22.05.2009

yom yeroushalaim

Yom Yeroushalayim

Yom Yeroushalayim est une commémoration annuelle célébrée annuellement à la date hébraïque du 28 Iyar, par les Juifs laïques et religieux, en Israël et dans la diaspora juive.
Cette journée célèbre la réunification de la ville de Jérusalem après la conquête de Jérusalem-Est par Tsahal au cours de la guerre des Six jours en 1967.

Rappels historiques

Le plan de partage de la Palestine de 1947 prévoyait deux États indépendants, l'un juif et l'autre arabe, avec un troisième État de Jérusalem sous contrôle international. L'attaque arabe contre l'État d'Israël

proclamée en 1948 conduisit à la guerre israélo-arabe de 1948 qui s'achève sur les accords d'armistice israélo-arabes de 1949 et un partage de la ville de Jérusalem suivant la ligne de front, entre sa partie orientale (dont la vieille ville) sous contrôle jordanien et la partie occidentale sous contrôle israélien.

Pendant 19 ans, la vielle ville de Jérusalem est restée sous autorité jordanienne. La présence juive fut interdite y compris sur les lieux saints du judaïsme. Des profanations de synagogues et de cimetières y ont été rapportées également.
Lorsque Tsahal conquiert Jérusalem-Est à l'issue des combats de la guerre de 1967 (le 28 Iyar 5727), Israël déclare officiellement « Jérusalem réunifiée et capitale éternelle et indivisible du peuple juif ». Le cessez-le-feu est décrété le 11 juin 1967. La Knesset reçoit la proposition de loi gouvernementale sur l'administration de Jérusalem dès le 27 juin.
Le 12 mai 1968, le gouvernement israélien proclame le 28 Iyar comme un jour férié en tant que "Yom Yeroushalayim". Le 23 mars 1998, la Knesset décide de faire de ce jour une fête nationale. La communauté juive la commémore comme la "libération" de la vieille ville et de ses lieux saints.
Comme pour Yom Haatsmaout, le Grand Rabbinat d'Israël a décrété que chaque année, Yom Yeroushalayim devrait être célébré dans la joie, notamment par des prières et coutumes religieuses particulières.

Découvrir Jérusalem, à travers le prisme culturel


Promenez-vous à Jérusalem ... depuis chez vous

Les rues, les monuments et les sites de Jérusalem comme si vous y étiez. Ses pierres dorées à la lumière du soleil du Levant, ses aromes et ses saveurs colorées aux pigments de l'Orient, un véritable panorama complet nous est offert par le site Jerusalemshots qui propose une compilation rare de photographies presque exhaustive de cette Ville de l'Absolu selon la formule de Chateaubriand.

42ème Jour de Jérusalem : quand l'éducation perce les murailles


Le 42ème Jour de Jérusalem est commémoré cette année par la Municipalité de Jérusalem sous le signe de l'éducation. Sous l'appelation quand l'éducation perce les murailles de nombreuses manifestations sont organisées tout au long de la semaine afin de rendre hommage aux professionnels de l'éducation – enseignants, professeurs, éducateurs et autres intervenants, mais aussi aux élèves des écoles de Jérusalem pour l'enseignement à la coexistence et à la paix.

Il y a 42 ans la Bataille de Jérusalem

Le Jour de Jérusalem est aussi l'occasion de commémorer la Bataille de Jérusalem au cours de laquelle de violents combats ont été menés et qui ont conduit à la réunification de la Ville Sainte coupée en deux depuis la Guerre d'Indépendance. La bataille la plus rude fut conduite pour libérer le Mount Scopus sur la Colline aux Munitions,

véritable camp fortifié par la Légion jordanienne qui y avait édifié des tranchées regorgeantes de munitions et de matériel militaire sophistiqué. Cette bataille, plus encore que celle qui a conduit à la libération de la Vieille Ville et du Mont du Temple, reste gravée dans la mémoire des Israéliens comme l'une des plus difficiles que Tsahal ait eu à mener. Une celèbre chanson en rappelle par le détail les différentes étapes ainsi qu'un Mémorial érigé sur cette colline qui aujourd'hui accueille l'un des plus beaux parcs de Jérusalem.


Visiter le Mémorial et lire l'histoire de la Bataille de Jérusalem

Ecouter le chant dédié à la Bataille de Jérusalem

Jérusalem dans la littérature française

Jérusalem a été magnifiée aussi par les grands auteurs de la littérature française: Chateaubriand, Lamartine ou encore Gustave Flaubert et plus tard Pierre Loti aux côtés d'autres auteurs ont, le plus souvent au travers de voyages initiatiques, narré leur découverte de la Ville Sainte et décrit le lien inextinguible entre le Peuple du Livre et sa Ville. Extraits: 

« J’aperçus enfin moi-même cette montagne comme une tache ronde au-dessous des rayons du soleil. Je me mis alors à genoux à la manière des Latins. La vue du berceau des Israélites et de la patrie des chrétiens me remplit de crainte et de respect. J’allais descendre sur la terre des prodiges, aux sources de la plus étonnante poésie, aux lieux où, même humainement parlant, s’est passé le plus grand événement qui ait jamais changé la face du monde, je veux dire la venue du Messie...François-René de Chateaubriand - Itinéraire de Paris à Jérusalem

Nous arrêtâmes nos chevaux pour la contempler dans cette mystérieuse et éblouissante apparition. Chaque pas que nous avions à faire, en descendant dans les vallées profondes et sombres qui étaient sous nos pieds, allait de nouveau la dérober à nos yeux : derrière ces hautes murailles et ces dômes abaissés de Jérusalem...Alphonse de Lamartine - Le voyage en Orient

Comme c’est propre ! les murs sont tous conservés. - Je pense à Jésus-Christ entrant et sortant pour monter au bois des Oliviers ; je l’y vois par la porte qui est devant moi, les montagnes d’Hébron derrière la ville, à ma droite, dans une transparence vaporeuse ; tout le reste est sec, dur, gris ; la lumière me semble celle d’un jour d’hiver, tant elle est crue et blanche. C’est pourtant très chaud de ton, je ne sais comment cela se fait...Gustave Flaubert - Voyage en Palestine

« C’est le vendredi soir, le moment traditionnel où, chaque semaine, les juifs vont pleurer, en un lieu spécial concédé par les Turcs, sur les ruines de ce temple de Salomon, qui « ne sera jamais rebâti ». Après les terrains vides, nous atteignons maintenant d’étroites ruelles, jonchées d’immondices, et enfin une sorte d’enclos, rempli du remuement d’une foule étrange qui gémit ensemble à voix basse et cadencée. Déjà commence le vague crépuscule. Le fond de cette place, entourée de sombres murs, est fermé, écrasé par une formidable construction salomonienne, un fragment de l’enceinte du Temple, tout en blocs monstrueux et pareils...Pierre Loti – Jérusalem

Jérusalem dans la chanson française

De nombreux artistes français ont chanté Jérusalem. Edith Piaf en 1960 entonne De Jérusalem, a surgi la Lumière du monde, C'est un soleil nouveau qui renaît dans le soleil...ou encore les Compagnons de la Chanson, le célèbre groupe vocal français qui a, lui aussi, chanté Jérusalem. Au lendemain de la Guerre des Six jours,  ils reprennent la traduction française de Yerushalayim Shel Zahav qu'ils incorporent à leur répertoire avec succès concurrençant  Rika Zaraï  qui fait partager au public français l'émotion de sa Jérusalem en Or puis ensuite fait l'éloge d'Un mur à Jérusalem, Mur d'espoir et de Lumière. En même temps Salvatore Adamo, défiant les menaces du boycott des capitales arabes,  récite dans sa majestueuse chanson INCH'ALLAH l'hommage à Jérusalem et au peuple d'Israël, meurtri par la Shoah, qui a fait fleurir le désert :

"Mais oui j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'entends toujours ce requiem
Lorsque sur lui je suis penché

Requiem pour 6 millions d'âmes
Qui n'ont pas leur mausolée de marbre
Et qui malgré le sable infâme
Ont fait pousser 6 millions d'arbres".

Un peu après, Enrico Macias exalte les pèlerins venus célèbrer Noël à Jérusalem, près d'un Mur que l'on croyait perdu.

Voir le clip des Compagnons de la Chanson qui chantent "Jérusalem d'Or"

Voir Edith Piaf chantant Jérusalem

Ecouter Adamo Inch'Allah

Ecouter Rika Zaraï: Un Mur à Jérusalem

Noël à Jérusalem par Enrico Macias

 

19:51 Écrit par la vraie sioniste dans thora judaisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

revelation

révélation de Marc Lev sur un livre datant de 1714 de Hadran Reland ( Savant et Philosophe )


La Palestine ?..En 1696 Ramallah se nommait Beteïlé ( de l'hébreu : maison de Dieu)...
Alors que le devenir d'aujourd'hui n'a que trop de similitudes avec celui d'hier ou même d'auparavant en terme de roquettes, de missiles poursuivant inlassablement une même trajectoire vers le sud d'Israël ( déjà quelques 200 engins se sont abattus sur la région de Sderot depuis l'arrêt de l'opération "plomb durci").
Alors que Noam Shalit (le père de Gilad) se trouvait justement en visite à Sderot alors qu'un nouveau missile s'abattait sur une habitation...Doit-on voir en cela une symbolique de l'emprise terroriste sur Israël ?
Alors qu'un nouveau gouvernement palestinien vient de faire jour et que ( bien évidemment me direz-vous) celui-ci n'est aucunement reconnu par les "frères palestiniens" du Hamas, je me suis trouvé en possession du livre publié en 1714 par un savant et philologue hollandais, Hadrian Reland, et intitulé : " Palaestina ex monumentis veteribus illustrata" ...
Reland qui à l'époque avait été délégué en voyage d'études dans la région d'Israël afin d'y recenser plus de 2500 lieux cités dans les textes ( Bible et michna) a de-même effectué un travail de recensement pour chaque localité visitée.
Ainsi il s'avère par ses écrits qu'à cette époque la terre d'Israël était pratiquement déserte et très peu peuplée, que la majorité des habitants se départageait en une dominante de juifs, quelques chrétiens et très peu de musulmans dont la plupart étaient des bédouins...
Les constatations ne manquent pas d'étonner lorsque l'on apprend qu'aucune ville de cette époque n'avait d'appellation en langue arabe et qu'ainsi les dénominations des diverses citées venaient ou bien de l'hébreu, ou du grec ou du latin-romain. A comprendre: des villes arabes actuelles aux noms comme Shehem, Gaza, Ramallah, Al- Qods... n'existaient aucunement en tant que telles il y a moins de 300 ans de cela...
Pour étayer ses dires, Reland cite des villes comme Jérusalem avec une population à cette période de quelques 5000 âmes à majorité juive et abritant également quelques familles chrétiennes. De musulmans pas, hormis quelques familles bédouines isolées composées d'ouvriers temporaires saisonniers. Nazareth est décrite comme une ville chrétienne à part entière ( 700 chrétiens). Quant à des lieux comme Gaza de l'époque, il y demeurait quelques 550 personnes : 50% de juifs et...50% de chrétiens, comme Oum El Fahem où vivaient quelques 10 familles chrétiennes...
Est-ce un fait du hasard ? Doit-on voir dans la réception actuelle de ces données un signe venu d'ailleurs alors que l'international nous presse à signer une paix, à aller de l'avant vers deux états?
Une solution humaine doit sans l'ombre d'un doute être trouvée vis à vis de ces populations coincées entre divers feux mais comment dorénavant les nommer alors que la légimité palestinienne, le bien-fondé d'un soi-disant peuple palestinien semblent d'ores et déjà faire partie d'une utopie, d'un irréel de la chose ?

CHAVOUOT

A Chavouot c'est l'univers tout entier qui subit un bouleversement fondamental dont les effets continuent de modeler notre vie.
Jusqu'à cette date, enseignent nos Sages, spirituel et matériel sont deux domaines hermétiquement séparés.
A partir de là, au contraire, les deux peuvent s'interpénétrer, permettant au monde de connaître l'élévation nécessaire.
Au jour de Chavouot, c'est donc comme une passerelle lancée entre deux univers qui apparaît. Et c'est D.ieu qui, descendant sur le Mont Sinaï, c'est-à-dire vers le monde matériel, choisit de la construire.

Depuis lors, les actes des hommes ont un retentissement. Ils modifient l'ordonnancement des choses, font pénétrer la spiritualité au coeur même de ce monde matériel.
C'est dans cet horizon nouveau que s'inscrit le projet du judaïsme et c'est par lui que les juifs deviennent un peuple. On parle souvent du caractère ritualiste de la foi juive. Il est vrai que, pour la Torah, le lien avec D.ieu paraît surtout s'exprimer en termes de Mitsvot, c'est-à-dire d'obligations et d'interdictions. C'est justement à Chavouot que cette idée s'acquiert : l'acte est primordial parce qu'il utilise la matière pour sa mise en oeuvre. Ainsi, l'attachement au Divin ne reste pas cantonné à un spirituel insaisissable. Il s'enracine dans le concret et, à la suite du Don de la Torah, transforme le monde. C'est là, sans conteste, une immense mission. Elle est, tout à la fois, la volonté, le sens et la vie du peuple juif qui, lorsque le monde fit silence pour entendre les Dix Commandements, sut répondre à l'appel de D.ieu: "Nous ferons et nous comprendrons".
Chavouot : un mariage en deux mouvements

Ainsi parla D.ieu : Je me rappelle la gentillesse de ta jeunesse, ton amour de jeune mariée, le fait que tu M’as suivi dans le désert sur une terre désolée
Jérémie2 :2

Dans ce monde,[le lien de D.ieu avec Son peuple] fut un engagement- comme il est écrit: «Je te fiancerai à Moi pour toujours» et D.ieu ne leur donna que la lune, comme il est écrit: «cette nouvelle lune sera pour vous…» Mais aux jours de Machia’h il y aura un mariage, comme il est écrit: «Ton mari, ton Créateur» et alors D.ieu leur donnera tout, comme il est écrit: «et les sages brilleront comme la clarté des cieux et ceux qui apportent la droiture à de nombreux hommes comme les étoiles, à tout jamais».
Midrach Rabbah, Chemot15 :30

Nous habitons une réalité qui se définit par deux aspects essentiels: l’être et le non-être. Une chose est ou n’est pas, est manifeste ou cachée, en mouvement ou au repos, positive (chargée d’énergie) ou négative (non chargée d’énergie). Les phénomènes les plus complexes eux-mêmes constituent la somme de nombreux degrés de présence ou d’absence. Une fois que tout a été dit et fait, tout se réduit à la convergence d’un certain nombre de «oui» et d’un certain nombre de «non». Les «non» délimitent les paramètres d’une chose, établissant ce qui n’est pas et les « oui » sont l’essence de ce qu’elle est. (Un morceau de bois rouge d’un mètre n’est pas un morceau de bois d’un mètre vingt, n’est pas vert, bleu ni jaune, n’est pas de la pierre du fer etc. Les «non» constituent les limites du morceau de bois, de son être et de ce qui le distingue des autres objets, alors que les «oui» ont un lien avec ce qui se trouve à l’intérieur des limites : la nature et les caractéristiques de ce morceau de bois lui-même).
«D.ieu regarda dans la Torah et créa le monde». C’est pourquoi la nature binaire de la Création reflète la division de la Torah en règnes positif et négatif. «Je suis l’Eternel ton D.ieu », le fondement des commandements positifs (mitsvot asséh) est complété par «tu n’auras pas d’autres dieux que Moi », l’essence de tous les commandements négatifs (mitsvot lo taasséh). «Aime ton prochain comme toi-même » est la contrepartie positive de «tu ne haïras ton frère dans ton cœur» et «rappelle-toi du Chabbat» renvoie à «ne fais aucun travail…le septième jour». La Torah commande de créer la vie et interdit de la détruire ; elle instruit de consommer du pain non levé à Pessa’h et interdit tous les aliments levés pour la durée de la fête, etc.
Les instructions de la Torah concernant le mariage incluent également à la fois une composante «affirmative» et une composante «négative».. Selon la loi de la Torah, un mariage consiste en deux pas distincts. D’abord viennent les kiddouchine («consécration», appelés également éroussine:«engagement»):le jeune homme donne à la jeune fille un objet de valeur et en retour, la jeune fille se consacre à lui, avec l’effet qu’«elle devient interdite au reste du monde». A partir de là, si elle se lie physiquement à un autre homme, cela constitue un adultère et dissoudre les kiddouchine requiert un guet, un acte de divorce, comme pour un mariage déjà célébré. Pourtant, le but du mariage n’est pas d’interdire «au reste du monde» de vivre avec elle mais d’effectuer une union entre deux personnes. C’est là la fonction des nissouine («mariage») effectués sous la ‘ houpah (le dais nuptial), du yi’houd (isolement du couple après le mariage) et des chéva bra’hot (les sept bénédictions du mariage) qui font de l’homme et de sa femme une «seule chair». En d’autres termes, les kiddouchine définissent les paramètres d’une relation, libérant un «espace» dans lequel elle peut exister, alors que les nissouine remplissent cet espace de l’essence de la relation elle-même.

Assurer une permanence aux frontières

Comme nous l’avons dit, les kiddouchine et les nissouine constituent deux phases distinctes dans le processus du mariage. En fait, à l’origine, les kiddouchine avaient lieu à une date antérieure, après quoi la fiancée continuait à vivre chez ses parents pendant que le couple se préparait aux nissouine qui se tenaient généralement un an plus tard.
(Ce n’est qu’au cours des siècles derniers quand les tribulations de l’exil ont ébranlé la stabilité de la vie juive et souvent causé la dispersion soudaine des communautés qu’il a été jugé préférable de ne pas créer un lien de mariage entre un jeune homme et une jeune fille qui ne vivraient pas ensemble. C’est là qu’est née la pratique d’usage de nos jours qui consiste à célébrer les nissouine juste après les kiddouchine, combinant les deux étapes du mariage en une cérémonie unique).

Nos Sages nous disent qu’au Mont Sinaï, lorsque D.ieu Se révéla Lui-Même à nous, et nous donna la Torah, nous nous consacrâmes à Lui comme sa jeune épousée. Néanmoins cela ne constitua que l’étape des kiddouchine de notre mariage. Notre lien avec Lui ne sera complet qu’à la venue du Machia’h, lorsque D.ieu et Israël seront unis par les nissouine.
Cela ne signifie pas pour autant que notre relation avec D.ieu ne prend aujourd’hui que l’aspect négatif, comme on l’a noté ci-dessus, nos engagements à Son encontre incluent à la fois les commandements négatifs et les commandements positifs. Mais aujourd’hui, nous ne somme capables que d’établir les paramètres de notre relation et non d’en réaliser le contenu quintessenciel. Aujourd’hui, notre relation avec D.ieu se définit par notre engagement à Lui et notre aspiration à nous unir à Lui mais sans l’expérience tangible de l’union elle-même. Nous aspirons de nous rapprocher de Lui comme la jeune fiancée mais ces sentiments ne sont qu’un avant-goût de ceux qui viendront après le mariage.
Pendant trente-trois siècles nous avons créé l’«espace» pour notre mariage avec D.ieu, défendant avec zèle ses frontières. Nous sommes restés fidèles à Lui face à toutes les cultures et les «ismes» qui ont tenté de nous séduire. Nous avons affirmé notre identité en tant que Son peuple exclusivement consacré à Lui. Maintenant nous sommes prêts à la chose vraie, à l’expérience réelle du divin comme étant la réalité la plus intime de notre vie.

 

11:53 Écrit par la vraie sioniste dans thora judaisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

le sefer qui reunit

Terminer l'écriture d'un Séfer Torah est toujours un événement joyeux. C'est pourquoi Rav Chalom Leverton et son épouse Aliza, de East Windsor dans le New Jersey, décidèrent d'organiser une grande fête, une semaine avant Roch Hachana. Ils contactèrent plusieurs médias ; un magazine, le Jewish State Newspaper, accepta avec enthousiasme de publier tout un article à ce sujet.
Rav Leverton était ravi et proposa de donner plus tard tous les renseignements nécessaires quant à la date et au lieu de la cérémonie. Mais la rédaction du journal avait d'autres plans : «Nous allons publier l'article maintenant !»
- Maintenant ? En plein mois d'août ? s'étonna Rav Leverton. La plupart des gens sont en vacances, qui lira l'article maintenant ? Il vaudrait mieux faire la publicité plus près de la date prévue mais d'un autre côté, tout un article valait mieux qu'un simple entrefilet.
Rav Leverton contacta la famille qui avait offert la plus grande partie des fonds nécessaires et demanda si elle acceptait d'être interviewée.
- Nous sommes très touchés mais nous préférons rester dans les coulisses. Nous ne cherchons pas les honneurs.
Entre-temps, la rédaction du journal se faisait plus pressante : «Donnez-nous davantage de renseignements sur la valeur d'un Séfer Torah, sur d'autres cérémonies similaires ; procurez-nous des photos !»
D'après leur insistance, Rav Leverton comprit que l'événement ferait la une du magazine.
«J'ai recherché dans notre documentation et j'ai retrouvé les fascicules que nous avions imprimés l'année précédente quand nous avions commencé la rédaction du Séfer Torah. Sans trop réfléchir, j'ai choisi quelques photos prises à cette occasion et les ai envoyées à la rédaction du journal».
Effectivement, en plein mois d'août, le journal publia un long article avec une photo en première page. La photo choisie représentait un membre fidèle de la synagogue, M. Zwi Pomper qui avait été honoré lors de la cérémonie.
«M. Pomper est un homme âgé, extrêmement agréable. C'est un survivant de la Shoah qui avait perdu toute sa famille. Malgré les difficultés qu'il a rencontrées dans sa vie, il irradie de joie et d'amour pour le judaïsme. C'était une belle photo, un article intéressant et, après tout, j'étais satisfait bien qu'il s'agisse d'une histoire de l'année précédente».
Le lendemain de la parution du journal, Rav Leverton reçut un appel téléphonique d'un avocat juif qui habitait à une demi-heure d'ici.
- Monsieur le rabbin ! (On le sentait très excité et ému). J'ai lu l'article qui faisait la une du journal. Je vous appelle à propos de ce vieux monsieur sur la photo, un de vos fidèles. C'est son nom dans la légende qui a attiré mon attention. Je porte le même nom que lui et tout laisse croire que nous sommes en famille !
- Je suis désolé de vous décevoir, maître Pomper mais notre ami Zwi Pomper est l'unique survivant de sa famille. Il a survécu au ghetto de Varsovie et au camp d'extermination. Il ne s'est jamais marié. Il est certain que toute sa famille a péri dans la Shoah et qu'il n'a plus aucun parent !
- Attendez ! Mon grand-père est arrivé aux Etats-Unis en 1935, en laissant ses parents et sa famille à Varsovie. Durant toutes ces années, nous avons espéré que quelqu'un aurait survécu, insista l'avocat. Nous avons fait des recherches mais sans résultat. Et maintenant je tombe «par hasard» sur la photo d'un survivant du ghetto qui porte notre nom de famille !
Rav Leverton promit de s'occuper de l'affaire et téléphona à M. Pomper. Avec tact, il lui demanda des détails supplémentaires sur sa famille : peut-être certaines personnes avaient-elles quitté Varsovie avant la guerre ?
«Oh oui ! Je me souviens que, quand j'étais un petit garçon, il y avait eu une fois une fête d'adieu pour des cousins qui partaient s'installer aux Etats-Unis. Quand moi-même je suis arrivé aux Etats-Unis après la guerre, j'ai cherché à les contacter mais en vain, je ne les ai jamais retrouvés. Au bout d'un certain temps, j'ai décidé d'oublier tout cela et d'aller de l'avant, de me reconstruire. Pourquoi me demandez-vous cela ?»
Quelques jours plus tard, les deux M. Pomper étaient réunis : ils étaient effectivement apparentés ! Ensemble ils dansèrent avec le nouveau Séfer Torah au Beth 'Habad, une semaine avant Roch Hachana.
«Quand je pense que pour moi, c'était une histoire de l'année dernière...»

Malka Touger
(«Excuse-me, are you Jewish ?") - (Emet)
traduit par Feiga Lubecki

11:11 Écrit par la vraie sioniste dans thora judaisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

bibi et jerusalem

bibi : jerusalem capitame eternelle et indivisible d'israel
Netanyahu : "Jérusalem capitale éternelle et indivisible d’Israël"
L’Actu Vue par JSS

jeudi 21 mai 2009

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a répété cette après-midi que Jérusalem "restera" la capitale unifiée d’Israël, lors d’une cérémonie marquant le 42ème anniversaire de la conquête et de l’annexion du secteur oriental de la ville. "Jérusalem est la capitale d’Israël.

Elle l’a toujours été, le restera pour toujours et ne sera jamais divisée", a déclaré Bibi durant cette cérémonie à la Colline des munitions, haut lieu des combats qui ont opposé les troupes israéliennes à celles de la Jordanie durant la guerre israélo-arabe de juin 1967.

Israël observe le calendrier hébraïque lunaire pour marquer cette cérémonie annuelle. "Le lien du peuple juif et de Jérusalem remonte à des milliers d’années (...) Elle restera unifiée sous notre souveraineté. Jamais depuis que la ville a été réunifiée, la liberté de culte pour tous n’a été aussi pleinement assurée", a poursuivi M. Netanyahu. Peu auparavant, le chef de l’Etat hébreu, Shimon Peres, avait de son côté déclaré : "Jérusalem a été et restera la capitale d’Israël, et n’a jamais été la capitale d’aucun autre Etat".

Quelque 200 Palestiniens et Israéliens ont de leur côté manifesté jeudi à Jérusalem-est contre l’annexion par Israël de Jérusalem-est. Cette annexion de facto a été complétée par le vote le 30 juillet 1980, d’une "loi fondamentale" proclamant Jérusalem "réunifiée et capitale éternelle d’Israël". Des députés de la coalition de droite au pouvoir en Israël ont annoncé jeudi le dépôt d’un projet de loi contre toute concession sur Jérusalem, exigeant une majorité spéciale pour toute modification des limites municipales.

Le précédent gouvernement israélien avait laissé entendre qu’Israël pourrait renoncer à sa souveraineté sur certains quartiers arabes de Jérusalem-est dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur Etat.

Mais l’actuel gouvernement de droite dirigé par Benjamin Netanyahu, issu des élections du 10 février, écarte une telle option.

La population actuelle de Jérusalem s’élève à 760.800 personnes dont près de 492.400 juifs (65%) et 268.400 Arabes (35%), presque tous des Palestiniens de Jérusalem-est, selon des chiffres publiés cette semaine par l’Institut de Jérusalem d’études israéliennes.

jss.over-blog.com

00:56 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.05.2009

tanya

Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 52
L'Admour Hazaken développe dans ce chapitre ce qu'il a commencé à expliquer dans le chapitre précédent : afin de nous faire comprendre que la Présence Divine, bien que présente partout, puisse être dévoilée d'une façon plus intense en certains lieux, l'Admour Hazaken établi un parallèle entre le monde (le macrocosme) et le corps (le microcosme). Ce parallèle est souligné par le verset : «De ma chair, je contemplerai le divin». L'âme d'un homme se trouve dans l'ensemble de son corps et dans l'ensemble de ses membres et, malgré cela, le lieu essentiel de résidence de l'âme est le cerveau, car c'est là que le dévoilement de l'âme y est le plus important. De la même façon, bien que Dieu remplisse l'ensemble des mondes, le dévoilement divin qui se trouve dans les mondes supérieurs est plus important que celui présent dans les mondes inférieurs.

Rambam :

Mitsva positive N° 191 :
Il s'agit du commandement nous incombant de nommer un prêtre (Cohen) pour haranguer le peuple avant le combat et renvoyer chez lui tout homme inapte au combat, que ce soit à cause de sa lâcheté ou parce qu'il a l'esprit préoccupé par un problème susceptible de l'empêcher de se consacrer au combat.
Mitsva positive N° 214 :
Il s'agit du commandement enjoignant au jeune marié de se consacrer à sa femme pendant une année entière, de ne pas faire de voyage durant cette période, de ne pas combattre à l'étranger et de ne s'engager dans aucune activité de ce genre, mais de se réjouir avec elle pendant une année entière depuis le jour où il l'a épousée.
Mitsva négative N° 311 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite d'astreindre un jeune marié durant une année à une corvée quelconque susceptible de l'éloigner du domicile conjugal, que ce soit dans le domaine militaire ou civil.
Mitsva négative N° 58 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite de craindre les incroyants en temps de guerre ou de trembler devant eux; au contraire, nous avons l'obligation d'être courageux et de rassembler toutes nos forces pour demeurer dans les rangs.
Mitsva positive N° 221 :
Il s'agit du commandement qui nous a été ordonné à propos de la loi de la belle femme captive. Il est tiré du verset: "Si tu remarques dans cette prise une femme de belle figure..."
Les dispositions relatives à ce commandement sont expliquées au début du Traité Kiddouchin.
Mitsva négative N° 263 :
Il nous est interdit de vendre une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle au moment de la conquête de la ville.
Mitsva négative N° 264 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite de traiter comme servante une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle; en d'autres termes, il ne fera pas d'elle une servante, et ne la traitera pas comme d'autres servantes qui se voient imposer des tâches serviles.

Hayom Yom :

Avant d'énoncer la Mitsva de faire des reproches à son prochain, la Torah dit: "tu ne haïras point ton frère". Ceci est une condition préalable au reproche.
Ensuite, il est écrit: "ne lui fais pas supporter la faute". Si ton reproche est sans effet, tu en es assurément responsable: tes paroles n'émanaient pas du coeur.

Un jour - une hala'ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (6)
Il est interdit de presser un fruit quelconque au dessus d'un autre liquide car le jus qui se mélange alors à ce liquide prend alors le statut de "boisson". Ainsi, par cet acte, on transgresserait l'interdit de séparer le liquide du fruit (מפרק). C'est pourquoi, il sera par exemple interdit de presser un citron au dessus d'un thé.

Délivrance & Machia'h :

A l'époque du Roi Machia'h, lorsque sera installé Son Royaume et que tout Israël se sera rassemblé autour de lui, tous seront classés par lui selon leur généalogie, par l'esprit saint qui reposera sur lui, ainsi qu'il est dit "il se mettra à assembler et à purifier ".
C'est par la famille de Lévi qu'il commencera et dira "celui ci se rattache à la famille des Cohen, celui ci à Lévi" et il renverra ceux qui n'en ont pas l'origine, en tant que simples Israélites.
N'est il pas dit "le gouverneur leur dit (...) jusqu'à ce que s'élève un Cohen à la fonction des Ourim et des Toumim".
Tu apprends donc de ceci que c'est par esprit de prophétie que seront confirmés ceux considérés comme de famille sacerdotale, et seront connus ceux qui en sont issus.
Il ne donnera l'origine des Israélites que selon leur tribu, en faisant savoir que celui ci est de telle tribu, celui là de telle tribu, mais il ne dira pas sur ceux qui sont considérés de bonne famille "il est un bâtard, il est un esclave". Car la Loi veut qu'une famille dont la mauvaise origine s'est oubliée ne soit pas rabaissée.

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Quand demande-t-on la pluie et la rosée dans les pays dans lesquels les saisons sont décalées par rapport à Erets Israël?
Réponse:

Les décisionnaires discutent largement de cette question; concrètement, il a été tranché que, même dans ces pays, on se conduira selon le décret des Sages selon lequel on demande la pluie entre Souccot et Pessa'h.
Source: שערי הלכה ומנהג חלק א סימן עא, הר צבי חלק א סימן נו, מנחת יצחק סימן קעא

Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

17:55 Écrit par la vraie sioniste dans thora judaisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

utiliser le coran pour le terrorisme

Aujourd’hui comme hier : Utiliser le Coran pour justifier le terrorisme
(Page 30 du P.I.G.)

Dans un sermon diffusé par la chaîne de télévision officielle de l’Autorité palestinienne en 2000, Ahmad Abu Halabiya, un membre du Conseil de la Fatwa (dont les membres sont nommés par l’Autorité palestinienne), déclare ceci :

« Allah le Tout-puissant nous a ordonné de ne pas nous allier aux Juifs ou aux Chrétiens, de ne pas les apprécier, de ne pas devenir leurs associés, de ne pas les soutenir, et de ne pas signer d’accords avec eux. Celui qui fait une de ces choses est l’un d’entre eux, comme Allah le dit : « Ô vous qui croyez, ne prenez point les Juifs et les Chrétiens pour alliés, parce qu’ils sont alliés les uns avec les autres. Quiconque parmi vous les prend pour alliés sera en effet l’un d’entre eux (…) N’ayez aucune pitié sur les Juifs, n’importe où ils sont, dans n’importe quel pays. Combattez-les, partout où vous êtes. Partout où vous les rencontrez, tuez-les. »

Dans cet extrait, Abu Halabiya citait les versets du Coran V:51 (”Ô les croyants ! Ne prenez point les Juifs et les Chrétiens comme alliés (…) ») et IX:5 (” (…) tuez les infidèles où que vous les trouviez ! (…) »).Il poursuit ensuite en appliquant ces mots à la situation politique actuelle :

« (…) Où que vous soyez, tuez ces Juifs et ces Américains qui sont comme eux, et ceux qui les soutiennent. Ils sont tous dans la même tranchée, contre les Arabes et les Musulmans, parce qu’ils ont installé Israël ici, en plein cœur du monde arabe, en Palestine. Ils l’ont créé pour être l’avant-poste de leur civilisation, en première ligne de leur armée, pour être l’épée de l’Occident et des croisés, menaçant la gorge des monothéistes, les musulmans de ces terres (…) » (1)

(1) Institut de Recherche Médiatique du Moyen-Orient (MEMRI), Dossiers Spéciaux, n° 25 – 27 Janvier 2004, « L’idéologie islamiste contemporaine autorise le génocide », http://www.memri.org/bin/french/articles.cgi?Page=archives&Area=sd&ID=SR2504


Posted by ajm as Ch. 02 - Le Coran: livre guerrier, Enc. Aujourd'hui comme hier
source :http://www.gpii.precaution.ch/

11:35 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

le hamas se renforce a gaza




 
19/05/2009 20:06

Le Hamas a renforcé son pouvoir à Gaza



Au sortir de la guerre, le mouvement Hamas s’est réorganisé. S’il détient les leviers du pouvoir dans la bande de Gaza, le fossé s’est creusé avec l’Autorité palestinienne et les membres du Fatah et éloigne toute réconciliation

Des jardiniers plantent des palmiers sur les terre-pleins dans les rues de Khan Younes, seconde ville de la Bande de Gaza ; des hommes en uniforme bleu foncé règlent la circulation automobile comme s’il n’y avait rien de plus normal. Quatre mois après l’offensive israélienne contre Gaza, l’ordre règne toujours dans le territoire. L’ordre du mouvement Hamas, qui a mis un terme aux règlements de compte entre bandes armées et le pouvoir des clans et des familles.

Si l’économie de la bande de Gaza est quasi inexistante en raison du blocus israélien, la structure économique du mouvement au pouvoir ne semble pas affectée. Le Hamas a ouvert sa première « banque nationale islamique », a créé une compagnie d’assurances, al Multazen, et contrôle indirectement un réseau de supérettes.

Imitant les émirats du Golfe persique, il possède sa « cité des médias », un projet de 22 millions d’euros, et diffuse depuis 2006 ses programmes sur la télévision al Aqsa, dirigée par un jeune militant de 29 ans, avec une équipe de techniciens de haut niveau. « Le Hamas a créé un État où l’argent va au mouvement Hamas », explique un jeune palestinien de Gaza. « Son but n’est pas de renforcer le gouvernement, ni d’aider les citoyens. »

Les fonctionnaires ont déserté leur poste à Gaza

Cet ex-fonctionnaire de l’état-civil sait de quoi il parle. Comme la grande majorité de ceux travaillant dans l’administration, il est encore payé par l’Autorité palestinienne. Appelés par Ramallah à faire la grève après le coup de force du Hamas, en juin 2007, les fonctionnaires ont déserté leur poste depuis. Soit parce qu’ils ont refusé une nouvelle affectation, soit par loyauté à l’Autorité palestinienne. Mais le plus souvent, pour des raisons pragmatiques : « On savait que, quoi qu’il arrive, l’Union européenne paierait les salaires de l’administration. On était moins sûr du Hamas », avoue l’officier d’état-civil.

Une fois par mois, celui-ci doit faire la queue à la banque pour toucher son salaire, « à condition qu’Israël veuille bien laisser entrer les millions de shekels », souligne-t-il. « Le Hamas, lui, paie cash. On est dans cette situation absurde où on est payé à ne rien faire par Ramallah, et pendant ce temps le Hamas nous a remplacés dans l’administration. »

L’opération militaire israélienne a-t-elle provoqué la réorganisation du bureau politique du Hamas, organe central du mouvement ? « C’était prévu bien avant, affirme Yehya Moussa, député du mouvement à Khan Younes, rencontré chez lui dans le camp de réfugiés de la ville. Il fallait un leadership qui représente à la fois la bande de Gaza, la Cisjordanie et les Palestiniens de l’étranger. »

Des changements discrets au Hamas

À la tête du bureau politique en exil à Damas, Khaled Mechaal, pour la partie visible, a été réélu au début du mois pour un mandat de quatre ans. Mahmoud Zahar, Khalil Al Hayya et Nezar Awadallah sont les nouveaux élus représentant la bande de Gaza.

Plus nombreux sont ceux de la Cisjordanie et ceux vivant en dehors des territoires, mais impossible de connaître leur nombre exact. Selon Yehya Moussa, « il y a eu beaucoup de changement, mais dans la discrétion ». Le mouvement, à l’image des Frères musulmans égyptiens dont il est issu, reste très opaque, d’autant que ses membres sont régulièrement des cibles de l’État hébreu.

« Les leaders du Hamas à Gaza sont principalement des réfugiés du village de Jora, près de la ville israélienne d’Ashkelon, d’où était originaire Cheikh Ahmed Yassine », le fondateur du mouvement, raconte Atef Abu Saif, rédacteur en chef de la revue politique Syasat.

Des dissensions internes au mouvement

Principale exception : Mahmoud Zahar, 68 ans, idéologue du parti et ancien ministre des affaires étrangères du gouvernement d’Ismaël Haniyeh, est né à Gaza. Les origines variées – Gazaoui de souche, réfugié à Gaza, ou vivant à l’étranger – créent des sensibilités différentes au sein du mouvement et alimentent les dissensions internes.

Notamment sur la conduite des négociations interpalestiniennes, en vue d’une réconciliation entre le Hamas et le Fatah de Mahmoud Abbas. Yehya Moussa parle des membres du Fatah comme des « collabos », ce qui augure mal d’une future réconciliation.

« J’aurais aimé qu’en préalable aux négociations avec eux au Caire, on analyse pourquoi les Palestiniens en sont là aujourd’hui. Le Fatah négocie depuis seize ans avec Israël. À quoi cela a-t-il servi ? Nous n’avons toujours pas d’État palestinien et Israël continue de confisquer nos terres. Nous sommes un mouvement de libération nationale, nous devons poursuivre la lutte. »

Sous l’égide des Égyptiens, les négociations qui se déroulent par intermittence au Caire portent sur cinq points. Dont la réconciliation interne. « Après avoir listé les morts, Hamas et Fatah sont arrivés à déterminer les responsabilités de chacun dans la guerre qui les a opposés, affirme le journaliste Atef Abu Saif. Ils sont d’accord pour créer un fonds national de compensation. Le prix du sang est une chose très importante dans notre société tribale. »

La guerre de cet hiver a été un échec pour le Hamas

Mais le Fatah n’a pas signé le document, tant que le Hamas ne cède pas sur la formation d’un futur gouvernement qui devrait obligatoirement respecter les traités signés avec la communauté internationale, donc Oslo, et sur le mode de scrutin des futures élections. « Or, s’il n’y a pas d’accord sur le gouvernement, tout l’édifice s’écroulera. Car c’est le gouvernement qui devra préparer les législatives – prévues en janvier 2010 –, gérer la réforme de l’appareil sécuritaire et la reconstruction de Gaza, poursuit Atef Abu Saif. Reste à trouver aussi un compromis sur la réforme de l’Organisation de libération de la Palestine. »

En aparté, un membre du Hamas reconnaît « l’ampleur » du fossé qui sépare aujourd’hui Hamas et Fatah. « C’est notre partenaire et c’est avec lui qu’il faut reconstruire l’unité nationale palestinienne basée sur le respect mutuel. » Loin du discours triomphaliste, la guerre de cet hiver et ses destructions sont un échec pour le Hamas.

« Nous avons perdu. La situation à Gaza est catastrophique, il y a des sans-abri, les entreprises ont été détruites et le blocus est maintenu. Il est urgent de surmonter nos divisions internes, il faut parler d’une voix. Mais comment arriver à restaurer la confiance entre nous ? »
Agnès ROTIVEL, à Gaza


10:17 Écrit par la vraie sioniste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

15.05.2009

le temps de l'antision-emitisme

Le temps de l’antision-émitisme

Par Meïr Waintrater - Extrait de L’Arche n°612 (mai 2009).

jeudi 14 mai 2009


L’actualité récente nous a offert un intéressant sujet de débat. Faut-il interdire les listes « antisionistes » que Dieudonné et ses amis veulent présenter aux élections européennes ? Faut-il les placer sous un strict contrôle afin d’empêcher tout dérapage ?

Certains ont protesté contre de telles suggestions, au nom de la liberté de parole. Certains ont regretté que l’on ait offert une publicité gratuite aux « antisionistes ». Et certains craignent qu’une initiative intempestive ne se retourne contre ses auteurs, car une relaxe judiciaire des « antisionistes » passerait pour une validation de leurs propos.

Ce dernier point mérite qu’on s’y arrête.

Prenons un juge au tribunal administratif, chargé de se prononcer sur la légalité des discours « antisionistes » de Dieudonné et de ses amis. On imagine leurs arguments : « Antisémite, moi ? Vous n’y pensez pas. Je suis contre les sionistes, pas contre les Juifs. D’ailleurs, j’ai des amis juifs. »

Pour statuer sur la nature réelle des propos incriminés, le juge doit, selon l’expression consacrée, « lever le voile », c’est-à-dire expliciter un contenu qui a fait l’objet d’un « codage ». Ici entre en jeu la conviction intime du magistrat, et aussi l’esprit du temps.

Quand Jean-Marie Le Pen désignait à la vindicte de ses auditeurs des personnages qui avaient en commun d’être d’origine juive, les tribunaux ont jugé que, bien que le mot « juif » n’ait pas été prononcé, l’intention antisémite était évidente. Mais il s’agissait de Le Pen, dont la réputation n’était pas à faire et qui prenait un malin plaisir à provoquer les gens.

Les « antisionistes » d’aujourd’hui sont plus cauteleux. Ils savent aussi surfer sur une idéologie malsaine qui, dans une frange non négligeable de la société française, associe la haine d’Israël et le fantasme d’un complot international dont on ne dit pas le nom. Entre « Juif » et « sioniste », toutes les acrobaties verbales sont possibles.

Ce qui doit nous inquiéter ici n’est pas l’existence d’un petit groupe de psychopathes qui se trouvent ainsi promus à la dignité d’acteurs de la vie nationale. Ce qui doit nous inquiéter est le discours sous-jacent dont ils se nourrissent.

Codage cynique chez les uns, ignorance chez les autres ; et, chez d’autres encore, un état de confusion où le désarroi politique fait revenir des fantasmes archaïques. Voici le temps de l’« antisionémitisme ». 

Dans son livre « L’Aveu », Artur London, ancien militant puis dirigeant du parti communiste tchécoslovaque, racontait comment il fut pris dans la vague d’épuration qui conduisit aux « procès de Prague » de 1952.

Les tortionnaires d’Artur London – des flics tchèques cornaqués par des Russes du KGB – l’interrogeaient sur les communistes qui étaient avec lui dans les Brigades internationales, en Espagne. Chaque fois que London donnait le nom d’un Juif, et cela arrivait souvent, les interrogateurs notaient dans leur rapport : « sioniste ».

London leur disait : « Non, Untel n’est pas sioniste, c’est un vieux militant communiste ». Et on lui répondait : « Nous sommes dans un pays socialiste, l’antisémitisme est illégal et il est interdit d’utiliser le mot “Juif”. C’est pourquoi nous écrivons “sioniste” ».

Les « sionistes », déjà, étaient cause de tous les maux. C’est ce qu’expliquaient les autorités communistes en Europe de l’Est, et leur discours était repris en chœur par les communistes français – avec, en première ligne, des communistes juifs.

Près de soixante ans ont passé. L’antisionémitisme nouveau est arrivé.

09:42 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.05.2009

les choux a la creme

http://www.youtube.com/watch?v=fV9uQHGIRDQ

18:14 Écrit par la vraie sioniste dans cuisine juive et du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Toutes les notes