28/11/2009

paracha ect......

PARACHA VAYETSE

Paracha de la Semaine en pièce jointe en fichier WORD.

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PARACHA VAYETSE

Paris : Entrée 16h41 - Sortie 17h43

Lyon : Entrée 16h42 – Sortie 17h50

Marseille : Entrée 16h48 – Sortie 17h53

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Rêve de Yaacov

- Yaacov arrive chez Lavan, il travaille pour épouser Rahel

- La ruse de Lavan : il marie Yaacov à Léa

- Yaacov travaille encore 7 ans pour Rahel

- Mariage de Rahel et Yaacov

- Naissance des Chévatim

- Rahel demande des enfants. Yaacov épouse alors Bilha et Zilpa

- Naissance de Dina et Yossef

- Lavan change le salaire de Yaacov de nombreuses fois

- Yaacov s’enfuit avec sa famille ; Lavan le poursuit

- Alliance entre Yaacov et Lavan

 

Notre parachah décrit le début de la période de Ya’akov, qui se rend de chez son père dans la maison de Lavan, où il arrive après s’être beaucoup attardé. Quand il sort de Beerchéva pour aller vers ‘Haran, Ya’akov rencontre «le lieu», où il a un rêve et fait un voeu. Il va vers le pays de Kedem et quand il arrive chez Lavan on lui donne Ra’hel et Léa pour épouses, dans l’ordre inverse. D’elles et de leur famille naissent les fils de Ya’akov. Ya’akov s’occupe du troupeau de Lavan et du sien, et sur la parole de Hachem, il s’enfuit avec sa famille pour revenir vers le pays de ses pères. Mais Lavan, dont on a volé les idoles, le poursuit et le rattrape, et ne le laisse partir que sur la parole de Hachem.

 

Paracha VAYETSE en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

Quels ustensiles de cuisine trempe-t-on au Mikvé ?

Tout ustensile de cuisine en verre ou en métal qu’on a acheté à un non-Juif doit être trempé dans un Mikvé (bain rituel spécialement réservé à cet usage). On ne peut pas s’en servir – même une seule fois – tant qu’il n’a pas été trempé au Mikvé. Cependant l’aliment qui aurait été introduit – par erreur – dans un ustensile non trempé ne devient pas «Taref» (interdit) et peut donc être consommé. De nombreuses entreprises appartiennent maintenant – du fait de la mondialisation – à différentes personnes. Comme il est possible que des Juifs fassent partie des propriétaires, il conviendrait alors de tremper la vaisselle au Mikvé sans prononcer la bénédiction. On trempera au Mikvé non seulement la vaisselle de table (assiette, verres, couverts…) mais aussi les marmites, plaques du four et l’électroménager. Bien entendu, on ne trempera pas le bloc moteur et on se renseignera auprès d’une autorité rabbinique pour les cas complexes (friteuse électrique etc…). Un garçon âgé de plus de treize ans et une fille âgée de plus de douze ans peuvent procéder à la Tevilat Kélim (trempage de la vaisselle dans un Mikvé). On enlèvera au préalable toutes les étiquettes, traces de colle ou de rouille etc… Tout l’ustensile doit être trempé dans l’eau du Mikvé en une seule fois. Avant de tremper l’ustensile, on prononce la bénédiction : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Tevilat Kéli (ou Kélim s’il y en a plusieurs)»,.«Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de tremper la vaisselle ». On peut tremper au Mikvé de la vaisselle – cachère – qui a déjà servi à condition qu’elle soit parfaitement propre (ce qui est difficile pour les casseroles qui gardent souvent des traces de graisse ou de rouille).

 

L’histoire de la semaine :

Le roi Shlomo avait une fille d’une beauté inégalée. Il vit, par prophétie que son futur compagnon serait pauvre et appartiendrait à la classe la plus défavorisée de ses sujets.

Shlomo ordonna alors de faire construire un château sur une île au milieu d’un océan et y fit amener sa fille. Il l’entoura de soixante dix gardes armés, et commanda aux soldats de veiller jour et nuit à ce que personne ne rentre. Shlomo dit : « je veux voir comment Hachem dirige le monde ! » Dans une ville lointaine, un pauvre voyageait à pied au milieu de la nuit. Il avait faim et soif, était pied nu et n’avait pas de toit pour passer la nuit. Soudain, il découvrit la carcasse d’un boeuf dans un champ. Heureux d’avoir trouvé un abri contre le froid, l’homme rampa entre ses côtes, se couvrit avec sa peau, et ne tarda pas à s’endormir profondément.

Un énorme oiseau de proie descendit du ciel en piqué, souleva la carcasse et la transporta dans le ciel en direction de l’océan. L’oiseau de proie vola jusqu’au toit du château de l’île, y déposa la carcasse avec l’homme qui était dedans, dévora la chair et s’envola.

Le matin suivant, lorsque la jeune fille fit sa promenade quotidienne sur le toit, elle eut la surprise d’y trouver un homme. Elle lui demanda qui il était et comment il était arrivé là en dépit de la garde permanente postée à toutes les portes.

« Je suis un juif d’Akko lui expliqua-t-il, et un oiseau de proie m’a amené ici. »

Elle l’invita dans le château, lui donna de la nourriture et des vêtements, et ils bavardèrent ensemble. Elle découvrit qu’il était scribe et que c’était un homme érudit, et lorsqu’il lui demanda de l’épouser, elle accepta. Le garçon n’avait ni encre, ni plume pour écrire le contrat de mariage, il se coupa donc lui-même et rédigea le contrat avec son sang en disant : « les anges Mikaël et Gavriël sont nos témoins. »

Le temps passa, et la jeune fille cacha la présence de son mari, craignant que son père ne s’oppose au mariage. Mais un jour, les gardes entendirent à ne pas s’y tromper, les cris d’un petit enfant. Ils fouillèrent le château et trouvèrent son mari et son fils nouveau-né. Les gardes pâlirent en pensant à la colère du roi et lui envoyèrent un message lui demandant de se rendre dans l’île. Le roi Shlomo s’embarqua et partit rendre visite à sa fille.

« Notre maître le roi, supplièrent les gardes, ne nous punis pas pour ce qui s’est passé car nous ne sommes pas fautifs ! » Shlomo appela sa fille et son mari qui lui montrèrent le contrat de mariage que ce dernier avait écrit. Shlomo l’interrogea sur sa famille et sa ville d’origine et comprit qu’il était l’homme qui avait été prédestiné pour sa fille. Rempli de joie, Shlomo s’écria : « Béni soit le Tout Puissant qui à jamais réunit le mari et la femme qui sont destinés l’un à l’autre ! »

 

GARDE TA LANGUE

Si tu la cherches comme de l’argent

L’homme doit rechercher ce qui concerne le service de Hachem comme il le fait pour l’argent. S’il était formé pour un certain travail dans une usine où l’on effectue ce travail particulier tôt le matin, est-ce qu’il serait trop fatigué pour venir ? Tout le monde se lèverait et tout le monde viendrait, et même celui qui par nature est très paresseux trouverait le moyen de se lever et de venir pendant cette période de temps limitée, parce qu’il sait que cela touche à sa vie, que s’il se montre trop paresseux pour venir une ou deux fois, on le renverra totalement. A plus forte raison quand le Saint béni soit-Il conseille à l’homme de sans cesse réfléchir à l’histoire de Myriam, où l’on voit qu’à cause d’une faute de lachon hara, on ne pardonne pas même à quelqu’un de très important et honorable aux yeux de Hachem et aux yeux de tout Israël, nous devons en tirer la leçon, nous qui n’avons aucune importance comparés à elle ! Le mauvais penchant envoie à l’homme la paresse pour qu’il ne se rappelle pas du tout ce qui est arrivé à Myriam et n’écoute pas les conseils du Saint béni soit-Il. Il faut naturellement le réprimander et écouter le bon penchant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Ne négligez pas le pouvoir de la Téfila !!

Les téfilot peuvent même changer le mazal d’une personne.

Ainsi, non seulement, grâce à sa téfila, Léa put se marier avec Yaacov plutôt qu’avec Essav, mais encore elle se maria avant sa soeur.

Hachem est proche de tous, mais il est quand même nécessaire de l’appeler par sa prière. Le plus important est de se tourner vers Lui avec beaucoup de sincérité. Bonne prière !

 

Qu’est devenu le Gourou ?

Les voitures foncent, les gens se pressent, les sirènes de police hurlent… la folie d’une journée typique à Manhattan, du bruit et de l’agitation…
Et au milieu de cette capitale mondiale des affaires et de l’argent… un îlot de calme ! Les gens se rassemblent autour d’un homme jeune, maigre, barbu, enveloppé d’une nappe bordée de franges, assis dans la position du lotus et qui inspire la sérénité. C’est pour cela qu’on le recherche, qu’on l’admire. Le Gourou Souami se trouve ici dans la Grosse Pomme, au cœur de New York, la ville pourtant blasée.
Il est interviewé par les médias mais… répond dans la langue des signes afin de ne pas briser le silence méditatif qu’il s’est imposé : c’est une des techniques qu’il a rapportée de son séjour en Extrême-Orient.
Ce Souami n’a pas grandi dans les montagnes de l’Himalaya mais dans une maison juive américaine typique. Son vrai nom n’est pas exotique, il s’appelle tout simplement Gil Luks, c’est un brave garçon sympathique.
La première brèche dans son train-train occidental se produisit lors d’un séjour au Japon avec son commando de marines. Il fut subjugué par les techniques de combat et le détachement de la vie inspiré par le boudhisme : cependant, à son retour aux Etats-Unis après le service militaire, il s’inscrivit à l’université, en route vers la réussite dans les affaires !
Bien vite, Gil se trouva plongé dans le rêve américain : une maison aménagée exactement à son goût, une voiture de luxe et un salaire de PDG. Mais, à l’intérieur de lui, c’était le vide : «Quand j’aurai gagné davantage d’argent, devrais-je acheter une maison plus grande ? Est-ce pour cela que je vis ?»
Les Hippies aux pieds-nus attirèrent son regard. Il prit congé du monde des affaires et se joignit à ceux qui cherchaient un sens à leur vie dans les années soixante, ceux qui recherchaient une autre vérité. En stop, il visita le nord de la Californie, se mit à manger bio au Mexique et remit en cause toutes les normes de la société. Au cours de ses aventures, il rencontra une vieille dame adepte du yoga qui lui montra «un film stupéfiant de son gourou en Inde».
Sans plus tarder, Gil prit l’avion pour l’ashram du sud de l’Inde, en quête de la vérité absolue. Il s’imprégna de la pensée indienne et poursuivit ses efforts pour parvenir à la sérénité. De longues années de méditation profonde avec toutes sortes de rites plus ou moins fanatiques ne lui apportèrent aucune joie, seulement une aspiration toujours plus intense de recherche de la vérité.
Au fur et à mesure de son initiation, Gil observa les tromperies et les techniques d’envoûtement du gourou et comprit que ce n’était pas chez lui qu’il découvrirait la vérité. Il retourna aux Etats-Unis : «Là, je parle la langue du pays et je pourrai aider les gens».
Tout au long de ses pérégrinations, Gil s’aperçut que des gens le prenaient comme modèle ; des gens comme lui, des âmes errantes à la recherche du vrai : «Ils affirmaient ressentir auprès de moi des forces spéciales. Quelques chose émanait de moi, quelque chose qui les aidait à s’élever et à penser à D.ieu».
D’autres s’imprégnèrent de l’énergie noble qui se dégageait de lui et le New York Times consacra un reportage au «Gourou de Central Park».
Dix ans plus tard. Notre idéaliste a complètement changé de personnalité et est devenu un Juif enthousiaste. Il habite maintenant dans la vieille ville de Jérusalem, à quelques mètres du Kotel, le Mur Occidental. Comment le Gourou s’est-il acclimaté au gefilte-fish et à l’étude de la Torah ?
«Je pratiquai la méditation 23 heures sur 24. Les rares moments d’élévation m’apportaient une réelle extase mais les moments de dépression étaient douloureux et bien plus nombreux. Pourquoi suis-je resté tant d’années sur ce banc ? Pour le peu de bien que j’ai cru apporter à d’autres ? J’ai essayé le christianisme mais en fis vite le tour. Alors j’ai décidé de tenter le tout pour le tout : le judaïsme.
Hum… Un des commandements écrits dans la Bible est de mettre de franges aux coins des vêtements. Les commentateurs traditionnels expliquent comment confectionner ces «franges» et où les placer. Mais Gil ne connaissait que la traduction de la Bible en anglais et se mit donc à placer des franges aux bords de ses vêtements. Il acheta de la laine épaisse et, le plus sérieusement du monde, accrocha des franges à tous les bords de ses vêtements, y compris le col de sa chemise, ses manches, sa ceinture : il ressemblait aux plaids qui recouvrent les vieux canapés défraîchis. Petit à petit, il adopta encore d’autres commandements et se rendit à Jérusalem. Les années suivantes furent remplies d’aventures de toutes sortes, d’investissement mental et concret sérieux, avec une sincérité frisant la naïveté. C’est ainsi que Gil devint, au fur et à mesure qu’il étudiait et discutait avec les personnes compétentes, une personnalité reconnue pour la profondeur de sa pensée et le sérieux de son engagement religieux.
Actuellement, le dévouement de Gil ainsi que son aspiration à trouver l’unité dans tout ont trouvé un terrain fertile. Ses racines sont si profondes qu’il est capable d’affronter n’importe quelle situation. De sa demeure située dans la vieille ville de Jérusalem, il se hâte le matin d’aller prier devant le Kotel dès le lever du soleil. Et son charisme, il en fait profiter ses élèves repartis dans le monde entier grâce à ses écrits diffusés sur Internet. Pour lui, l’excellence graphique de son site permet de refléter l’excellence divine qui aboutit à la création d’une nature aux teintes si nombreuses et si différentes. Il dirige également un cours de méditation juive dans un centre juif du Michigan.
Après avoir bataillé tant d’années pour trouver l’unité dans l’univers qui l’entoure, depuis l’extrême Orient en passant par le christianisme, Gil trouve dans les sources profondes de la ‘Hassidout de quoi étancher sa soif de connaissances.
Vous pouvez le rencontrer très souvent devant le stand des Téfilines sur l’esplanade du Kotel. Avec humour et amour, il aide les milliers de touristes, de soldats, d’hommes politiques, d’habitants de Kibboutzim à accomplir cette importante Mitsva, pour certains la première fois de leur vie. Avant d’enrouler les lanières au bras de celui qui accepte – et qui refuserait devant ce dernier vestige de la splendeur du Temple ? – il lui demande : pensez à tous les membres de votre famille ! Imaginez-les, chacun d’entre eux, quand ils sont heureux et sereins. Priez pour leur intégrité physique et mentale, ainsi que pour tous les gens que vous connaissez ! Priez pour nous tous ! N’oubliez pas nos soldats, nos prisonniers et nos malades !
En partageant avec d’autres ses propres difficultés passées, Gil dispense de l’espoir mais guide aussi les âmes errantes. «Pourquoi ai-je dû passer par toutes ces épreuves avant d’arriver à la maison ? De fait, reconnaît-il, ce n’était pas très malin de rester assis sur un banc, revêtu d’une couverture à franges, avec des cheveux longs comme l’exil retenus par un élastique. Et les périodes de dépression que j’ai traversées n’étaient certainement pas heureuses. Mais quand un jeune, tenté par la méditation, me téléphone car le message boudhiste résonne dans ses oreilles, je suis capable de le raisonner parce que je suis passé par là et je connais le terrain.
Au lieu de renier son passé, Gil s’en sert pour aider les autres. Pour cela, il aime répéter le message de Rabbi Chmouel de Loubavitch : «Il est bon de connaitre le chemin vers les hauteurs spirituelles. Mais ce n’est pas obligatoire. Par contre aider l’autre de tout ton cœur, c’est cela qui est fondamental !»

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE, AARON YOSSEF BEN KARINE LUNA

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

10:00 Écrit par la vraie sioniste dans thora judaisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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