28.10.2009
thora et judaisme
PARACHA LEKH LEKHA
Paris : Entrée 17h16 - Sortie 18h22
Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16
Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem
- La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.
- Saraï est amenée dans le palais de Pharaon
- Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers
- Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement
- Le « brit ben habétarim » : l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses descendants
- Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël
- A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak
- La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham
La parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau. Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de «ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit, elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur donner le pays de Canaan.
Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :
http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html
Qu’est-ce que le Kidouch ?
«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction «Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.
GARDE TA LANGUE
Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche
Que faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un mensonge pour autant.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Renforçons notre émouna !
Marchons dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance en la providence divine !
Comment changer le décret divin ?
La Tora nous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka (charité), la téfila (prière), la téchouva (amélioration du comportement), le chinouï hachem (changement de nom), ainsi que le chinouï makom (changement de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin, car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité
Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.
Ainsi, Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite d’Avraham.
Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !
Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !
HISTOIRE VECUE
« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »
Un jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté, dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.
Les yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui « sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… » Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le Chabbat.
Le Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette mitsva d’une importance fondamentale.
Ces paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le pardonnera. »
Un sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :
Premièrement, tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la sainteté du Chabbat.
Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.
Une fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des louanges sur « leur » juif.
L’hôte prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me refusera jamais quoi que ce soit. »
« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »
« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »
Le propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses amis, était embarrassé de sa position.
« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.
« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.
« Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.
« De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration de fidélité.
Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »
Une pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu devras renier ta religion. »
Le malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble, qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.
Un certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre judaïsme. »
Tout heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle, paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la joie de son mari.
Au bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas ! », soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »
A la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois : La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion. Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à être goy pendant… »
Même un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE
Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com
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Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com
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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE
15:38
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27.10.2009
on nous deteste......
On nous déteste ? Nous, nous plantons un arbre, notre force de toujours
Deborah Fait - nformazionecorretta.it | adapté par Danielle Elinor Guez
lundi 26 octobre 2009
Cet amour a prouvé qu’il était éternel, qu’il pouvait surmonter les énormes difficultés, les persécutions, l’exil, les génocides ; à la fin de chaque expérience douloureuse un cri d’amour répétait : « l’année prochaine à Jérusalem ». Quand il y a deux siècles a commencé l’aventure épique du retour à la terre, nous sommes devenus palestiniens et nous avons dû travailler une terre dure et inculte en faisant attention aux Syriens et aux Irakiens qui voulaient nous voir morts.
Golda Meir disait encore : « je suis palestinienne mais je n’aime pas ce nom. La Palestine est le nom que les Romains ont donné à Eretz Israël avec l’intention de supprimer les juifs. Pourquoi devons-nous utiliser un nom qui peut seulement nous humilier et nous rappeler le vol de notre terre » ?
Malheureusement le vol de la terre n’a pas seulement été une particularité des Romains, les Anglais aussi n’ont pas plaisanté et en 1921, 78 % de ce que la Société des Nations avait désigné comme « Foyer National du Peuple juif » ont été donnés par ces mêmes Britanniques perfides à Abdallah, le fils du Sharif Hussein ibn Ali, autoproclamé émir hachémite de la Mecque.
En 1948 les juifs sont devenus israéliens et ont dû faire la guerre contre des Syriens, des Irakiens, des Jordaniens, des Soudanais, ils ont gagné la guerre et en 1967, les Arabes locaux se sont fait appeler Palestiniens, un nom qu’ils ne savaient même pas prononcer et qu’ils ont déformé immédiatement en filastin, donnant en pâture au monde le plus grand mensonge du Moyen-Orient depuis ce jour. Le monde s’est abreuvé de ce mensonge et s’est nourri de la haine la plus grande de l’histoire du monde, des origines à nos jours.
La haine pour les juifs, la haine pour Israël, une haine tellement immense qu’elle fait perdre la raison à ceux qui y goûtent et que nous, chaque jour nous pouvons toucher avec la main. Tout le monde nous déteste à sa manière, ceux qui nous calomnient, ceux qui nous boycottent, ceux qui nous insultent, ceux qui nous dénient le droit de vivre et de se défendre et nous chargent de tous les péchés du monde.
Mais savoir supporter en continuant à vivre toujours mieux, voici notre force de toujours. Si nous ne l’avions pas eue, nous aurions disparu il y a 2000 ans mais nous sommes ici, nous avons construit un beau pays en partant de zéro.
On nous déteste ? Nous, nous plantons un arbre. On nous calomnie ? Nous, nous plantons une forêt. On nous boycotte ? Nous, nous construisons une centrale solaire dans le désert. On devrait nous admirer et nous respecter, on devrait se rendre compte de l’énorme travail accompli par les Israéliens, dans des conditions de vie à la limite du supportable pour transformer une terre de sable, de marais et de paludisme en ce jardin d’Éden actuel.
Je vais souvent dans Néguev et après avoir dépassé Beersheba, vous entrez dans le Far-West d’Israël, le règne des bédouins et de leurs chameaux, ici on peut se rendre compte de l’immense effort déployé pour transformer, en respectant la nature, tous ces rochers, tout ce sable du désert en jardins, en culture de raisins précieux, en villages d’étudiants où les scientifiques se consacrent à la recherche la plus avancée et vivent là avec leurs familles dans un type de société pastorale très proche de la vie du kibboutz.
Là, dans un de ces endroits magiques, après avoir fait quelques pas dans le silence, on arrive sur une terrasse naturelle surplombant le désert de Judée et sur cette terrasse de terre et de pierres blanches se trouvent, ombragées par deux arbres, deux tombes de marbre rose, celles de David Ben Gourion et de Paula Ben Gourion.
Le père d’Israël et son épouse reposent devant la merveille de ce désert, entouré de familles de bouquetins super protégés qui n’effrayent personne. Ces bouquetins sont les seigneurs de ce territoire avec ses deux tombes sous les arbres qui semblent dire aux visiteurs : « Moïse nous a amenés ici, il n’y a pas de pétrole, il n’y a pas de richesse. Ici, il y a l’amour que nous portons à notre terre dans laquelle nous élèverons nos enfants à jamais ».
Face à ces spectacles, à la lumière d’une telle force, une force qu’ici on respire à pleins poumons, un amour qui nous noue la gorge, que peut bien nous faire un pauvre homme qui hait Israël et nie la Shoah ?
Seulement de la douleur et du dégoût.
10:31
Écrit par la vraie sioniste
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22.10.2009
communiqUE DE PRESSE A DIFFUSER LARGEMENT
COMMUNIQUE DE PRESSE
POUR DIFFUSION IMMEDIATE
Le Centre Wiesenthal, pour la septième année consécutive, traque la
haine à la foire du livre de Francfort : Les éditeurs Turcs blâment le
Centre pour l’interdiction de textes antisémites.
Francfort, le 16 octobre 2009
Dans son rapport annuel au Directeur de la Foire du Livre de
Francfort, Jürgen Boos, le Directeur pour les relations
internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, a indiqué
que "pour la septième années le Centre Simon Wiesenthal surveille
l’incitation à la haine et à la violence, sur les présentoirs des
stands de la Foire du Livre de Francfort - le plus grand rassemblement
littéraire au monde.
Lors de la conférence de presse d’ouverture, j’ai été frappé par votre
allusion à la controverse entourant le choix de la Chine comme invité
d’honneur en 2009."
Le rapport rappelait qu'"une polémique avait marqué la sélection de la
Turquie comme invitée d’honneur à la Foire en 2008, en raison de la
quantité de livres traitant des théories de complots que notre Centre
avait identifiés, exposés tant dans le pavillon officiel que dans
les stands privés des éditeurs."
Samuels a exprimé "la satisfaction de constater que cette année, les
présentations de près de 100 éditeurs participants turcs étaient
dénuées de haine. Selon Metin Celal Zeynioglu, Secrétaire général de
l’association des éditeurs turcs, basée à Istanbul, ‘ ceci est le
résultat des plaintes du Centre Wiesenthal. Celles-ci avaient conduit
à l’intervention allemande avec les autorités turques pour empêcher la
publication en turc des nombreuses versions best-seller de ‘Mein
Kampf’, la municipalité de Munich étant détenteur des droits
d’auteur."
M. Zeynioglu poursuivait, "le Ministère de la culture turc aurait
refusé de délivrer la vignette code barre argentée indispensable pour
l’affichage et la vente des livres."
Apparemment, par extension, ce principe a été appliqué à tous les
livres à portée antisémite, devant être exposés à cette 60ème foire.
Le rapport insistait que, "malheureusement, ce ne fût pas le cas pour
de nouveaux textes exprimant l’hostilité aux juifs, trouvés – comme
les années précédentes – dans les stands des éditeurs égyptiens et –
pour la première fois – dans le pavillon de l’Arabie Saoudite et de la
Jordanie. De surcroît, les mêmes livres qui suscitaient, déjà, à la
foire de l’année dernière, une culture de la mort, étaient à nouveau
sur les rayonnages de la littérature pour enfants des Territoires
palestiniens et sur deux stands iraniens."
En pièces jointes les photos de :
1. Littérature sur la théorie du complot :
- "Amérique, le Grand Israël: la véritable histoire de la politique
américaine dans le monde arabe - Israël, La Petite Amérique", par
Aboulhay Zalloum, Institut Arabe pour la recherche et l’édition, Amman
[sur le stand de la Jordanie 5.0.A906]
2. Littérature sur la théorie du complot :
2.1. 2.1. "L'Iran et les Juifs", par Mohamed Taki Boor, traduit du
persan par Ahmad Hussein Bakr, éditeur Maktebat Nafida, Le Caire 2008.
2.2. 2.2. "Les enfants d'Ismaël", par Ahmed Abd Al-Rabieh MOUNIM,
éditeur Dar Machrek, Le Caire 2009.
2.3. "Les Juifs en Irak 1856-1920", par Reda Hamdi Abdelsalam, éditeur
Maktabat Med Bouli, Le Caire 2009.
L'iconographie nazie:
2.4. "Rudolf Hess - Le plus célèbre prisonnier dans le monde", par
Hisham Hodr, éditeur Dar Al Mashrek.
Les quatre livres sont présentés par l'établissement Al Ahram - Le
Caire [Stand de l’Egypte 5.0.A918].
3. Littérature sur la théorie du complot :
"L'Amérique et l'Irak: Amour éternel ou divorce définitif" par Noman
Abdel Razak Al-Samani, éditeur Obeikan Publishing, Riyad. [Stand de
l’Arabie Saoudite 5.0.A925]
4. Incitation à une culture de guerre dans la littérature enfantine et
propagande pour la Naqba, l’Intifada et le Jihad (palestinienne):
4.1. "Livre d’histoire de la Palestine pour la jeunesse», par Sonia et
Saed Nimr, éditeur Tamer Institute, à Ramallah.
4.2. "La fenêtre de Rasha", par Abia Tubasi, éditeur Tamer Institute,
à Ramallah. [Stand des territoires palestiniens 5.0.D924]
5. Suscitant une culture de la mort et du martyre dans la littérature
pour enfants (iranien):
5.1. "Babaya Sura", par Ali Kughafi Khansari, Madrese, Téhéran.
5.2. "Cet homme est venu dans la pluie ", par Mohammad Hamzezad, GHOO,
Téhéran.
[Institut de foires culturelles de l’Iran - IFCI Stand 3.0.K347]
6. Suscitant une culture de la mort et du martyre dans la littérature
pour enfants (iranien):
6.1. "Hassani, Où va-tu?", Par Mohammad Reza Yusefi, éditeur Shabaviz,
Téhéran.
6.2. "Mon chat", par Mahdokht Kashkouli, éditeur Shabaviz, Téhéran.
[Stand de l’Iran, 3.0.J370]
7. L’attention des services de sécurité doit être attirée par le stand
des livres des éditions Galland et du magazine militaire espagnol Ares
Enyalius, de Valladolid et de Londres, [Stand 5.1. E940].
L’importante mise en valeur dans l’affichage de la bravoure nazie -
peut-être légale en Allemagne - semble agir comme un aimant sur les
visiteurs du genre Skinhead.
Samuels a répété que "les éditeurs égyptiens, palestiniens et iraniens
mentionnés ci-dessus sont des récidivistes annuels. Ils ont ignoré les
avertissements antérieurs mentionnant la violation de leurs
obligations contractuelles envers la Foire du livre de Francfort."
Il a souligné que "permettre que ces livres, année après année, soient
exposés à la vue des 300.000 visiteurs durant les cinq jours de la
Foire - les couvertures de ces livres sont manifestement évidentes,
même pour des lecteurs non arabe ou persan –véhicule le message que,
la haine du Juif est acceptable en Allemagne et dans le monde."
Le Centre a demandé instamment à la Foire "de confisquer sans délai
ces textes offensants, de dénoncer leur pollution de la Foire et que
pour la 61e Foire, en 2010, les exposants précités soient, sans
ambiguïté, mis à l’index et interdits de participation. Nous vous
demandons également de collaborer avec les autorités allemandes afin
de renouveler l’intervention réussie avec la Turquie, pour obtenir des
résultats similaires avec l'Égypte, l'Arabie saoudite, la Jordanie,
l'autorité palestinienne et l'Iran."
"En conséquence, je souhaite sincèrement que, l’année prochaine, je
serai en mesure de déclarer qu’il n’y a rien à déclarer", concluait
Samuels
Pour de plus amples informations veuillez contacter Shimon Samuels au
+33 609 77 01 58
10:09
Écrit par la vraie sioniste
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21.10.2009
thora et judaisme
PARACHA NOAH
Paris : Entrée 18h28 - Sortie 19h33
Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26
Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26
De quoi parle notre Paracha?
Les points principaux :
- Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche
- Noah construit l’arche et rassemble les animaux
- le maboul : le déluge
- Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche
- La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem
- Hachem bénit Noah et ses enfants
- Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)
- Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem
- L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet
- Les générations des enfants de Noah
- Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel
- La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion
- Les dix générations de Noah à Avraham
- Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim
La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham
Video de Rav BITTON sur la PARACHA NOAH
(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :
http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html
Qu’est-ce que le “Chema” ?
Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.
GARDE TA LANGUE
Mesure pour mesure
De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.
LES CONSEILS DE LA SEMAINE
Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !
Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.
Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.
Gardons-nous d’un langage indélicat !
Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de
finesse !
Pratiquons la bonté qui est salvatrice !
Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour
bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessed leur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !
Où est D.ieu ?
Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
- J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
- Vous avez dit cela?
- Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
- Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
- Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
- Mazal Tov!
- Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”
Urgent TEHILIMS POUR :
le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)
et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF
CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE
Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com
KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html
Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/
Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com
Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr
Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com
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Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org
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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE
11:20
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20.10.2009
liste noir des boycotteurs d'israel
| Les listes noires du club des boycotteurs d’Israël | |
| 19/10/09 | |
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Tout le monde le sait : l’indignation et la compassion sont à géographie variable, surtout lorsqu’il est question d’Israël. Nous le savons, le club des boycotteurs d’Israël s’obstine : « Pas de marchandise israélienne sur le sol français, pas de relation avec les institutions israéliennes quelles qu'elles soient », comme le note si ouvertement et si effrontément le communiqué du NPA, en date du 16 octobre 2009. Si prompte à stigmatiser Israël, le club des boycotteurs d’Israël dépense -il faut le reconnaître- beaucoup d’énergie. Mais, a-t-il fait le dixième pour dénoncer le président soudanais Omar Hassan el-Béchir, alors que le 4 mars 2009, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt international à son encontre, puisqu’il est accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre ? Qu’a fait le club des boycotteurs d’Israël pour aider les Somaliens qui plongent dans le chaos et qui subissent le terrorisme ? Le club des boycotteurs d’Israël appelle-t-il au boycott de produits chinois (pour défendre le Tibet) ? Le club des boycotteurs d’Israël appelle-t-il au boycott des produits russes (pour aider les Tchétchènes) ? Le club des boycotteurs d’Israël appelle-il au boycott des produits iraniens pour dénoncer le régime d’Ahmadinejad ? Le club des boycotteurs veut-il boycotter (politiquement) le Hamas ? Le Hezbollah ? La Syrie ? Le club des boycotteurs d’Israël dénonce-t-il le régime de Kadhafi ? Le club des boycotteurs appelle-il au boycott des produits saoudiens pour défendre les immigrés qui sont traités dans ce pays comme des esclaves ? Non. Mais, pour Israël (le Juif des nations), que ne ferait pas le club des boycotteurs, au mépris des Lois de la République ? Alors, j’ai en tête ces images et ces vidéos glauques, moches, honteuses : des militants zélés se ruent dans de grands magasins, parce qu’ils traquent les produits israéliens ! Et, comme ils sont prêts à en découdre, ils vocifèrent et hurlent : « N’achetez pas israéliens ! », « Boycottez Israël ! » Pensent-ils qu’ainsi, ils règleront (définitivement) le conflit israélo-arabe, en les mettant au pilori ? Pauvres de vous, qui blâmez les travailleurs israéliens. Pauvres de vous dont l’indignation et la compassion sont (toujours) à géographie variable. Marc Knobel Revue de détail du club des boycotteurs Lu sur le site Internet des Verts : « Les Verts sont décidés à soutenir jusqu’au bout cette importante bataille juridique et appellent l’opinion publique à se battre pour que le gouvernement israélien soit enfin jugé pour sa politique et sa pratique permanente de non-respect des droits de l’homme en Palestine. Ce nouveau déni de justice conforte les Verts, membres du Collectif national pour une paix juste et durable au Moyen-Orient à s’engager dans la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) jusqu’à ce qu’Israël se conforme au droit international. » Source : Communiqué de presse du 15 octobre 2009 de Djamila Sonzogni, Porte-parole des Verts. Lu dans l’Humanité : « Pourquoi préconiser un boycott international des relations avec Israël ? Les crimes commis à Gaza ont donné une impulsion aux campagnes de la société civile internationale pour obtenir qu’Israël soit traité comme l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid. Sans s’en rendre compte, Israël a déclenché le commencement de la fin pour son régime d’occupation coloniale et sa version particulière d’apartheid. L’appel de la société civile palestinienne pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS) a été lancé en 2005, mais jusqu’en 2008 son écho est resté pour l’essentiel limité à des églises, des syndicats et des associations dans des pays comme l’Afrique du Sud, la Grande-Bretagne, le Canada, l’Irlande, la Norvège, où l’influence de groupes soucieux de morale est importante. Mais l’Occident dans son ensemble, les grands partis, les syndicats et les réseaux de la société civile sont restés indifférents ou ouvertement hostiles au BDS, soit par crainte d’être accusés d’antisémitisme – accusation sans aucun fondement mais crainte bien enracinée –, soit par le réflexe paternaliste de croire qu’on sait mieux que les Palestiniens ce qui est bon pour eux. Mais devant le large soutien obtenu par le BDS à la suite du terrorisme d’État israélien à Gaza, qu’il s’agisse du blocus ou des violations de la loi internationale, les avocats d’une juste paix en Palestine sentent que le « moment sud-africain » est enfin arrivé. Israël est désormais largement considéré comme un paria international qui commet impunément des crimes de guerre et qui doit en être tenu responsable. » Source : Omar Barghouti, « Pour une véritable coexistence éthique », L’Humanité, 28 mars 2009. http://www.humanite.fr/2009-03-28_Tribune-libre_Pour-une-veritable-coexistence-ethique Lu dans l’Humanité : « Il n’est pas plus antisémite de boycotter Israël pour mettre fin à l’occupation qu’il n’était anti-Blanc de boycotter l’Afrique du Sud pour mettre fin à l’apartheid. Les mouvements pour la justice sociale ont souvent appelé au boycott ou au désinvestissement, que ce soit contre le régime militaire en Birmanie ou contre le gouvernement du Soudan. Qu’ils soient opportuns ou pas, ces appels ne sont nullement discriminatoires. » Source : La mémoire de la Shoah n’excuse pas les crimes d’aujourd’hui. Une lettre ouverte d’universitaires américains à propos de l’antisémitisme et des appels au boycott d’Israël, l’Humanité, 1er avril 2009. http://www.humanite.fr/recherche.html?motcles=boycott+israel&date=1an&ok=Ok Lu sur le site du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) : « Plus que jamais le NPA appelle notamment à développer partout et massivement la campagne Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS). Pas de marchandise israélienne sur le sol français, pas de relation avec les institutions israéliennes quelles qu'elles soient. » Source : communiqué du NPA (16 octobre 2009) développer la campagne boycott, désinvestissement, sanctions. http://www.npa2009.org/content/communiqu%C3%A9-du-npa-d%C3%A9velopper-la-campagne-boycott-d%C3%A9sinvestissement-sanctions Lu dans Rouge (l’hebdo de la LCR): « Ce qui est vrai pour Israël est vrai aussi pour certaines communautés juives organisées, qui croient bon de se situer dans le soutien inconditionnel à Israël. En France, le Conseil (prétendument) représentatif des institutions juives de France (CRIF) et le consistoire qui s’y associe sont de véritables pompiers pyromanes. Manifestant pendant l’agression de Gaza leur soutien à Israël, devant l’ambassade à Paris, ils se précipitent ensuite auprès des autorités de la République pour leur dire de lutter contre l’importation du conflit… Importation du conflit ? Notre première tâche est bien d’apporter notre solidarité concrète et politique à la résistance des Palestiniens : missions civiles, délégations, partenariats, jumelages, participation au Collectif national et à sa démarche unitaire. La seconde est d’être solidaires des anticolonialistes israéliens et de ceux qui refusent de servir dans l’armée. Ils sont la preuve que ce conflit n’est ni ethnique ni religieux, mais bien politique. La troisième est de situer cette lutte dans le cadre de la lutte internationale contre la politique de l’impérialisme au Moyen-Orient, en luttant notamment contre l’Otan et ses interventions. Enfin, il faut participer à une campagne qui a longtemps été évoquée et qui, aujourd’hui, doit se développer, celle du boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). Il faut boycotter les produits israéliens, en ciblant les produits clairement identifiables. On sait combien a été efficace la campagne de boycott contre l’Afrique du Sud, du temps de l’apartheid. Les ONG palestiniennes et les anticolonialistes israéliens nous le demandent. Il faut dénoncer les entreprises françaises et multinationales, telles Alstom ou Veolia, qui participent à la colonisation. Les accords d’association entre l’Union européenne et Israël doivent être dénoncés. Les dirigeants israéliens doivent être effectivement poursuivis pour crimes de guerre. » Source : Roger Devaneuse, Solidarité active avec les Palestiniens, Rouge n° 2285, 05/02/2009 http://orta.dynalias.org/archivesrouge/article-rouge?id=9280 Lu sur le site de Votairenet.org : « Jean-Claude Willem : Cela a commencé en octobre 2002. J’étais alors maire de Seclin. Un soir j’ai eu une réaction de colère quand j’ai vu à la télévision les troupes israéliennes intervenir à Naplouse, (une grande ville au nord de la Palestine) en violentant aussi bien les habitants que leurs habitations. Ce même soir, nous avions une réunion du Conseil municipal ; nous discutions des mesures à prendre par rapport à la crise de la vache folle en Grande Bretagne. À l’issue de la discussion où nous avions décidé de maintenir le refus gouvernemental de laisser la viande anglaise arriver en France, dans le cadre de cette mesure de boycott, j’ai ajouté, en réaction aux violences israéliennes contre le peuple palestinien, que j’avais décidé que la cuisine municipale de Seclin n’achèterait plus de produits provenant d’Israël, notamment les jus de fruits, que l’on savait provenir des colonies implantées sur des terres palestiniennes. Que c’était là une manière de protester par le boycott contre ces violences meurtrières, comme on l’avait fait en d’autres circonstances. Suite à cela, il y a eu beaucoup de réactions positives ou négatives sur le site de la mairie. Alerté par l’association « Action Cultuelle Israélite du Nord », le procureur a décidé de me poursuivre. J’ai comparu en mars 2003 devant le tribunal correctionnel qui, huit jours après, me relaxait en disant qu’il n’y avait pas de délit constitué dans l’intention de boycottage exprimée, que cela relevait de ma liberté d’expression. Dans les quelques heures qui ont suivi, le ministre de la Justice, Dominique Perben, a ordonné au Parquet de faire appel. En juin 2003 j’ai comparu devant la Cour d’appel, qui en septembre 2003 m’a condamné à mille euros d’amende. Et, en septembre 2004, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté mon pourvoi [2]. J’ai alors saisi la Cour européenne pour violation de la liberté d’expression. Cette dernière m’a débouté le 16 juillet 2009. Silvia Cattori : L’arrêt de la CEDH vous a-t-il surpris ? [3] Jean-Claude Willem : Non, car je ne me faisais pas d’illusions. Vous savez, l’Union européenne est complice d’Israël ; même après l’agression israélienne contre Gaza (de décembre 2008 et janvier 2009), la position de l’UE n’a pas changé, elle n’a toujours pas condamné Israël. Tout pouvait nous laisser pressentir que la Cour européenne n’allait pas déjuger les 27 pays de l’Union européenne. Sur les sept juges, seul le juge tchèque, Karel Jungwiert, m’a soutenu. Il a estimé que les déclarations incriminées reflétaient l’expression d’une « opinion ou d’une position politique d’un élu sur une question d’actualité internationale ». Source : Entretien avec Jean-Claude Willem. Le boycott des produits israéliens est-il légal ? par Silvia Cattori. http://www.voltairenet.org/article161271.html Lu sur le site Internet de Bladi.net « Mes frères et sœurs, comme vous le savez la situation est catastrophique aujourd’hui dans la bande de gaza aujourd’hui où Israël assassine en toute impunité et avec l’aval des tous les dirigeants mondiaux, même arabes. Nous avons différentes armes à notre disposition pour combattre, tout d’abord la plus importante la Duaa. Faites des invocations pour qu’Allah Le Très Haut secoure nos frères et sœurs en Palestine et leur accorde la victoire sur l’agression sioniste inch Allah. Nous avons ensuite les dons à des associations humanitaires, telles que le Secours Islamique ou le Comité de Bienfaisance et de Soutien aux Palestiniens, qui apportent beaucoup d’aide au niveau du matériel médical, des médicaments, de la nourriture ou des infrastructures. Enfin il reste une puissante arme à nos coté : celle du boycott économique. Souvenez-vous après l’affaire des caricatures du Prophète (Salla Allahou 3alayhi wa sallam), le boycott des produits danois a fait beaucoup de mal à l’économie danoise et le Danemark l’a payé cher. Aujourd’hui c’est à nous de prendre nos responsabilités et de faire mal à l’économie israélienne inchaAllah. C’est une arme qui est de notre coté, ne la négligeons pas elle sera peut être efficace ! Voici la liste des produits israéliens qui m’a été envoyée par un frère machaAllah elle est longue et complète. Cela va être dur pour certains mais appliquez cela et vous aurez une meilleure récompense auprès d’Allah cela est certain. Pensez à vos frères et sœurs en Islam qui meurent ou sont blessés gravement alors qu’ils n’ont strictement RIEN fait. Voici la liste du frère : je poste ici une liste de produits fabriqués par des juifs ou sociétés appartenant à des juifs. Ne vous étonnez pas, tout leur appartient... Même notre argent. (…) Source : Appel au boycott des produits israéliens. 2 janvier 2009. http://www.bladi.net/forum/177354-appel-boycott-produits-israeliens/ Lu sur le site antisémite de « Tout sauf Sarkozy.com » : « Liste des produits israéliens à boycotter. Face au drame des Palestiniens, beaucoup estiment ne pas pouvoir faire grande chose, a part relayer les informations qui nous parviennent. Hors cela, il y a tout de même une arme en notre pouvoir, le boycott. En effet de nombreuses entreprises, israéliennes ou non, soutiennent la politique sioniste d’occupation. En voici une liste, à vous de faire le reste. » (…) Source : http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkFEkVFkpZoZJEbPTV.shtml |
10:23
Écrit par la vraie sioniste
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19.10.2009
amour et colere (a mediter)
Alors qu’un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.
Dans un accès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l’homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois; sans se rendre compte qu’il frappait avec une clé à molette.
A l’hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont il était victime.
Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda:
« Papa, quand est-ce que mes doigts vont repousser ? »
L’homme fût très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartît vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s’assît devant la voiture.
Alors il vît ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut : « JE T’AIME PAPA! »
Le jour suivant, l’homme se suicida.
La colère et l’amour n’ont pas de limites.
Choisis toujours le dernier pour avoir une belle et mignonne vie.
Les choses sont créées pour être utilisées et les Hommes pour être aimés.
Mais le problème dans le monde d’aujourd’hui est que les Hommes sont utilisés et les choses sont aimées.
Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit:
Les choses sont créées pour être utilisées, mais les Hommes sont créés pour être aimés.
Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles!
Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions!
Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes!
Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère!
Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin!
Aujourd’hui est un jour unique.
Je suis heureux d’avoir reçu ce message.
Sache que la Volonté de Dieu ne t’amènera jamais là où sa grâce ne peut te protéger.
Garde la Foi et demeure dans l’action de grâce!
12:34
Écrit par la vraie sioniste
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18.10.2009
daniel pipes
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Le fonctionnement interne du CAIR rendu visiblepar Daniel Pipes http://fr.danielpipes.org/7692/fonctionnement-interne-du-... Version originale anglaise: CAIR's Inner Workings Exposed
Depuis son siège social de Washington, le CAIR organise aussi le programme et donne le ton pour l'ensemble du lobby wahhabite. Une masse considérable de critiques concernant le CAIR existe, dont une partie a été faite par moi-même, mais jusqu'à présent, les extrémistes et les porte-voix du groupe se sont débrouillés pour survivre à toutes les révélations sur son bilan. Aujourd'hui, la publication du livre : « Muslim Mafia : Inside the Secret Underworld That's Conspiring to Islamize America » (« la Mafia musulmane : entrer dans le secret du « milieu » qui conspire à islamiser l'Amérique », édité chez WND Books, non encore traduit en français) pourrait cependant modifier la donne. Rédigée par P. David Gaubatz et Paul Sperry, l'enquête est largement fondée sur le travail clandestin du fils de Gaubatz, Chris, qui a passé six mois comme stagiaire au siège du CAIR à Washington DC en 2008.En cette qualité, il a pris 12.000 pages de documents et a enregistré 300 heures de vidéo. L'information de Chris Gaubatz révèle beaucoup sur ce que l'énigmatique CAIR voudrait cacher, y compris sa stratégie, ses ressources financières, ses membres, et ses discussions internes, exposant ainsi au grand jour ses méthodes louches et potentiellement illégales. Comme le livre comporte trop d'informations nouvelles pour les résumer dans les limites de cet article, je vais me concentrer ici sur une dimension – les affaires internes de l'organisation, où les données démontrent que les prétentions du CAIR s'avèrent être de grossières tromperies.
Le fait réel: un mémo interne préparé en juin 2007 pour une réunion de direction mentionne que l'organisation dispose , de façon précise, de 5.133 membres, soit environ un dixième du nombre fortement exagéré donné par Hooper. 2ème prétention : le CAIR est une « organisation populaire » qui repose financièrement sur ses membres. Le fait réel : selon un rapport de la réunion du bureau exécutif de 2002, l'organisation a reçu 33.000 $ de cotisations et 1.071.000 $ de donations. En d'autres termes, moins de 3 % de son revenu proviennent des cotisations de ses membres. 3ème prétention : le CAIR «ne reçoit aucun soutien d'aucun groupe ou gouvernement étranger» Le fait réel : Gaubatz et Sperry rapportent que les ressources du CAIR proviennent de deux dizaines de donneurs, dont la plupart vivent en dehors des USA. En particulier : 978.000 $ du dirigeant de Dubaï en 2002 , en échange du contrôle de ses intérêts sur la propriété de son siège sur New Jersey Avenue, un don de 500.000 $ du prince saoudien al-Walid ben Talal et 112.000 $ en 2007 du prince saoudien Abdullah ben Mos'ad; au minimum 300.000 $ de l'Organisation de la Conférence Islamique ; 250.000 $ de la part de la «Banque de Développement Islamique», et au minimum 17,000 $ de la part du bureau américain de « l'Organisation Internationale de Secours Islamique », organisations toutes basées en Arabie saoudite. 4ème prétention :le CAIR est un groupe national, indépendant, de défense des droits de l'homme, comparable à un « NAACP [Association pour la Défense des gens de couleur] musulman » Le fait réel: A la recherche désespérée de financements, le CAIR a offert ses services pour s'occuper des intérêts commerciaux de firmes étrangères. Cela a été exposé au grand jour à la suite de l'échec de la tentative de la Compagnie « Dubaï Ports World » d'acheter 6 ports américains en 2006, par crainte de problèmes de sécurité. En réponse, le président du CAIR s'est rendu à Dubaï pour suggérer aux hommes d'affaires locaux ceci: « Ne considérez pas vos contributions [au CAIR] comme des donations. Pensez-y dans la perspective d'un taux d'investissement. L'investissement de 50 millions $ vous apportera des milliards en retour pendant 50 ans ».
Cela soulève alors une question évidente : le CAIR ne devrait-il pas être enregistré en tant qu'agent étranger, avec les règlementations, l'enquête, et le statut d'imposition fiscale que cette dénomination implique ? Les données de « Mafia Musulmane » le suggèrent. En attendant d'aller plus loin, je m'attends à ce que les jours du CAIR soient comptés. C'est une institution qui fut fondée par des gens ayant des liens avec des terroristes. Au cours des années, elle a réalisé un long parcours indigne de confiance, comprenant la falsification d'une photographie, l'utilisation malhonnête d'une documentation sur les crimes « islamophobes », et la promotion d'élections suspectes. Le CAIR a aussi intimidé des critiques par des procès en diffamation, et s'est vanté de liens avec un néo-nazi. Finalement, une enquête approfondie sur cette entreprise conduira probablement à sa disparition. Voilà pour les bonnes nouvelles. Je suis moins optimiste pour le successeur du CAIR : sera-ce une institution plus respectable, honnête et respectable qui continuera son travail consistant à apporter la loi islamique aux Etats-Unis et au Canada, en évitant les fautes et les comportements illégaux apparents qui ont rendu le CAIR vulnérable ? Dans ce sens, le combat pour préserver la Constitution ne fait que commencer.
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17:21
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aided'urgence israelienne au burkina fasso
Aide d’urgence israélienne au Burkina Fasso
Rédigé par JSS le Oct 18th, 2009 and filed under Israël-Relations internationales, Israël-Territoires Disputés. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

A gauche, Haïm Divon, le Directeur du Département MASHAV -photo non contractuelle-
Une aide spéciale a été envoyée la semaine dernière par le ministère israélien des Affaires étrangères et le Joint Distribution Committee (JDC Israel) au Burkina Faso. Ce pays de l’Afrique de l’Ouest souffre d’une grave crise humanitaire, en raison des récentes inondations. Des centaines de milliers de personnes sont devenues réfugiées dans leur propre pays.
Le ministère des Affaires étrangères israélien, à travers MASHAV (Agence nationale pour la coopération internationale d’Israël) – et sa coopération avec le JDC Israël, ont envoyé au pays accablé un chargement de tentes, couvertures, médicaments et produits alimentaires pour enfants.
Selon l’Ambassade d’Israël à Paris : “Le Burkina Faso, membre du Conseil de sécurité, est un des amis d’Israël les plus loyaux en Afrique, comme en témoigne les forums et les institutions internationaux. Israël aide fréquemment les pays en crise, en envoyant de l’aide et des experts dans divers domaines”.
MASHAV est l’une des branches de Coopération Internationale les plus actives au monde. De part son fonctionnement (dons en biens et non en argent), l’aide fournit par Israël arrive toujours à la population et n’est pas accaparée par le pouvoir en place dans un pays receveur. Mashav est dirigé par Son Excellence l’Ambassadeur Haïm Divon. Le bureau de Mashav est l’un des plus important du Ministère Israélien des Affaires Etrangères.
15:29
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15.10.2009
la burqua anti republicain
FRANCE
- société
- religion
- polémique
- Islam
- burqa
- laicité
- Par Jean Glavany
- DU MÊME AUTEUR
Jean Glavany
Jean Glavany est député socialiste des Hautes-Pyrénées, ancien chef de cabinet de François Mitterrand et ancien ministre de l'Agriculture de Lionel Jospin.
Stories from Jean Glavany
- SUR LE MEME SUJET

Jean Glavany: la burqa est antirépublicaine
Il faut condamner cette entrave à l'emancipation féminine sans stigmatiser l'Islam.
Je suis membre de la Mission d'information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national. Avec 31 autres députés, nous nous sommes mis au travail depuis le mois de juillet.
Je peux attester que cette mission n'est pas composée uniquement d'élus de droite défenseurs de l'identité chrétienne ou de gauche «ultra-laïques». D'ailleurs je ne sais pas ce que veut dire «ultra-laïque» puisque, pour moi, la laïcité est un combat contre les «ultras» que sont les intégristes et les fondamentalistes.
Je peux attester aussi qu'existe au sein de la Mission un relatif consensus républicain pour à la fois condamner le port des voiles intégraux, qui sont des entraves insupportables à l'émancipation féminine et une rupture des principes républicains de liberté, égalité, fraternité, mais aussi pour prendre garde de ne pas stigmatiser une religion, l'Islam, désormais deuxième religion de France et ne pas affaiblir les musulmans modérés, républicains et laïques, dans leur combat courageux contre l'intégrisme.
Intérêt général
Comme membre de cette Mission, je me suis soumis à une règle de réserve depuis le début de nos travaux: travaillons, auditionnons, écoutons, réfléchissons, échangeons, et essayons, ensemble, dans le débat démocratique, de faire des propositions concrètes, utiles à l'intérêt général.
Pourtant, au mépris du respect essentiel de ce travail collectif, le président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale a profité de l'été pour asséner son propre arbitrage: «faites ce que vous voulez mais moi, Monsieur Copé, je sais ce qu'il faut faire: il faudra une loi pour interdire la burqa ». Il sait tout cet homme-là. Mieux que tout le monde. Avant tout le monde. Sans participer aux travaux de la Mission parlementaire. C'est sans doute sa manière à lui de promouvoir les choix du parlement...
C'est pourquoi, libéré du devoir de réserve par cette intervention intempestive, je voudrais à ce stade de nos travaux, faire part de quelques réflexions:
D'abord, la question du nombre de burqas portées par des femmes en France; la presse fait état de notes ou rapports des services de police indiquant pour les uns le chiffre de 367, pour les autres 2000... Et alors? Le problème n'est pas statistique, c'est une question de principe! N'y en aurait-il qu'une, nous devrions y réfléchir et agir. Mais prenons bien conscience que plus il y a de burqas portées, plus la pression devient difficile à supporter pour les femmes qui résistent et refusent de la porter...
Deuxième réflexion: j'ai entendu le Président de la République dire devant le congrès de Versailles, «le problème de la burqa n'est pas un problème religieux. C'est un problème de liberté et de dignité de la femme». Mais les deux Monsieur le Président! C'est, vous avez raison, un problème de droit et de dignité de la femme. Mais au nom de quoi portent-elles ou leur fait-on porter la burqa? Au nom, non pas d'une religion, mais d'une certaine conception religieuse. D'une conception intégriste, fondamentaliste.
Comme le disait excellemment le philosophe Abdennour Bidar devant la Mission d'information parlementaire, «ce serait trop facile au football de dire que le hooliganisme ne le concerne pas, au cyclisme que le dopage n'a rien à voir avec lui... et ce serait trop facile à l'Islam de dire que sa dérive sectaire, celle que Gilles Kepel appelle le «salafisme cheikiste», ne le concerne pas»... Et, ajoute Abdennour Bidar, «il serait trop facile pour une religion - j'ajoute: celle-ci ou une autre! - de déclarer qu'elle n'est pas concernée par ses propres égarements, à chaque fois qu'elle sombre dans tel ou tel de ses excès récurrents, l'obscurantisme ou la violence par exemple».
Il ne s'agit pas de stigmatiser quelque religion que ce soit car dans toutes les religions, l'Islam comme les autres, l'immense majorité des croyants sont aussi laïques au sens où ils acceptent que les lois de la République se placent au-dessus de leurs engagements privés, tandis qu'une minorité d'intégristes et de fondamentalistes ne l'acceptent pas et défient les lois de la République. Il s'agit d'y voir clair pour mieux affronter les problèmes.
Troisième réflexion: faut-il interdire le port de la burqa en France? Ce qui est sûr c'est que moins il y aura de burqas en France, mieux ça vaudra pour la République et pour les droits des femmes de France. Bref, il faut que notre droit rende la burqa «impossible». L'objectif est clair. Pourtant, j'ai une réticence à l'idée de simplement «interdire». Non pas que je sois un adepte de l'idéologie soixante-huitarde selon laquelle «il est interdit d'interdire». Non, la République peut et doit interdire.
Mais la République et la laïcité incarnent des valeurs universelles qui ne se résument pas à l'interdit. Universelles, elles rayonnent. Notre travail parlementaire devrait s'inscrire dans cette grande histoire. Et c'est pourquoi je suggère trois pistes pour le législateur
- Pourquoi ne pas dire franchement qu'il y a des idéologies que l'on combat? On combat le nazisme, le racisme, l'antisémitisme... Ne peut-on combattre aussi le talibanisme? Ou le salafisme? Relisons les documents diffusés par les taliban à Kaboul en 1996 à l'adresse des femmes afghanes pour leur dicter leurs devoirs: ils sont l'expression d'une barbarie que nous devons combattre ouvertement.
- Elisabeth Badinter a dit devant la mission: «plutôt que d'interdire la burqa, il faudrait positiver et affirmer un principe de droit positif: le principe d'égalité, de fraternité va de pair avec le visage découvert. Le visage ce n'est pas le corps». Et elle a évoqué la visibilité, facteur de civilité et de fraternité. Car la visibilité est l'acceptation de la réciprocité. (La burqa, c'est la jouissance de la puissance par la non-réciprocité). La burqa n'est pas un vêtement comme les autres. C'est un refus du pacte social, c'est aussi la rupture du principe d'égalité: «j'ai le choix de te voir mais pas toi!»
- Enfin, troisième piste: les violences faites aux femmes. Il est urgent que le parlement français puisse légiférer sur ce sujet comme l'a fait le parlement espagnol il y a quelques années à l'initiative de Monsieur Zapatero. Un texte existe qui fait, je crois, consensus. Il suffit d'y ajouter un article stipulant que le visage masqué est une violence aux femmes, quelle soit consentie ou pas.
Je le redis: je préfère la République qui rayonne par ses valeurs à celle qui blâme.
Trouvons un moyen d'exprimer par le droit positif que les principes républicains et, sans doute surtout, celui de fraternité, imposent, exigent le visage découvert et nous obtiendrons le même résultat sans tomber dans la facilité.
Jean Glavany
SI VOUS AVEZ AIMÉ CET ARTICLE, VOUS APPRÉCIEREZ PEUT-ÊTRE: «La burqa n'est pas une exigence coranique, par Jean-François Copé»
Image de Une: Une femme porte une burqa dans les rues de Kaboul le 4 mars 2009, Reuters/Ahmad Masood
12:17
Écrit par la vraie sioniste
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10.10.2009
pour la liberation de guilad shalit
SVP SIGNEZ EN MASSE ! Le père de Guilad demande à ce que les 300 millions de dollars d'aide qui vont être donnés par les USA pour Gaza soient conditionnés à la libération de son fils. http://dogood.aish.com/gilad Ca ne vous prendra que quelques secondes. Merci !!!!
18:35
Écrit par la vraie sioniste
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Depuis sa fondation en 1994, le Conseil des Relations Américano Islamiques (CAIR) a servi d'agence la plus en vue d'Amérique du Nord pour [illustrer] un mouvement islamiste belliqueux, manipulateur et agressif.
