13.07.2008

ruddy

Rudy des Buttes Chaumont

Les résultats de l'enquête commencent à tomber. Dés le lendemain de l'agression de Rudy, trois personnes étaient arrêtés mais laissées en liberté avec le rang de témoins assistés.
De recoupement en recoupement, on sait maintenant que ces 3 jeunes n'avaient pas un rapport direct avec les faits, même s'ils faisaient partie de ces bandes aux instincts pour le moins grégaires.
Hier, trois personnes, dont deux des agresseurs présumés de Rudy, roué de coups le 21 juin dans le XIXe arrondissement de Paris, ont été mises en examen pour "tentative de meurtre et violence en réunion aggravées par leur caractère antisémite", des chefs passibles de la réclusion criminelle à perpétuité.
En ce qui concerne la troisième personne, le ministre de la Défense Hervé Morin a confirmé aujourd'hui qu'il s'agissait d'un militaire de la base aérienne de Taverny (Val-d'Oise).
"Il s'agit en effet, selon les informations que nous possédons, d'un militaire du rang de la base aérienne de Taverny (...) sous contrat, qui selon nos informations était en congé maladie", a expliqué Hervé Morin sur France-Info. L'antisémitisme n'étant pas encore classifié dans les maladies mentales, ce n'est pas cela qui était à l'origine de cet arrêt maladie...
Le ministre de la Défense a souligné que le militaire a "effectué cet acte en dehors du service". Merci pour cette précision !
C'est bien le moins qu'on pouvait attendre de l'armée française. Il est vrai qu'il n'en a pas toujours été ainsi. On se souvient de la rafle du Vel d'Hiv, il y a exactement 66 ans. Il est vrai aussi que là, c'était la police, pas l'armée.

Les Buttes Chaumont

Mais la question que ne semblent pas vouloir aborder les autorités est la prégnance de l'Islam militant dans ce quartier. « Ce n'est pas politiquement correct et il convient de ne pas faire d'amalgame », diront toutes les bonnes âmes encore engoncées dans les réflexes droitdel'hommistes qui leur font préférer l'antisémitisme à la menace de se voir traité d'islamophobe.
Il est recommandé aux médias de ne pas remarquer que l'agression de Rudy s'est produite aux abords d'une des mosquées les plus radicales de France.
Depuis des années, les heurts se multiplient au sortir de la prière et il n'est pas rare de voir des bandes fanatisées hanter les rues à la recherche d'un juif à tabasser.
Il est également recommandé aux journalistes de ne pas s'intéresser au fait que le quartier des Buttes Chaumont est depuis longtemps une filière de recrutement de jeunes musulmans pour aller combattre en Irak.
En mars 2008, les jurés de la 14° chambre du tribunal correctionnel de Paris se sont employés à vérifier ce fait. Sept accusés y ont été jugés pour s'être rendu ou avoir eu l'intention de se rendre en Irak pour y participer à des activités terroristes. La plupart d'entre eux ont été arrêtés en 2005, en France ou en Syrie.
Il convient également de ne pas se poser des questions sur le fait que les familles juives de ce quartier quittent la France par avions entiers pour aller s'installer en Israël.
Une société qui ne veut pas voir
Tous ne veulent pas partir, surtout ceux qui avaient déjà quitté une cité de banlieue devenue invivable pour les Juifs et qui s'étaient installés dans ce quartier qu'ils pensaient sans histoires. L'ouverture de cette mosquée radicale en a modifié l'ambiance du jour au lendemain..
Les regards ont changé. Les habitudes aussi. Il a fallu commencer à ne plus sortir seul, c'était dangereux. Les vols, vexations et autres petites incivilités sont venus perturber la vie de ce quartier.
Rudy, contrairement aux affirmations de certains médias, ne faisait partie ni d'une bande organisée ni d'un commando. S'il a eu affaire à la police il y a quelques mois, c'était pour avoir voulu défendre son bien, un scooter, que voulait lui « emprunter » une petite bande aux yeux injectés de haine.
Le poing américain qu'il avait à la main lors de cette algarade, selon certains médias, s'est révélé être son casque qu'il a utilisé seul contre plusieurs. Cette légitime défense avec les moyens du bord est bien éloignée de la qualification de truand qu'on a voulu lui faire endosser.
Mais il vaut mieux, n'est ce pas, parler d'affrontements communautaires plutôt que de voir la réalité en face. A vivre dans ces quartiers, on se rend compte de l'inanité des thèses contenues dans un certain opuscule parlant d'OPA sur les Juifs.
Certes, les musulmans sont, dans leur immense majorité, étrangers à ces violences. Mais les prédications de certains imams fanatiques peuvent transformer rapidement un jeune de quelque religion qu'il soit en converti prêt à tuer… ou à se faire tuer, dans un attentat suicide, que ce soit en Irak ou en Europe.
En Grande-Bretagne, au mois d'avril dernier, un jeune converti à l'Islam présentant une déficience mentale légère, a été arrêté juste avant de poser sa bombe dans le restaurant qui l'employait.
Ce ne sont pas les imams qui se font sauter parmi les infidèles mais bien des jeunes occidentaux, déracinés, aigris, et à qui on fait miroiter le statut de « héros ».
La guerre Iran-Irak a vu des enfants marcher devant les tanks pour que ceux-ci puissent circuler entre les mines. Cela coûte cher, un tank... En Irak dernièrement, des imams envoyaient des femmes débiles mentales perpétrer des attentats suicides sur des marchés.
Le Hamas, lui, préfère utiliser des femmes surprises en flagrant délit d'adultère pour les envoyer "restaurer leur honneur" par des attentats suicides. Elles sont plus malléables. Ce sont les mêmes prédications de haine nihiliste qui ont cours dans nos banlieues et au cœur même de la capitale.
Il n'y a aucune raison de penser qu'ils s'abstiendront un jour de commettre l'irréparable. Et comme d'habitude, les Juifs sont, les premiers, le signe d'un basculement vers l'hyper violence. Ensuite, ce sera au tour des autres.
Après le samedi, vient le dimanche. Pour ceux qui ne comprennent pas cette expression d'origine musulmane, qu'il leur suffise de savoir que le jour du repos chez les Juifs est le shabbat, le samedi. Le dimanche est le jour de repos des chrétiens, le jour du Seigneur.
Pour certains imams du 19° arrondissement, les infidèles doivent payer ou mourir. Il suffit d'être patient.
Pierre Lefebvre @ Primo, 11 juillet 2008

10:41 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.06.2008

UN ANTIJUIF A LA TETE DE L’ UNESCO ?

Accueil du site > France > UN ANTIJUIF A LA TETE DE L’ UNESCO ?

UN ANTIJUIF A LA TETE DE L’ UNESCO ?

lundi 2 juin 2008, par Admin

LA France SOUTIENDRA -T -ELLE LA CANDIDATURE D’ UN ANTIJUIF A LA TETE DE L’ UNESCO ?

Source : article de VINCENT NOCE dans Libération


Le ministre de la Culture égyptien joue avec le feu Polémique. Retour sur les déclarations antisémites de Farouk Hosni, candidat à la tête de l’Unesco soutenu par la France. Le ministre de la Culture égyptien, Farouk Hosni, a déclaré devant le Parlement qu’il se ferait une joie de « brûler tous les livres israéliens » s’il y en avait dans son pays. Il se trouve que cet Hosni est candidat à la tête de l’Unesco, basée à Paris, dont la mission est de promouvoir le dialogue interculturel pour établir « la paix dans l’esprit des hommes », et soutenu par la France. Le propos, qui remonte au 10 mai, a juste suscité une protestation d’Israël et un début de controverse dans la presse de la région. Par télégramme à son ministère, cité par l’hebdomadaire égyptien Al Ahram, l’ambassadeur d’Israël en Egypte s’est dit effaré de la « brutalité » de cette déclaration, qu’il estime de nature à « empêcher la poursuite des contacts normaux avec l’Egypte d’Israël et de la communauté internationale ». Israël a convoqué l’ambassadeur d’Egypte pour lui notifier une vive protestation, réitérée par la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni auprès de son homologue Ahmed Aboul-Gheit. Comparant le ministre égyptien à Goebbels, Shimon Samuels, directeur du Centre Simon-Wiesenthal, souligne que sa candidature représente une « menace gravissime sur les valeurs fondamentales de l’Unesco ». Instigateur de l’antisémitisme le plus violent, Goebbels était le ministre de la Propagande de Hitler, qui organisa un spectaculaire bûcher de livres en 1933 devant l’opéra de Berlin. Ministre depuis vingt ans, Farouk Hosni est connu pour ses vifs accrochages avec tous les partis, les islamistes, les libéraux ou même le parti au pouvoir. Il a rappelé que son propos répliquait à un député des Frères musulmans, qui assurait que les librairies étaient pleines de « littérature sioniste ». « J’ai dit : "Je brûlerai tous les livres israéliens moi-même, si jamais j’en trouvais un seul" ; c’était une hyperbole, une manière un peu populaire de dire qu’il n’y en a pas. » Il n’a formulé aucun regret ou excuse. Au contraire, il a rappelé son opposition farouche aux échanges culturels avec Israël : « Comment imaginer une normalisation des relations culturelles, alors que le sang palestinien coule dans les territoires occupés ? » S’enfonçant : « Je suis sémite, comment serais-je antisémite ? » Réalisant qu’il torpillait sa candidature à l’Unesco, il a assuré que, s’il était élu, il se « mettrai[t] au service de la culture du monde, sans discrimination ». En fait, l’homme n’en est pas à son coup d’essai. En Israël, le quotidien Haaretz rappelle qu’il a interdit la présentation au festival de cinéma du Caire du film israélien plébiscité d’Eran Kolirins, la Visite de la fanfare. Le Centre Wiesenthal tient l’homme pour un « antisémite », qui a « personnellement » invité l’islamo-communiste négationniste Roger Garaudy à venir mettre en doute la Shoah à la télé égyptienne, il y a sept ans, et aurait bloqué l’ouverture d’un musée juif au Caire. A Paris, deux mois après l’invitation d’Israël au Salon du livre, la sinistre évocation d’un autodafé antisémite au Caire n’a pas suscité la moindre réaction du gouvernement français, dont on se demande comment il peut assumer un tel candidat. Quant à l’Unesco, saisie par le Centre Wiesenthal, elle s’est jusqu’ici gardée de tout commentaire.

18:44 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.11.2007

 

DOSSIER SELAM : MENACES

lundi 19 novembre 2007, par Admin


Lors du dernier chabbat, une étoile de David rouge a été dessinée sur la façade de l’immeuble parisien abritant le cabinet de Me Axel Metzker, avocat de Juliette Selam, mère de Sébastien Selam (z’’l), disc jokey LamC talentueux de 23 ans, assassiné sauvagement le 20 novembre 2003. Ce meurtre a été revendiqué par Adel Amastabou qui s’était réjoui d’avoir ’’tué un juif’’. (Guysen.International.News)

Me Axel Metzker a confié à GIN : ’’Alors que la famille du prévenu a été relogée dans le VIIIe arr. de Paris, Mme Selam n’a pas été relogée et a reçu des lettres de menace du prévenu. L’audience du 22 novembre 2007 devant la Chambre de l’instruction de Paris a un triple but : ouvrir un débat sur la qualité de fou, demi fou, ou simulateur du prévenu, infirmer l’ordonnance de non-lieu partielle pour trouble mental du 8 aout 2006 non notifiée à la famille par la faute de la Poste et exiger une contre-expertise collégiale devant cinq experts indépendants et un supplément d’information, parvenir à l’exacte vérité sur les circonstances du drame, voire un procès d’assises d’ici quelques mois d’Adel Amastaibou’’. ci après une vidéo sur notre frère Sébastien

09:54 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

01.11.2007

ANNE FRANCK

   Ceci est un bon article. Cliquez pour plus d'informationsAnne Frank

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 
 
Anne Frank
Nom : Annelies Marie Frank
Naissance : 12 juin 1929
Francfort-sur-le-Main (Allemagne)
Décès : début mars 1945 (à 15 ans)
Bergen-Belsen (Allemagne)
Nationalité : Allemande, puis apatride
Occupation : Écrivain
Formation : Autodidacte

Annelies Marie Frank, plus connue sous le nom de Anne Frank (12 juin 1929 - début mars 1945), était une adolescente allemande juive née à Francfort-sur-le-Main en Allemagne, qui écrivit un journal intime alors qu'elle se cachait avec sa famille et quatre amis à Amsterdam pendant l'occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale.

Suite à l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler en janvier 1933, la famille quitta Francfort pour Amsterdam fin 1933 afin d'échapper aux persécutions nazies, mais fut arrêtée après l'invasion des Pays-Bas. Alors que les persécutions à l'encontre des juifs s'intensifiaient, sa famille se cacha en juillet 1942 dans un appartement secret aménagé dans l' Annexe de l'entreprise Opekta d'Otto Frank, son père. Anne avait alors 13 ans environ. Après deux ans passés dans ce refuge, le groupe fut trahi et déporté vers les camps d'extermination nazis. Sept mois après son arrestation, Anne mourut du typhus dans le camp de Bergen-Belsen quelques jours après le décès de sa sœur Margot. Son père Otto, l'unique survivant du groupe, revint à Amsterdam à la fin de la guerre et apprit que le journal d'Anne avait été sauvegardé. Convaincu du caractère unique de l'œuvre de sa fille, Otto tenta de le faire éditer. À l'origine, il fut publié sous le titre Het Achterhuis : Dagboekbrieven van 12 Juni 1942 – 1 Augustus 1944 (L'arrière-cour : notes du journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944).

Le journal, qui fut offert à Anne pour son treizième anniversaire, relate sa vision des évènements, depuis le 12 juin 1942 jusqu'au 1er août 1944. Il a depuis été traduit du néerlandais en de nombreuses langues et est devenu l'un des livres les plus lus dans le monde. Plusieurs films, téléfilms, pièces de théâtre et opéras sont basés sur cette œuvre. Décrit comme le travail d'un esprit mature et perspicace, il donne un point de vue intime et particulier sur la vie quotidienne pendant l'occupation par les nazis ; par ses écrits, Anne Frank devint l'une des victimes de l'Holocauste les plus célèbres. Son parcours ressemble à celui d'Hana Brady, qui avait légué, non pas un journal intime, mais une valise.

Sommaire

[masquer]

15:24 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.07.2007

les juifs polonais racontent

Les juifs de Pologne racontent leur histoire.

Par Caroll Azoulay pour Guysen Israël News.

Lundi 25 juin 2007 à 20:03


Ce 26 juin, Varsovie inaugurera officiellement la pose de la première pierre du futur musée consacré à l’histoire des juifs de Pologne. La cérémonie se déroulera en présence du président d’Israël, Shimon Peres, et du président polonais, Lech Kaczynski. Tout un symbole, 60 ans après l’extermination d’une communauté juive jadis florissante.


Chaque semaine, des dizaines de bus affluent vers le monument symbolisant le courage des combattants du ghetto de Varsovie qui, dans un dernier sursaut, se révoltèrent contre la barbarie nazie.

Dans la capitale polonaise, ce sont plusieurs centaines de milliers de jeunes juifs du monde entier qui viennent chaque année se recueillir sur les imperceptibles traces du martyr de leurs aînés.

Lors d’un périple d’une semaine, ils effectuent ensuite un douloureux pèlerinage retraçant les étapes incontournables du périple de l’enfer.

Auschwitz, Treblinka, Birkenau, Maidanek, autant de cités polonaises qui engloutirent dans un effroyable silence plus de trois millions de juifs polonais, sans compter les millions d’autres juifs européens déportés dans ce pays froid et gris.

Lasse d’être perçue comme "un grand cimetière" la Pologne a déployé d’importants efforts pour rappeler qu’elle fut, durant plus de huit siècles, un des plus vibrants foyers de la culture juive européen.

Et c’est à travers un musée, qui sera officiellement ouvert au public en 2009, que le gouvernement polonais espère bien se refaire une nouvelle identité.

Le Musée de l’histoire des juifs polonais sera situé sur le site de l’ancien ghetto de Varsovie, en face du mémorial Nathan Rappaport érigé à la mémoire des héros de l’insurrection du ghetto.

C’est une équipe dirigée par Yeshayahu Weinberg — directeur et fondateur du musée de la Diaspora à Tel Aviv (Beit Atfoutsot) et directeur du Holocaust Memorial Museum de 1988 à 1994 — qui fut à l’origine de l’idée d’un musée de l’histoire juive polonaise.
Avant sa mort en 2000, Weinberg créa une commission internationale afin de peaufiner ce projet qu’il voulait didactique et interactif. Une volonté pédagogique visiblement respectée par les actuels responsables.

8 galeries centrales, représentant les périodes marquantes de l’histoire des juifs de Pologne depuis le moyen-âge jusqu’à nos jours, seront ainsi accessibles au public.
Des installations multimédias et interactives ultra-sophistiquées permettront d’entrer de plein-pied dans l’histoire.
En parallèle, les différentes collections du musée comprenant près de 60 000 objets collectés à travers le monde offriront un contact direct avec le passé.
Une rue reconstituée, ainsi qu’un théâtre et des cafés permettront aux visiteurs de revivre l’âge d’or de la Varsovie juive.

L’exposition permanente du musée a été conçue par une équipe d’experts américains, polonais, européens et israéliens sous la direction du Professeur Barbara Kirshenblatt-Gimblett, une éminente anthropologiste spécialisée dans la culture juive à travers l’histoire, dont le père avait fui la Pologne juste avant la guerre.

Deux Finlandais, Rainer Mahlamäki et Ilmari Lahdelma, sélectionnés en 2005, suite à une compétition internationale, se verront confier la réalisation architecturale de l’ensemble, dont la vocation est de transmettre un message de vie dans un pays où l’antisémitisme et la Shoah sont les deux principaux thèmes que les touristes étrangers associent au judaïsme polonais.

"Le musée servira les peuples de toutes les religions et de toutes les nationalités et enseignera l’histoire et la tolérance en racontant l’histoire de 1 000 ans de vie juive en Pologne" affirment les responsables.

Financée en grande partie par des fonds privés, mais également par le gouvernement polonais à hauteur de 27 millions de dollars, et par l’Allemagne (6,5 millions de dollars), la construction du musée coûtera au total près de 65 millions de dollars. Son budget de fonctionnement est, quand à lui, estimé entre 10 et 15 millions de dollars.

Le bâtiment de 5 étages sera bâti sur un terrain de 18 500 mètres carrés fourni par la municipalité de Varsovie, très heureuse de participer à ce projet qui devrait considérablement relancer le tourisme local à hauteur de 500 000 visiteurs par an.
Un chiffre avancé suite aux calculs effectués par les responsables du projet, et selon lesquels entre 50 et 75 % du peuple juif actuel compteraient des ancêtres polonais à son actif.

Parmi les ardents défenseurs de cet ambitieux projet figure notamment le président d’Israël, né en Pologne, et dont la présence lors de la pose de la première pierre de l’édifice représente tout un symbole pour Tad Taube, l’un des principaux financiers du musée.
Philanthrope américain né en Pologne, ce dernier œuvre activement, via sa fondation (The Taube fondation for jewish life and culture) à la reconstruction de la vie juive en Pologne.
Un pays dans lequel on compte actuellement près de 10 000 juifs parmi lesquels un bon nombre n’a découvert ses origines juives que depuis récemment.

"La présence du président israélien pour cet événement rappelle avec force la riche histoire de la communauté juive polonaise et célèbre sa renaissance" a indiqué Tad Taube qui se félicite par ailleurs d’avoir entraîné dans son sillage de nombreux investisseurs et chefs de communautés américains qui assisteront à la cérémonie inaugurale le 26 juin.

Un tiers de fonds privés récoltés provient de donateurs américains tels que Tad Taube, Victor Markowicz et Sigmud Rolat, chargé du fundraising en tant que président du conseil d’Amérique du Nord du musée.

Le soutien américain au musée devrait en outre être particulièrement remarqué avec la présence de Tevi Troy, un des bras droit du président Goerges Bush, Cheryl Feldman Halpern, responsable de la société américaine de télévision publique et Mikael Kaiser, le président du 'John F.Kennedy Center for the Perfoming Arts'.

Leur venue, expressément décidée par la Maison Blanche, "fera grande impression sur la scène publique internationale" a précisé Ewa Wierzynska, la vice-présidente du futur musée.

"Depuis la chute de Jérusalem en 70 après J-C, et jusqu’en 1939, il y eut plus de juifs en Pologne que n’importe où ailleurs.
Quand l’Espagne et le Portugal expulsèrent leurs juifs, les juifs étaient en sécurité et bénéficiaient de privilèges en Pologne.
Les juifs ont combattu lors des guerres menées par la Pologne, ont contribué à l’essor de la culture et du commerce polonais, ont aidé à la création de l’État d’Israël et ont gagné des prix Nobel.
Mes enfants, mes petits enfants et la jeune génération doivent savoir tout cela" a indiqué Sigmud Rolat, New-yorkais né en Pologne et rescapé des camps de concentration.

Jusqu’en 1900, date à laquelle New York la remplaça, Varsovie était le cœur de la Diaspora.

La présence juive en Pologne fut significative à partir du XIIIe siècle. Au XVIe siècle, les juifs polonais furent les premiers juifs d’Europe à avoir le droit de s’auto gérer.

La Pologne fut le berceau des plus grandes figures du judaïsme du mysticisme et de la culture juive.

A la veille de la seconde guerre mondiale, 1 Polonais sur 10 était juif, et près du tiers de la population de Varsovie était juive.

La fin de la guerre ne signifia malheureusement pas la fin de l’antisémitisme polonais qui se vérifia lors de nombreux incidents antijuifs contre les survivants d’alors.
En 1968, 20 000 juifs polonais furent expulsés par les communistes aux commandes du pouvoir à l’après guerre.

source guysen

18:36 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

10.05.2007

le hamas et les juifs

Jeudi 10 mai 2007


Le Hamas, qui fait partie du gouvernement palestinien, est selon les adversaires d'Israël, injustement accusé d'antisémitisme. Durant la récente campagne présidentielle, certains partis réclamaient de procéder à sa reconnaissance officielle. Nul doute qu'ils trouveront matière à réflexion dans un article relevé par Itamar Markus, de l'organisation Palestinian Medias Watch.

L'extermination des juifs est la volonté d'Allah et profite à toute l'humanité, selon un article du journal du Hamas, Al-Risalah.

L'auteur de l'article, Kan'an Ubayd, explique que les opérations suicide effectuées par le Hamas sont commises seulement pour accomplir les souhaits d'Allah.

En outre, Allah aurait exigé cette action, parce que « l'extermination des juifs est bonne pour les habitants du monde (des mondes). » Le massacre des civils juifs innocents par des attaques terroriste est dépeint comme la volonté d'Allah au profit de l'humanité.

Il convient de noter que la justification du Hamas pour l'extermination des juifs, tous deux dépeints comme volonté de Dieu et profitable à l'humanité, trouvent un écho dans les paroles d’Hitler dans Mein Kampf : « Dans ce cas-ci, le seul salut restant était la guerre… Si le juif avec l'aide de sa foi marxiste est victorieux au-dessus des peuples de ce monde, alors sa couronne sera la guirlande funèbre de l'humanité… Ainsi je crois aujourd'hui que j'agis selon la volonté du créateur tout-puissant : quand je me défends contre le juif, je combats pour le travail du seigneur. » (Mein Kampf)

Dans quelques autres citations appelant au génocide des Juifs, l'auteur dit qu'il veut être sûr que « chacun saura » que ces actions meurtrières ne sont « pas de son propre chef ». Il reprend l’argumentaire de criminels de guerre nazis, justifiant de leurs actions avec, comme argument, qu’ils ne faisaient que suivre les ordres.

Le fait que ces ordres soient de nature divine rend bien plus sinistre la justification du Hamas.

Suit l'extrait de l'article du Hamas : « Nous trouvons plus d'une fois condamnation et dénonciation des opérations de résistance et des attaques-suicide, effectués par le Hamas et les branches palestiniennes de résistance. Mais il n'y a aucun autre choix. Ils peuvent employer la contrainte et la condamnation, ils peuvent nous attribuer l’étiquette de terroristes. Ils peuvent faire des conférences et se réunir pour condamner ces attaques.

Il faut que chacun sache : nous avons fait ceci seulement parce que notre seigneur l’a commandé ainsi, « que je l'ai pas fait de mon propre chef » de sorte que les gens sachent que l'extermination des juifs est bonne pour les habitants des mondes sur une terre, à laquelle Allah a donné sa bénédiction » (Journal Al-Risalah, 23 avril 2007)

Palestinian Medias Watch – Itamar Markus et Barbara Crook

Trad : Primo

12:15 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.04.2007

la france royalosiocialiste

Contributeurs Spécialisés
Etoile jaune pour Sarkozy sur le site royalo-fasciste"TSS": Tout Sauf Sarkozy
Pauvre France de gauche (alliance rouge-brun) ! C'est pas joli, joli, tout ça. L'invective et la haine, en fait de programme, ça en dit long sur la décadence de cette gauche-là ! Pouah... On trouvera en fin du texte de L. Messika, un communiqué de presse énergique de Sammy Ghozlan, demandant la fermeture de ce site venimeux. (Menahem Macina).
Imprimer    Envoyer à un ami 

27/04/07

 

Le 2ème tour fait tourner la tête

Décidément ces élections n'ont pas fini de nous surprendre, et notamment en matières d'alliances qu'on eût pu croire contre-nature.

Le site des TSS (tout sauf Sarkozy) est à cet égard une véritable révélation des dessous (peu affriolants) qui se tricotent dans les coulisses de l'union sacrée.

Sur le site Tout Sauf Sarkozy, savez-vous koikinya ?

Avant de dévoiler les arguments grâce auxquels le « rassemblement des forces démocratiques » (!) lutte pour éviter « la fin de notre République sociale et (...) la destruction de notre Nation par les forces mondialistes », il faut faire un rappel :

L'alliance TSS rassemble théoriquement avec la gauche (toute la gauche, la rose tendance Ségolène Royal et la rouge vif, menée par Besancenot, Laguillier et consorts) l'ensemble de ceux qui se vouent au sauvetage des valeurs républicaines gravement menacées par l'UMPman.

Le moins qu'on puisse dire de cette alliance est qu'elle ratisse large.

Ratisser large, c'est ce dont la gauche a accusé Nicolas Sarkozy lorsqu'il a recueilli, au premier tour, 7 millions de voix de plus que son prédécesseur Jacques Chirac en 2002. Des voix dont une bonne part, mathématiquement, ne pouvait provenir que de sa gauche.

Ratisser large, c'est donc l'objectif du mouvement « Tout Sauf Sarkozy » : la gauche et l'extrême-gauche y fraternisent, et c'est ça kinya sur le site officiel, avec des alliés inattendus pour des partis habitués à décrédibiliser leurs adversaires en les accusant d'extrême-droitisme.

Car les liens, vers lesquels dirige la page d'accueil du site Tout Sauf Sarkozyne laissent place à aucune ambiguïté. Citation : « De gauche ou de droite, peu importe, ce sont des sites qui vont dans un bon sens, celui de la résistance: des faits, des analyses, des argumentaires, du matériel à télécharger, etc.

Alterinfo, site de l'information alternative, Altermedia, agence de presse alternative, Front National : "Ils ont tout cassé!", le site du plombier breton, La Banlieue S'exprime, site de l'association du même nom, La judeomanie en France, site lumineux, Le Monde Réel, site d'opinions iconoclastes, Mondialisation (anti), site alternatif, Observatoire du communautarisme : site lumineux, Réseau Voltaire, site d'informations internationales, Sarkostique, site humoristique anti-Sarko, Sarkozy, un Hongrois chez les Gaulois : un clip désopilant à rediffuser sans modération, Vox NR : site de la résistance européenne. »

Le Front National, la « Banlieue » et toute la gauche, unis dans le front anti-Sarkozy ?

La faim de pouvoir de la Madone justifierait donc les moyens d'y parvenir ?

Le TSS ne lésine pas sur les moyens : une de ses affiches les plus créatives est proposée sur le site, dans une version « à télécharger pour impression », aux fins d'affichage sauvage. On y voit

Sarkozy grimaçant au centre d'une étoile de David

dont trois pointes sont légendées : Washington, Tel-Aviv et Sarkozy.

Au plan du style, on n'est plus très loin de l'étoile jaune.

C'est un carton rouge que mériterait ce site raciste. Et la madone rose peut compter sur son soutien : dis-moi qui tu hais...

Si les ennemis de ses ennemis sont ses amis, l'élection de Madame Royal lui coûtera cher en liberté, en égalité, en fraternité et en laïcité.

Et à nous !!!

Liliane Messika

© Primo-Europe, 26 avril 2007

[Texte de L. Mesica et communiqué de S. Ghozlan aimablement signalés par M. Brzustowski.]

Communiqué de dernière minute :

Alerté par un grand nombre d’internautes,
 
LE BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME CONDAMNE LA CARICATURE DIFFUSEE SUR LE NET PAR LE SITE "TSS" (Tout Sauf Sarkozy) qui représente le portrait de l’ancien Ministre de l’Intérieur et candidat à la Présidence de la République Française, au centre de l’Etoile Juive, avec les mentions Etats-Unis, Israël-Sarkozy, le Trio Infernal.
 
Nous considérons qu’il s’agit là d’une provocation de nature antisémite, incitative à la haine, d’autant qu’un bandeau qui se déroule en chapeau du site, appelle à « L’ERADICATION DU CANDIDAT DE LA MONDIALISATION DES ETATS UNIS ET D’ISRAËL
 
Nous demandons au Procureur de la République de Paris d’engager d’initiative l’action publique à l’encontre des auteurs de ce site, et de l’interdire sans délai.
 
Nous demandons au Ministre de l’Intérieur de faire procéder à la fermeture de  ce site TSS, en dépit du fait qu’après notre premier communiqué à l’AFP, l’Etoile de David qui enfermait le portrait de M. SARKOZY a été effacée et remplacée. ce jour vers 14H45.
 
Le Président
Sammy GHOZLAN
 
Mis en ligne le 27 avril 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org

14:43 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

14.04.2007

j'accuse de francky perez

Je ne suis pas Zola pour

mettre le holà

Dans l'encre rouge des

médias quel "Aurore"

sortira du tas

Qui aura le courage sans

censure aucune

D'éditer "J'accuse" sur

cinq colonnes à la Une

Leurs réponses négatives au

bout des rotatives

Me pousse à caresser ma

muse pour raper "J'accuse"

J'accuserai, j'accuse, sur

tous les tons je fuse

Pour dénoncer sur toute la

gamme tous vos amalgames

J'accuse ces pères et

mères, pour quelques

billets verts,

Qui jettent leurs enfants au

front, chair à canon

Balle sur le front, affront,

vous perdez la raison

Sans pudeur, ni censure,

vous donnez en pâture,

blessures

La mort de votre progéniture

Aux téléobjectifs, subjectifs,

sélectifs, est-ce là

votre objectif ?

REFRAIN

Je suis un enfant d'Israel,

révolté, insoumis, mais

pas rebelle

Deux poids, deux mesures,

injures, vos infos,

c'est tout faux

Caméras des champs de

bataille, vos images sont

de la mitraille

Détournement de vérité,

injustice, supplice, vous

vous rendez complices

J'accuse ces hommes,

bombes humaines

inhumaines

J'accuse ceux qui

les excusent

Qui traitent en victimes ceux

qui commettent les crimes

Et désignent en bourreaux

ceux qui partent en

lambeaux

Lambeaux de chairs calcinées

qu'on décolle pour le

repos du tombeau

J'accuse ceux qui les comparent

aux résistants des

années noires,

blasphématoires

Ils ne sont pas les terroristes

de désespoir, ils sont

sans foi ni gloire

J'accuse ceux qui clament

leur droit à la critique, simpliste

rhétorique

Et qui pointent à la vindicte

le seul Etat démocratique.

REFRAIN

J'accuse ces chaines qui

se déchainent, qui aliment

la haine

Contre l'Etoile de David,

violence avide, perfide

Ces chaines qui mettent

le feu dans le coeur

des banlieues

Qui à leur tour allument

le feu dans les maisons

de Dieu

Jeunes des cités, pierres

et keffieh , à eux vous

vous identifiez

Avez vous oublié vos frères

d'Alger qui se font égorgés,

décapités, éventrés?

Votre gloire serait d'aller hurler

votre solidarité dans les

rues d'Algérie

Plutôt que de brûler le

drapeau d'Israël sur

les pavés de Paris.

Négation de Sion, ces

nations qui nous refusent

Notre histoire, nos

territoires, devoir

de mémoire

Ce petit bout de terre aux

ennemies frontières

Et où la seule barrière de

paix s'appelle Méditerranée.

Yeroushalaym est dans notre

hymne, Jérusalem coule

dans nos veines

Capitale je la revendique,

héritage biblique,

patrimoine historique

Millénaires de prières

vers ce petit mur

de pierres

Mer de sang de nos persécutions

et vous voulez

nous dénigrer … Sion 

J’accuse... !

18:21 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.03.2007

antisemitisme au canada

MessagePosté le: 28/03/2007 13:33:45    Sujet du message: Canada !Répondre en citant

2007-03-27 12:36:00

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2007/03/22/001-bnaibrithcanada.shtml

Niveau record au pays en 2006 !

Chaque année, B'nai Brith Canada publie son rapport sur les incidents antisémites au pays. En 2006, 935 incidents ont été signalés, soit une hausse de 12,8 % par rapport à 2005. Il s'agit du plus haut nombre d'incidents jamais signalés à l'organisme.

Si la majorité des incidents antisémites rapportés au Canada se produisent toujours en Ontario, là où la communauté juive est la plus importante, l'organisme signale que les incidents ont augmenté dramatiquement au Québec.

Des chiffres

En 2006, 569 incidents, ou 60,9 % des incidents au pays, se sont produits en Ontario, dont 445 dans la seule région du Grand Toronto.

Au Québec, 226 incidents qui ont été signalés, principalement dans la région de Montréal, ce qui représente 24,2 % des incidents à l'échelle du pays. Selon B'nai Brith, le bond au Québec est de 69,9 %. C'est-à-dire qu'il y a eu 226 incidents en 2006 comparativement à 133 en 2005.

Type d'incidents

L'organisme classifie les incidents comme suit:


588 cas de harcèlement (62,9%)
317 cas de vandalisme (33,9 %)
30 cas de violence (3,2 %)

Tentative d'explication


Il semble y avoir une équation entre les événements sur la scène internationale, particulièrement au Moyen-Orient, et les incidents antisémites au pays. « Cela a été particulièrement évident pendant les mois de juillet et d'août, quand la guerre faisait rage au Liban et quand se sont succédé les incidents ayant un lien direct avec le Moyen-Orient. Au cours de ces mois, les Juifs canadiens ont souffert d'une croissance dramatique d'incidents, par rapport à la période correspondante de 2005, y compris des cas d'abus verbal et physique et des agressions violentes, des agresseurs jurant de " venger le Liban " », note le rapport.

Cette montée des incidents n'est toutefois pas spécifique au Canada, puisqu'on note un phénomène semblable dans de nombreux autres pays.

Selon B'nai Brith, le débat sur les accommodements raisonnables, « un droit enchâssé dans la Loi canadienne sur les droits de la personne », ne serait pas étranger non plus à la montée des incidents antisémites.

« En fait, la réaction récente du public aux rapports sur les besoins spéciaux des minorités religieuses devient de plus en plus véhémente et parfois ouvertement hostile ».

Cette hostilité envers la question des minorités, lit-on, est « particulièrement visible au Québec », où le taux d'incidents a fait un bond spectaculaire en 2006.

Le rapport conclut que la communauté juive fait face à de grands défis à cause des répercussions au pays des crises du Moyen-Orient, mais aussi à cause de la question des accommodements raisonnables, facteur de tensions possibles.

Rappelons que la compilation des incidents antisémites est faite à partir des plaintes reçues aux bureaux régionaux de B'nai Brith, de celles reçues au bureau des plaintes (ligne téléphonique spéciale) et enfin de celles acheminées à la police.

Exemples d'incidents:

Montréal - Des adolescents parlant arabe bousculent deux femmes, les traitent de « dirty Jews » (sales Juives) et agressent leurs compagnons à l'extérieur d'un restaurant.

Toronto - Un Juif conduisant sa voiture au centre-ville est agressé physiquement par le conducteur d'une autre automobile qui lui lance une bouteille, crachant et criant que « a pig-nose Jew should not be driving » (un Juif au nez de cochon ne devrait pas conduire) et qui le menace en disant « I'll kill you like my grandparents killed yours »(je vais te tuer comme mes grands-parents ont tué les tiens).

Montréal - Une école juive orthodoxe est l'objet d'une attaque à la bombe incendiaire.
Winnipeg - Des graffitis aux thèmes nazis sont tracés sur une surface de 50 pieds d'une allée d'un parc public.
Vancouver - Le directeur de campagne d'un candidat vaincu aux élections blâme les « médias, qui appartiennent aux Juifs » (« Jewish-owned media ») pour sa défaite.

Montréal - Des délégués assistant à la convention pour la course au leadership du Parti libéral sont incités à ne pas voter pour Bob Rae parce que son épouse est juive.

Toronto - Une enseignante d'un collège communautaire dit à ses élèves que les médias sont contrôlés par les Juifs, et que les médias inventent des choses comme l'Holocauste (« the media make things up like the Holocaust »).

16:27 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.03.2007

a lire

a lireFrapper l'Iran d'ostracismeDaniel Shek ambassadeur d'Israël en France - LibérationInternational Analyses Face aux menaces de Téhéran, la communauté internationale doit se mobiliser sans tarder. Le président iranien, à grand renfort de publicité, a convoqué à Téhéran le gratin mondial des négationnistes et révisionnistes pour nier, ou au mieux minimiser, l'horreur de la Shoah. Le mois précédent, il tentait de ridiculiser la Shoah avec son concours de caricatures sur ce thème. Ces actes sont-ils anecdotiques ou au contraire lourds de signification ? L'autre actualité de l'Iran, c'est que ce pays est en train de se doter de l'arme nucléaire.Et qu'il fait tout pour gagner du temps. La diplomatie européenne et l'AIEA, prêtes, au début de leur joute de négociations avec l'Iran, à croire à la version civile, ne sont désormais plus dupes. Et ­ faut-il le rappeler ­ les règles de dissuasion qui règnent au sein des autres nations nucléarisées ne prévalent pas en Iran, pays des mollahs et d'une idéologie radicale, pays inspirateur des attentats-suicides et de la mort comme but. Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, ne cache d'ailleurs pas sa vision apocalyptique du monde : « Nous devons nous préparer à gouverner le monde, et la seule manière d'y parvenir est de faire connaître notre point de vue basé sur l'attente du Retour [le retour du Mahdi, ou Messie chiite] », a-t-il dit en janvier dernier devant une foule d'étudiants iraniens à Qom.Dans cette vision, c'est tout le monde occidental, tous les « mécréants et les apostats » qui sont dans la ligne de mire, ainsi que l'Europe qui sera bientôt à portée des missiles iraniens.Ahmadinejad a du reste menacé l'Europe pour qu'elle « abandonne Israël », sans quoi « la tempête » se déchaînera, et ses effets la « heurteront ». L'Iran est le pays qui finance le plus le terrorisme dans le monde. Le régime iranien recrute actuellement et entraîne des citoyens iraniens à des opérations suicides contre des cibles occidentales. Ces deux éléments combinés à l'intransigeance du régime et ses ambitions nucléaires constituent une menace majeure et pressante pour la communauté internationale. Dans ce contexte, dès lors qu'Israël est la première cible de ce processus, on ne peut dissocier la nucléarisation de l'Iran de deux autres phénomènes : la volonté de nier la Shoah et les appels à détruire Israël.La lie des négationnistes réunis à Téhéran inspire le président iranien, qui tente de persuader son monde que « le mythe de l'Holocauste » a été « utilisé par les Européens pour créer un Etat juif au coeur du monde islamique », Etat qui « n'a pas droit à l'existence, ni légalement, ni légitimement », puisqu'il n'y a pas eu de Shoah. Etat qui doit donc disparaître. On aura compris comment... La mémoire de la Shoah, au contraire, est en soi un garde-fou contre ceux qui voudraient commettre de nouveaux génocides. S'affranchir de cet obstacle, c'est s'autoriser le pire, surtout quand on se dote de la bombe atomique.C'est pour cela que relier la négation de la Shoah au souhait de « rayer Israël de la carte » est si important pour Mahmoud Ahmadinejad ; le président iranien veut s'affranchir de la mémoire collective et universelle pour justifier une autre entreprise génocidaire, ce à quoi correspond « rayer un Etat de la carte ».Sinon, pourquoi mettrait-il tant d'énergie à vouloir démontrer que la terre n'est pas ronde ? A nier ou à minimiser la Shoah ? Puis à faire croire que c'est la Shoah qui a fondé Israël ?La Shoah n'a sûrement pas créé Israël,­ le sionisme politique existe depuis 1860, et toutes les institutions du pays fonctionnaient dès les années 20­, mais ce génocide industriel a par contre été à l'origine du concept de crime contre l'humanité, de l'universalité de ce concept, ainsi que de la création de l'ONU. ONU qui adoptait en 1948 la convention sur la prévention et la répression du crime de génocide. ONU qui, par ailleurs, a décidé de la création de l'Etat d'Israël en 1947. Or pour conclure sa conférence négationniste, le président Ahmadinejad a répété pour la énième fois qu'Israël ­ enfin, le « régime sioniste » ou la « tumeur cancéreuse » ­ sera bientôt balayé.Certes, l'appel venant du régime des mollahs à détruire Israël date de la révolution islamique, il n'est donc pas nouveau. Mais il revient avec une récurrence jamais égalée, sans fard, sans cesse :« Comme l'a dit l'imam [Khomeiny], Israël doit être rayé de la carte. »« Bientôt, nous connaîtrons un monde sans Israël et sans les Etats-Unis », etc. Et si certains sont tentés de ne pas les prendre au sérieux, ces mots ont une résonance incroyable dans le monde islamique, à commencer par les alliés chiites du Hezbollah.Si la communauté internationale a abondamment réagi contre la dernière farce négationniste à Téhéran, la pauvreté des réactions, à quelques exceptions près, face aux appels routiniers d'Ahmadinejad de détruire Israël laisse pantois.L'appel à la destruction d'un Etat par un autre Etat est pourtant contraire à la lettre et à l'esprit de la charte de l'ONU, et contraire en premier lieu à la morale humaine. « Qu'est-ce qui fait apparaître les ayatollahs aussi forts ? demande Shimon Pérès. C'est la faiblesse de la communauté internationale. »Entre le temps des condamnations et le constat d'impuissance, il y a le moment de l'action. Nous y sommes. L'ONU s'est bâtie sur le « Plus jamais ça ! ».Koïchiro Matsuura, le directeur de l'Unesco, appelle à « rester mobilisés » face « aux tentatives de réécriture de l'histoire ».Face à un tel danger, nous devons non seulement agir, mais agir rapidement, et réussir. Ce « nous », c'est la communauté internationale, qui, devant la situation inédite et menaçante créée par l'Iran, doit trouver des moyens nouveaux d'y répondre.A comportement inédit, réponse créative.On ne relèvera pas ce défi d'un genre nouveau uniquement avec des méthodes anciennes. Il est nécessaire d'aller au-delà des paroles. Il faut donc frapper l'Iran d'ostracisme. Isoler ce régime qui a rompu avec la famille des nations, jusqu'à ce qu'il renoue avec les règles qui fondent cette famille.Le peuple iranien le mérite. La paix du monde l'exige. Complément d’information (SLAR) : L’Armement iraniensource http://surlautrerive.over-blog.com

11:40 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.03.2007

antisionisme

7 octobre 2003 / 06h47
- Quoi? Nous des antisémites? Mais nous n'avons rien contre les Juifs!

Que dis-tu? Que nous les antisionistes sommes des antisémites? Tu te trompes, nous n'avons rien contre les juifs en tant que tels

Nous ne supportons ni le sionisme ni les sionistes, c'est pourtant simple! On pense qu'Israel n'a pas le droit d'exister sous sa forme actuelle. Mais, on n'a rien contre les juifs. Nous sommes des humanistes, des progressistes, des pacifistes.


L'antisémitisme est la haine des juifs. est l'opposition au sionisme et à la politique israélienne. Donc le deuxième "anti" n'a à voir avec le premier "anti". Tu peux me croire.
Bien sûr, on pense que le seul état sur terre qui doit disparaitre en tant que tel est Israel, mais cela ne veut pas dire qu'on a quelque chose contre les juifs.


On pense que les seuls attentats à la bombe contre des enfants qui peuvent être compréhensibles sont des attentats contre des enfants juifs, mais ça ne signifie pas qu'on a quelque chose contre les juifs.


On pense que les palestiniens ont des griefs entièrement justifiés contre Israel et que ça les autorise à perpétuer des massacres de juifs, mais on n'a rien contre les juifs.


Tout naturellement, nous pensons que le seul peuple à ne point être autorisé à exercer son droit d'autodéfense est le Peuple juif. Les juifs devraient résoudre les agressions contre eux uniquement par la capitulation mais jamais en ripostant. Mais on n'a strictement rien contre les juifs.


On refuse de voir les juifs comme une nation, ils sont seulement une religion. Nous n'avons pas de réponse concernant les gens qui ne pratiquent pas la religion juive et qui sont considérés comme juifs. Mais on a au grand jamais rien contre les juifs.


Nous considérons que toutes les nations ont droit à l'autodétermination y compris le peuple palestinien, excepté les juifs. Mais on n'a rien contre eux.
Nous dénonçons ceux qui blament les victimes sauf quand ce sont les juifs qui sont à blamer pour les Djihads et les campagnes contre ces derniers. Et ça ne veut pas dire qu'on quelque chose contre eux.


Nous considérions que le seul état du Moyen Orient qui soit fasciste et antidémocratique est celui qui maintient des élections libres et un système politique multi partis. Et on n'a toujours rien contre les juifs.


Nous désirons que le seul état au Moyen Orient qui maintienne les droit de libre expresion, de presse indépendante et un système juridique souverain soit éradiqué en tant que tel. Ca n'implique pas que nous soyons contre les juifs.


Nous sommes opposés à tout acte d'agression militaire, sauf si c'est dirigé contre Israel. On n'a vraiment rien contre les juifs.


Nous comprenons les motivations des bombes vivantes qui assassinent des enfants juifs dans des autobus urbains et nous insistons pour que leurs revendications soient entièrement réalisées.


Mais envers les juifs, nons n'éprouvons aucun sentiment négatif.


Nous considérons que le seul conflit au monde qui doit être solutionné par le démantèlement de l'une des parties belligérantes est le conflit dans lequel Israel est impliqué. Et cela ne veut pas dire que nous ayons quoi que ce soit contre les juifs.


Nous ne pensons pas que les juifs ont le droit de voyager en bus à Jérusalem ou à Tel Aviv ou de prendre un pot sur les terrasses des cafés. On a vraiment rien contre les juifs.


Il ya des juifs notoirement antisionistes, donc cela prouve que les antisionistes ne sont pas nécessairement antisémites. Même les antisionistes qui approuvent des massacres de juifs ne le sont pas. D'ailleurs nous pensons que les juifs antisionistes sont les seuls juifs qui méritent notre respect. Nous n'avons donc rien contre les juifs.


Nous considérons que les juifs ne sont pas autorisés à avoir leur propre état sur leur Terre. Tout au plus, il peuvent y bénéficier du statut de minorité nationale dans un état bi national de type Rwanda. Cependant ce sort de soustraire la souveraineté nationale à un état ne doit aucunement être imposé à l'un des 22 états de la Ligue arabe. ET ON N'A RIEN CONTRE LES JUIFS.


Nous considérons que la majorité juive de l'Etat juif et l'Etoile de David sur le drapeau d'Israel en font un état raciste d'apartheid. Nous ne pensons que les autres états de la planète à majorités ethniques ou religieuses avec des croix ou des croissants sur leur drapeau doivent être démantelés. Et on n'a rien contre les juifs.


Nous condamnons le "mauvais traitement" des femmes dans le seul pays du Moyen Orient où elles ne sont pas maltraitées.


Nous condamnons le "mauvais traitement" des minorités dans le seul pays du Moyen Orient où elles ne sont pas humiliées, brutalisées et massacrées. Donc on n'a rien contre les juifs.


Nous revendiquons les droits de l'homme pour tous, c'est pour cela que le seul pays du Moyen Orient qui les applique à la lettre doit être démantelé. Ca ne veut surtout pas dire qu'on a quelque chose contre les juifs.


Nous ne sommes pas troublés par la carence de liberté de culte dans les pays arabes. Mais nous sommes fous de rage contre Israel qui ne respecterait pas la liberté de religion sans savoir où et quand et contre qui cette liberté de pratique religieuse a été violée dans l'Etat hébreu.

Alors, pouvons nous être considérés comme antisémites? Non! Nous sommes tout simplement antisionistes et poursuivons des objectifs de paix et de justice. Nous n'avons absolument rien contre les juifs.

Steven Plaut




Haut de pageArticle rédigé par Y.B - Source : http://www.chronwatch.com/
0

21:57 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

16.03.2007

antisemitisme anglais

L’antisémitisme : un sujet de menace en Angleterre
16/03/07
 imprimer cet articleenvoyer à un ami 
- - Thème: Antisémitisme


 

L’Université de Leeds, au nord de l’Angleterre, vient d’annuler une conférence sur l’antisémitisme dans le monde musulman, pour des raisons de sécurité, indique le Figaro. Le professeur allemand, chercheur à l’Université hébraïque de Jérusalem, Mathias Küntzel, était invité à parler sur le sujet, à dénoncer « une censure ». D’après le Figaro, cette affaire est révélatrice des tensions régnant dans les universités britanniques. « Depuis des années déjà, les campus sont devenus des lieux de radicalisation : les groupes extrémistes savent qu'ils y trouvent des jeunes impressionnables », analyse Paul Wilkinson, professeur au centre d'études sur le terrorisme à l'université de Saint Andrews. Des organisations comme Hizb ut-Tahrir s'y livrent à de l'endoctrinement, d'autres recrutent pour le djihad. En novembre, un aumônier musulman a fait sensation en révélant l'infiltration par des islamistes radicaux de quatre universités, à Londres, Luton, Sheffield et Manchester.
 

21:40 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

05.02.2007

l'abbe pierre antisemite

25 janvier 2007

L’abbé Pierre ou l’antisémitisme tranquille d’un curé rouge

Faurisson, Garaudy, abbe PierreLes révisionnistes et les négationnistes français (…) ont une spécificité, qui les distingue des Italiens ou des Américains : leur filiation n’est pas d’extrême droite. Leur public, ceux qui les entendent et les suivent, est celui de Le Pen, pour appeler les choses par leur nom. Mais les intellectuels qui fournissent à ce public des denrées viennent en fait de l’ultra-gauche. Rassinier, cet ancien député socialiste devenu le père du révisionnisme, a fait, dans les années 50, le pont entre l’extrême droite et l’ultra-gauche.
Pierre Vidal-Naquet

Chapelle ardente où défile la foule éplorée à l’Hôpital militaire du Val de Grace (l’hôpital des présidents), déluge d’éloges de toute la classe politique, matraquage en boucle des extraits de la vie du saint sur nos petits écrans, surenchère dans l’hagiographie des titres de la presse écrite (”Révolté de la misère” :L’Humanité, “Pape des pauvres”: Le Parisien, “Saint domicile fixe”: Libération), hommage national demain à Notre-Dame, l’unanimisme qui entoure, dans cette France si fière de sa laïcité et de sa mécréance, la mort de l’ancien curé rouge n’est pas sans étonner.

A l‘heure où, comme il y a trois ans contre l’intervention alliée en Irak , la France entière se retrouve comme un seul homme, unie et unanime derrière l’actuel squatter de l’Elysée et délinquant muti-récidiviste, pour pleurer la disparition de l’abbé Pierre, comment ne pas avoir envie, sans nier le véritable réconfort qu’il a apporté à tant de démunis, de rappeler (grâce à des blogs comme celui de Denis Touret ou wikipedia) certains des faits passés sous silence ou expédiés en une phrase (ce qui revient un peu au même) au sujet de “la personnalité la plus aimée des Français”?

Comme… son tranquille antijudaïsme de vieux catho et son antisionisme très extrême-gauche qui lui feront défendre les Brigades Rouges italiennes mais aussi jusqu’au bout le négationniste Garaudy traduit en justice pour son livre Les mythes fondateurs de la politique israélienne, ce qui lui vaudra l’exclusion du Comité d’honneur de la LICRA.

Ou… la véritable “vocation génocidaire” qu’il attribuait au peuple juif (”que reste-t-il d’une promesse lorsque ce qui a été promis, on vient de le prendre en tuant par de véritables génocides des peuples qui y habitaient, paisiblement, avant qu’ils y entrent ?”).

Ou encore… ses chipotements sur les “détails” du génocide des Juifs par les Nazis (”sur la question des chambres à gaz, il est vraisemblable que la totalité de celles projetées par les nazis n’ont pas été construites”).

Ou ses… petites phrases digne d’un José Bové ou d’un Edgar Morin (”Je constate qu’après la formation de leur Etat, les Juifs, de victimes, sont devenus bourreaux. Ils ont pris les maisons, les terres des Palestiniens”, 1991).

Voir aussi, toujours sur Denis Touret:

L’abbé Pierre à Bernard Kouchner : Alors là, je touverai le fond du problème de la sensibilité d’un Juif, en lui disant : toutes vos énergies se trouvent mobilisées par la réinstallation du grand temple de Salomon à Jérusalem, bref, de l’ancienne cité du roi David et du roi Salomon. Or vous vous basez pour cela sur tout ce qui dans la Bible parle de Terre promise. Or, je ne peux pas ne pas me poser cette question : que reste-t-il d’une promesse lorsque ce qui a été promis, on vient de le prendre en tuant par de véritables génocides des peuples qui y habitaient, paisiblement, avant qu’ils y entrent ? Les jours … Quand on relit le livre de Josué, c’est épouvantable ! C’est une série de génocides, groupe par groupe, pour en prendre possession ! Alors foutez-nous la paix avec la parole de Terre promise ! Je crois que - c’est çà que j’ai au fond de mon coeur - que votre mission a été - ce qui, en fait, s’est accompli partiellement - la diaspora, la dispersion à travers le monde entier pour aller porter la connaissance que vous étiez jusqu’alors les seuls à porter, en dépit de toutes les idolâtries qui vous entouraient, etc.

(passage censuré dans Dieu et les Hommes, publié dans Le secret de l’abbé Pierre de Michel-Antoine Burnier et Cécile Romane, Mille et une nuits).

Pourquoi les Français se reconnaissent-ils en lui ? 1) Parce que c’est Astérix et David à la fois. C’est le petit barbichu qui résiste contre la Rome immobilière et le Goliath propriétaire. Sa potion magique ? Son eau de bénitier révolutionnaire. Sa fronde ? Les micros qui se tendent à ses appels. Ses qualités ? La malice, la ruse, la dissuasion du faible au fort. 2) Parce qu’il se charge des B.A. à notre place. On peut écouter Kouchner : «L’abbé, c’est la bonté, la fraternité. C’est un homme droit. On ne se trompe pas avec lui, malgré ses excès» ; ou Bourdieu : «Le prophète est un personnage extraordinaire (…) qui surgit en temps de disette, de crise, de pénurie. Le prophète alors parle et dit des choses refoulées. L’abbé Pierre est quelqu’un qui prend la parole avec véhémence, indignation.»

Voir aussi la presse étrangère et notamment italienne:

ROME, 23 jan 2007 (AFP) - L’Abbé Pierre et les Brigades rouges italiennes : un épisode méconnu

Plusieurs journaux italiens ont évoqué mardi un épisode méconnu de la vie de l’Abbé Pierre, lorsque le défenseur des exclus décédé lundi en France a pris la défense de membres présumés des Brigades Rouges poursuivis dans leur pays pendant les “années de plomb”.

Dans le Corriere della Sera, un ancien juge au tribunal de Venise, Carlo Mastelloni, se souvient comment “dans les années 1980″, l’Abbé Pierre “était venu de France pour témoigner spontanément en faveur du groupe d’Italiens de Paris qui tournaient autour de l’école de langues Hypérion”.

Cet institut de langue, dirigé par l’Italien Vanni Mulinaris, a été soupçonné par la justice italienne d’être lié aux “cerveaux” des Brigades Rouges qui ont enlevé et tué Aldo Moro en 1978. Rien n’a jamais pu être prouvé en ce sens et La Repubblica rappelle que tous les inculpés ont été acquittés.

En 1983, l’Abbé Pierre était allé chez le président de la République italienne Sandro Pertini plaider la cause de Vanni Mulinaris, incarcéré sous l’inculpation d’assistance aux BR, et en mai 1984 il avait même observé huit jours de grève de la faim pour dénoncer les conditions de détention des “brigadistes” dans les prisons de la Péninsule.

Le juge Mastelloni rappelle qu’une nièce de l’Abbé Pierre était secrétaire à Hypérion et mariée à l’un des Italiens alors recherchés par la justice de son pays.

L’agence Ansa a de son côté évoqué lundi soir l’intervention de l’Abbé Pierre en faveur d’un de ses médecins, Michele D’Auria, ancien membre d’un autre groupe d’extrême gauche italien, Prima Linea, accusé d’avoir participé à des hold-up en 1990, et qui avait trouvé refuge en France.

L’Abbé Pierre avait jeûné 48 heures en juin 2005 pour soutenir Michele d’Auria, poursuivi en France pour exercice illégal de la médecine. Le Dr d’Auria, que la justice française a finalement acquitté, s’était servi du nom d’un autre médecin italien, Antonio Canino, en vue de travailler pour l’association Emmaüs.
la-Croix.com, 23/01/2007 16:25 ROME, 23 jan 2007

——-

Voir également Vidal-Naquet:

Ce qui est grave dans le texte de l’abbé Pierre, c’est quand il parle de la Shoah de Josué. C’est abominable. Bien entendu, les textes sur Josué sont effrayants, mais ce sont des textes qui sont absolument courants dans la littérature de l’époque. Si vous prenez inversement la stèle de Mesha, roi de Moab, qui est au Louvre, vous avez les mêmes appels à l’extermination du voisin… On est donc dans cet univers-là. Alors parler de la Shoah à ce sujet est extrêmement grave.

Les révisionnistes et les négationnistes français existent depuis les années 50. Ils ont une spécificité, qui les distingue des Italiens ou des Américains : leur filiation n’est pas d’extrême droite. Leur public, ceux qui les entendent et les suivent, est celui de Le Pen, pour appeler les choses par leur nom. Mais les intellectuels qui fournissent à ce public des denrées viennent en fait de l’ultra-gauche. Rassinier, cet ancien député socialiste devenu le père du révisionnisme, a fait, dans les années 50, le pont entre l’extrême droite et l’ultra-gauche.

Pierre Vidal-Naquet:
Analyse des relais dont disposent les négationnistes
Entretien avec François Bonnet et Nicolas Weill

Le Monde daté du 4 mai 1996

Dans un entretien au « Monde », l’historien, auteur des Assassins de la mémoire, revient sur la polémique déclenchée par le soutien de l’abbé Pierre à Roger Garaudy. « Des verrous ont sauté au moment où l’extrême droite a eu 15% des voix », estime-t-il.

L’historien Pierre Vidal-Naquet a été l’un des premiers à considérer que, face aux thèses des négationnistes, exposées à la fin des années 70, il convenait, sans débattre avec eux, d’allumer des contre-feux. Tel est l’objectif assigné aux Assassins de la mémoire (éditions La Découverte, 1987), recueil d’articles sur la question de la négation de la Shoah. Né en 1930, Pierre Vidal-Naquet est, depuis 1969, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales et dirige le laboratoire Centre Louis Gernet de recherches comparées sur les sociétés anciennes. Ce spécialiste de la Grèce ancienne a été très engagé dans la lutte contre la torture à l’époque de la guerre d’Algérie. Il a publié l’année dernière, en coédition au Seuil et à La Découverte, le tome 1 de ses mémoires (La Brisure et l’Attente). Son dernier livre s’appelle Réflexions sur le génocide, publié à La Découverte en 1995.

Comment analysez-vous la situation du négationnisme aujourd’hui, après les déclarations de l’abbé Pierre soutenant Roger Garaudy ?

Un mot d’abord, sur Roger Garaudy. Voila un homme, agrégé de philosophie qui s’est converti de façon multiple, d’abord au protestantisme, puis au communisme, puis au catholicisme, puis à l’Islam. Ce n’est donc pas exactement un exemple de stabilité intellectuelle. Deuxièmement, il a toujours travaillé de façon extraordinairement légère. Pour oser soutenir une thèse sur « La liberté à l’université de Moscou, sous Staline », il faut quand même avoir une sacrée dose ! En fait, Roger Garaudy ne travaille pas, n’a jamais travaillé. Son livre « Les sources françaises du socialisme scientifique » est un pillage d’autres travaux. Il a toujours été ce qu’on appellera en termes modérés un emprunteur de textes. Dans cet ouvrage négationniste, on lit des choses incroyables. Il confond, par exemple, Roosevelt et Eisenhower. Il cite les Diaries de Herzl et, dans la même page, le Tagebuch, c’est-à-dire le même livre, mais une édition anglaise dans un cas, une édition allemande dans l’autre ! Il confond le procès Eichmann, en 1961, et le procès Kastner, qui date de 1953… il confond le nombre de morts d’Auschwitz et le nombre de morts de la Shoah.
C’est un livre accablant, fait de contresens historiques effrayants. Pas un mot dans le livre sur ce fait capital : la sélection des déportés sur la rampe d’Auschwitz.

Malgré tout, voyez-vous une cohérence dans son itinéraire intellectuel ?

Une cohérence dans l’incohérence, oui. Il a toujours été un spécialiste du n’importe quoi !

Au-delà du livre de M. Garaudy, que pensez-vous de cette nouvelle éruption de négationnisme qui, après Robert Faurisson à la fin des années 70, continue malgré tout ?

C’est le problème de la secte que Weber opposait avec raison à l’Eglise. Nous avons une secte pratiquement religieuse. Et justement Roger Garaudy est un esprit religieux. C’est sa seule constante : il est profondément religieux dans son adhésion au marxisme comme à l’Islam. Les sectes religieuses ne disparaissent pas comme ça… Les révisionnistes et les négationnistes français existent depuis les années 50. Ils ont une spécificité, qui les distingue des Italiens ou des Américains : leur filiation n’est pas d’extrême droite. Leur public, ceux qui les entendent et les suivent, est celui de Le Pen, pour appeler les choses par leur nom. Mais les intellectuels qui fournissent à ce public des denrées viennent en fait de l’ultra-gauche. Rassinier, cet ancien député socialiste devenu le père du révisionnisme, a fait, dans les années 50, le pont entre l’extrême droite et l’ultra-gauche.

L’écho que donne l’abbé Pierre à ces thèses n’en fait-il pas autre chose qu’un phénomène de secte ?

Bien sûr, l’effet de masse est certain. Mais cela est vrai depuis le « détail » de Le Pen. Dans la mesure où un parti comme le Front National réunit 15% des électeurs et reprend sotto vocce ces thèses, il est évident que ce n’est plus de l’ordre de la secte. Le groupe des révisionnistes proprement dit reste exactement le même. Mais l’écho est différent. Que l’abbé Pierre s’acoquine avec ces gens-là est absolument lamentable.

Certains ont vu dans cette prise la résurgence d’un vieux fond antijuif dans la culture catholique ?

Il faut distinguer les choses. Que l’Eglise soit contre le judaïsme religieux, c’est tout à fait normal. Ce qui est grave dans le texte de l’abbé Pierre, c’est quand il parle de la Shoah de Josué. C’est abominable. Bien entendu, les textes sur Josué sont effrayants, mais ce sont des textes qui sont absolument courants dans la littérature de l’époque. Si vous prenez inversement la stèle de Mesha, roi de Moab, qui est au Louvre, vous avez les mêmes appels à l’extermination du voisin… On est donc dans cet univers-là. Alors parler de la Shoah à ce sujet est extrêmement grave.

La société française est-elle plus prête aujourd’hui qu’il y a vingt ans à entendre ce genre de thèses ?

Des verrous ont sauté au moment où l’extrême droite a eu 15% des voix. S’il n’y avait pas eu ce fait-là, je crois que le livre de Garaudy et la prise de position de l’abbé Pierre auraient été à peine remarqués. Mais je pense qu’un autre facteur pèse, celui d’une certaine lassitude de la société française envers une historiographie qui s’est trop concentrée sur la Shoah. Il y a en somme, trois périodes. Une première, où l’on ne s’est pas intéressé du tout à la déportation juive : à la Libération, les déportés étaient une seule et même catégorie. Cela a duré une quinzaine d’années. Ensuite, on s’est intéressé au caractère absolument spécifique de la déportation juive. Aujourd’hui, à mon avis fort heureusement, on reconsidère aussi l’autre déportation. Il y a eu une sacralisation de la Shoah, et cela me semble extraordinairement dangereux. La Shoah n’est pas une affaire de culte. Elle n’a pas à s’adapter aux variations de la politique israélienne. Il faut que les historiens travaillent et continuent à travailler.

Pensez-vous que l’historiographie française a fait son travail sur le sujet ?

L’historiographie française est restée longtemps médiocre, pour deux raisons. La première, c’est le syndrome de Vichy, qui commence à être levé depuis les déclarations du président de la République. Ensuite, en France, nous avons toujours une sorte de panique devant l’histoire contemporaine. Même les travaux, pour la plupart excellents, de l’Institut d’histoire du temps présent n’ont pas complètement pu la dissiper.

Cette faiblesse a-t-elle laissé le champ libre aux négationnistes?

Sans le moindre doute. Encore qu’en Allemagne ou aux Etats-Unis, où il n’y a pas cette faiblesse de l’historiographie, le négationnisme a prospéré. Mais en France il a pu plus aisément se développer.

A-t-il une plus grande audience aujourd’hui ?

Intellectuellement non, c’est mort. Mais politiquement et socialement, grâce au relais que donnent à ce genre de théories aussi bien Le Pen que l’abbé Pierre, c’est effectivement en poussée. Cela traduit peut-être une sorte d’inconscient de la société française. N’y a-t-il pas dans notre société française une vieille tradition qui empêche de mesurer la profondeur de cette histoire ? Je crains que la prise de position de l’abbé Pierre ouvre les vannes d’une poussée antisémite.

La demande de l’abbé Pierre d’un colloque d’historiens ne risque-t-elle pas d’introduire le négationnisme dans le débat public ?

Bien sûr, et cela, je le refuse de la façon la plus absolue. Le jour où l’on accepte un de ces messieurs dans un débat public à la télévision ou dans un colloque d’historiens, ils ont gagné la partie. Ils sont considérés comme une école. Il faut le leur refuser impitoyablement.

Êtes-vous favorable à la loi Gayssot, qui permet de condamner des personnes pour « négationnisme de crimes contre l’humanité » ?

J’ai toujours été absolument contre cette loi, avec d’ailleurs la grande majorité des historiens. Elle risque de nous ramener aux vérités d’État et de transformer des zéros intellectuels en martyrs. L’expérience soviétique a montré où menaient les vérités d’État. La loi de 1972 contre le racisme suffit amplement.

Voir aussi l’Humanité:

L’Humanité
du 30 avril 1996

L’abbé Pierre persiste et s’exclut de la LICRA

Les dernières déclarations du fondateur d’Emmaüs appelant à « lever un tabou » sur la Shoah sont jugées très graves et suscitent de vives réactions.

Le soutien de l’abbé Pierre à Roger Garaudy n’était ni une faiblesse d’amitié ni un dérapage d’octogénaire. Dans une interview à « Libération » d’hier, le fondateur des communautés d’Emmaüs estime que les écrits qui valent à Roger Garaudy d’être mis en examen pour contestation de crimes contre l’humanité (la négation du génocide des juifs commis par les nazis) touchent à « un sujet sur lequel le débat n’est pas clos ».

Plus grave encore, l’abbé Pierre s’estime « convaincu » qu’en remettant en cause l’holocauste, « il y a une espèce de ouf ! Le tabou est levé ». Il raconte avec enthousiasme qu’à l’occasion d’un voyage récent en Belgique, « dès que je suis sorti de voiture à l’aéroport de Bruxelles, des gens sont venus vers moi (…) pour me dire : merci, parce que vous avez eu le courage de remettre en cause un tabou ». Au point d’en éprouver un soulagement : « On ne se laissera plus traiter d’antijuif ou d’antisémite si on dit qu’un juif chante faux. »

Evidemment, l’abbé Pierre se défend toujours de s’aligner sur les révisionnistes. C’est pourtant aux responsables d’une association de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, la LICRA, qu’il s’en prend le plus durement. Car, dit-il, « ils n’acceptent absolument pas le dialogue, contrairement à Garaudy. Ils considèrent que le débat (sur le génocide des juifs) est clos. Qu’oser le rouvrir n’est pas possible. Par exemple sur la question des chambres à gaz, il est vraisemblable que la totalité de celles projetées par les nazis n’ont pas été construites ».

Et alors ? En quoi cette relativisation, aussi macabre que douteuse, change quoi que ce soit à la réalité et à la signification de l’horreur ? « Rien du tout », concède l’abbé Pierre. Avant d’ajouter toutefois : « Mais mes amis de la LICRA me disent qu’avancer de telles affirmations, c’est contester la Shoah. Ce n’est pas sérieux. » Et d’enfoncer le clou le plus rouillé du révisionnisme : « Croyez-vous qu’avec quarante ans de recherche, on a épuisé, mesuré toutes les dimensions d’un pareil événement ? » Quant au risque de voir une aussi sale affaire briser un lien affectif avec l’opinion, l’abbé Pierre n’y croit pas. Au contraire : « Une fois la tornade passée, beaucoup de Français moyens diront : il nous a aidés à y voir plus clair. »

En attendant, la tornade n’a pas faibli. La LICRA a réagi très vite et très fermement en indiquant « qu’en se rangeant ainsi aux côtés des négationnistes, l’abbé Pierre doit tirer les conséquences de ses choix, et quitter de lui-même l’association où sa présence ne se justifie plus ». Le président de Radical, Jean-Michel Baylet, dénonce des propos qui « ouvrent la porte de l’antisémitisme ». Et Bernard Kouchner reproche à un ami personnel « d’absoudre l’intolérable ».

La mise au point du grand rabbin

Du côté de la communauté juive, après quelques hésitations et paroles approximatives, les réactions sont désormais très fermes. Une évolution particulièrement nette chez le grand rabbin de France. Dimanche matin, sur Radio Judaïque FM, Joseph Sitruk défendait l’idée que pour opposer les faits aux falsifications, il fallait « réunir les historiens pour débattre de la Shoah ». Aussitôt, Faurisson et Roques, chefs de file des falsificateurs, se déclaraient prêts au débat. Le trouble était tel que dimanche, à 0 h 30, le grand rabbin Sitruk devait adresser une mise au point à l’AFP : « Je refuse clairement toute idée de débat contradictoire sur la Shoah, dont la réalité n’est plus à démontrer. » Il ajoute craindre « un réveil de la haine antisémite ».

GILLES SMADJA

Voir enfin la revue de presse européenne de Courrier international:

Courrier international - 23 janv. 2007
Revue de presse
HOMMAGE À L’ABBÉ PIERRE - La presse étrangère dénonce l’”indécente récupération” de son combat

Le fondateur d’Emmaüs est mort lundi 22 janvier à l’âge de 94 ans. La presse européenne médite sur le rôle joué dans une France laïque par l’homme à la soutane coiffé d’un béret, qui a marqué ses concitoyens par ses engagements et ses coups de gueule en faveur des pauvres. Elle souligne aussi l’hypocrisie de certains hommages officiels.
“Mes amis au secours… Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol.” A l’âge de 94 ans, l’abbé Pierre s’est éteint mais son appel de l’hiver 1954 résonne encore. “Combien de temps avait alors duré l’inoubliable et historique coup de gueule de l’abbé Pierre, appelant à la radio les Français à agir pour aider les pauvres gens ?” se demande 24 Heures. “Une minute, un peu plus ou un peu moins, et cela avait suffi pour qu’un pays se lève et s’aperçoive que, devant ses maisons, dans ses rues, des vies s’épuisaient puis s’éteignaient vaincues par la solitude et la misère”, souligne le journal suisse dans son éditorial.

De la fondation de la première communauté d’Emmaüs en 1949, l’organisation d’aide aux mal-logés et aux plus démunies, à l’établissement à l’étranger de plus de 400 communautés dans plus de 40 pays, l’abbé Pierre, Henri Grouès de son vrai nom, a marqué profondément les Français, qui lui ont régulièrement témoigné leur sympathie avant qu’il ne soit récemment détrôné dans leurs cœurs par d’autres personnalités médiatiques.

“Ave Pierre”, salue Le Soir de Bruxelles. “Le président des pauvres s’en est allé”, titre La Libre Belgique. Avec la disparition de cet “homme bon qui était la conscience du pays”, la France “s’est sentie orpheline”, note El País. Pourtant, “l’abbé Pierre n’était pas l’image de la perfection. Il s’est trompé. Il a dit des bêtises. Il les a quelquefois regrettées. Mais, parce qu’il n’était qu’un homme, il rendait espoir à ceux qui doutent de tout, à commencer d’eux-mêmes”, note Le Temps. Le journal suisse romand retrace ainsi “une vie d’engagements”, celle du “caritatif”, du “résistant”, du “député”, de “l’homme d’Eglise” et de “l’homme médiatique”, mais coupable d’”un faux pas”.

Pour la Frankfurter Rundschau, “l’abbé Pierre a réussi à réconcilier la France révolutionnaire avec ses racines catholiques. Il était aussi le premier curé médiatique. Très conscient de l’impact de son apparence, avec sa barbe, sa canne, sa soutane et son béret, il a fait de sa personne un symbole, une promesse pour les pauvres. Même son soutien au négationniste Roger Garaudy n’a pu entamer cette image”, observe le journal allemand.

Vu d’Italie, l’abbé Pierre était un homme courageux pour ses opinions. Et un homme proche de l’extrême gauche, ce qui est beaucoup moins connu. Une facette que rappelle le quotidien italien Corriere della Sera : “C’est grâce à la détermination de l’abbé que les intellectuels français se sont mobilisés pour soutenir les Italiens. L’abbé Pierre serait celui qui aurait convaincu le président Mitterrand de protéger les brigadistes rouges ayant fui l’Italie.” Le juge Carlo Mastelloni, interviewé par le quotidien, se souvient de l’abbé Pierre au tribunal de Venise au milieu des années 1980, venu prendre la défense du groupe de terroristes italiens réfugiés à Paris, parce que, disait-il, “ils sont persécutés par la droite”.

On dit de lui qu’il est “un saint François d’Assise moderne”, note John Lichfield dans The Independent. Pour le journaliste britannique, l’abbé Pierre “était un saint de notre temps : un saint séculier qui a détesté sa popularité mais savait l’exploiter. Il représentait pour beaucoup de Français tout ce qu’il y a de mieux dans l’Eglise catholique, tout en dénonçant les positions de celle-ci sur la contraception, l’homosexualité et le célibat des prêtres.”

“Pourquoi était-il aussi populaire ?” poursuit Lichfield. “Seul un peu plus de la moitié des Français se disent catholiques. Parmi eux, seul un sur douze va à l’église. L’Eglise catholique française est essentiellement conservatrice et conventionnelle. Et pourtant, l’abbé Pierre a réussi à être populaire auprès des catholiques traditionnels comme des militants non catholiques. Les Français aiment ce rebelle passionné. Pour les non-catholiques, il a révélé l’hypocrisie de l’Eglise qui censure. Aux catholiques, il a donné de la chair et du sang à leur foi.”

Dans l’éditorial du Soir, Joëlle Meskens s’interroge sur “les limites d’un cri”, car la mort de l’abbé Pierre met au jour les faillites de la société qui l’érige en héros. “A quoi renvoie cette icône ? Et que traduit l’hommage que l’on s’apprête déjà à rendre aux Enfants de Don Quichotte, que l’on s’empresse de voir comme les héritiers de l’abbé ? Aux carences d’une société qui a perdu sa capacité globale d’indignation. Et aux limites d’un pouvoir politique qui attend désormais d’être acculé par les médias pour réagir.” En voulant l’ériger en héros, voire en saint, on peut se dédouaner à bon compte de notre incapacité à agir par compassion. Pour l’éditorialiste du Soir, “tous les citoyens, et parmi eux les politiques plus que les autres, ne devraient-ils pas être des abbés Pierre ?”

Tout aussi intransigeant “envers les politiques de tous bords”, Jean-Paul Duchâteau dénonce, dans l’éditorial de La Libre Belgique, “une indécente récupération”. “A gauche bien sûr, on se présente comme les héritiers naturels de son combat.” Mais “la droite a fait plus fort encore ; qui – Giscard – en proposant immédiatement des funérailles nationales ; qui – Sarkozy – en affirmant que ’sa foi et son charisme nous ont entraînés sur les chemins de la bonté et de l’action’. Pas moins.” Le président Jacques Chirac a même annoncé que la loi d’urgence sur le logement, qui a suivi l’installation médiatique de campements de sans-domicile-fixe en plein cœur de Paris à l’initiative de l’association les Enfants de Don Quichotte, porterait son nom.

Philippe Randrianarimanana

Voir enfin l’excellent billet de Guy Sorman:

Le secret de l’abbé Pierre

La soutane de l’abbé Pierre était loin d’être immaculée . Comme l’a rappelé Michel -Antoine Burnier dans Le secret de l’abbé Pierre ( Livre de Poche 1997 ) , notre héros national était un sacré antisémite pur jus, dans la grande tradition catho antérieure à Vatican II . Il allait répétant que les juifs avaient tué le petit Jésus et que c’était très mal . À la rigueur, ça , on aurait pu pardonner : les effets de l’âge , la remontée d’une éducation bourgeoise et antisémite à Lyon.
Mais l’abbé n’en resta pas là : quand Roger Garaudy, philosophe de comptoir communiste puis islamiste , devenu négationniste , écrivit qu’il n’y avait eu ni camps de concentration, ni holocauste des juifs, que fit l’abbé ? Il vola au secours de son ami Garaudy. Bernard Kouchner qui avait écrit un livre à deux voix avec l’abbé , fut bien embêté . La hiérarchie catholique expédia l’abbé se ressourcer dans le silence , provisoire , d’une retraite dans un monastère de Normandie
L’épatant et le plus troublant dans cette affaire furent tout de même le silence des médias et la confiance indestructible des Français dans le bon abbé. Mais il avait le look , l’abbé : prêtre-ouvrier , gaulliste et communiste, moitié à droite , moitié à gauche , l’unanimisme donc.
L’abbé au Panthéon comme le suggère Laurent Fabius dans un délire de surenchères ? Immédiatement après les Justes ? Soit l’abbé entre , soit les Justes sortent .Dans le même caveau , on risque le tapage nocturne au Panthéon.

source :http://www.le monde.fr

 

09:19 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

02.02.2007

LA GB ET L'ISLAMISME

Monde
La police britannique aurait déjoué un complot islamiste
Les neuf suspects planifiaient de kidnapper et de tuer un soldat anglais.
Par Sabine LIMAT
QUOTIDIEN : jeudi 1 février 2007
Londres de notre correspondante
En arrêtant hier neuf individus suspectés d'avoir «commandité, préparé ou fomenté des actes terroristes», hier à Birmingham, la police britannique affirme avoir déjoué un complot spectaculaire. Les suspects auraient voulu kidnapper, torturer et décapiter un soldat britannique et diffuser l'exécution sur l'Internet. A l'irakienne.
Indignation. La police, qui a confirmé l'arrestation de huit hommes au cours de plusieurs raids policiers simultanés menés à quatre heures du matin, et celle d'un neuvième suspect dans l'après-midi sur une autoroute, a décrit l'opération comme «absolument majeure». Douze propriétés autour de Birmingham, dont un cybercafé et une librairie islamiste, continuaient hier après-midi d'être passés au peigne fin par les experts de la police des West Midlands, en charge de l'opération. Depuis les attentats du 11 septembre, 1 047 personnes ont été arrêtées dans le cadre de la loi contre le terrorisme votée en 2000, selon les données de Scotland Yard datant de juin. Mais sur ce total, 158 personnes, soit seulement 10 %, ont été inculpées de crimes liés au terrorisme. Des chiffres qui indignent la communauté musulmane qui se dit injustement ciblée par ces raids et arrestations spectaculaires.
La police et le ministère de l'Intérieur se sont refusé hier à donner davantage de précisions sur le complot, ainsi que sur l'âge et l'origine des suspects. Les autorités ont également mis en garde les médias contre d'excessives spéculations. La télévision Sky News, citant des sources officieuses, a cependant affirmé que les suspects, apparemment tous d'origine pakistanaise, planifiaient l'enlèvement d'un jeune soldat musulman d'une vingtaine d'années ayant servi en Afghanistan. Son identité serait connue de la police, qui l'aurait placé sous sa protection.
Six mois d'enquête. Un porte-parole du ministère de l'Intérieur a affirmé que ces arrestations, le résultat d'une enquête de six mois menée conjointement par la police et les services secrets, constituaient «un rappel de la menace terroriste réelle et sérieuse» à laquelle le Royaume-Uni continue de faire face. En novembre dernier, Eliza Manningham-Buller, la patronne des services secrets britanniques, déclarait que trente complots terroristes majeurs ciblant la Grande-Bretagne avaient ainsi été identifiés par le MI5.


http://www.liberation.fr/actualite/monde/232303.FR.php
© Libération

15:04 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.01.2007

sarko le racisme et l'antisemitisme

sarko antisemitisme et racisme Laicité - Religions - Racisme et Antisémitisme "Je n'ai pas l'intention d'accepter la moindre parole qui serait de nature raciste ou antisémite. Je ne connais qu'une stratégie, celle de la tolérance zéro : ne rien accepter et sanctionner tout de suite.Il n’y a jamais d’acte antisémite ou d’acte raciste qui soit mineur. Qu’il s’agisse d’une parole ou d’un geste, qu’il y ait des victimes ou non, c’est toujours quelque chose de grave" (25/07/05)anti.jpg Voici les déclarations de Nicolas Sarkozy, lors de son voyage en Israel en 2004, conférence d'Herzliya.16/12/04 Il réaffirme sa détermination à lutter contre l'antisémitisme. Je sais très bien qu’au-delà des grandes déclarations d’amitié entre Israël et la France, il y a eu entre nous beaucoup de malentendus qui ont pu conduire à des incompréhensions. Vous aimez la France, mais vous doutez que la réciproque soit vraie. En particulier, pourquoi cacher les choses ? Vous êtes inquiets de la vague d’actes d’antisémitisme qu’a connu la France ces dernières années. Disons même les choses comme elles sont : selon un sondage de mai 2004, 86 % des Israéliens interrogés pensent que les Français sont antisémites. Vous le voyez, c’est ma manière de faire. Je dis les choses telles qu’elles sont. J’essaye d’établir un diagnostic sans complaisance. C’est la seule solution pour trouver les bonnes réponses et surtout rétablir la confiance. Alors je vous demande de me croire lorsque j’affirme que la France n’est pas antisémite même si hélas il y a de l’antisémitisme en France. Ceux qui me connaissent savent que la première chose que j’ai faite lorsque je suis devenu en 2002 ministre de l’Intérieur de la République française, ce fut de reconnaître l’ampleur du problème, qui avait trop longtemps été sous-estimé. Nier le problème, c’était ajouter à la souffrance de ceux qui avaient été agressés l’humiliation de se voir dénier le statut de victime. J’ai demandé aux services de police d’harmoniser leurs statistiques avec celles des organisations juives de France. J’ai ensuite fait protéger par la police les synagogues et les écoles juives. J’ai demandé aux forces de police d’agir sans faiblesse, de ne rien laisser passer, et j’ai fait poursuivre ceux qui s’étaient rendus coupables d’actes antisémites. De même je n’ai pas accepté que l’on outrage le drapeau d’Israël : ceux qui au cours d’une manifestation l’ont souillé d’une croix gammée ont été mis à la disposition de la justice qui les a condamnés à de la prison ferme. Cette stratégie de refus de toute complaisance a fini par porter ses fruits puisque ceux qui avaient tenté de détruire un local de la synagogue de Montpellier ont été condamnés à des peines allant jusqu’à quatre ans de prison ferme, comme ceux qui avaient tenté de détruire la synagogue de Cronenbourg, en Alsace. Cette année-même, le tribunal correctionnel de Dijon a condamné un homme qui avait tenu des propos antisémites à deux mois de prison ferme. Et dernièrement, le jeune homme de 22 ans qui avait profané le mémorial de Fleury-devant-Douaumont dans la Meuse a été condamné à deux ans de prison dont un an de prison ferme. Enfin à l’initiative du parlementaire Pierre Lellouche, nous avons à l’unanimité de toutes les forces politiques françaises aggravé les peines punissant les infractions à caractère raciste ou antisémite. Vous le voyez, c’est maintenant la France entière qui est engagée dans la lutte contre l’antisémitisme. Nous le devons à tous ceux qui ont disparu dans l’horreur de la Shoah, comme à tous ceux qui en sont revenus. Nous vous le devons. J’ajoute deux choses. La première, c’est que l’antisémitisme ne s’explique pas puisqu’il est inexcusable. Il se combat. Chercher à expliquer l’inexplicable, c’est se préparer à excuser l’inexcusable. La deuxième, c’est que la lutte contre l’antisémitisme n’est pas l’affaire des juifs de France. C’est l’affaire de tous les Français. Insulter un juif parce qu’il est juif, c’est insulter la république dans son ensemble. Et la république doit réagir, comme elle doit réagir contre toutes les formes de racisme et de xénophobie." Nicolas Sarkozy a reçu en 2003 le prix de la tolérance du centre Simon Wiesenthal (chasseur de nazis mort en 2005) pour son action contre le racisme et l'antisémistisme.prix.gifsource : http:/sarko2006.free.fr

20:53 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

iran et le negationnisme

Post IRAN : LES MOLLAHS REVENDIQUENT LEUR NEGATIONNISME 
Iran : Les mollahs revendiquent leur négationnisme devant l’ONU
28.01.2007

L’Assemblée Générale des Nations Unies a adopté vendredi une résolution condamnant la négation de l’Holocauste. La république islamique d’Iran est le seul pays qui a voté contre.

Après l’épisode de la conférence sur l’Holocauste de Téhéran, le régime des mollahs s’illustre une fois de plus par son antisémitisme politique. En effet, plus que de l’antisionisme, ou opposition à l’état d’Israël, c’est un mépris à l’encontre de tous ceux qui ont souffert de la barbarie nazie.

Devant les 192 pays participants, le délégué des mollahs a déclaré que la république islamique, (ex-Iran), estimait que l’Holocauste devait encore être étudié pour connaître son véritable impact. Hossein Gharibi a dit : « le sérieux et la vérité sur cette chose seraient en effet sapés en émettant un jugement politique fermant la porte à toute enquête sur ses caractéristiques, sa portée et son ampleur ».

Le régime persiste et signe. Les mollahs et les Pasdaran doutent toujours du gazage des juifs et des Tziganes, des expériences médicales in vivo, de la portée des massacres, de son ampleur ou plus exactement du nombre des victimes. L’Iran s’éloigne chaque jour un peu plus de sa civilisation ancienne et de la tolérance renouvelée sous les Pahlavi, les deux rois qui pourraient figurer sur la liste des « Justes » pour avoir sauvé 40,000 juifs européens.

Mais les intérêts français en Iran empêcheront que l’on parle de cet autre Iran. Et les mêmes intérêts empêcheront les représentants de la France de rompre les liens avec les mollahs.

WWW.IRAN-RESIST.ORG

14:23 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

02.01.2007

fete de noel et antisemitisme

 

13:59 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |