18/11/2009

paracha ect......

PARACHA TOLDOT

Paris : Entrée 16h47  - Sortie 17h57

Lyon : Entrée 16h47 – Sortie 17h54

Marseille : Entrée 16h52 – Sortie 17h57

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Rivka donne naissance aux jumeaux Yaacov et Essav.

- Yaacov est un talmid hakham, alors qu’Essav est un homme des champs.

- Essav vend son droit d’aînesse à Yaacov.

- A cause de la famine, Ytshak quitte le pays de Canaan.

- Ytshak bénit Yaacov..

- La plainte d’Essav suite à la bénédiction de son frère.

 

Notre parachah contient l’essentiel de l’histoire d’Yitz’hak, depuis la naissance de ses enfants jusqu’à ce qu’ils soient séparés par leurs parents. L’histoire d’Yitz’hak comporte la naissance et la jeunesse des jumeaux de Rivka. Au moment d’une famine dans le pays, Yitz’hak va à Guerar, où il creuse des puits, et Yitz’hak et Avimélekh concluent une alliance. A l’âge de quarante ans, Essav prend des épouses qui causent de l’affliction à Yitz’hak et Rivka. Dans sa vieillesse, Yitz’hak donne à Ya’akov et Essav les bénédictions à la suite desquelles Ya’akov est envoyé sur l’ordre de ses parents pour prendre une femme dans la maison de Lavan. Par la bénédiction d’Yitz’hak, il héritera du pays de sa résidence, qui a été donné à Avraham.

 

Paracha TOLDOT en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

A quoi sert un Mikvé (le bain rituel) ?

Un Mikvé est constitué de deux bassins : dans un des bassins creusé à même le sol, l’eau de pluie est recueillie grâce à des tuyaux, de façons absolument naturelle, sans intervention humaine. Ce bassin est relié à un autre bassin par des trous : le second bassin est alors rempli d’eau du robinet qui est filtrée, recyclée et changée très souvent. Les Mikvés modernes présentent toutes les garanties d’hygiène. Autour de ce bassin, on aménage des cabines de douches ou des salles de bain puisqu’il est nécessaire de se laver parfaitement avant de se tremper au Mikvé. Le Mikvé est utilisé :

1) par les jeunes filles, la veille ou trois ou quatre jours avant leur mariage.

2) par les femmes mariées, en principe tous les mois.

3) par les garçons et les hommes, si possible chaque matin ; sinon au moins le vendredi avant Chabbat ; au minimum la veille de Yom Kippour et pour les grandes occasions : le jour du mariage, le jour d’une Brit Mila etc…

4) pour la vaisselle – en métal ou en cristal – achetée à un non-Juif.

5) pour la conversion des prosélytes.

De nombreux préparatifs peuvent s’avérer nécessaires avant l’immersion dans le Mikvé. Il convient de les étudier soigneusement auprès de personnes compétentes. La construction d’un Mikvé a priorité sur la construction d’une synagogue, d’une école juive, d’une boucherie cachère etc… car le Mikvé est la condition sine qua non pour une vie de famille cachère. Même une femme âgée peut, dans certains cas, se tremper au Mikvé et obtenir ainsi, rétroactivement, la pureté dans son couple et même pour ses enfants et petits-enfants ; ceci assurera la bénédiction pour elle-même, pour sa famille et tout le peuple juif. Il n’est jamais trop tard

 

L’histoire de la semaine :

Jadis, en Russie, vivait un pauvre juif. Ce dernier devait marier sa fille et

avait besoin pour cela d’une grosse somme d’argent. N’ayant pas de moyen, il alla confier ses soucis à son Rav.

Ce dernier le bénit et lui conseilla de s’engager dans la première affaire se

présentant à lui.. Sur le chemin du retour, notre pauvre homme arriva dans une auberge où se trouvait un groupe de marchands. Lorsqu’ils l’aperçurent, un des marchands, sur un ton moqueur, lui proposa son Olam haba pour un rouble. Le juif se souvint alors de la Berakha du Rav et acquiesça à la proposition du marchand. Ils signèrent donc un contrat devant témoins et firent la transaction.

Lorsque notre marchand fut de retour chez lui, il raconta ses prouesses à son épouse. Cette dernière, furieuse, obligea son mari à racheter son Olam haba n’étant pas prête à vivre avec un tel individu (sans Olam haba).

Le marchand, dépit, s’acharna donc à racheter son Olam haba chez le pauvre juif qui refusa fermement. Le marchand lui proposa même un prix bien plus élevé mais rien n’y fit. Il n’eut d’autre choix que de se diriger vers son Rav pour retrouver son Olam haba et son chalom bait.

Le Rav donna raison au pauvre juif. Mais il trouva à notre marchand une solution : payer tous les frais du mariage de la fille du pauvre homme. Le Rav ferait alors pression pour le remboursement de son Olam haba.

Le marché fut conclu, et notre marchand put enfin retrouver son Olam haba. Après s’être remis de ses émotions il demanda au Rav : « pourquoi ai-je dû racheter si cher mon olam Habah, alors que la veille je l’avais vendu à un rouble. »

Le Rav répondit : « le prix est fixé selon la valeur que l’on accorde à l’objet. Hier, du fait de ton mépris, ton Olam haba n’avait que peu de valeur. Mais aujourd’hui, sa valeur est immense car la paix de ton foyer en dépend !»

La même chose eut lieu lors de la vente du droit d’aînesse d’Essav à Yaacov.

Essayons donc de donner de la valeur et du poids à nos mitsvot !!!

 

GARDE TA LANGUE

La «poussière» de médisance

Il y a beaucoup de choses qui sont interdites à cause de la «poussière» de médisance. Par exemple si quelqu’un raconte à son ami comment on a posé

à quelqu’un d’autre des questions sur lui, et qu’il a répondu: «Taisez-vous, je ne veux pas raconter ce qui s’est passé», ou ce qui va se passer, ou des choses de ce genre, si bien qu’on peut conclure de ces paroles que quelque chose ne va pas, cela fait partie de la «poussière» de médisance.

De même quand on fait des compliments de quelqu’un devant son ami, de telle façon que cela puisse engendrer chez son ami de la mauvaise humeur contre lui, ce qui risque de lui provoquer du tort, cela fait partie de la «poussière» de médisance. Il me semble donc qu’il faut faire attention à ne pas faire de compliments sur Reouven devant son associé Chimon (ou à une femme devant son mari, ou à un mari devant sa femme), en disant qu’il lui a rendu service par un prêt ou un don, ou à propos du salaire d’un employé, qu’il le lui a donné comme il convient, et tout ce genre de choses, car il est fréquent que cela éveille de la colère dans le coeur de Chimon contre son associé Réouven, et que parfois Réouven ait à souffrir à cause de cela des dommages ou une dissension.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Eloignons-nous de ces 7 éléments négatifs, présents chez Essav et qui sont une abomination pour Hachem :

1 l’arrogance

2 une langue qui ment

3 des mains qui versent du sang innocent

4 un coeur qui conçoit de mauvaises pensées

5 des pieds qui courent pour faire le mal

6 un faux témoin

7 amener la discorde parmi ses frères

Prenez donc vos distances !!!

 

Mes bougies de Chabbat

Il y a vingt ans, j’ai reçu des bougies de Chabbat de quelqu’un que je ne connaissais pas. Des jeunes filles distribuaient des bougies à toutes les femmes juives qu’elles rencontraient et, bien qu’à l’époque je trouvai cela bizarre, je les acceptai.
A la maison, je lus le papier avec le mode d’emploi qui les accompagnait mais je décidai que ce rite n’était pas pour moi. Après tout, je n’avais jamais entendu le mot «Chabbat» et mon éducation juive s’était résumée en une phrase prononcée par ma grand-mère : «Tu es juive, et c’est tout ce que tu dois savoir !»
Les années passèrent, les bougies avaient été oubliées depuis longtemps quand la même scène se reproduisit : on m’offrit à nouveau des bougies un vendredi. Entre-temps j’avais eu l’occasion de rencontrer quelques Juifs pratiquants et je m’étais familiarisée avec cette coutume. Cette fois-ci, je trouvai que c’était une bonne idée ; je lus attentivement la brochure explicative qui soulignait la beauté, la signification profonde et l’importance de l’allumage des bougies. Ce fut ce vendredi soir que j’allumai les bougies de Chabbat pour la première fois.
Un an plus tard, naquit ma fille ‘Hanna. Pour elle, ce fut différent : dès le premier vendredi de sa vie, elle observa sa mère qui allumait les bougies de Chabbat. Quand elle fêta son troisième anniversaire, nous adoptâmes la coutume mentionnée dans la brochure : une petite fille de trois ans allume sa propre bougie de Chabbat avec la bénédiction, sous l’œil vigilant de sa maman bien sûr ! A cette occasion, je lui achetai un très beau chandelier.
Quand l’été arriva, ‘Hanna avait trois ans et demi et avait déjà une certaine expérience. Elle en parlait avec volubilité à son arrière grand-mère qui était venue de Floride pour quelques mois. ‘Hanna et moi aimions rendre visite à ma grand-mère dans le village de vacances le vendredi.
La brochure concernant l’allumage des bougies insistait sur l’importance de respecter les horaires afin d’honorer le Chabbat et de ne pas risquer de le désacraliser. C’est pourquoi nous quittions ma grand-mère bien avant l’heure de Chabbat afin d’avoir le temps de rentrer à la maison pour l’allumage.
Un vendredi après-midi, nous étions lancées toutes les trois dans une conversation animée quand je remarquai soudain qu’il était tard. Nous étions si bien ensemble que nous n’avions pas vraiment envie de nous quitter mais dans mon esprit, il ne pouvait en être autrement. Mais à ma grande surprise, ma grand-mère suggéra que nous allumions les bougies sur place dans son bungalow. J’acceptai volontiers et proposai même d’apporter sur place la nourriture que j’avais préparée afin que nous prenions ensemble le repas de Chabbat. Je fonçai en voiture chez moi et rapportai tout ce qui était nécessaire pour le repas. ‘Hanna était impatiente de montrer à sa grand-mère comment elle allumait la bougie en récitant par cœur la bénédiction. Son arrière grand-mère l’observa, fascinée et attendrie, tandis que l’enfant se couvrait le visage de ses petits doigts potelés et chantait la bénédiction avec une ferveur sincère.
Prise d’une inspiration soudaine, je proposai à ma grand-mère de l’imiter. Autant que je le sache, elle n’avait jamais allumé les bougies de Chabbat de sa vie. Je fus heureuse qu’elle acceptât. Je posai deux bougies supplémentaires sur le plateau : sans attendre mon aide, elle craqua une allumette, alluma ses bougies et, pleine d’assurance, récita d’elle-même la bénédiction.
J’étais stupéfaite : ma grand-mère connaissait donc la bénédiction ? Où avait-elle appris ? Comment se faisait-il que je ne l’avais jamais vue allumer les bougies de Chabbat ? Il était impossible qu’elle soit capable de répéter une phrase entendue pour la première fois de la bouche d’une enfant de trois ans !
Il n’y avait pas de temps à perdre, l’heure avançait. J’allumai mes bougies avec la bénédiction et mes prières silencieuses en faveur de ma famille, de mes amis, des malades, des jeunes gens à marier, des couples sans enfants et de tout le peuple juif. Puis j’interrogeai ma grand-mère. Elle raconta que sa propre mère allumait les bougies de Chabbat mais avait arrêté quand elle avait eu dix ans. Ma grand-mère se souvenait de la bénédiction si souvent entendue durant son enfance et l’avait reconnue quand ma fille l’avait prononcée.
Je n’en fus que plus étonnée : la dernière fois que ma grand-mère l’avait entendue, c’était il y a plus de 70 ans ! Ce souvenir était subitement revenu à sa mémoire. Elle-même n’avait jamais auparavant allumé les bougies de Chabbat et, ce vendredi après-midi, en compagnie de sa petite-fille et de son arrière petite-fille, elle les alluma pour la première fois de sa vie !
Tout au long de cet été, nous avons continué d’allumer toutes les trois ensemble les bougies de Chabbat. A la fin des vacances, ma grand-mère retourna en Floride : ‘Hanna et moi avons attendu avec impatience l’été suivant pour renouveler cette expérience mais ce bonheur nous fut refusé car ma grand-mère décéda quelques mois plus tard.
Après son décès, je me souvins subitement de ses mots : «Tu es juive, c’est tout ce que tu as besoin de savoir !» Je réalisai qu’avec cette connaissance de base, toute une vie de foi en D.ieu, d’étude de la Torah, de pratique des commandements et de réflexion m’attendait pour que je parte à sa découverte et que je m’en imprègne.
C’est à la mémoire de ma grand-mère que ‘Hanna et moi nous conformons justement à cet héritage identitaire.
Il est évident qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre et pour accomplir.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

11:33 Écrit par la vraie sioniste dans cuisine juive et du monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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