pakistan, just like the sanctuary that used to exist before we invaded Afghanistan," Richard Clarke, the former White House counterterrorism official and now ABC News consultant, said.

 

Par Bryan Ross, avec l'aide de Rhonda Schwartz et Maddy Sauer

ABC News- 11 Septembre 2007

Traduit par Albert Soued, dernier livre - Quand le Moyen-Orient verra-t-il la lumière ?

 

D'après des sources officielles, en dépit de 6 ans de promesses, l'Arabie Saoudite détourne son regard des riches citoyens Saoudiens qui continuent à envoyer des millions $ à Al Qaeda.

"Si je pouvais d'une baguette magique couper les vivres à un pays, je le ferais à l'Arabie" dit Stuart Levey, le Sous Secrétaire d'état au Trésor, chargé de repérer le financement du terrorisme, à ABC News.

Comme allié des Etats-Unis, en dépit de quelques efforts dans la guerre contre la terreur, Levey dit que l'Arabie saoudite a laissé tomber. Aucun des Saoudiens identifiés comme financiers de la terreur n'a été poursuivi. "Alors que la preuve est évidente, ces gens qui financent des organisations terroristes devraient être arrêtés et poursuivis comme terroristes" poursuit-il. D'après des sources officielles, aussi bien la liste des Etats-Unis que celle de l'Onu comprend Yasin al Qadi, un riche homme d'affaires, qui nie les faits et reste libre comme personnalité en vue dans son pays. Son avocat de Londres Guy Martin du cabinet Carter-Ruck dit que les Etats-Unis n'ont jamais produit de preuves à leurs allégations. Martin dit "Il n'a jamais été jugé, ni même inculpé dans aucune juridiction dans le monde. Malgré les allégations, il n'y a jamais eu de poursuite criminelle. C'est un Guantanamo financier pour mon client qui est victime d'une grosse manipulation juridique qui se poursuit, situation à la Kafka, où des gens sont mis sur une liste sans raison"

L'Ambassade Saoudienne ne commente pas les allégations particulières de Levey, alors qu'après les attaques du 11/9, un porte-parole a annoncé que son pays avait pris des mesures immédiates pour "que les banques identifient et gèlent les avoirs liés aux terroristes et aux personnes identifiées dans une liste par le gouvernement américain". Il disait que les banques Saoudiennes s'étaient pliées à l'exigence de gel et avaient commencé des recherches sur les transactions passées des suspects liés à al Qaeda.

 

Ces mêmes officiels américains se disent également frustrés par les promesses vides du Pakistan en relation avec la poursuite des sanctuaires d'al Qaeda dans ce pays, disant qu'il leur fallait des détails. L'ambassadeur pakistanais à l'Onu, Mounir Akram dit à ABC News "S'ils ont des infos, ils devraient les partager avec nous et nous les attaquerons". Interrogé sur la confiance qu'on pouvait avoir dans son pays, l'ambassadeur poursuit "Bien, si les Etats-Unis n'ont pas confiance dans le Pakistan, comment le Pakistan peut-il être un allié des Etats-Unis?"

Question qui a eu des échos aux Etats-Unis.

 

Ainsi avec de l'argent frais et des sanctuaires, Al Qaeda a été capable de recruter et d'entraîner une nouvelle génération de terroristes,  et de diffuser un torrent de vidéos d'une propagande nouvelle.

Osama ben Laden vient justement d'apparaître sur 2 vidéos, avec le testament d'un des terroristes du 11/9. Et ben Laden dit "et il nous appartient à chacun de nous de faire notre part", comme conclusion de la présentation exemplaire de ce Walid al Shehri. "Et je le dis devant chaque jeune Musulman, c'est ton devoir de rejoindre la caravane jusqu'à son terme, la marche pour aider le Très Haut et l'Omnipotent continue!"

Suite à cet appel, on s'attend maintenant à la venue de terroristes du Pakistan.

"Il y a un sanctuaire dans le Nord-Ouest du Pakistan, qui a remplacé l'Afghanistan" dit Richard Clarke, l'ex-responsable du contre-terrorisme à la Maison Blanche et aujourd'hui consultant chez ABC News.

 

Note de la traduction

Il faut savoir ici que nombre de citoyens américains dans les affaires et dans l'administration, notamment la défense, sont liés financièrement à l'Arabie qui distribue largement ses prébendes depuis maintenant plus de 70 ans. Et ceci expliquerait cela.

Quant au Pakistan, il s'agit d'une poudrière que les Etats-Unis sont obligés de manier avec précaution. Le pays n'est pas à l'abri de graves attentats et l'arsenal nucléaire n'est protégé que grâce à la fidélité actuelle de l'armée pakistanaise, qui semble s'islamiser de plus en plus.

--

 

Imagine my surprise to discover that our allies in the religious apartheid kingdom of Saudi Arabia are still playing a double game, smiling in our faces and taking our money, then turning around and giving that money to our enemies to wage jihad:

 

U.S.: Saudis Still Filling Al Qaeda's Coffers

 

By Brian Ross

Rhonda Schwartz and Maddy Sauer contributed to this report.

ABC News - September 11, 2007

 

Despite six years of promises, U.S. officials say Saudi Arabia continues to look the other way at wealthy individuals identified as sending millions of dollars to al Qaeda.

"If I could somehow snap my fingers and cut off the funding from one country, it would be Saudi Arabia," Stuart Levey, the under secretary of the Treasury in charge of tracking terror financing, told ABC News.

Despite some efforts as a U.S. ally in the war on terror, Levey says Saudi Arabia has dropped the ball. Not one person identified by the United States and the United Nations as a terror financier has been prosecuted by the Saudis, Levey says. 

"When the evidence is clear that these individuals have funded terrorist organizations, and knowingly done so, then that should be prosecuted and treated as real terrorism because it is," Levey says.

Among those on the donor list, according to U.S. officials, is Yasin al Qadi, a wealthy businessman named on both the U.S. and U.N. lists of al Qaeda financiers one month after the 9/11 attacks.

Al Qadi, who has repeatedly denied the allegations, remains free, still a prominent figure in Saudi Arabia.

Al Qadi's London-based attorney, Guy Martin of Carter-Ruck law firm, said the United States has never produced any evidence in support of the allegations against his client.

"He hasn't been tried, let alone convicted, anywhere in any jurisdiction in the world," said Martin. "While allegations have been made, there have been no formal criminal proceedings."

"This is a financial Guantanamo to my client who is the victim of a gross and on-going miscarriage of justice," said Martin. "This is a Kafka situation where people are put on this list with no due process."

While the Saudi embassy had no comment regarding Levey's specific allegations, a spokesman did note that after the Sept. 11 attacks, the country took prompt action and "required Saudi banks to identify and freeze all assets relating to terrorist suspects and entities per the list issued by the United States government." The statement went on to say that "Saudi banks have complied with the freeze requirements and have initiated investigations of transactions that suspects linked to Al Qaeda may have undertaken in the past."

U.S. officials say they are equally frustrated with what they call the empty promises of Pakistan to go after al Qaeda's sanctuaries in their country.

Pakistan says it is willing to take action if the U.S. provides details. 

"If they had specific information, they should share it with us, and we would go after them," Pakistani Ambassador to the U.N. Munir Akram told ABC News.

When asked whether the U.S. can trust his country, Ambassador Akram said, "Well, if the U.S. doesn’t trust Pakistan, how can Pakistan be an ally of the U.S.?"

A question echoed by many in the U.S.

With fresh funds and a safe haven, al Qaeda has been able to recruit and train a new class of terrorists as well as send out a stream of new propaganda tapes.

Just today, al Qaeda's leader Osama bin Laden was seen on a second video this week, introducing the video will of one of the 9/11 hijackers.

"And it remains for us to do our part," bin Laden said as he held up 9/11 hijacker Waleed al Shehri's life as an example. "So I tell every young man among the youth of Islam: it is your duty to join the caravan until the sufficiency is complete and the march to aid the High and Omnipotent continues."

U.S. officials fear there are more like al Shehri heeding bin Laden's call and coming now from Pakistan.

"The consequence is that there is in effect a sanctuary in the northwest part of Pakistan, just like the sanctuary that used to exist before we invaded Afghanistan," Richard Clarke, the former White House counterterrorism official and now ABC News consultant, said.

09:50 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.08.2007

au nom de la charia


Dix-huit homosexuels poursuivis au nom de la charia

 

 

Un juge d’une cour islamique d’un Etat du nord du Nigeria a ordonné jeudi le maintien en détention jusqu’au 21 août de dix-huit homosexuels interpellés pour avoir participé à un mariage gay et poursuivis pour sodomie, a annoncé l’agence de presse nigériane NAN.

Ils risquent jusqu’à la peine de mort, selon la charia.

Arrêtés mercredi, les 18 hommes sont accusés d’avoir participé le 5 août à Bauchi, une ville du nord du pays dans l’Etat du même nom qui applique la loi islamique (charia), à une fête organisée à l’occasion du mariage de deux de leurs amis homosexuels dans un hôtel de la ville.

Tadius Boboi, chef des enquêteurs de la police, a déclaré jeudi à la Cour devant laquelle comparaissaient les accusés que ceux-i portaient des atours féminins, dont des soutiens-gorge, des boucles d’oreille et des colliers.

M. Boboi a estimé qu’ils avaient contrevenu à la loi islamique.

Le juge Malam Tanimu Abubakar a ajourné le procès au 21 août.

La charia a été introduite dans de nombreux Etats du nord du Nigeria après la fin de la dictature militaire il y a huit ans.

 

 

 

source : top infos

14:07 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.08.2007

incitation a la haine des la maternelle

Mercredi 8 août 2007
From:
Dr. Reuven Erlich
Director
The Intelligence and Terrorism Information Center
at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)

 

Lettre dinformation du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

Veuillez trouver ci-joint des informations sur :

Incitation à l‘idéologie islamique radicale et à la culture du terrorisme anti-israélien auprès des enfants de maternelle de la bande de Gaza


Télécharger le dossier PDF (171KB)

http://www.terrorism-info.org.il

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