30/09/2009

antisionisme et antisemitisme

« L’antisionisme est une sorte d’antisémitisme sous la burqa. C’est un antisémitisme qui ne s’assume pas. » (1ère partie)
Une interview exclusive de Mohamed Sifaoui par Jeff Bellaiche et Michaël Bloch pour Guysen International News
Vendredi 18 septembre 2009 à 13:19
Mohamed Sifaoui, journaliste menacé en Algérie et installé en France a accordé une interview exclusive à Guysen International News à l’occasion de la sortie de sa Bande dessinée sur Ben Laden (« Ben Laden dévoilé » par Philippe Bercovici et Mohamed Sifaoui aux éditions 12 Bis). Au cours de cet entretien, il expose sa réflexion sur le racisme, l’antisionisme et l’antisémitisme avant de nous faire part de son nouveau concept : « l’antisémisionisme… »

Guysen : Vous avez vu la vidéo de Brice Hortefeux qui fait polémique en ce moment en France. Selon vous, c’est une blague qui a été mal interprétée ou c’est tout simplement du racisme de la part du ministre de l’Intérieur ?

Mohamed Sifaoui : Bon d’abord, Brice Hortefeux, je n’avais pas connaissance de ces talents d’humoriste. On a un humoriste en France que je condamne régulièrement, c’est Dieudonné. Il essaye de faire des blagues, c’est son travail, c’est un humoriste. Pourtant, certains le condamnent régulièrement pour ces propos et j’en fais partie. J’apprécierais aujourd’hui qu’on arrête de « couper un cheveu en quatre ». Il y a un dérapage raciste qui a été fait par le ministre de l’intérieur. Il faut que la condamnation soit claire. A ce titre, je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas de consensus. Si on commence à défendre non pas des valeurs mais des chapelles, on est tous foutus. Moi j’ai l’habitude de défendre les valeurs. Je ne transige pas sur cette question là.

Je rappelle toutefois que Brice Hortefeux a des antécédents, malheureusement… Il a des antécédents avec Fadela Amara ou Azouz Begag ministre du gouvernement Villepin qui a signalé un certain nombre de propos inacceptables tenus par Hortefeux.
Le ministre de l’Intérieur qui est chargé de régler de nombreux problèmes en France, en particulier la sécurité, se doit d’être exemplaire. Or aujourd’hui, je n’ai pas l’impression que ce ministre soit irréprochable.
 
« Quand un membre du gouvernement (Brice Hortefeux)
dérape à ce point, il doit démissionner.
Une République ne doit pas tricher
avec la lutte contre le racisme. »
 
 
Guysen : Comment vous expliquez alors que le CFCM ou la LICRA ait consenti à clore la polémique en acceptant les regrets d’Hortefeux?
 
Mohamed Sifaoui : Le comportement de la LICRA est pour moi inacceptable ! Je n’en dirais pas plus. Elle n’a pas à donner l’absolution à un ministre. Et pourtant je connais Patrick Gaubert (président de la LICRA) que je considère comme un ami. Mais, à l’occasion j’aurais une franche discussion à ce sujet avec lui.
Ensuite, ce n’est pas aux Imams d’accorder l’absolution aux ministres. Eux qui sont connus pour leur lâcheté… Moi j’estime qu’Hortefeux a dérapé, qu’ensuite il a menti puis il s’est excusé. Il faut qu’il reconnaisse clairement qu’il a dérapé sans nous dire que c’est la polémique qui aurait heurté les gens. Ce n’est pas la polémique qui a heurté les gens, ce sont ses paroles. Ce sont ses propos qui m’ont heurté. On est dans une République de tolérance zéro. Moi aussi, je suis dans la tolérance zéro à l’égard du gouvernement. Quand un membre du gouvernement dérape à ce point, il doit démissionner. Une République ne doit pas tricher avec la lutte contre le racisme.
 
« Je ne fais pas de différence entre
l’antisémitisme et l’antisionisme,
il s’agit pour moi ‘d’antisémisionisme’ »
 
Guysen : Vous êtes contre la nomination de Farouk Hosni en tant que directeur de l’UNESCO. Pourquoi ?
 
Mohamed Sifaoui : Je suis contre parce que c’est quelqu’un qui n’est pas digne de représenter une organisation comme l’UNESCO. En l’occurrence, nous le connaissons par son parcours. Cela fait vingt ans qu’il est ministre de la culture en Egypte. Pendant ces vingt ans, il a poursuivi les intellectuels. Il a entretenu le délit d’opinion en quelque sorte, puisque des journalistes et des intellectuels ont été emprisonnés en Egypte. Ensuite, c’est quelqu’un qui a favorisé la censure. Et par ailleurs, il s’est illustré par des dérapages antisémites inacceptables. Or, quelqu’un qui doit diriger l’UNESCO se doit d’être irréprochable. Nous sommes un peu dans un cas, toutes proportions gardées, proche de celui de Brice Hortefeux. Quand on brigue des postes de haute responsabilité, à l’échelle nationale ou internationale, on se doit d’être indiscutable.
 
 
Guysen : Comment vous expliquez alors que quelqu’un comme S. Klarsfeld soutient la nomination de Farouk Hosni à l’UNESCO ?
 
Mohamed Sifaoui : Vous savez, il y a des choses qu’on n’arrive pas à s’expliquer. Peut être que Serge Klarsfeld a des intérêts personnels que nous ne voyons pas, peut être qu’il a une subjectivité, qu’il le connait personnellement. Je n’en sais strictement rien, donc je ne porterais pas de jugement. Effectivement, je trouve ça extrêmement bizarre. Quelqu’un comme Klarsfeld n’a pas à soutenir, d’une part une personne qui s’est illustrée par des propos antisémites, et par ailleurs, par un positionnement politique loin d’être exemplaire du point de vue de la démocratie et de la liberté d’expression.
 
 
Guysen : Hosni fait tout de même preuve d’un certain progressisme. Il dit «ne pas aimer le port du voile» et s'opposer carrément à celui de la burqa. Qu’en pensez-vous ?
 
Mohamed Sifaoui : Ouais... Non mais attendez ! Moi, ce n’est pas là que je place le curseur. Il ne suffit pas de dire : « je suis contre la burqa » pour être un chantre des droits de l’Homme et de la démocratie. Je peux aussi vous citer d’illustres extrémistes qui sont aussi contre la burqa. Posez la question à Jean Marie Le Pen en France, vous verrez ... Ce n’est pas parce qu’Hosni est contre la burqa, que c’est pout autant une personnalité politique respectable ou un grand démocrate.
 
 
Guysen : Tout à l’heure, vous avez fait allusion à un certain nombre de déclarations polémiques de la part de Farouk Hosni (en particulier « S'il s'y trouve des livres israéliens dans les bibliothèques égyptiennes, je veux les brûler moi-même.»). Pensez vous que ces propos sont plutôt de l’antisionisme ou de l’antisémitisme ?
 
Mohamed Sifaoui : Je ne fais pas de différence, excusez moi ! Je parle désormais, depuis quelques temps, d’antisémisionisme.
 
« L’antisionisme, c’est une manière de dire aux juifs
de ne pas avoir de lien avec Israël. L’antisionisme,
c’est appeler directement à la destruction d’un
Etat et cela pour moi est inacceptable. »
 
 
Guysen : Pourquoi selon vous, ces deux notions sont liées ?
 
Mohamed Sifaoui : L’antisionisme est une sorte d’antisémitisme sous la burqa. C’est un antisémitisme qui ne s’assume pas. L’antisionisme, c’est une manière de dire qu’en tant que juif, vous n’avez pas le droit d’être israélien. Vous n’avez pas le droit d’aspirer à une terre où vous seriez majoritaire. Vous devez vivre éternellement en minorité disséminée en diaspora. L’antisionisme, c’est une manière de dire aux juifs de ne pas avoir de lien avec Israël. L’antisionisme, c’est appeler directement à la destruction d’un Etat et cela pour moi est inacceptable.
Ce qui me sidère, c’est que c’est le seul état au monde - et bien que je sois très critique à l’égard du gouvernement actuel que je n’apprécie pas du tout - qui doit subir ça. Si on commence à énumérer le nombre d’Etats qui ne devraient plus exister parce qu’ils sont gérés par des gens détestables, la liste serait très longue. Je commencerais par le Soudan qui devrait être rayé de la surface de la terre, de la Chine qui n’est pas un modèle de bonne gouvernance, par la moitié du monde arabe, par les trois quart du continent Africain et par un bon tiers du continent asiatique. Vous voyez ce qui va rester… A un moment donné, il faut être extrêmement ferme et très clair sur ces questions. Pour moi, l’antisionisme ce n’est pas autre chose qu’appeler à la destruction d’un Etat et cela est totalement inacceptable.

17:27 Écrit par la vraie sioniste dans islam et autres religions | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/09/2009

l'islam te qu'il est ,,,,,,

Un exposé global et édifiant du caractère profond de l’Islam par un spécialiste en la matière, le R.P. Henri BOULAD jésuite égyptien, directeur de Caritas, conférencier spécialiste de l’Islam.
Publié en Suisse en 1997 dans la revue « Choisir »,l’Europe mesure aujourd’hui la dramatique influence sur la société occidentale (à l’exemple de celle exercée, comme décrite dans l’exposé, en Afrique et en Asie ) de ce véritable caractère de l’Islam selon Boulad.
Dr Zvi Tenney

L’Islam tel qu’il est véritablement Par le R.P. Henri BOULAD
Il y a quelques années, le grand juriste égyptien Saïd el-Achmaoui publiait son fameux livre Al Islam as-syâssi, traduit en français sous le titre: « L’islamisme contre l’islam ». Dans cet ouvrage, Achmaoui cherchait à montrer que l’islamisme est une déviation, une perversion du véritable islam, dont l’orientation est uniquement spirituelle et religieuse.
Je prendrai ici le contre-pied de la position d’Achmaoui en affirmant que l’islamisme, c’est l’islam!

Cette affirmation n’a rien d’arbitraire ou de fantaisiste. Elle ne relève pas d’un parti-pris ou d’une provocation, ni d’une prise de position fanatique ou intolérante, ni d’une approche volontairement négative ou réductrice.
Je pense au contraire que cette affirmation est parfaitement cohérente avec l’histoire et la géographie, avec le Coran et la sunna, avec la vie de Mohammed et l’évolution de l’islam, avec ce que l’islam dit de lui-même. Je refuse la position de ceux – musulmans ou chrétiens – qui se voilent la face, jouent à la politique de l’autruche, tournent autour du pot, refusent de voir la réalité en toute objectivité, ou prennent leurs désirs pour des réalités, au nom du dialogue et de la tolérance…
On dira que le problème de l’islam est plus complexe, que ma position est simpliste, simplificatrice et tend à l’amalgame. Je suis tout à fait conscient de la variété des islams. J’ai même une conférence de deux heures sur « Les six islams », où je déploie l’éventail des différents islams, depuis l’islam ouvert libéral, modéré et laïcisant, jusqu’à l’islam le plus radical, en passant par le soufisme, l’islam des confréries et l’islam populaire.
Je suis parfaitement au courant de toute la tendance actuelle de l’islam laïc et laïcisant, moderne et modernisant. Je pense malgré tout que ce courant n’est guère représentatif de l’islam officiel, de l’islam orthodoxe et classique, de l’islam sunnite tel qu’il s’est toujours manifesté, tel qu’il s’est toujours voulu, tel qu’il se veut encore aujourd’hui. D’où le rejet par l’islam officiel de tous les penseurs et intellectuels qui, cherchant à réinterpréter l’islam à la lumière de la modernité, se font taxer d’hérétiques, d’apostats ou de déviationnistes.
L’islamisme n’est ni une caricature, ni une contrefaçon ni une hérésie ni un phénomène marginal et aberrant par rapport à l’islam classique orthodoxe sunnite. Je pense au contraire que l’islamisme, c’est l’islam à découvert, l’islam sans masque et sans fard, l’islam parfaitement conséquent et fidèle à lui-même, un islam qui a le courage et la lucidité d’aller jusqu’au bout de lui-même, jusqu’à ses dernières implications.
L’islamisme, c’est l’islam dans toute sa logique, dans toute sa rigueur. L’islamisme est présent dans l’islam comme le poussin dans l’œuf, comme le fruit dans la fleur, comme l’arbre dans la graine.
Mais qu’est-ce que l’islamisme? L’islamisme, c’est l’islam politique, porteur d’un projet et d’un modèle de société visant à l’établissement d’un état théocratique basé sur la sharia, seule loi légitime – parce que divine – telle que révélée et consignée dans le Coran et la Sunna, une loi qui a réponse à tout.
Il s’agit là d’un projet global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. Car l’islam est un tout: une foi et un culte, un horizon et une morale, un mode de vie et une vision du monde. Intransigeant, il offre le salut ou la perdition. L’islam est la vérité qui ne supporte pas le doute et ses adeptes forment « la meilleure des communautés ».
L’islam se veut à la fois religion, état et société – din wa dawla.
Et c’est ainsi qu’il a été depuis ses plus lointaines origines.
Le passage de La Mecque à Médine, qui marque le début de l’ère musulmane, l’Hégire, signifie que l’islam cesse d’être une simple religion pour devenir Etat et société. L’Hégire est le moment où Mohammed cesse d’être simple chef religieux pour devenir chef d’état et leader politique. Religion et politique seront désormais indissolublement liées.
« L’islam est politique ou n’est rien! », (Khomeiny). La « soumission » à Dieu, qui est le sens même du mot « islam » est aussi bien exigée du croyant que de l’Etat. Le pouvoir politique se voue donc entièrement à une mission religieuse. C’est l’annexion de la politique par la religion.
Ce qui frappe dans l’islam, c’est son extraordinaire cohésion. Car dans l’islam se mêlent indistinctement, inextricablement, le sacré et le profane, le spirituel et le temporel, le religieux et le civil, le public et le privé. L’islam couvre et embrasse tous les aspects de la vie et de la société. C’est en ce sens que je disais plus haut que l’islam est global et globalisant, total, totalisant, totalitaire. L’idée d’un islam laïc est en soi une hérésie. Il contredit l’essence même de l’islam.
L’islam est un creuset fusionnel intense qui engendre un tissu social fortement structuré et donne à une société consistance, cohésion et continuité. D’où son extraordinaire capacité d’intégration. L’islam a toujours été intégrateur, jamais intégré; toujours assimilateur, jamais assimilé…
Simplicité de son dogme, de sa morale, de ses principes. Sa souplesse, son élasticité, sa capacité quasi infinie d’adaptation, à partir d’un noyau dur, solide, irréductible. C’est cette souplesse de l’islam qui explique en partie sa foudroyante expansion tant en Afrique qu’en Asie. Ce continent, dans lequel le christianisme a pénétré six siècles avant l’islam, ne compte que 3% de chrétiens, alors qu’on évalue à près de 30% le nombre de musulmans.
Un dernier point: le djihâd. Le djihâd n’est pas un aspect marginal, un accessoire de l’islam. Il constitue une des obligations du croyant. On a voulu interpréter ce terme de façon réductrice, comme si le djihâd n’était qu’un combat spirituel et intérieur, un combat contre les passions et les instincts.
Non, les textes sont clairs: il s’agit bel et bien d’un combat par l’épée et ce n’est pas un hasard si l’Arabie saoudite et tel ou tel groupe islamiste représentent un glaive sur leur écusson. (voir Coran: 2.216 – 217; 3.157 -158; 3.169; 8.17; 8.39; 8.41; 8.67; 8.69; 9.5; 9.29; 9.41; 9.111; 9.123; 47.35; 59.. Il y a, dans l’islam, l’idée de force, de puissance. L’islam est la religion de la force. Il s’impose souvent par la force et ne cède en général qu’à la force. C’est un fait: historiquement l’islam s’est étendu par la contrainte et la violence. Il n’est que de consulter les ouvrages de Bat Yeor pour s’en convaincre. D’ailleurs, l’silam ne divise-t-il pas le monde en deux: la demeure de l’islam et celle de la guerre – dar-al- Islaâm wa dar al-harb?
L’islam a pour ambition et pour prétention de convertir l’humanité entière… Pour le musulman, il n’y a qu’une seule vraie religion: l’islam: inna-dîn ‘ind-Allah al-Islâm.
Le musulman a en lui la certitude d’avoir raison, de posséder la vérité. Cette conviction a pour conséquence la froide détermination d’aboutir, de réussir un jour à conquérir le monde envers et contre tout. Rien ne l’arrêtera. Car l’islam compte avec le temps. Il a le temps, il a tout le temps, il a toute l’éternité. Il y a dans l’islam la patience infinie du bédouin suivant sa caravane. Ça prendra le temps que ça prendra, mais on y arrivera!

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08:19 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/09/2009

judaisme les kaparot

Les Kaparot

Les Kaparot

QUESTION

Quelle est la signification de la tradition des Kaparot ?

DECISIONS DE LA HALA'HA

La veille de Yom Kippour, nous avons la tradition de faire abattre une volaille par membre du foyer - un mâle pour un homme et une femelle pour une femme - et la faire ensuite tourner autour de la tête en disant :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu'on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »
On donne ensuite les volailles ? ou leur valeur financière - à des nécessiteux.

Il faut veiller impérativement à ce que la She'hita (l'abattage rituel) soit effectué par un Sho'het compétant et doté d'une véritable crainte d'Hashem.

Il est tout à fait possible d'effectuer les Kaparot avec de l'argent, en faisant tourner l'argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Il est préférable - pour toute personne qui en a la possibilité - d'accomplir cette tradition avec des volailles.
Il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n'accomplir cette tradition que lorsqu'on est certain d'une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She'hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.
Qu'Hashem pardonne nos fautes. L'essentiel reste la pureté de l'intention et qu'elle soit dirigée vers Hashem.

SOURCES ET DEVELOPPEMENT

Nous avons la tradition dans toutes les communautés juives de procéder aux KAPAROT la veille de Yom Kippour, c'est-à-dire, d'abattre des volailles pour tous les membres du foyer.
Nous avons l'habitude d'abattre un mâle pour un homme et une femelle pour une femme.
On fait ensuite tourner la volaille au dessus de la tête de la personne en disant la formule écrite dans les Rituels de prière de Yom Kippour :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu'on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »

Cependant, le RASHBA dans une Tshouva (chap.395) s'oppose à cette tradition, et voici ses propos :
« J'ai constaté que la tradition des Kapparot était répandue dans notre ville (Barcelone ? Espagne), ainsi que d'autres usages qui me semblent être assimilables à des usages païens (Darké Haémori). J'ai repoussé cette tradition, et j'ai ordonné de l'abolir.
Il est vrai que j'ai entendu dire que cette question avait été soumise au Rav Haï GAON, et qu'il aurait répondu qu'ainsi était la tradition, malgré tout, j'ai fait cessé cette tradition »
MARAN tranche également dans le Shoul'han Arou'h qu'il faut éviter cette tradition, conformément à l'opinion du RASHBA.
C'est ainsi que tranche également le PERI ?HADASH, ainsi que d'autres Poskim (décisionnaires).

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF shalita écrit que puisque cette tradition est répandue aussi bien dans les communautés Ashkenaz que Sefarades, puisque également l'opinion des Gueonim est favorable à cette tradition, puisque le ARI zal accomplissait cette tradition avec beaucoup de vigilance, et que de nombreux autres grands Poskim ont attesté qu'il fallait maintenir cette tradition, en additionnant tous ces arguments, il semble qu'il faut maintenir cette tradition, particulièrement lorsque l'on offre les volailles des Kaparot (ou leur valeur en argent) à des nécessiteux.
En effet, il semble que dans ces conditions, même le RASHBA serait favorable à cette tradition, puisque sous cette forme, cela n'est plus tellement assimilable à des usages païens.
Toutefois, il faut veiller impérativement à ce que la She'hita (l'abattage rituel) soit effectué par un Sho'het compétant et doté d'une véritable crainte d'Hashem.
Cependant, il est tout à fait possible d'effectuer les Kaparot avec de l'argent, en faisant tourner l'argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, et en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Tel était l'usage de notre maître le Rav Shalita durant de nombreuses années.

Mais on peut aussi ajouter que nos maîtres les Kabbalistes ont particulièrement vanté les mérites de cette tradition des Kaparot lorsqu'elle est effectuée exclusivement avec des volailles, en précisant que cet usage représente un moyen important d'expiation pour l'individu, car le coq est appelé « Guévèr » et l'homme est lui aussi appelé « Guévèr ».
Notre saint maître le ARI zal a lui aussi vanté les mérites de la tradition des Kaparot lorsqu'elle est accomplie avec des volailles.
Il est vrai que notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita a ? durant de nombreuses années ? accompli la tradition des Kaparot avec de l'argent, cependant, à la veille du Yom Kippour dernier (l'année dernière), il a changé son habitude et a effectué les Kaparot avec des volailles. C'est aussi ce qu'il a ensuite conseillé à ses proches qu'il est beaucoup plus juste d'accomplir les Kaparot avec des volailles

Par conséquent, il est préférable - pour toute personne qui en a la possibilité -d'accomplir cette tradition avec des volailles, que l'on donnera ensuite à des nécessiteux, les volailles elles-mêmes ou leur valeur financière.

Il n'est pas nécessaire de faire mention de la très sévère interdiction de faire souffrir un animal, qui ? selon certains dans la Guémara Bava Metsi'a 32a (voir aussi traité Shabbat 154a et le Shoul'han ?Arou'h ?Hoshen Mishpat chap.272) ? est un interdit condamné par la Torah, et cette interdiction peut entraîner une terrible mise en accusation pour la personne.
C'est pourquoi il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n'accomplir cette tradition que lorsqu'on est certain d'une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She'hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.

S'il n'y a pas de possibilité d'accomplir cette tradition dans des conditions correctes, il ne fait le moindre doute qu'il est préférable dans ce cas d'accomplir la tradition au moyen d'argent et non avec des volailles.

Qu'Hashem pardonne nos fautes.
L'essentiel reste la pureté de l'intention et qu'elle soit dirigée vers Hashem

10:28 Écrit par la vraie sioniste dans thora judaisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/09/2009

israel decouverte archeologique

Israël: découverte inédite de monnaies datant de l'ultime révolte contre Rome

[ 09/09/09  - 16H33 - AFP  ]

© AFP - Menahem Kahana
Cliquez ici

Des archéologues ont annoncé mercredi la découverte sans précédent d'un trésor de pièces d'argent frappées lors de la dernière révolte juive contre les Romains au 2e siècle après JC.

"C'est la première fois qu'une cache recelant des pièces d'argent en grande quantité a été découverte", a déclaré à l'AFP l'un des chercheurs, l'archéologue Boaz Zissu, de l'université Bar Ilan, près de Tel Aviv.

M. Zissu a souligné que les pièces de monnaie qui circulent actuellement sur le marché des antiquités provenaient en général de trafiquants se fournissant auprès de pilleurs de sites archéologiques.

La cache récemment découverte par une équipe d'archéologues et de spéléologues israéliens au fond d'une grotte située à l'ouest de Jérusalem consiste en 120 pièces de monnaie, dont 90 d'argent.

"La dernière découverte de ce genre remonte à 45 ans, elle consistait alors de pièces de monnaies de bronze", a précisé l'universaitaire.

Les pièces frappées lors de la révolte dite de Bar Kokhba (de 132 à 135 après JC) sont d'origine romaine. Elles portent en surimpression des symboles du Temple de Jérusalem et des inscriptions en hébreu "pour la libération de Jérusalem".

D'autres pièces en bronze, en argent ou en or ont été trouvées sur le site dont la localisation a été gardée secrète pour préserver les fouilles.

Un autre responsable de la fouille, le professeur Amos Frumkin, de l'Université hébraïque de Jérusalem, a noté l'importance de la découverte non loin du site de Betar, le dernier bastion de Bar Kokhba.

Initialement appelé Siméon Bar Kosiba, il avait pris le nom de Bar Kokhba, qui veut dire "fils de l'étoile" en référence à un oracle de la Bible.

Rabbi Akiba, l'un des grands rabbis de sa génération, avait vu en lui le Messie, contrairement à l'avis d'autres docteurs de la Loi.

L'échec de la révolte de Bar-Kokhba, et les morts et les destructions qui s'ensuivirent, devait transformer son rêve messianique en une tragique désillusion.

19:48 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/09/2009

israel et le peuple juif

courrier des lecteurs > Quelques rappels historiques...

Quelques rappels historiques...

Judith Braunstein - extrait de " SABA "

mercredi 24 décembre 2003

Preuves de la continuité de la présence du Peuple juif sur sa terre - Y compris les 2000 ans de dispersion

origine des noms de Palestine et peuple d’Israël


En 1220 avant J.C
, des tribus nomades sont appelées " peuple d’Israël " et à Médinet Habu, en Egypte, un bas-relief décrit une bataille navale contre des " peuples de la mer ", sans doute originaires de Crète ou des Balkans et nommés " PURASTU " ou " PULASTU ". En hébreu " PELICTIM ", en arabe " FILISTIN ", en français " PHILISTIN " Repoussés dans le delta du Nil, ils partirent jusqu’à l’actuelle région de Gaza et s’y sédentarisèrent. Elle s’appela PELECHET, PHILISTEA, PALESTINE.Sous l’empire byzantin, la contrée est divisée en 3 parties :
- PALAESTINA PRIMA : Judée, Samarie et la partie méridionale de la vallée orientale du Jourdain.
- PALAESTINA SECUNDA : Vallée de Jezréel, la Galilée orientale et centrale, le Golan et la partie septentrionale de la vallée orientale du Jourdain.
- PALAESTINA TERTIA : la partie sud de la Transjordanie, le Néguev et le désert du Sinaï.

En 132-135, après J.C, les Romains utilisèrent le nom de PALESTINA en remplacement de celui de JUDEA.

Cette division fût conservée par le régime musulman arabe :

- Palaestina Prima devint JUND FILISTIN,

- Palaestina Secunda et la Galilée occidentale composèrent JUND URDUN

- JUND FILISTIN exista jusqu’à l’invasion mongole. Au cours des XII et XIIIe siècles, l’appellation Filastin tomba en désuétude. Le nom de PALESTINE fût toutefois utilisé en Europe au XIXe siècle pour désigner la Terre Sainte. Il concernait les territoires situés sur les rives occidentale et orientale du Jourdain.

L’utilisation du nom de PALESTINIEN ne remonte qu’à 1921. Il n’y a pas de peuple palestinien. Ce nom représentait les habitants de la " Palestine ", les Juifs comme les Arabes.
Les " Juifs palestiniens " d’hier, sont devenus les Israéliens, d’aujourd’hui et les " Arabes palestiniens " d’hier, deviendront les " Palestiniens " de demain, tout en demeurant arabes, de ême que les Israéliens demeurent Juifs.
Palestiniens parce que citoyens de la Palestine, (partie qui leur sera sans doute attribuée sur la Judée-Samarie, en prenant le nom de Palestine, nouvel état arabe)

La plus vieille représentation du Chandelier
datant de l’époque du temple et trouvé
lors des fouilles dans la vieille ville de Jérusalem (1)


Des temps bibliques aux temps modernes


Le " lien " a traversé les millénaires les persécutions diasporiques, résisté à l’assimilation des pays " d’accueil ."

Il est resté intact entre les Hébreux des temps bibliques et les Juifs d’aujourd’hui. La continuité de cette chaîne intemporelle se retrouve, identique, dans l’espace, par la marque continue de la présence juive sur sa terre.

Elle se confirme à chaque découverte archéologique, par les " mézouzot " incrustées dans la pierre aux portes de très vieilles demeures (occupées pour certaines par des familles arabes), par la langue ..l’hébreu, contemporaine des langues mortes " mais que l’on retrouve sur le clavier des ordinateurs et parlée par les enfants d’Israël ".
LA JUDEE-SAMARIE - en hébreu YEHOUDA VE SHOMRON , est le nom historiquement exact de ce que d’aucuns appellent les " territoires ", et qui provient des anciens royaumes de JUDA et SAMARIE (ancien royaume d’Israël berceau du peuple juif dont le nom découle : JUIF, YEHOUD

Quand le droit des conquérants fait force de " loi " :

- 1920 : LA GRANDE BRETAGNE institue une administration particulière pour la rive orientale du JOURDAIN, dans le cadre du mandat sur la Palestine,

- 1921 : Une séparation entre la Palestine et la Transjordanie créée de toutes pièces sur les _ de l’antique Royaume d’Israël renommé Palestine

- 1948 : reconnaissance de l’état d’Israël et tentative d’anéantissement par les Etats arabes. Invasion par les légions arabes de Transjordanie, de la cis-jordanie et Jérusalem-Est.

- 1949 : Accord d’armistice entre Israël et la Transjordanie mais malgré la promesse (jamais tenue) faite aux Juifs de respecter leur libre accès à leurs lieux saints, JERUSALEM est coupée en deux, les Juifs ne peuvent accéder au Kotel, de nombreuses synagogues (et églises) sont détruites et 38000 à 50000 pierres tombales arrachées du cimetière du Mont des Oliviers pour construire latrines et écuries.

- 1950 : la Transjordanie annexe les territoires qu’elle occupait (la cis-Jordanie), y compris JERUSALEM-EST prenant le nom de Jordanie (ce qui ne fut reconnu que par la G.B et le Pakistan


- Mai 1967 : le Mont du Temple est transformé en camp militaire

- Juin 1967 : malgré la demande israélienne, la Jordanie entre dans le conflit.
Israël reprend la Judée Samarie ancestrale, Jérusalem redevient la capitale éternelle et indivisible du peuple juif

Depuis 1967, toutes les religions ont enfin accès à leurs lieux saints, restaurés ou reconstruits.
LAS ! Après la guerre de 1967, le " droit des conquérants " est revisité en novembre par l’ONU qui s’avise soudain de " l’inadmissibilité de l’acquisition de territoires par la guerre… " et, le " soulignant " par la résolution 242, dépossède une nouvelle fois aux yeux des nations, Israël de ses droits élémentaires !
Ainsi, de quelle que manière que ce soit, le peuple juif n’aurait jamais aucun droit sur sa terre ancestrale, plus commodément surnommée " territoires " et qui, sans nom, peut ainsi à loisir être attribuée aux uns et aux autres, par une logique particulière et mouvante, de " droits ", de conquêtes, (sauf israéliens) ou de résolutions !

le sionisme


TSION ou SION est le nom d’une des collines de Jérusalem. Le mot "sionisme " en découle.

Progressivement, le nom de Sion a remplacé celui de Jérusalem ou d’Eretz Israël (terre d’Israël), pour évoquer l’intense nostalgie de tout un peuple déraciné, chassé de sa terre, déporté sous toutes les latitudes, continuellement persécuté, son " ASPIRATION NATIONALE " au " retour ", dans sa patrie ancestrale ; aspiration aussi ancienne que ses déportations.

Sa souffrance, en diaspora, et en raison de LA DESTRUCTION PAR DEUX FOIS, DE SON SEUL LIEU SAINT : LE TEMPLE DE SALOMON, a provoqué la naissance de nombreux faux " messies ", tant le désespoir des hébreux était grand, ainsi que plusieurs tentatives, au cours de ces millénaires, de " retour à Sion " Aussi, dire ou laisser croire que le sionisme est un fait récent, qu’il s’agit d’un mouvement politique conquérant ou est la conséquence directe de la Shoah, c’est faire l’impasse sur toute l’histoire d’UN PEUPLE, DE SA TERRE, DE SA RELIGION, d’où sont pourtant issues deux autres religions.
Si la conception du " sionisme moderne " a été donnée par Théodore HERZl, juif pourtant " assimilé ", mais fortement ébranlé par l’affaire DREYFUS, en France, si la SHOAH en a été le coup d’envoi, si ces deux évènements ont été le " coup de pouce " décisif, qui a enfin permis le retour des Juifs dans leur patrie, l’amour et la fidélité à SION ne se sont jamais démentis et sont aussi anciens que les différents exils des Juifs. En témoignent le jeûne du 9 AV (Ticha be Av), jour de deuil des deux destructions du Temple, leur rappel dans les fêtes et prières quotidiennes, ainsi que dans de magnifiques poèmes, les " sionides ", etc.

- Aujourd’hui, le chant national de l’état d’Israël, la HATIKVA, est issu du poème de NAFTALI HIRZ IMBER, qui l’écrivit en 1878 à l’âge de vingt-deux ans, et fût adopté comme hymne du Mouvement sioniste.

Tiré de l’Anthologie de la Poésie juive du monde entier de Pierre Haïat, voici le texte du poème de Naftali Hirz Imber :

HATIKVA

Aussi longtemps qu’au fond de nos cœurs
Vibrera l’âme juive,
Et que vers le lointain Orient
Notre regard sur Sion s’est fixé,

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De retourner au pays de nos pères
A la cité où séjourna David.

Tant que sera présente à nos yeux
Ton antique muraille,
Que nous aurons des pleurs
A verser sur les ruines du Temple,

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De séjourner au pays de nos pères,
A la cité où séjourna David.

Aussi longtemps que des larmes pures
Couleront des yeux de la Fille du Peuple,
Et que, pour pleurer sur Sion désolée,
Elle se lèvera encore au milieu de la nuit,

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De retourner au pays de nos pères
A la cité où séjourna David.

Tant que résonnera l’amour
Dans le sein d’Israël,
Et la pitié qui vit
Au cœur de l’Eternel,

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De retourner au pays de nos pères
A la cité où séjourna David.

Ecoutez, frères des pays de l’exil,
La voix d’un de nos Prophètes :
Seulement du dernier Juif
Mourra le dernier espoir.

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De retourner au pays de nos pères
A la cité où séjourna David.

HEBRON

DAVID, originaire de Bethléem, s’oppose à SAUL, avant de lui succéder. Durant cette période, LES PHILISTINS le nomment commandant de la place de Ziglag, au nord de la région de JUDA. À la mort de Saül, DAVID se rend à Hébron et s’y fait proclamer roi de la maison de Juda, mais le fils de Saül s’étant lui aussi fait proclamer roi, par les tribus du Nord, deux royaumes vont s’opposer. À la mort du fils de Saül, DAVID EST NOMME ROI DE TOUTES LES TRIBUS ET REGNE DURANT SEPT ANS DEPUIS HEBRON.

Il décide ensuite de créer sa propre capitale et CONQUIERT JERUSALEM SANS PILLAGE, SANS LA REDUIRE EN CENDRES.

À HEBRON SE TROUVE EGALEMENT LE CAVEAU DES PATRIARCHES (LA MARKHPELA) QU’ABRAHAM ACHETA A SON PROPRIETAIRE HITTITE, afin d’y inhumer son épouse SARAH.

Par cet achat, Abraham devenait également propriétaire des environs d’Hébron.
- Ce caveau a été appelé, inconsidérément, mosquée par des journalistes ! celle-ci se trouve plus loin. En part régulièrement des appels à la Djihad lors des prêches du vendredi.

- Le Caveau des Patriarches Abraham, Isaac, Jacob, est un lieu de prière commun aux Juifs et aux Musulmans. Des aménagements horaires ont été faits pour limiter les tensions. Mais les " problèmes " d’Hébron restent toujours litigieux.
Enfin une présence juive s’est toujours maintenue à Hébron sauf, lorsqu’en 1929, à l’appel du grand mufti de Jérusalem fut fomenté un sanglant pogrom, où perit la presque totalité de la population Depuis 1967, une nouvelle communauté juive s’y est réinstallée, ainsi qu’à sa proximité immédiate : Kyriat Arba.

22:56 Écrit par la vraie sioniste dans thora judaisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/09/2009

Photo: Le blocus sioniste est terrible pour les gazaouis !

Un titre plein d'humour au vu de ces photos prises hier...

 

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Photos: http://paltoday.com

14:57 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/09/2009

la menace du voile continue

Daniel
 Pipes

Liste de diffusion de Daniel Pipes
3 septembre 2009

 
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Niqabs et burqas - la menace voilée continue

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
2 septembre 2009

http://fr.danielpipes.org/7596/niqabs-burqas-menace-voilee

Version originale anglaise: Niqabs and Burqas - The Veiled Threat Continues
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Quoi de neuf au chapitre du niqab et de la burqa ?

Pour rappel, les deux vêtements sont conçus pour [protéger] la pudeur des femmes musulmanes ; le niqab couvre tout excepté les yeux mais la burqa couvre le visage en entier. Dans mon article intitulé « Il faut interdire la burqa - et le niqab », il y a deux ans, j'ai décrit comment ces deux pièces vestimentaires constituaient des dangers liés à la criminalité et au terrorisme.

Est-ce encore le cas ?

Criminalité : la Jordanie donne un aperçu de ce que niqabs et burqas pourraient représenter comme accessoires illégaux : un reportage montre que 50 personnes ont commis 170 crimes en utilisant des vêtements islamiques durant les deux dernières années, approximativement un incident tous les quatre jours, une vague de criminalité qui a poussé quelques Jordaniens à appeler à restreindre ou même à interdire ces couvre-chefs islamiques.

Aucun autre pays n'a enregistré autant de crimes liés au couvre-chef, mais Philadelphie, en Pensylvanie, se vante de multiples vols ( 3 banques et une agence de location de biens immobiliers), durant une période de seize mois, en 2007-2008, incluant le meurtre d'un officier de police.

[PIC] 1010 || right || Règlements [sur les couvre-chefs]à la filiale de la Citizen's Bank de Cambridge, Massachusetts. [/PIC]Le Royaume-Uni a le second pire record des pays occidentaux. Les joailleries – quelques unes possédées par des musulmans- ont été prises pour cibles dans les régions comme le West Midlands , Glasgow et le Oxfordshire . Deux agences de voyage furent attaquées dans les villes voisines de Dunstable et Luton pendant qu'un conducteur de camion blindé était agressé à Birmingham. Le vol n'est pas le seul motif. Les adolescents à Londres se couvrent le visage avec un voile de style niqab quand ils poignardent un garçon plus jeune.

D'autres incidents criminels en Occident incluent les pickpockets d'Europe de l'Est portant des couvre-chefs islamiques, à Rotterdam, et un vol armé avec burqa bordeaux à la banque du peuple à Hiddenite en Caroline du nord ( avec une population de 6000 habitants). L'homme qui a enlevé Elisabeth Smart, âgée de 14 ans, de la ville de Salt Lake, l'a forcée à porter un vêtement de type niqab qui l'a cachée à la vue d'autrui pendant neuf mois.

En réponse à cela, banques, coopératives de crédit, joailleries et écoles, mettent des conditions pour laisser entrer les personnes qui ont la tête couverte. Par exemple la « Carolina Federal Credit Union » ( l'Union du Crédit Fédéral de Caroline), de Cherryville, en Caroline du Nord, non loin de Hiddenite, dirige quiconque porte chapeau, lunettes de soleil ou capuchon vers un guichetier et là sont prises des mesures spéciales de sécurité.

Terrorisme : les talibans qui s'appuient sur le terrorisme en burqa, avec souvent la variante du suicide, ont fait de l'Afghanistan l'actuel épicentre mondial de cette tactique. A deux occasions, les autorités ont déjoué des attentats suicide avant qu'ils n'entrent en action. Dans un cas il s'agit d'un Russe converti à l'islam avec 500 kilogrammes d'explosifs dans une automobile , ceci dans la province de Paktia ; l'autre est le cas d'une femme afghane cachant sous ses vêtements une bombe, à Jalalabad.

Un soldat afghan montant la garde auprès d'une burqa utilisée dans un attentat suicide taliban pour attaquer des édifices gouvernementaux dans la province de Paktia.

D'habitude, cependant, les intentions violentes sont cachées par la burqa, ne devenant apparentes qu'après le commencement de l'attaque :

  • Un commandant taliban, Haji Yakub, fut tué en burqa comme il essayait de s'échapper d'une maison dans la province de Ghazni pendant qu'il attaquait des Forces américaines.
  • Un opérateur taliban, Mullah Khalid, a attaqué une patrouille de police en plein marché dans la province de Farah tuant au moins 12 personnes (7 policiers, 5 civils)
  • Un attentat suicide dans la Province d'Helmand a tué un soldat britannique parlant la langue Pachtou, avant que l'auteur ne soit tué..
  • Environ 15 attentats suicide en burqas, les auteurs armés de vestes pleines d'explosifs, de kalashnikov et lance-grenades ont attaqué des édifices gouvernementaux dans la province de Paktia et tué 12 personnes.

L'Irak a souffert de trois incidents semblables ( un rebelle déguisé en femme enceinte, une tentative d'assassinat d'un gouverneur et deux attentats suicide tuant 22 pélerins chiites) pendant que le Pakistan en subissait 2 ( Dans l'un, le kamikaze opérait à partir d'un pousse-pousse et il a tué 15 personnes.). L'attaque de Mumbai qui a laissé près de 200 morts incluait une mystérieuse femme en burqa. Ailleurs, des incidents ont entraîné une attaque contre des touristes français pique-niquant en Mauritanie et une attaque au cocktail Molotov au Bahrein.

Oh, et c'est le bon côté, Hervé Jaubert, un Français faussement accusé d'avoir escroqué 3,8 millions de dollars américains a réussi à s'échapper de Dubaï en revêtant un niqab.

Comme effet secondaire, de récentes études menées tant en Angleterre qu'en Irlande ont trouvé que les femmes qui mettent le voile ( et leurs enfants nourris au sein) risquent le rachitisme dû à une insuffisance de vitamine D que la peau absorbe en recevant la lumière du soleil.

(Pour de plus amples détails sur toutes ces questions ; voir la page de mon blog sur le web : « Le niqab et la burqa comme menaces de sécurité »)

J'ai déjà appelé à une interdiction de ces vêtements « hideux, malsains, créateurs de divisions sociales, facilitant le terrorisme et allant de pair avec le terrorisme » dans les espaces publics. Maintenant je m'allie aux Jordaniens qui en ont marre, je réitère ma requête. L'islam ne demande pas que les femmes portent niqab ou burqa, alors que le bien public exige l'interdiction [de ces vêtements] dans les lieux publics. Combien faudra-t-il encore de cas de vols et de terrorisme pour que cette restriction de bon sens soit appliquée depuis l'Afghanistan et la Jordanie jusqu'au Royaume-Uni et Philadelphie ?

11:58 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |