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S’efforcer d’atteindre les étoiles ou être plus réaliste ? Deux optiques réfléchies dans les lumières de ‘Hanoucca. | ||
Les Sages du Talmud rapportent le célèbre différend concernant la ‘Hanouccia : Beit Chamaï dit : « Le premier jour, on allume huit bougies et les jours suivants, on en diminue le nombre (le deuxième jour sept bougies, le sixième jour six, etc...). » Beit Hillel, lui, dit exactement le contraire : « Le premier jour, on allume une bougie et chaque jour qui suit, on en augmente le nombre (le deuxième jour deux bougies, le troisième jour trois, etc...). Cette controverse sert de tremplin à Rav Eliahou Dessler dans Mi’htav Mé-Eliahou pour pénétrer au plus profond de la compréhension de ‘Hanoucca. Il commence par donner une parabole : Imaginons deux amis. L’un d’eux va au kiosque acheter un billet de loterie. Le lendemain, il apprend qu’il a touché le gros lot. Tout excité, il le raconte à son ami. On peut se figurer leur joie, aussi bien celle du gagnant que celle de celui qui n’a pas gagné. Quelque temps après, le gagnant achète un autre billet. La chance lui sourit de nouveau et il gagne derechef. Comme la première fois, il ne peut pas attendre et va le raconter à son ami. Celui-ci se réjouit avec lui mais pas tant que cela. Il se peut qu’il éprouve une légère rancœur de voir que son alter ego gagne tant d’argent et non pas lui. Une fois de plus, l’ami riche se procure un nouveau billet et une fois de plus il gagne ! Tout à fait stupéfait, il se précipite chez son ami pour lui narrer la bonne nouvelle. Mais celui-ci éprouve alors une forte jalousie ; c’est trop difficile à supporter. Au contraire, pour la personne qui n’arrête pas de gagner, chaque billet ne fait qu’augmenter son exaltation et son bonheur. Imaginons que cela se produise une quatrième fois puis une cinquième fois et ainsi de suite. En ce qui concerne celui qui amasse cette richesse, sa joie s’accumule de billet en billet. Quant à l’autre ami, son bonheur diminue au fur et à mesure. Selon le Rav Dessler, cette contradiction existe également dans la façon dont on ressent la joie de ‘Hanoucca. Le premier jour, la plupart des personnes sont capables d’éprouver ce sentiment en allumant la ‘Hanouccia. Mais le deuxième jour, pour la plupart d’entre nous, cette joie perd de son intensité. Le troisième jour, elle est encore plus faible et diminue le lendemain puis l’après-lendemain. Mais pour ceux dont la sensibilité spirituelle est profonde et interne, la fête est une source de joie qui va toujours en augmentant et qui le dernier jour atteint son apogée. NEFECH, ROUA’H, NECHAMALe Rav Dessler poursuit son explication en comparant ces types de comportement à trois niveaux de l’âme : néfech, roua’h et néchama. Celui qui ressent la fête au niveau de néfech, l’échelon le plus bas, exécute des gestes de manière purement machinale ; il considère ‘Hanoucca comme allant de soi et n’est capable que d’actes superficiels. Le degré intermédiaire, roua’h, c’est le cas de la plupart d’entre nous ; on peut éprouver la joie la plus profonde, la plus sublime mais seulement pendant un court instant. On s’y habitue et puis on a tendance à la considérer comme quelque chose de naturel. Cette joie a pu pénétrer pour le moment au plus profond de notre cœur mais elle s’évanouit rapidement. Pour celui dont l’expérience de la vie se situe au niveau de la néchama, le plus haut degré, la joie de ‘Hanoucca laisse une marque indélébile sur son âme. Le sentiment qu’il en retire est si profond et si sensible qu’il peut s’y reporter tout le temps et s’en servir de base. C’est ce qui a différencié la personne qui a vraiment gagné à la loterie et son ami. Pour le gagnant, cela a été une expérience personnelle qui a touché sa néchama. Chaque victoire a produit un impact durable qui n’a fait que s’accentuer de billet en billet. Mais pour son ami, qui n’a pas été concerné personnellement, ce succès était plus loin de lui et n’affectait que son néfech ou son roua’h. ATTACHONS-LES TOUS ENSEMBLECette analogie, appliquons-la au différend talmudique que nous avons mentionné au début. Selon Beit Chamaï, on agence la loi en fonction du Juif moyen qui ne se sert que de son nefech. Il est donc logique de démarrer le premier jour avec huit bougies car la nouveauté de la mitsva et l’éclair d’inspiration qui s’en dégage ont le pouvoir d’élever l’acte même pour le Juif moyen. Et puisque les jours suivants, cela devient moins intense et plus routinier, on diminue au fur et à mesure le nombre de bougies. Il se peut en fait que Beit Hillel soit d’accord sur le fait que la majorité des Juifs ressentent ‘Hanoucca à un degré inférieur, celui du nefech. Cependant ils affirment que la loi dans ce cas doit être adaptée à la minorité des individus qui s’efforcent d’éprouver la sensation la plus profonde et d’atteindre les sommets spirituels les plus élevés. En conséquence, on débute le premier jour avec une bougie et on en augmente le nombre les jours suivants. La loi se fait le reflet des Juifs de niveau élevé, ceux dont la sensation s’intensifie de jour en jour pendant ‘Hanoucca. En se plaçant dans une autre perspective, Beit Hillel dit que la loi doit s’adapter au potentiel humain – ce qu’une personne peut devenir de manière idéale – alors que Beit Chamaï pense que la loi doit se conformer à la réalité – le niveau actuel où l’on se trouve réellement. LE POTENTIEL PAR OPPOSITION à LA RéALITECette distinction inclut une question plus vaste se rapportant à la façon dont on vit son existence. Doit-on vivre sa vie religieuse comme on la ressent à présent ? Ou doit-on agir comme si on vivait à un degré supérieur dans l’espoir qu’on vivra finalement en accord avec ce niveau ? Les deux attitudes peuvent se justifier l’une comme l’autre. La première position trouve sa raison dans le fait qu’on n’a pas envie d’être hypocrite. On ne veut pas avoir l’air d’être plus que ce que l’on est vraiment. Ce qu’on désire, c’est d’être comme ce qu’appelle le Talmud, to’ho keboro, « être intérieurement ce qu’on semble être extérieurement ». Par conséquent, on vit selon la réalité que l’on ressent en ce moment. On n’essaie pas d’être plus que ce qu’on est. L’inconvénient de cette philosophie de la vie est qu’il y a danger de s’accoutumer à une norme de médiocrité. Il se peut qu’on n’atteigne pas les sommets parce que, jamais, on ne s’efforce de s’y hisser. On se confine dans une prophétie se satisfaisant d’elle-même et fondée sur des perceptions limitées de soi-même. D’autre part, la deuxième manière d’aborder le sujet a l’avantage de nous donner accès à notre potentiel intérieur que, sinon, nous n’aurions jamais connu. Ceci est appelé dans la littérature classique d’éthique juive : « L’extérieur réveille l’intérieur. » Chacun d’entre nous possède en lui une qualité en veilleuse, susceptible de se manifester si l’on la soigne correctement, de même que le charbon est doué d’énergie latente capable de prendre feu si l’on emploie des méthodes adéquates. D’après l’expression citée ci-dessus, il faut agir comme si l’on se situait à un certain niveau alors même que l’on n’y soit pas encore car nos actions ont le pouvoir de nous donner accès à des états internes qui seraient autrement inaccessibles. Elles peuvent nous aider à recouvrer un potentiel inexploité n’attendant que d’être transformé en substance. En vérité, l’idée d’éducation figure dans le mot ‘hinou’h en hébreu. Celui-ci a la même racine que ‘Hanoucca. Et tout comme ‘Hanoucca, ‘Hinou’h est censé, de manière idéale, insuffler en nous une image de ce que nous pouvons être – si éloignée qu’elle puisse être de celle que l’on a au départ. C’est également lié à l’autre signification du mot ‘Hanoucca, « consécration ». En se consacrant à un idéal, à une vision, on peut viser les étoiles et les cimes que l’on pensait auparavant inaccessibles. Après tout, c’est réellement l’objectif de l’éducation – pas seulement de transmettre des connaissances mais d’instiller dans la personne le sens de ce qu’elle peut finalement devenir. La loi juive est conforme à Beit Hillel. On allume une bougie le premier soir et on continue d’accroître et de construire notre potentiel jusqu’aux huit bougies de la dernière nuit. Par conséquent, selon ce point de vue, la loi nous dit que nous avons tout d’abord la responsabilité de nous ingénier à atteindre les sommets. La médiocrité adoptée a priori dans son mode de vie est inacceptable. Néanmoins, on se doit aussi de tenir compte de la règle préconisée par Beit Chamaï. On a besoin de se connaître soi-même et où on se situe de façon réaliste. Et on ne doit pas perdre contact avec cette réalité. Le dernier jour de ‘Hanoucca doit être le point culminant de l’expérience. Mais tout trop souvent, ça ne sert à rien. En tenant compte de ces deux opinions, on débouche sur la philosophie de la Tora au sujet de la vie : S’efforcer d’atteindre les plus hauts sommets, quand bien même (ou parce que) ils semblent justement n’être pas à notre portée, en respectant cependant la réalité dans laquelle on se trouve – c’est-à-dire en prenant les précautions qu’il faut, en procédant étape par étape, en ne dépendant pas des miracles – précisément comme on escalade les marches menant au ciel.
Traduction et Adaptation de Claude Krasetzki
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Rédaction en ligne
samedi 28 novembre 2009, 18:26

AFP
« Nous avons reçu un budget important qui nous permet de faire des films à la hauteur de ceux d’Hollywood qui est le bras armé de la culture sioniste », a déclaré Dieudonné Mbala Mbala, lors d’une conférence de presse dans son théâtre parisien de la Main d’Or.
Il affirme avoir le projet de réaliser deux films, l’un sur l’esclavagisme et l’autre sur la guerre d’Algérie pour « donner au peuple noir une autre vision que celle de Spielberg ».
Dieudonné a été plusieurs fois condamné en France pour des propos antisémites. Il a notamment qualifié la mémoire de la Shoah de « pornographie mémorielle » et invité l’historien révisionniste Robert Faurisson à l’un de ses spectacles.
Porteur d’un message vindicatif sur l’héritage de la traite des noirs, l’humoriste de 43 ans d’origine camerounaise est aussi le fondateur d’un « parti antisioniste ».
Il est resté évasif sur l’origine exacte des fonds qu’il aurait perçus en Iran, et a refusé d’en préciser le montant.
Des affiches le montrant à côté du président iranien avaient été apposées sur la scène du théâtre, où les journalistes, dans une ambiance tendue, ont été fouillés au corps avant de pouvoir pénétrer dans la salle.
« Ahmadinejad est plus aimé en Iran que Nicolas Sarkozy en France », a-t-il assuré, qualifiant le président iranien de « grand résistant » victime d’un « lynchage médiatique ». Selon lui, les manifestations qui ont suivi sa réélection contestée en juin sont l’écho d’une « propagande sioniste ».
Le président iranien a été dénoncé par de nombreux pays pour ses propos relativisant l’Holocauste et souhaitant la disparition de l’État d’Israël.
Dirigeant d’un centre chiite en France, Yahia Gouasmi, le président du « parti antisioniste », a déclaré s’être rendu avec l’humoriste à l’ambassade de France à Téhéran où est recluse la jeune française Clotilde Reiss, accusée d’espionnage par Téhéran pour sa participation aux manifestations de juin en Iran, afin de vérifier si elle était « innocente ».
« On ne nous a pas permis de la voir, alors que je souhaitais ensuite intervenir auprès du guide suprême iranien afin qu’il lui accorde sa clémence », a-t-il affirmé.
« Le conseiller de l’ambassade nous a dit de faire confiance à Nicolas Sarkozy, ce à quoi j’ai répondu qu’elle n’était pas sortie de l’auberge », a ajouté Dieudonné, déclenchant les rires dans la salle où se trouvait une soixantaine de ses sympathisants.
« Si son projet est de servir le sionisme, dans ce cas, elle a sa place en prison en Iran », a-t-il précisé, accusant Nicolas Sarkozy d’en faire une « affaire personnelle pour pouvoir attaquer l’Iran ».
Le parti antisioniste de Dieudonné Mbala Mbala avait obtenu 1,30 % des suffrages aux élections européennes de juin dernier dans la région parisienne, la seule circonscription où il présentait une liste.
(afp)
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PARACHA VAYETSE
Paris : Entrée 16h41 - Sortie 17h43
Lyon : Entrée 16h42 – Sortie 17h50
Marseille : Entrée 16h48 – Sortie 17h53
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Rêve de Yaacov
- Yaacov arrive chez Lavan, il travaille pour épouser Rahel
- La ruse de Lavan : il marie Yaacov à Léa
- Yaacov travaille encore 7 ans pour Rahel
- Mariage de Rahel et Yaacov
- Naissance des Chévatim
- Rahel demande des enfants. Yaacov épouse alors Bilha et Zilpa
- Naissance de Dina et Yossef
- Lavan change le salaire de Yaacov de nombreuses fois
- Yaacov s’enfuit avec sa famille ; Lavan le poursuit
- Alliance entre Yaacov et Lavan
Notre parachah décrit le début de la période de Ya’akov, qui se rend de chez son père dans la maison de Lavan, où il arrive après s’être beaucoup attardé. Quand il sort de Beerchéva pour aller vers ‘Haran, Ya’akov rencontre «le lieu», où il a un rêve et fait un voeu. Il va vers le pays de Kedem et quand il arrive chez Lavan on lui donne Ra’hel et Léa pour épouses, dans l’ordre inverse. D’elles et de leur famille naissent les fils de Ya’akov. Ya’akov s’occupe du troupeau de Lavan et du sien, et sur la parole de Hachem, il s’enfuit avec sa famille pour revenir vers le pays de ses pères. Mais Lavan, dont on a volé les idoles, le poursuit et le rattrape, et ne le laisse partir que sur la parole de Hachem.
Paracha VAYETSE en vidéo : http://www.espacetorah.com
Quels ustensiles de cuisine trempe-t-on au Mikvé ?
Tout ustensile de cuisine en verre ou en métal qu’on a acheté à un non-Juif doit être trempé dans un Mikvé (bain rituel spécialement réservé à cet usage). On ne peut pas s’en servir – même une seule fois – tant qu’il n’a pas été trempé au Mikvé. Cependant l’aliment qui aurait été introduit – par erreur – dans un ustensile non trempé ne devient pas «Taref» (interdit) et peut donc être consommé. De nombreuses entreprises appartiennent maintenant – du fait de la mondialisation – à différentes personnes. Comme il est possible que des Juifs fassent partie des propriétaires, il conviendrait alors de tremper la vaisselle au Mikvé sans prononcer la bénédiction. On trempera au Mikvé non seulement la vaisselle de table (assiette, verres, couverts…) mais aussi les marmites, plaques du four et l’électroménager. Bien entendu, on ne trempera pas le bloc moteur et on se renseignera auprès d’une autorité rabbinique pour les cas complexes (friteuse électrique etc…). Un garçon âgé de plus de treize ans et une fille âgée de plus de douze ans peuvent procéder à la Tevilat Kélim (trempage de la vaisselle dans un Mikvé). On enlèvera au préalable toutes les étiquettes, traces de colle ou de rouille etc… Tout l’ustensile doit être trempé dans l’eau du Mikvé en une seule fois. Avant de tremper l’ustensile, on prononce la bénédiction : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Tevilat Kéli (ou Kélim s’il y en a plusieurs)»,.«Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de tremper la vaisselle ». On peut tremper au Mikvé de la vaisselle – cachère – qui a déjà servi à condition qu’elle soit parfaitement propre (ce qui est difficile pour les casseroles qui gardent souvent des traces de graisse ou de rouille).
L’histoire de la semaine :
Le roi Shlomo avait une fille d’une beauté inégalée. Il vit, par prophétie que son futur compagnon serait pauvre et appartiendrait à la classe la plus défavorisée de ses sujets.
Shlomo ordonna alors de faire construire un château sur une île au milieu d’un océan et y fit amener sa fille. Il l’entoura de soixante dix gardes armés, et commanda aux soldats de veiller jour et nuit à ce que personne ne rentre. Shlomo dit : « je veux voir comment Hachem dirige le monde ! » Dans une ville lointaine, un pauvre voyageait à pied au milieu de la nuit. Il avait faim et soif, était pied nu et n’avait pas de toit pour passer la nuit. Soudain, il découvrit la carcasse d’un boeuf dans un champ. Heureux d’avoir trouvé un abri contre le froid, l’homme rampa entre ses côtes, se couvrit avec sa peau, et ne tarda pas à s’endormir profondément.
Un énorme oiseau de proie descendit du ciel en piqué, souleva la carcasse et la transporta dans le ciel en direction de l’océan. L’oiseau de proie vola jusqu’au toit du château de l’île, y déposa la carcasse avec l’homme qui était dedans, dévora la chair et s’envola.
Le matin suivant, lorsque la jeune fille fit sa promenade quotidienne sur le toit, elle eut la surprise d’y trouver un homme. Elle lui demanda qui il était et comment il était arrivé là en dépit de la garde permanente postée à toutes les portes.
« Je suis un juif d’Akko lui expliqua-t-il, et un oiseau de proie m’a amené ici. »
Elle l’invita dans le château, lui donna de la nourriture et des vêtements, et ils bavardèrent ensemble. Elle découvrit qu’il était scribe et que c’était un homme érudit, et lorsqu’il lui demanda de l’épouser, elle accepta. Le garçon n’avait ni encre, ni plume pour écrire le contrat de mariage, il se coupa donc lui-même et rédigea le contrat avec son sang en disant : « les anges Mikaël et Gavriël sont nos témoins. »
Le temps passa, et la jeune fille cacha la présence de son mari, craignant que son père ne s’oppose au mariage. Mais un jour, les gardes entendirent à ne pas s’y tromper, les cris d’un petit enfant. Ils fouillèrent le château et trouvèrent son mari et son fils nouveau-né. Les gardes pâlirent en pensant à la colère du roi et lui envoyèrent un message lui demandant de se rendre dans l’île. Le roi Shlomo s’embarqua et partit rendre visite à sa fille.
« Notre maître le roi, supplièrent les gardes, ne nous punis pas pour ce qui s’est passé car nous ne sommes pas fautifs ! » Shlomo appela sa fille et son mari qui lui montrèrent le contrat de mariage que ce dernier avait écrit. Shlomo l’interrogea sur sa famille et sa ville d’origine et comprit qu’il était l’homme qui avait été prédestiné pour sa fille. Rempli de joie, Shlomo s’écria : « Béni soit le Tout Puissant qui à jamais réunit le mari et la femme qui sont destinés l’un à l’autre ! »
GARDE TA LANGUE
Si tu la cherches comme de l’argent
L’homme doit rechercher ce qui concerne le service de Hachem comme il le fait pour l’argent. S’il était formé pour un certain travail dans une usine où l’on effectue ce travail particulier tôt le matin, est-ce qu’il serait trop fatigué pour venir ? Tout le monde se lèverait et tout le monde viendrait, et même celui qui par nature est très paresseux trouverait le moyen de se lever et de venir pendant cette période de temps limitée, parce qu’il sait que cela touche à sa vie, que s’il se montre trop paresseux pour venir une ou deux fois, on le renverra totalement. A plus forte raison quand le Saint béni soit-Il conseille à l’homme de sans cesse réfléchir à l’histoire de Myriam, où l’on voit qu’à cause d’une faute de lachon hara, on ne pardonne pas même à quelqu’un de très important et honorable aux yeux de Hachem et aux yeux de tout Israël, nous devons en tirer la leçon, nous qui n’avons aucune importance comparés à elle ! Le mauvais penchant envoie à l’homme la paresse pour qu’il ne se rappelle pas du tout ce qui est arrivé à Myriam et n’écoute pas les conseils du Saint béni soit-Il. Il faut naturellement le réprimander et écouter le bon penchant.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Ne négligez pas le pouvoir de la Téfila !!
Les téfilot peuvent même changer le mazal d’une personne.
Ainsi, non seulement, grâce à sa téfila, Léa put se marier avec Yaacov plutôt qu’avec Essav, mais encore elle se maria avant sa soeur.
Hachem est proche de tous, mais il est quand même nécessaire de l’appeler par sa prière. Le plus important est de se tourner vers Lui avec beaucoup de sincérité. Bonne prière !
Qu’est devenu le Gourou ?
Les voitures foncent, les gens se pressent, les sirènes de police hurlent… la folie d’une journée typique à Manhattan, du bruit et de l’agitation…
Et au milieu de cette capitale mondiale des affaires et de l’argent… un îlot de calme ! Les gens se rassemblent autour d’un homme jeune, maigre, barbu, enveloppé d’une nappe bordée de franges, assis dans la position du lotus et qui inspire la sérénité. C’est pour cela qu’on le recherche, qu’on l’admire. Le Gourou Souami se trouve ici dans la Grosse Pomme, au cœur de New York, la ville pourtant blasée.
Il est interviewé par les médias mais… répond dans la langue des signes afin de ne pas briser le silence méditatif qu’il s’est imposé : c’est une des techniques qu’il a rapportée de son séjour en Extrême-Orient.
Ce Souami n’a pas grandi dans les montagnes de l’Himalaya mais dans une maison juive américaine typique. Son vrai nom n’est pas exotique, il s’appelle tout simplement Gil Luks, c’est un brave garçon sympathique.
La première brèche dans son train-train occidental se produisit lors d’un séjour au Japon avec son commando de marines. Il fut subjugué par les techniques de combat et le détachement de la vie inspiré par le boudhisme : cependant, à son retour aux Etats-Unis après le service militaire, il s’inscrivit à l’université, en route vers la réussite dans les affaires !
Bien vite, Gil se trouva plongé dans le rêve américain : une maison aménagée exactement à son goût, une voiture de luxe et un salaire de PDG. Mais, à l’intérieur de lui, c’était le vide : «Quand j’aurai gagné davantage d’argent, devrais-je acheter une maison plus grande ? Est-ce pour cela que je vis ?»
Les Hippies aux pieds-nus attirèrent son regard. Il prit congé du monde des affaires et se joignit à ceux qui cherchaient un sens à leur vie dans les années soixante, ceux qui recherchaient une autre vérité. En stop, il visita le nord de la Californie, se mit à manger bio au Mexique et remit en cause toutes les normes de la société. Au cours de ses aventures, il rencontra une vieille dame adepte du yoga qui lui montra «un film stupéfiant de son gourou en Inde».
Sans plus tarder, Gil prit l’avion pour l’ashram du sud de l’Inde, en quête de la vérité absolue. Il s’imprégna de la pensée indienne et poursuivit ses efforts pour parvenir à la sérénité. De longues années de méditation profonde avec toutes sortes de rites plus ou moins fanatiques ne lui apportèrent aucune joie, seulement une aspiration toujours plus intense de recherche de la vérité.
Au fur et à mesure de son initiation, Gil observa les tromperies et les techniques d’envoûtement du gourou et comprit que ce n’était pas chez lui qu’il découvrirait la vérité. Il retourna aux Etats-Unis : «Là, je parle la langue du pays et je pourrai aider les gens».
Tout au long de ses pérégrinations, Gil s’aperçut que des gens le prenaient comme modèle ; des gens comme lui, des âmes errantes à la recherche du vrai : «Ils affirmaient ressentir auprès de moi des forces spéciales. Quelques chose émanait de moi, quelque chose qui les aidait à s’élever et à penser à D.ieu».
D’autres s’imprégnèrent de l’énergie noble qui se dégageait de lui et le New York Times consacra un reportage au «Gourou de Central Park».
Dix ans plus tard. Notre idéaliste a complètement changé de personnalité et est devenu un Juif enthousiaste. Il habite maintenant dans la vieille ville de Jérusalem, à quelques mètres du Kotel, le Mur Occidental. Comment le Gourou s’est-il acclimaté au gefilte-fish et à l’étude de la Torah ?
«Je pratiquai la méditation 23 heures sur 24. Les rares moments d’élévation m’apportaient une réelle extase mais les moments de dépression étaient douloureux et bien plus nombreux. Pourquoi suis-je resté tant d’années sur ce banc ? Pour le peu de bien que j’ai cru apporter à d’autres ? J’ai essayé le christianisme mais en fis vite le tour. Alors j’ai décidé de tenter le tout pour le tout : le judaïsme.
Hum… Un des commandements écrits dans la Bible est de mettre de franges aux coins des vêtements. Les commentateurs traditionnels expliquent comment confectionner ces «franges» et où les placer. Mais Gil ne connaissait que la traduction de la Bible en anglais et se mit donc à placer des franges aux bords de ses vêtements. Il acheta de la laine épaisse et, le plus sérieusement du monde, accrocha des franges à tous les bords de ses vêtements, y compris le col de sa chemise, ses manches, sa ceinture : il ressemblait aux plaids qui recouvrent les vieux canapés défraîchis. Petit à petit, il adopta encore d’autres commandements et se rendit à Jérusalem. Les années suivantes furent remplies d’aventures de toutes sortes, d’investissement mental et concret sérieux, avec une sincérité frisant la naïveté. C’est ainsi que Gil devint, au fur et à mesure qu’il étudiait et discutait avec les personnes compétentes, une personnalité reconnue pour la profondeur de sa pensée et le sérieux de son engagement religieux.
Actuellement, le dévouement de Gil ainsi que son aspiration à trouver l’unité dans tout ont trouvé un terrain fertile. Ses racines sont si profondes qu’il est capable d’affronter n’importe quelle situation. De sa demeure située dans la vieille ville de Jérusalem, il se hâte le matin d’aller prier devant le Kotel dès le lever du soleil. Et son charisme, il en fait profiter ses élèves repartis dans le monde entier grâce à ses écrits diffusés sur Internet. Pour lui, l’excellence graphique de son site permet de refléter l’excellence divine qui aboutit à la création d’une nature aux teintes si nombreuses et si différentes. Il dirige également un cours de méditation juive dans un centre juif du Michigan.
Après avoir bataillé tant d’années pour trouver l’unité dans l’univers qui l’entoure, depuis l’extrême Orient en passant par le christianisme, Gil trouve dans les sources profondes de la ‘Hassidout de quoi étancher sa soif de connaissances.
Vous pouvez le rencontrer très souvent devant le stand des Téfilines sur l’esplanade du Kotel. Avec humour et amour, il aide les milliers de touristes, de soldats, d’hommes politiques, d’habitants de Kibboutzim à accomplir cette importante Mitsva, pour certains la première fois de leur vie. Avant d’enrouler les lanières au bras de celui qui accepte – et qui refuserait devant ce dernier vestige de la splendeur du Temple ? – il lui demande : pensez à tous les membres de votre famille ! Imaginez-les, chacun d’entre eux, quand ils sont heureux et sereins. Priez pour leur intégrité physique et mentale, ainsi que pour tous les gens que vous connaissez ! Priez pour nous tous ! N’oubliez pas nos soldats, nos prisonniers et nos malades !
En partageant avec d’autres ses propres difficultés passées, Gil dispense de l’espoir mais guide aussi les âmes errantes. «Pourquoi ai-je dû passer par toutes ces épreuves avant d’arriver à la maison ? De fait, reconnaît-il, ce n’était pas très malin de rester assis sur un banc, revêtu d’une couverture à franges, avec des cheveux longs comme l’exil retenus par un élastique. Et les périodes de dépression que j’ai traversées n’étaient certainement pas heureuses. Mais quand un jeune, tenté par la méditation, me téléphone car le message boudhiste résonne dans ses oreilles, je suis capable de le raisonner parce que je suis passé par là et je connais le terrain.
Au lieu de renier son passé, Gil s’en sert pour aider les autres. Pour cela, il aime répéter le message de Rabbi Chmouel de Loubavitch : «Il est bon de connaitre le chemin vers les hauteurs spirituelles. Mais ce n’est pas obligatoire. Par contre aider l’autre de tout ton cœur, c’est cela qui est fondamental !»
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE, AARON YOSSEF BEN KARINE LUNA
Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com
KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kote...
Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com
Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr
Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com
Cours en Audio : http://www.torah-box.com
Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr
Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org
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Islamisme 2.0par Daniel Pipes http://fr.danielpipes.org/7781/islamisme Version originale anglaise: Islamism 2.0 Pour emprunter une expression employée en informatique, si l'ayatollah Khomeiny, Osama ben Laden et Nidal Hassan représentent l'islamisme 1.0, Recep Tayyip Erdogan (le Premier ministre de Turquie), Tariq Ramadan (un intellectuel suisse) et Keith Ellison (un membre du Congrès des Etats-Unis) représentent l'islamisme 2.0. Le premier [l'islamisme 1.0] tue plus de personnes mais le deuxième [islamisme 2.0] présente une plus grande menace pour la civilisation occidentale.
Toutefois, un examen des trois dernières décennies, depuis que l'islamisme est devenu une force politique importante, montre que la violence seule fonctionne rarement. Les survivants du terrorisme capitulent rarement devant l'islam radical, [en tout cas] pas après l'assassinat d'Anouar el-Sadate en Egypte en 1981, ni après les attaques du 11 septembre, les attentats à la bombe de Bali de 2002, les attentats à la bombe de Madrid en 2004, les attentats à la bombe d'Amman de 2005 ou les campagnes terroristes en Israël, en Irak, en Afghanistan et au Pakistan. . Le terrorisme cause un dommage physique, tue et intimide mais il renverse rarement l'ordre existant. Imaginez si les islamistes avaient causé la dévastation de l'ouragan Katrina ou du Tsunami de 2004, que pourraient-ils avoir atteint comme effet durable ? La violence non terroriste visant à appliquer la charia ne fait guère mieux. La Révolution (ce qui signifie une révolte sociale sur une grande échelle) a porté les islamistes au pouvoir, à chaque fois juste en un seul endroit – l'Iran en 1978-79. De même, le coup d'état ( un renversement militaire) porte les islamistes au pouvoir une seule fois– Soudan en 1989. Idem pour la guerre civile- l'Afghanistan en 1996. Si la violence de l'islamisme 1.0 réussit rarement à transmettre la charia, la stratégie de l'islamisme 2.0, qui est de collaborer avec le système, fait mieux. Les Islamistes, habiles à gagner l'opinion publique, représentent la principale force d'opposition dans les pays à majorité musulmane comme le Maroc, l'Egypte, le Liban et le Koweit. Les islamistes ont connu un succès électoral en Algérie en 1992, au Bangladesh en 2001, en Turquie en 2002 et en Irak en 2005. Une fois au pouvoir, ils peuvent faire avancer le pays en direction de la charia. Alors que Mahmoud Ahmadinejad fait face à la colère des manifestants de la rue iranienne et que Ben Laden se cache dans une cave, Erdogan jouit de l'approbation publique, refait la République de Turquie, et propose un modèle séduisant pour les islamistes du monde entier.
Dans un livre récent, il a condamné l'usage de la force contre les musulmans (« chaque goutte de sang qui fut versée ou est en train d'être versée en Afghanistan et en Irak la responsabilité en incombe à Ben Laden, à Zawahiri et leurs partisans ») et même contre les non-musulmans (le 11 septembre fut contreproductif car « à quoi bon si vous détruisez un des bâtiments de votre ennemi et qu'il détruit l'un de vos pays ? A quoi bon si vous tuez un de ses hommes et il tue mille des vôtres ?) L'évolution de Sharif, de théoricien du terrorisme à défenseur de la transformation [en moyens] légaux, a des échos beaucoup plus larges. En conséquence, comme le note l'écrivain Lawrence Wright, sa défection représente une « menace terrible » pour Al-Qaïda. D'autres, autrefois des organisations islamistes violentes, en Algérie, en Egypte et en Syrie, ont reconnu ce qu'ils pouvaient tirer de l'islamisme légal et ils ont en grande partie renoncé à la violence. On voit aussi un changement parallèle dans les pays occidentaux, Ramadan et Ellison représentent une tendance en plein essor. ( Ce qu'on pourrait appeler islamisme 1.5- une combinaison de moyens durs et doux, des approches externes et internes- fonctionne aussi. Il implique que des islamistes amadouent l'ennemi, puis les éléments violents s'emparent du pouvoir. La prise de pouvoir du Hamas à Gaza a prouvé que cette combinaison pouvait fonctionner : gagner les élections en 2006, puis susciter une violente insurrection en 2007. Des processus similaires sont peut-être en cours au Pakistan. Le Royaume-Uni pourrait être soumis au processus inverse, dans lequel la violence crèe une ouverture politique. ) En conclusion, seuls les islamistes, et non pas les fascistes ou les communistes, sont allés bien au-delà de la force brutale pour gagner le soutien populaire et développer une version 2.0. Parce que cet aspect de l'islamisme sape les valeurs traditionnelles et détruit les libertés, il peut menacer le mode de vie civilisé, et même plus que ne le fait la brutalité de 1.0. Thèmes connexes: Islam militant | |||||
14:45
Écrit par la vraie sioniste
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Capable de se transformer en l’un ou l’autre en quelques secondes, il est sain, écologique et le moyen de transport idéal pour les jeunes familles en centre ville.
Les parents urbains connaissent bien les tracas de la conduite en ville et de la recherche d’une place pour garer leur véhicule. Que ce soit pour aller chercher les enfants à l’école ou faire ses courses, utiliser une voiture n’est ni bon pour l’environnement, ni pour la tranquillité d’esprit.
Une nouvelle société néerlando-israélienne, Taga apporte une solution qui ravira les familles qui se préoccupent de la préservation de l’environnement. L’automne dernier, elle a commercialisé son nouveau véhicule hybride, vélo et poussette, dénommé également Taga.
Après quatre années de développement afin qu’il soit parfaitement adapté à la vie urbaine, le véhicule à trois roues peut être facilement transformé.
Le Taga est un vélo confortable avec un siège pour enfant sur le devant et devient en quelques secondes une poussette robuste.
Hagai Barak de la société Taga décrit cette nouvelle forme de transport urbain pour les enfants comme étant : « un véhicule urbain multifonctionnel pour les parents, ni un vélo, ni une poussette mais un nouveau concept à part entière. »
Après des années d’études de marché, il s’avère que le Taga est parfaitement adapté au mode de vie urbain dans lequel les gens évoluent, sur les trottoirs, dans les transports publics et les magasins avec leurs enfants, alors que les places de parking sont rares.
10:42
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Rédigé par JSS le Nov 25th, 2009 and filed under Israël, Israël-Territoires Disputés. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

La propagande du Califat à travers la géographie
1. Mensonge: Israël a été érigé sur des terres qui appartenaient à des Arabes palestiniens.
La Verite : Avant qu’Israël ne fut crée , son territoire n’a jamais appartenu à des arabes palestiniens et n’a jamais non plus été domine par aucun Arabe depuis les temps médievaux . Ce fut une province turque pendant des siècles jusqu’à ce que la Grande-Bretagne s’en empare durant la Première Guerre mondiale . La Société des Nations attribua alors le controle de la «Palestine» à la Grande-Bretagne à la fin de la guerre en échange de son engagement à transformer la région en un foyer national juif . Les terres sur lesquelles les immigrants juifs s’établirent , avant la création d’Israël , furent achetées au-dessus des prix du marché et dans la plupart des cas , il n’y avait pas d’arabes vivant dessus . Il n’y a pratiquement pas eu d’arabes expulsés.
2. Mensonge: Les Juifs sont venus en Palestine en tant qu’étrangers et colonisateurs alors que les Palestiniens étaient le peuple indigène du territoire.
La Vérité: les Juifs ont vécu en «Palestine», qui est la terre d’Israël ou «Eretz Yisrael», en continu depuis l’époque de la Bible. La plupart des familles de “Palestiniens” ont migré en “Palestine”, au cours de la même période que les vagues d’immigration sioniste, c’est-à-dire à partir de la seconde moitié du 19e siècle. Le plus grand groupe ethnique dans le pays était à l’époque celui des Turcs. Les «arabes palestiniens» de1948 étaient principalement à l’origine des familles de nomades venus du Liban et de la Syrie. Ironiquement, ils furent poussés à devenir , en premier lieu des «Palestiniens» , grâce au mouvement sioniste, qui apporta les capitaux et la main d’oeuvre en «Palestine» ainsi que l’amélioration des conditions de vie. Un très grand nombre de noms de villages et de villes arabes « palestiniennes » ont été légèrement modifiés en noms hébreux. Il est difficile de creuser dans le sol de la «Palestine» sans se découvrir des artefacts juive, de quelques milliers d’années. A cette même époque , dans les années 1920 , les deux tiers du territoire de la Palestine mandataire furent amputés et utilisés pour mettre en place la Jordanie, un état arabe palestinien beaucoup plus grand que l’état d’Israël. Le reste du territoire, la Palestine occidentale, devait devenir la patrie des Juifs. C’était la solution à « deux états « , la même “initiative” est maintenant lancée pour le tiers occidental de la partie restante de la Palestine.
3. Le mensonge: Il n’y a pas d’Etat palestinien aujourd’hui à cause de l’agression israélienne et son obstination.
La vérité: Il n’y a pas d’état palestinien aujourd’hui à cause de l’agression arabe et son obstination. À la fin de 1947, l’Organisation des Nations Unies a approuvé par une majorité des deux tiers , une proposition visant à créer à l’ouest de la “Palestine” , deux états pour remplacer le régime mandataire britannique . L’un serait un état juif et l’autre un état arabe palestinien. Les Juifs ont accepté. Les arabes en ont rejeté l’idée. Les états arabes ont alors lancé une attaque à la fois agressive et génocidaire contre les juifs, envahirent la “Palestine” et absorbèrent les terres réservées à l’État arabe palestinien. La plupart de ces terres ont ensuite été détenues illégalement par la Jordanie et semi-légalement, par l’Égypte jusqu’en 1967 quand elles furent libérées par Israël lors de la guerre des Six Jours. Le monde arabe maintint un état de guerre constant avec Israël depuis 1948, refusant de reconnaître sa légitimité, et attaqua Israël à plusieurs reprises dans une série de guerres et de campagnes terroristes . Les Etats arabes ont attaqué Israël en 1948, 1956, 1967, 1973, 1982, 2006, et ont cautionné les atrocités terroristes contre les Juifs en Israël depuis sa création . La raison de l’agression qui provoqua la première guerre israélo-arabe en 1948 est exactement la même qui se dresse aujourd’hui sur le chemin de tout règlement de paix réel .
4. Mensonge: Israël a mené le «nettoyage ethnique» des Arabes palestiniens en 1948-49.
La Vérité: Ce sont les Etats arabes qui ont mené le nettoyage ethnique des Juifs après 1948. Environ un million de Juifs ont été expulsés des pays arabes, leurs biens volés, et la plupart sont alors devenus des citoyens d’Israël. Les arabes palestiniens devinrent des réfugiés en 1948-49 en tant que résultat direct de la guerre d’agression menée par les arabes contre Israël, et à laquelle les Palestiniens ont participé. Le nombre évalué de ces réfugiés arabes varie entre 400.000 et 750.000, le premier chiffre étant l’estimation correcte plus probable . Par la suite , et en toute quietude beaucoup ont été, autorisés à rentrer en Israël. Puis, se sont des centaines de milliers d’arabes d’autres pays arabes qui se sont déclarées «réfugiés palestiniens» afin d’obtenir des subventions distribuées par l’ONU et autres organisations internationales de secours. Les arabes palestiniens sont devenus des réfugiés pour la même raison que les Allemands ethniques vivant en Europe de l’Est sont devenus des réfugiés après la Seconde Guerre mondiale: tout comme eux , ils étaient du côté des perdants de la guerre offensive lancée par leurs propres dirigeants politiques.
5. Mensonge: Israël est un régime d’apartheid et les Arabes sont maltraites .
La vérité: Israël est le seul pays du Moyen-Orient qui ne soit pas un régime d’apartheid. Les arabes qui vivent sous autorité israélienne sont les seuls arabes au Moyen-Orient, qui jouissent de la liberté de parole et de la presse, qui ont le libre accès aux tribunaux opérant sous procédure du droit , qui bénèficient de la protection juridique des droits de propriété et du droit de vote. Les Arabes israéliens ont les plus hauts niveaux dans le domaine de l’éducation et de la santé plus que tout autre groupe arabe au Moyen-Orient. Les arabes israéliens sont tout simplement la minorité politique la mieux traitée au Moyen-orient et sont à certains égards, mieux traités que sont des groupes minoritaires dans de nombreux pays européens. Israël est le seul pays au Moyen-Orient qui ne traite pas la terreur islamiste par des massacres en masse des gens au milieu desquels les terroristes opèrent.
6. Le mensonge: les arabes se livrent à l’agression et au terrorisme, parce que Israël occupe les territoires.
La vérité: Israël occupe des territoires (qui étaient contrôlés par la Jordanie et l’Égypte avant 1967) en raison de l’agression arabe et du terrorisme. Les arabes firent la paix avec Israël après 1949, la Cisjordanie et de Gaza restèrent sous l’hégémonie des arabes et ils auraient pu érigér facilement un Etat arabe palestinien , et à tout moment s’ils l’avaient désiré . Au lieu de cela, ils ont attaqué Israël dans une tentative d’extermination génocidaire en 1967 et ils ont perdu.
7. Le mensonge: Le conflit au Moyen-Orient est, et a toujours été fondé sur l’opposition israélienne à l’autodétermination palestinienne.
La Vérité: Le conflit au Moyen-Orient est, et à toujours été fondé sur une opposition arabe à l’auto-determination israélo-juive . Il y a une et une seule cause au conflit israélo-arabe, même si cette cause unique est ensevélie sous une avalanche de diffamations médiatiques visant à dérouter et à embrouiller . La cause unique est le refus du monde arabe à reconnaitre l’existence d’Israël dans des frontieres fixées. La cause de la guerre est le refus arabe d’accepter l’auto-détermination juive sous toute forme qu’elle soit . Le conflit au Moyen-Orient ne porte pas sur le droit à l’auto-détermination des «arabes palestiniens», mais il s’agit plutôt du rejet arabe à l’auto-détermination pour les Juifs israéliens. Depuis un siècle, les Arabes ont tenté d’entraver l’auto-détermination juive , en utilisant la violence.
Aucun « palestinien d’avant 1967 « , n’exigea une «patrie», bien qu’ils aient demande à ce que les Juifs soient dépouillés de la leur. C’est parce que les Palestiniens ne sont pas du tout un «peuple» et ne se considèrent pas comme tels, pas plus que ne le revendiquent les Arabes de Paris ou de Détroit. Les Palestiniens n’ont jamais eu aucun intérêt réel dans leur propre Etat, et en réalite , ils ont déclenché une émeute violente en 1920, lorsque la «Palestine» a été détachée de la Syrie par les puissances européennes. En effet, le terme initial «Nakba» ( «catastrophe» en arabe et en nouveau langage parle de gauche) fut formulé pour désigner l’indignation des Palestiniens séparés de leur patrie syrienne. Immédiatement après la guerre des Six jours le besoin soudain d’un Etat palestinien a été fabriqué par le monde arabe, comme une astuce pour forcer Israël à un retour aux frontières d’avant 1967. Israël serait ainsi reduite à dix miles de large dans sa distance la plus étroite , et ainsi préparée à de nouvelles agressions arabes d’anéantissement et de génocide.
Le monde arabe a inventé le «peuple palestinien», afin que celui-ci puisse jouer le même rôle que les Allemands ont fait jouer aux Sudètes dans les années 1930. Ce rôle était de fournir un prétexte de légitimité quant aux objectifs de la guerre et à l’agression du puissant pouvoir fasciste. Le terme «auto-détermination» a été répété si longtemps comme une rhétorique du”droit inaliénable que peu de personnes se rappellent que la recherche a “l’autodétermination” peut aussi servir comme outil d’ agression par des envahisseurs barbares et des pouvoirs totalitaires . Quand Hitler decida de lancer une guerre de conquête dans les années 1930, il masqua ses intentions sous le voile de la légitimité, « en aidant simplement les démunis et les peuples opprimes à parvenir à l’auto-détermination.” Il a dramatisé les souffrances des minorités ethniques allemandes vivant en République tchèque , Sudètes et ailleurs en Europe orientale, en inventant des histoires de mauvais traitements. En réalité, bien sûr, ces allemands ethniques avaient déjà eu l’option à “l’autodétermination” dans les Etats de la nation allemande voisine et souveraine et de ce fait jouissaient d’une liberté plus grande et des droits que les Allemands n’avaient pas à l’ intérieur de l’Allemagne. L’invasion de la Tchécoslovaquie par l’Allemagne a été préparée en toute mauvaise foi , postulant la maltraitance des Allemands ethniques par les voisins de l’Allemagne. Hitler a insisté qu’il cherchait simplement à porter secours à ces Allemands ethnique maltraités et supposés souffrir à l’interieur de la Tchecoslovaquie democratique . “L’auto-détermination» a également été le prétexte lorsque l’Allemagne a attaqué la Pologne et d’autres pays.
Le monde arabe décida alors que les «Palestiniens» devaient jouer le rôle de Sudètes, ce qui servirait de prétexte politique et moral à l’agression et l’impérialisme arabe islamo-fasciste . Les fascistes arabes travestirent leurs desseins tout comme s’ils poursuivaient de nobles efforts à protéger un groupe minoritaire d’arabes opprime et malttraite dans le besoin “d’auto-détermination”.
8. Mensonge: le terrorisme palestinien a été une réaction à l’occupation israélienne de la Cisjordanie et de Gaza, et aussi une réponse aux colonies de peuplement israéliennes.
La Vérité: le terrorisme palestinien contre les Juifs a commencé dans les années 1920, s’intensifia dans les années 1930, et a continué non-stop dans les années 1940, même au milieu de la Seconde Guerre mondiale, et a atteint les sommets de la barbarie dans les années 1950. Tout cela fut bien avant qu’Israël «occupa»quoique ce soit . L’OLP fut mis en place longtemps avant la guerre des Six Jours, ce qui signifie avant qu’Israël «n’occupe», la Cisjordanie et Gaza, et avant que ces zones ne soient occupées par une seule colonie israélienne .
9. Mensonge: Israël n’a pas le droit de construire des implantations en Cisjordanie.
La vérité: Israël a autant le droit de construire des implantations en Cisjordanie que la France peut construire des villes en Alsace et en Lorraine, ou que la Pologne peut construire dans des zones qui furent autrefois tenues par des allemands ethniques. Les arabes ont lancé une série de guerres offensives contre Israël et ont perdu . Des agresseurs qui perdent une guerre peuvent aussi perdre des territoires. La majeure partie des « colons » juifs sont en fait des Israéliens vivant dans la banlieue de Jérusalem construite après 1967. Une poignée de petites « colonies » rurales ont été construites sur des terres désertes de Cisjordanie et desquelles aucun civil arabe n’a été expulsé . Dans tout règlement de paix veritable , les juifs ont autant le droit de vivre en Cisjordanie que les Arabes ont le droit de vivre en Israël. Un accord de paix qui exclurait un tel arrangement ne serait pas du tout un accord de paix .
10. Le mensonge: Le conflit au Moyen-Orient se continue parce que Israël refuse de partager ses ressources et sa terre avec les Palestiniens.
La Vérité: Le conflit au Moyen-Orient se continue parce que le Monde arabe refuse de partager ses ressources et sa terre avec les juifs. Il s’agit du refus absolu du Monde arabe à consentir à l’existence d’une entité politique à majorite juive dans des frontières quelles qu’elles soient au sein du Moyen-Orient. Les Arabes contrôlent aujourd’hui 22 pays et territoires de près de deux fois la taille des Etats-Unis (y compris l’Alaska), alors que Israël est à peine visible sur la plupart des globes ou de cartes. Les arabes en tant que groupe ethnique contrôlent plus de territoires que n’importe quel autre groupe ethnique sur terre . Ils refusent même de partager une fraction d’un pour cent du Moyen-Orient avec les Juifs , un territoire plus petit encore que New Jersey. Sans la Cisjordanie prise en compte , et à son endroit le plus étroit , Israel est inférieur à 10 miles de large, environ la longueur du pont de la baie de Chesapeake. La raison principale pour laquelle le Monde arabe exigeait qu’Israël renonce catégoriquement à la Cisjordanie est de pouvoir utiliser le terrorisme palestinien pour s’attaquer de nouveau à Israël et qu’ainsi celui-ci puisse enfin être militairement anéantie. Le monde arabe contrôle des quantités de territoires si vastes, et des quantités de richesses démesurées (merci au pétrole), qu’ils auraient pu créer une «patrie» pour les arabes palestiniens partout sur leur territoire et à tout moment.
11. Mensonge: Israël réagit violemment envers la violence et le terrorisme palestinien en utilisant une force disproportionnée excessive.
La Vérité: Le nombre de civils palestiniens innocents tués délibérement par Israël est exactement zéro. Le nombre de civils blessés dans des opérations israéliennes anti-terroristes est minime par rapport à l’OTAN et aux opérations militaires alliées en Serbie, en Bosnie, en Afghanistan ou en Irak . Compte tenu du soutien quasi -unanime parmi les Palestiniens aux atrocités terroristes contre les juifs, la retenue et la modération utilisée par Israël pour traiter la menace n’a pas de précédent dans le monde. Quant aux arabes israeliens , ils s’identifient ouvertement avec les ennemis génocidaires de leur propre pays et ils soutiennent largement l’anéantissement de l’état dont ils possèdent la nationalité. Aucun autre pays démocratique face à cette rébellion ouverte et cette identification avec l’ennemi , en temps de guerre et ou que ce soit , n’aurait répondu avec cette même retenue, comme Israël l’a démontrée . Durant la seconde guerre mondiale , confrontés à un problème de loin beaucoup moins dangereux , les États-Unis enfermèrent leur population domestique ethnique japonaise dans des camps d’internement . L’Espagne démocratique mit en place des équipes , les escadrons de la mort pour faire face à ses terroristes séparatistes. Les démocraties en guerre ont bazardé leur habeas corpus et ont traite leur Cinquième colonne intérieure comme des ennemis, sans hésitation ni scrupules.
La Tchécoslovaquie démocratique, et l’Inde (ainsi que les pays non démocratiques à travers l’Europe orientale) ont entrepris des expulsions massives de millions de membres de leurs minorités ethniques internes qui s’étaient alliées avec l’ennemi. La Grèce et la Turquie et les deux parties de Chypre ont expulsé purement et simplement leurs populations minoritaires. Israël, en revanche, gère des programmes de discrimination positive au bénèfice des arabes , finance les écoles de langue arabe afin que les arabes israéliens puissent préserver et développer leur culture arabe , subventionne les municipalités arabes, et ferme les yeux aux nombreuses infractions arabes au regard de la loi, y compris en ce qui concerne ces masse illégales qui squattent les terrains de propriété publique.
Israël est une démocratie à l’occidentale avec un système de protection sociale de style scandinave , c’est la seule démocratie au Moyen-Orient ! Il est difficile de trouver les mots qu’il faudrait pour se moquer de la nature des plaintes au sujet du «mauvais traitement» des arabes par Israel . Ces accusations émanent de ceux-là mêmes qui font l’apologie des mouvements terroristes génocidaires islamo-fascistes et aussi l’apologie des Etats arabes fascistes, ces régimes qui sont parmi les plus barbares sur terre et ouvertement en quête de guerre .
Les accusations sans fin de « violations des droits de l’homme des “Palestiniens” par Israël sont un élément rhétorique de la vaste campagne d’agression contre la survie d’Israël. Les arabes vivant sous la loi israélienne sont l’illustration même de la «Loi Moynihan appliquée dans le monde et qui énonce :« La quantité de violations des droits de l’homme dans un pays est toujours une fonction inverse au nombre de plaintes . Il faut donc comprendre à partir de cela concernant les violations des droits de l’homme : plus le nombre de plaintes diffusées est grand , et mieux sont protégés les droits de l’homme dans ce pays. ”
12. Mensonge: Israël pourrait conclure à la paix par un échange «terre contre paix» et en renonçant aux territoires qu’il “occupe”.
La Vérité: Chaque fois qu’Israël a renoncé a un territoire «occupé», les arabes ont déclenché une escalade de la terreur et de la violence contre les Juifs. La principale cause du terrorisme anti-Israël aujourd’hui , est le retrait de l’occupation israélienne . Cela est tellement évident que c’est un défi intellectuel de poids pour expliquer pourquoi si peu de gens le comprennent . Israel s’est retiré de la bande de Gaza dans sa totalite en 2004 et en a expulsé tous les Juifs qui y vivaient . Le retrait complet par Israël de la bande de Gaza a produit un déluge de milliers de roquettes visant ainsi des civils israéliens en Israël (pas dans les «territoires occupés»), ce qui a finalement obligé les dirigeants israéliens indécis à mener à bien « l’opération plomb durci « contre le terrorisme de Gaza .
L’occupation israélienne du sud Liban a unilatéralement pris fin en l’année 2000 avec Ehud Barak premier ministre israélien -socialiste alors en fonction . Le résultat direct de ce fiasco fut le lancement de 4.000 roquettes Katioucha à partir du Liban sur le nord d’Israël durant l’été 2006, et actuellement plusieurs fois ce nombre de roquettes sont prêtes à frapper Israël. Les pires vagues d’attentats suicide palestiniens ont été directement provoquées par les retraits prematures d’Oslo – avant Oslo , il n’y avait pas eu d’attentats-suicide. Il ne fait aucun doute qu’un retrait israélien complet de la Cisjordanie et un retour aux frontières d’avant 1967 déclencheraient une attaque massive de roquettes et une agression terroriste contre les zones restantes d’Israël, et ceci à partir des terres libérées en Cisjordanie. Il se produirait la même conséquence si Israel abandonnait les hauteurs du Golan à la Syrie .
13. Le mensonge: Le lobby sioniste exerce une influence excessive sur les Etats-Unis. et leur dicte des lignes politiques, protégeant ainsi Israël de toute critique fondée .
La Verite : Les anti-lobby sionistes exercent une influence excessive sur les Etats-Unis et leur dictent des lignes politiques, protégeant ainsi les palestiniens, et critiquant très peu l’islamo-fascisme des régimes fascistes arabes.
Alors que les médias débordent de propos absurdes sur un lobby sioniste israélien , ce serait un peu exagérer de prétendre qu’il n’existe pas du tout une telle chose. Le lobby anti-sioniste regroupe des antisémites et des fanatiques, allant depuis les islamistes, à la gauche radicale et à la droite néo-nazie. Il y a aujourd’hui peu de chose qui sépare l’anti-sionisme de l’antisémitisme et je n’ai jamais rencontré un anti-sioniste qui n’ait pas été aussi un antisémite. (Les anti-sionistes juifs de gauche sont les équivalents moraux de la haine de soi-même de John taliban et de Tokyo Rose).
14. Le mensonge: Le conflit au Moyen-Orient peut être résolu par «deux États pour deux peuples”.
La Vérité: L’option de «Deux États pour deux peuples” n’est pas du tout une solution, mais simplement une stratégie destinée a affaiblir Israël et le maintenir derrière des frontières indéfendables. Juste après que les «deux États pour deux peuples» seraient mis en place , le nouvel «Etat palestinien» inviterait le reste du monde arabe à en finir avec ce qui reste d’Israël . Même les modérés» «au sein de l’OLP soulignent que la gauche israélienne s’accorde sur «Deux États pour deux peuples « ce qui inévitablement submergera Israel d’ immigrants arabes et le dépouillera de sa majorité juive, pour le convertir en un autre Etat arabe palestinien. Les arabes restent attachés à toute «solution à deux Etats” si Israël accepte d’être envahie d’immigrants arabes se revendiquant comme Palestiniens, si bien qu’Israël recouvert démographiquement , pourrait bien se transformer en 24 eme Etat arabe . Israël serait sous les tirs de roquettes et de mortier , lancés à partir de la « Palestine ». ce qu’il ne peut évidemment pas accepter , et des flots de terroristes arabes infiltrés en Israël s’adonneraient à des carnages à des niveaux sans précédent Qu’une telle «solution à deux Etats” ne mettra pas fin au conflit, mais sera seulement le signal de.l’ouverture à une prochaine étape, qui a longtemps été la position quasi-officielle de pratiquement tous les groupes palestiniens. Ceux-ci ont longtemps insisté pour que toute solution à deux Etats ne soit qu’une étape dans un «plan d’étapes», après quoi viendront d’autres mesures qui traiteront de l’existence d’Israël comme étant un Etat juif. La “solution à deux États» n’est pas une option plus réaliste aujourd’hui qu’elle ne l’était en 1948, lorsqu’elle a été écrasée militairement par les Etats arabes, les terroristes, et les armées. Elle serait finalement beaucoup plus une menace existentielle pour la survie du peuple juif au Moyen-Orient aujourd’hui que la soi-disante “solution à un Etat”, privilegiée par les antisémites de gauche, dans laquelle Israël serait remplacé par une entité de type bi-nationale calquée sur le modèle du Rwanda et contrôlée par les Arabes, dans laquelle le problème juif serait aussi résolu a la manière Rwanda .
La création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël pourrait se réveler une étape majeure dans l’escalade de la guerre arabe contre l’existence d’Israël, même si cette guerre est différée pour un temps relativement court , alors que le monde célèbrera l’avénement d’une «paix Potemkine» au Moyen-Orient , née de la fin de l’occupation des « palestiniens ». par Israel.
Depuis le debut du «processus de paix»d’Oslo,dans les années 1990, l’hypothèse de travail approuvée par presque tous les politiciens de la planète (y compris un grand nombre de politiciens israéliens au IQ inconteste) fut que , la tâche la plus urgente à accomplir etait celle de mettre fin à l’occupation israélienne »des arabes palestiniens.
Le problème est que TOUT Etat palestinien , quelqu’en soit la conformité des régles ne peut générer que l’escalade de la violence, de la terreur et la guerre au Moyen-Orient, et certainement pas la stabilité ou les relations pacifiques. Il cherchera toujours sournoisement la guerre avec Israël, et cherchera à y attirer l’ensemble du monde musulman . Les problèmes économiques et sociaux de ses propres citoyens le laisseront indifferent .
Les êtres humains semblent ne pas avoir la patience nécessaire pour écouter des vérites qui se répètent dans le temps , longtemps après . Dans une ère où la technologie, la politique et la science apportent un changement si rapide , beaucoup considèrent qu’il est peu vraisemblable qu’une déclaration , vraie, il y a 60 ans, pourrait être encore conforme aujourd’hui.
Ils soutiennent que les explications du passé comme celles ayant attrait au conflit du moyen-orient , sont dépassées et devraient être remplacées par des théories nouvelles plus réadaptées et ayant une perception plus moderne de la réalite .
Le résultat de tout cela est une pseudo-histoire, où les gens inventent de « nouvelles théories » sur certaines vérités deja reconnues de l’histoire. Aucun sujet n’a été soumis à autant de révisionnisme pseudo-historique et de négationisme des vérités que celui du Moyen-Orient. George Orwell a dit un jour que le premier devoir incombant aux hommes intelligents est de réaffirmer l’évidence. Les vérites évidentes doivent être réaffirmées car elles sont la cible de nombre d’hommes malhonnêtes.
Les Palestiniens ne peuvent revendiquer aucun droit légitime à la création de leur propre Etat – et la création d’un tel état menerait à une guerre grave et à des massacres , mais certainement pas à la paix. Il n’y a jamais eu dans l’histoire un état palestinien arabe. Même si un tel droit avait existe , les Palestiniens – comme les allemands des Sudètes , auraient eu ce droit confisqué , en raison des décennies de terrorisme, de sauvagerie , de meurtres de masses et de barbarie .
Leur pacification exige aujourd’hui d’Israël , l’instauration d’une réglementation martiale et un programme sérieux de dénazification. L’idée reçue de «deux États pour deux peuples» comme solution a radicalisé et nazifié certains arabes israéliens qui s’identifient ainsi et soutiennent ouvertement les formations arabes et les politiciens appellant ouvertement à la violence contre les Juifs et à la destruction d’Israël.
La «solution» est une recette à plus d’effusions de sang et de conflit.
Par Steven Plaut. Il est professeur à la Graduate School of Business Administration de l’Université de Haïfa et est chroniqueur pour la presse juive. Un recueil de ses commentaires sur les événements actuels en Israël peut être trouvé sur son “blog” à www.stevenplaut.blogspot.com. Traduction francaise par le site http://sionisme.xooit.com
10:10
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Joseph Farah est journaliste Arabe Américain au www.worldnetdaily.com

La situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?
Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.
Surpris ?
Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?
« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée , la Samarie et Jérusalem Est.
Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.
Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?
La vérité est que la Palestine est un Mythe !
Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.
Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !
Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour , les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.
Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques).
Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.
Avidité. Fierté.. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.
Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international.. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : » la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam », après la Mecque et Médine.
Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.
Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l’Islam ? Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte« .
Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.
La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?
Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la Vérité. La poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.
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Note
(1) Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.
Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après Jésus Christ, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l ‘interdiction de prier en direction de Jérusalem.
Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.
Francis NADIZI, islamologue
18:22
Écrit par la vraie sioniste
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Rédigé par JSS le Nov 22nd, 2009 and filed under Actu médias, Vidéos - Médias. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

Charlot l'Enderlinolade
Certain mensonges sont bien plus meurtriers qu’une balle de fusil. France 2 en est la preuve vivante. Je ne veux pas ici “refaire le match” France2/Enderlin contre l’équipe du Crif soutenu par toute personne en quête de vérité, mais il me semble essentiel d’expliquer ou en est l’enquête qui prouve que France2 est coupable de désinformation sur l’affaire qui à changé le monde (et je pèse mes mots), celle de Mohamed AlDura.
Il est de notoriété publique que France2 a menti et que le reportage d’Enderlin était un faux. Tout le monde le sait. A l’étranger en tout cas. En Allemagne, un reportage sur la plus grande télévision l’a prouvé. Pour l’heure, personne ne veut le diffuser en France de peur de froisser la chaîne publique. Mais qu’importe.
Cette affaire est d’autant plus glissante qu’au cours des ans, Charlot (comprenez Enderlin) a su se faire une vraie carte de visite. Les plus hautes autorités israéliennes sont ses amis… Et voilà ou est le principal problème! Si Enderlin peut continuer à faire ses enderlinolades, c’est uniquement car il est le petit protégé de Shimon Pérès… La gauche israélienne n’a pas fière allure!
Fi, comme le rappel le site causeur.fr, cela fait maintenant plus d’un an que Patrick de Carolis, PDG de France Télévisions, a accepté la demande de Richard Prasquier, président du CRIF, de former un groupe d’experts pour faire toute la lumière possible sur l’affaire Enderlin-Al Dura.
Réunies sous l’égide de Patrick Gaubert, président de la LICRA, les deux parties s’accordent pour faire venir Jamal Al Dura à Paris, pour qu’il soit soumis à des examens médico-légaux. Ceux-ci devraient confirmer, ou infirmer la version de France 2, selon laquelle il a été grièvement blessé par des tirs israéliens à Gaza le 30 septembre 2000. Aujourd’hui, Richard Prasquier s’impatiente et le fait savoir à Patrick de Carolis. Ce dernier argue du fait que, bloqué à Gaza, Jamal Al Dura, ne peut aller faire renouveler son passeport périmé à Ramallah.
Les autorités israéliennes ont fait savoir à Richard Prasquier qu’à ce jour aucune demande de laissez-passer n’a été formulée ni par France 2, ni par Jamal Al Dura. Elles ajoutent qu’elles ne mettraient aucun obstacle à ses déplacements si une telle demande leur parvenait. Alors Patrick, qu’est-ce qu’on attend ?
On se le demande bien.. D’autant plus que, jusqu’à présent, tous les médecins interrogés l’affirment, Jamal AlDura ne souffre pas de blessure causé par l’armée israélienne mais de blessure soignés quelques années avant “l’affaire” et qui servent d’alibi à l’acteur palestinien.
15:21
Écrit par la vraie sioniste
dans POLITIQUE FRANCAISE ISRAEL ET LES JUIFS |
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