29.12.2008

la priere juive

La prière juive

" L'arme essentielle du Juif c'est la prière. Et toutes les guerres que l'homme doit disputer, que ce soient les guerres contre son mauvais penchant ou les autres guerres contre ses opposants, ceux qui sèment toutes sortes d’obstacles sur son chemin, toutes ces guerres doivent se livrer par la prière. Et de la prière provient toute la vitalité de l'homme. " ( Paroles de Sages, « Likoutey Etsot, Prière n° 2 )

Les prières sont des mots articulés et prononcés par les organes de la parole, et adressées au Créateur. Ce sont aussi des réceptacles destinés à contenir les bénédictions de D.ieu. Elles sont les contenants des flux spirituels, précurseurs des « cadeaux octroyés par Dieu. .

Dans le judaïsme, la prière a un pouvoir illimité. Toutes les prières sont écoutées et toutes sont prises en compte par D… qui les désire et les attend. Mais il faut préciser aussi que dans le judaïsme, il n’y a aucun intermédiaire entre l’homme et D.ieu ; il peut donc s’adresser directement à lui. La prière juive se fait en Hébreu, elle est le plus souvent chantée et vivement rythmée. Prière se dit en Hébreu « téfilah », et il est intéressant de savoir que la racine de ce mot signifie s'évaluer, se juger (léitpallél). Cela nous indique que la prière est autant pour l'homme lui-même que pour D.ieu. Cependant, aucun Juif ne doit consacrer sa vie uniquement à la prière et même un rabbin, chef spirituel et religieux, a le devoir d’avoir d’autres occupations et d’avoir une vie de famille.
Les prières sont aussi vieilles que l’humanité. Mais tant qu’on offrait des sacrifices, elles avaient un caractère spontané et irrégulier, tandis qu’après la destruction du Temple et de Jérusalem par Titus en 70 après J.C., elles deviennent codifiées et institutionnelles. Il est bien évident que la prière n’a pas été inventée à la suite de la destruction du Temple, mais il fallait désormais donner à la prière publique une forme plus générale, et valable pour tous, capable de remplacer les sacrifices interrompus. La synagogue favorisera cette institution. .

Bien sûr, la Bible elle-même, en toutes ses parties, renferme d’admirables prières :
Les Psaumes en donnent également de nombreux et splendides exemples.

Je viens de parler de la synagogue. Cela m’amène à évoquer maintenant le lieu de la prière juive et ses différentes formes. Rappelons tout de suite que l’origine étymologique grecque de ce mot est le rassemblement, mot hautement symbolique dans le judaïsme.
La prière étant, pour reprendre l’expression consacrée, un « face à face » entre l’homme et Dieu, elle peut se faire, en théorie, à peu près n’importe où. Cependant, bien entendu, deux endroits sont privilégiés : la maison, lieu du foyer et donc de l’âme juive, et la synagogue. ( Je ne parlerai pas ce soir du cimetière, lieu particulier associé à des prières particulières.)

Certaines prières peuvent se faire chez soi ou à la synagogue, d’autres ne peuvent se faire que dans l’un des deux endroits. Les juifs se tournent physiquement et spirituellement vers le temple de Jérusalem pour prier. Ils prient assis ou debout, mais jamais ni à genoux, ni prosternés.

Il serait trop long de détailler toutes les prières, mais je vais évoquer les plus importantes.

Avant de commencer je voudrais évoquer les « accessoires » de la prière juive. Pour faire une prière, un homme juif doit obligatoirement avoir la tête couverte. Le plus souvent, il porte donc ce que l’on appelle une « kippa ». Le matin et les jours de fête, il porte également le talith, « châle de prière ».

Revenons aux prières elles-mêmes.

Dès le matin, l’homme et la femme juive doivent réciter une prière, une sorte de profession de foi au cours de laquelle la personne reconnaît la suprématie divine et remercie D.ieu de lui avoir permis de voir un nouveau jour. Puis l’homme doit mettre sur son front et sur son bras les « Tefilin », mot que l’on traduit par « phylactères ». Ce sont des cubes de cuir renfermant des parchemins sur lesquels sont inscrits des prières. Le temps qui m’est imparti étant limité, nous répondrons éventuellement ensuite à vos questions.

Puis la journée est rythmée par trois prières : celle du matin : Cha’harit ; celle de l’après-midi : min’ha ; et celle du soir, Arvith.
On les appelle parfois « les prières des patriarches » car chacune d’elle est inspirée par un patriarche, dans l’ordre chronologique : celle du matin par Abraham ; celle de l’après-midi par Yits’hak (Isaac) ; celle du soir par Yaacov (Jacob). Ces trois prières sont également récitées le Shabbath, le samedi, et les jours de fête, mais avec quelques nuances et encore plus de ferveur et de dynamisme.
Petite parenthèse : ce jour, important et sacré entre tous, bénéficie de psaumes et de prières spéciaux pour son accueil et d’une cérémonie particulière de « fermeture », très ritualisée et très intense. L’encadrement de ce jour par ces temps forts de prière montre sa sacralité.

Revenons aux trois prières régulières :
Ces trois prières sont elles-mêmes rythmées par deux pôles essentiels : Le « Chéma » et la « amidah ».
Le Chéma est une profession de foi dont l’importance est si grande que c’est la dernière prière que récite un être humain ou que l’on récite pour lui. On en connaît essentiellement la première phrase, mais c’est en fait un long passage dont je vais vous citer et vous traduire le début :
Ecoute, Israël, l’Eternel, notre D.ieu, l’Eternel est UN.
Le Chémâ Yisrael est en fait un verset de la Torah (Deutéronome, VI, 4), que l'on dit quatre fois par jour pour affirmer que Dieu est unique. Quatre fois car on le récite, comme je viens de le dire, au cours des trois prières, mais on doit le dire également le soir avant de se coucher.
Le deuxième pôle de la prière est la amidah, grand moment de recueillement personnel. Cette partie de la prière se fait debout, d’abord à voix basse, et elle obéit à une attitude précise et codifiée. Elle comporte 18 bénédictions. Dans ce passage, on prie essentiellement D.ieu de nous accorder ce qui nous manque.
J’ai dit tout à l’heure que la prière est pour nous un moment privilégié de relation entre l’individu et D.ieu. Pourtant, certaines prières ne peuvent s’effectuer que s’il y a ce qu’on appelle le « minyane ».

Ce mot, qui signifie littéralement "nombre" ou "quorum", est une assemblée de dix Juifs qui "sont bar-mitsva", c'est-à-dire qui ont dépassé l'âge de 13 ans qui est l'âge à partir duquel on est considéré comme responsable et majeur religieusement.
Ce nombre est cité dans la prière d'Avraham pour sauver Sodome (Béréchite , La Genèse, 18, 32). [ Il aurait suffit de dix justes pour que D.ieu épargne la ville de la destruction.]
Il est toujours préférable, même si cela n’est pas indispensable, de faire la prière dans un minyane car la chékhina (présence divine) y réside davantage que dans la prière individuelle ou dans la prière à deux ou à trois.
L'exemple du minyane vient du groupe des dix chefs de tribus qui furent envoyés par Moché/Moïse pour aller prendre connaissance de la terre d’Israël et en rapporter un témoignage représentatif. (Le témoignage de 10 homme paraît plus objectif et plus représentatif que celui d’un seul homme.) .
On parle de minyane comme d'un quota de 10 quand il est atteint.
Tout Juif a valeur pour rendre complet et plein le minyane, quel que soit son degré de science, de pratique ou de sainteté. Et 9 grands Sages, instruits, saints, considérés et riches, etc. ne sont rien sans ce dixième, fut-il le plus simple.
Cela doit nous inspirer un immense respect pour tous et avec égalité. C’est également une leçon d’humanité et d’humilité.
Les principales prières qui exigent la présence du minyane sont la lecture publique de la Torah, qui se fait le shabbath, le lundi, le jeudi et les jours de fête, les 7 bénédictions du mariage, une circoncision, une « bar mitzvah, cérémonie de passage d’un garçon à sa majorité religieuse, une partie de la amidah dont j’ai parlé tout à l’heure, la prière d’aide aux endeuillés, le Qaddiche, qui est la prière des morts, et une bénédiction particulière que l’on appelle « prière des Cohanim », c’est-à-dire des Cohens … . .

Pour vous montrer que le judaïsme n’est pas replié sur lui-même et qu’il n’a aucune prétention, je voudrais terminer par citer la bénédiction que l’on fait après la lecture de la Torah, le chabbath, avant la prière pour l’Assemblée et la bénédiction du mois : c’est ce que l’on appelle « la prière pour les gouvernants ». En effet, les Juifs étant disséminés dans tous les pays de la terre, ils ont un devoir : celui d’être reconnaissants envers le pays dans lequel ils vivent et d’attirer sur ses dirigeants (quelques soient ses opinions politiques !) la bénédiction du Tout-Puissant.

En conclusion, je dirai que la prière juive est un grand moment de communion inter et extra synagogal.

14:33 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.12.2008

le pot de terre contre le pot de fer

Le pot de terre contre le pot de fer : 210 morts et 750 blessés à Gaza. Les Palestiniens sont sacrifiés par le Hamas au profit de l’Iran, son principal bailleur de fonds


La cause palestinienne reste très lucrative, mais le sang palestinien est très peu cher.




L’heure de vérité semble sonner. Israël a longtemps prévenu le Hamas que sa patience avait des limites et qu’il ne tolèrera pas les provocations quotidiennes. Mais le Hamas semble avoir un autre calcul. Les islamistes sacrifient la population pour exploiter le martyre de Gaza contre les régimes arabes modérés.

C’est en tout cas l’avis de plusieurs commentateurs des médias arabes. La télévision « Al Arabiya » passe en boucle des images insoutenables du « massacre de Gaza », mais précise que les frappes ont visé les permanences du Hamas et des forces de sécurité du ministère de l’Intérieur du gouvernement démis, responsables des tirs de roquettes sur les localités palestiniennes. Une académie de la police a été touchée de plein fouet pendant la cérémonie de promotion de nouveaux policiers, dont une grande partie a été déchiquetée par les raids israéliens. Le ministre de la Défense israélien, Ehud Barak, a précisé aujourd’hui que l’opération n’était qu’à son début, et que le temps d’éradiquer le Hamas était venu.

Les provocations palestiniennes semblent ainsi justifier l’intervention musclée de Tsahal, après plusieurs avertissements israéliens et des appels des pays arabes au Hamas le sommant à la retenue, en vain. L’opération de ce samedi, pourtant « jour de repos sacré dans le judaïsme », comme l’a rappelé la correspondante d’« Al Arabiya » à Gaza, Hanane Al-Misri, prouve que le Hamas n’a pas les moyens de faire face à la puissance militaire israélienne, et que les dirigeants du mouvement islamiste palestiniens ont un autre calcul : ils cherchent à exploiter le « martyre » de Gaza pour embarrasser les régimes arabes modérés, et plus particulièrement l’Egypte.

En effet, une action concertée avec les Frères musulmans (FM) égyptiens n’est pas exclue, d’autant plus que le Guide des FM, Mohammed Mehdi Akef, vient de justifier la politique iranienne dans la région, et de critiquer le régime égyptien. Embarrassé, le Caire vient de rappeler son ambassadeur à Tel-Aviv en guise de protestation contre les raids israéliens. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Abou Al-Ghaïth, a dénoncé « le Hamas qui a tiré plus de 60 roquettes sur Israël, la veille de la visite de Tzipi Livni au Caire, pour empêcher la médiation égyptienne d’aboutir à une trêve ».

Ainsi, il apparait que le Hamas joue le jeu de l’Iran, comme l’avait fait le Hezbollah en juillet 2006 au Liban, dans l’objectif de détourner l’attention sur Gaza pour occulter d’autres événements qui se préparent. En 2006, la guerre du Liban provoquée par le parti de Dieu, avait permis à l’Iran de gagner plusieurs mois avant que l’Occident ne traite son dossier nucléaire et n’impose des sanctions, et à la Syrie de retarder la mise en place du Tribunal international pour juger les assassins de Rafik Hariri.

Aujourd’hui, le même scénario semble se reproduire, avec, en prime, l’affaiblissement des régimes modérés. Ce qui permettrait à l’Iran de conforter ses positions et de mieux négocier son programme nucléaire et à repousser toute attaque militaire israélienne ou américaine. Rappelons que le 26 décembre, plusieurs missiles avaient été découverts au Sud-Liban, pointés vers l’Etat hébreu. Ils étaient prêts à être tirés. Les factions palestiniennes basées au Liban ont démenti toute implication. De ce fait, il pourrait s’agir d’une action concertée entre le Hezbollah et l’Iran, visant directement les négociations de paix israélo-syriennes. Le président syrien Bachar Al-Assad venait en effet de confirmer les souhaits de son régime de négocier directement avec Israël, sous l’égide du parrain américain. Ce qui menacerait l’Iran et le Hezbollah. D’où la surenchère et l’escalade du Hamas et du Hezbollah visent à empêcher toute progression du processus de paix.

Enfin, le paradoxe est de taille : autant la cause palestinienne est très lucrative pour ceux qui en font un commerce (Iran, Syrie, Hezbollah), autant le sang palestinien est peu cher, y compris pour le Hamas.

Khaled Asmar / Beyrouth

 

21:30 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.12.2008

poesie juive

" Tandis que la nouvelle Jérusalem sort ainsi du désert,
brillante de clarté, jetez les yeux entre la montagne de
Sion et le temple; voyez cet autre petit peuple qui vit
séparé du reste des habitants de la cité.
épris, il baisse la tête sansse plaindre; il souffre toutes les avanies sans demanderjustice; il se laisse accabler de coups sans soupirer; on lui demande sa tête: il la présente au cimeterre.Si quelque membre de cette société proscrite vient àmourir, son compagnon ira, pendant la nuit, l'enterrerfurtivement dans la vallée de Josaphat, à l'ombre du temple de Salomon. pénétrez dans la demeure de ce peuple, vous le trouverez dans une affreuse misère,
faisant lire un livre mystèrieux à des enfants qui, à
leur tour, le feront lire à leurs enfants.
Ce qu ils faisaient il y a 5000 ans,
Ce peuple le fait encore.
Il a assisté dix- sept fois à la la ruine de Jérusalem,
et rien ne peut le décourager; rien ne peut
l'empécher de tourner ses regards vers Sion.
Quand on voit les juifs dispersés sur la terre, selon la
parole de Dieu,on est surpris sans doute; il faut voir
ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et
étrangers dans leur propre pays; il faut les voir
attendant, sous toutes les oppressions,
un roi qui doit les délivrer.
Ecrasés par la croix qui les condamne, et qui est
plantée sur leurs têtes, cachés près du temple
dont il ne reste pas pierre sur pierre, ils
demeurent dans leur déplorable aveuglement.
Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de
la terre: et un petit peuple, dont l'origine précéda
celle de ces grands peuples, existe encore sans
mélange dans les décombres de sa patrie.
Si quelque chose, parmi les nations, porte le
caractère du miracle, nous pensons que ce
caractère est ici.

"Voyage en Orient, Itinéraire de Paris à
Jérusalem et de Jérusalem à Paris"

Chateaubriand 1811

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« …L'Homme ne vit pas éternellement, il se doit de tirer profit de sa vie au maximum ...

Je ne veux pas arriver à un certain âge, regarder autour de moi et découvrir,
Soudain que je n'ai rien construit ni créé. Je ne veux pas ressembler à certains hommes
Qui grouillent et volent comme des insectes, ne faisant jamais rien,
Pris par la "routine de leur vie".

Ces hommes descendent un jour dans leur tombe en ne laissant derrière eux .
Que leurs enfants qui reviendront, à leur tour, sous cette pseudo-existence improductive.
Je dois être conscient que ce n’est pas au moment de ma mort
Que je devrais rendre compte de ma vie.

A chaque moment de ma vie, je dois pouvoir me dire :
« J’ai fait ceci et aussi cela ».

Je dois tendre en tant qu’individu vers la perfection dans ma vie ;
Et ceci non pas grâce aux autres mais uniquement grâce à moi-même :
Je suis un « monde entier".

Si je me trompe et me détourne je reviendrai et reconstruirai.
Il n’y a aucune raison que la tour que je construis autour de moi,
De ma personnalité, de mon caractère ne s’élève pas jusqu’au sommet.

La mort, C'est la seule chose qui me dérange ; elle ne me fait pas peur mais elle m’intrigue…
Elle ne m’effraie pas, car je ne donne pas beaucoup de valeur à une vie sans idéal.
Et, si je dois sacrifier ma vie pour réaliser cet idéal que je me suis fixé, je le ferai avec joie.

Yonathan Netanyahou
Les lettres de Yoni Netanyahu : Le commandant de l'opération Entebbe

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Le Sable et le Soldat ( Serge Gainsbourg )

Oui, je défendrai le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël;
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël;

Je défendrai contre tout ennemi,
Le sable et la terre, qui m'étaient promis
Je défendrai le sable d'Israël,
Les villes d'Israël, le pays d'Israël;
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
Les villes d'Israël, le pays d'Israël;

Tous les Goliaths venus des pyramides,
Reculeront devant l'étoile de David.
Je défendrai le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël;

Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël;
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël;

( Serge Gainsbourg 1967 )

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Mon Dieu, mon Dieu, faites que ces choses ne prennent jamais fin,
Le sable et la mer,
La ruée des eaux,
Le fracas du ciel,
La prière de l’Homme.

(Halikha LeKesariya ("Une balade à Caesarea" Hannah Senesh 1944 )


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Bénie soit l’allumette qui se consume comme du petit bois dans la flamme.
Bénie soit la flamme qui brûle dans la forteresse secrète du cœur.
Béni soit le cœur assez robuste pour arrêter de battre pour l’honneur.
Bénie soit l’allumette qui se consume comme du petit bois dans la flamme.

Un - deux - trois... huit pieds de long
Deux enjambées, le repos est sombre...
La vie est un point d'interrogation éphémère
Un - deux - trois... peut-être une autre semaine.
Ou le mois prochain pourra me trouver encore ici,
Mais la mort, je la sens proche.
J’aurais eu 23 ans en juillet prochain.
J'ai joué à ce qui importait le plus, les dés ont roulé. J'ai perdu.

Hanna Senesh , ecrit dans sa cellule en Hongrie ,

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A mon pays
Je ne t'ai pas chantée ma terre
Et je n'ai pas orné ton nom
Par des prouesses
Par le butin des combats :
Mes mains n'ont fait que planter un arbre
Sur les rives tranquilles du Jourdain
Mes pieds n'ont fait que fouler un sentier
A travers champs.
Il est bien pauvre mon présent,
Je le sais, ma mère,
Il est bien pauvre
Le présent de ta fille :
Rien qu'un cri de joie
A la lumière de l'aube
Rien que des larmes cachées
Pour ta propre pauvreté.

( Rachel )

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Peut-être...

Peut-être les choses n'ont-elles jamais existé ?
Peut-être. . .
Jamais ne me suis-je levée à l'aube pour aller au jardin,
Y travailler à la sueur de mon front ?
Jamais pendant les journées longues et brûlantes
Des moissons,
Du haut de la gerbière chargée de foin Je n'ai fait entendre ma voix
Jamais je ne me suis trempée dans l'azur tranquille
Et la pureté de tes eaux Mon Kinereth, Oh ! mon Kinereth,
Existes-tu ? Ou l'ai-je rêvé ?

Rachel


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Moi, le troubadour ( Itsik Manguer , poeme Yiddish)

Moi, le Troubadour,
Avec le vent dans mes cheveux,
Nous sommes là, debout,
Sous les pâles lanternes de la nuit
Agitant des mouchoirs plein de sang
Pour dire adieu pour toujours
A notre malheur qui nous colle
A notre Étoile.
D'ici, nous partons vraiment,
Avant même que les blés ne soient mûrs
Avant même que les fleurs ne se soient fané.
Moi, la Troubadour,
Avec le vent dans mes cheveux,
Nous, qui avons accouché la beauté dans la cave,
Nous sommes là, debout,
Tous épuisés
Et lassés de nous-mêmes, de l'Étoile et de la chanson...
Nous partons vraiment,
Vers de sombres Torahs plus tranquilles,
Avant même que les blés ne soient mûrs
Avant même que l'avoine ne soit prête à couper.
Et peut-être, comme des statues silencieuses et bleuâtres
Dans les blafardes soirées de Septembre
Nous dresserons-nous
Dans vos recoins,
Ni vus ni connus,
Seuls...
Et nous martèlerons de nos tristes doigts
Pour vous rappeler
Que nos vies, elles, se sont fanées
Avant même que las blés ne soient mûrs
Avant même que l'avoine ne soit prête à
couper.Et soudain, vous percevrez le mot
Même le plus faible à entendre
Et vous resterez assis
Saisis, plongés dans vos pensées, comme
absents...
Tandis qu'au-dessus de vos têtes
Se brûleront des étoiles
Et d'effroi,
Vous tomberez à genoux,
Pour ceux,
Pour tous ceux
Dont les vies se sont déjà
Fanées
Avant même que les blés ne soient mûrs,
Avant même que l'avoine ne soit prête à
couper

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Quelque part (H. Leivik , poete Yiddish )

Quelque part au loin
La terre interdite s'étend
On y voit bleuir des monts argentés
Un sol vierge au loin si tentant,
En un lieu profond,
Un vaste trésor nous attend
Un vaste trésor pétri dans la terre
Enseveli au fond des temps.

Quelque part au loin
Vit un prisonnier solitaire
Et sur son front la clarté du soleil
Descend et s'éteint par mystère.
Quelque part au loin
Dans la neige une ombre se terre,
Sans pouvoir trouver jamais le chemin
Interdit qui mène à sa terre.

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Poeme de Haim Bialik , en memoire a sa mere , veille de Shabbat ...

« Ma maman, bénie soit sa mémoire, fut une sainte femme…
Le vendredi soir, au crépuscule, pas de bougie, ni de pain dans la maison. Désespérée, elle chercha partout et par miracle trouva deux petits sous. « Du pain ou des bougies ? Un grand dilemme. Elle sortit et acheta deux bougies pour la prière. Mit la nappe blanche. Changea de robe et se couvrira la tête. La gorge serrée et le cœur gros, elle se prépara à accueillir Dieu et le saint shabbat. Lorsqu’elle eut fini de bénir, une larme coula de sa joue et tomba sur l’une des bougies, qui s’éteignit.
Le shabbat demeura humilié, borgne. La pauvre femme, bouleversée, les mains levées, les yeux clos et les épaules secouées par les sanglots et l’ardeur de la prière. C’est alors que jaillit une boule de feu qui ralluma la bougie éteinte. Soudain, la maison fut emplie de lumière. Elle ouvrit les yeux et vit sept jours de clarté autour d’elle »…

Bialik ( 1873- 1934 )

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Pourquoi je suis juif,

Je suis juif, parce que, né d'Israël, et l'ayant perdu, je l'ai senti revivre en moi, plus vivant que moi-même.
Je suis juif, parce que, né d'Israël, et l'ayant retrouvé, je veux qu'il vive après moi, plus vivant qu'en moi-même.
Je suis juif, parce que la foi d'Israël n'exige de mon esprit aucune abdication.
Je suis juif, parce que la foi d'Israël réclame de mon cœur toutes les abnégations.
Je suis juif, parce qu'en tous lieux où pleure une souffrance, le juif pleure.
Je suis juif parce qu'en tous temps où crie une désespérance, le juif espère.
Je suis juif, parce que la parole d'Israël est la plus ancienne et la plus nouvelle.
Je suis juif, parce que la promesse d'Israël est la promesse universelle.
Je suis juif, parce que, pour Israël, le monde n'est pas achevé : les hommes l'achèvent.
Je suis juif, parce que, pour Israël, l'Homme n'est pas créé : les hommes le créent.
Je suis juif, parce qu'au-dessus des nations et d'Israël, Israël place l'Homme et son Unité.
Je suis juif, parce qu'au-dessus de l'Homme, image de la divine Unité, Israël place l'Unité divine, et sa divinité.

Edmond FLEG, 1928

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Chant de nourrice

Dors, ma fleur, mon fils chéri;
pendant que je balancerai ton berceau,
je vais te dire le conte de ta vie.
Je commence par te prévenir que tu es
un Hébreu, Que tu as Israël pour nom
et que c'est là ton titre de noblesse.
Ô mon chéri, quand tu seras avec des gens
étrangers à ton peuple,
ne sois pas honteux devant leurs insultes
mais responds-leur bien haut.
Oh! je te prie, sois sans peur aucune,
dis leur: <Ne suis-je pas le descendant
des saints, fils du peuple eternel,>
fils du peuple éternellement persécuté
malheureux comme point d'autre,
glorieux quand même,
car il dure, et cela depuis des siècles
et cela pour toujours.
Ne désespère point, mon fils chéri
parceque ton peuple est en exil.
Crois plutôt que le soleil de la justice
un jour brillera sur nous.
Souviens-toi sans cesse
que nous avons un pays, là-bas,
très loin, que c'est vers lui
que l'âme de tout juif aspire avec ardeur.
Sur ses monts, dans ses champs délicieux
tu deviendras ce que tu voudras:
vigneron, berger, planteur, jardinier,
tu vivras paisible….
Dors ma fleur, mon fils chéri.

Darius Mihaud 1916

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Le matin, j'errais à travers les ruines antiques, dans l'après-midi, je marche dans les champs, ou pour être plus précis, sur les terres désignées pour devenir nos champs. .
Quand je vois la fureur des vagues écumant contre la ruée vers la rive et comment elles deviennent silencieuses et pacifiques à s'écraser contre le sable, je pense que notre enthousiasme et la colère n'est pas très différente. .
Comme elles roulent, elles sont puissantes et vigoureuses et quand elles touchent la côte, elles tombent en panne, elles se calment et elles commencent à jouer comme de petits enfants sur le sable doré.

Hanna Senesh ( promenade a Cesaree )

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" Bonheur "

Ne vas pas me chercher où blanchit l'aubépine,
Tu chercherais en vain, mon cœur ;
Où la vie se fait noire à l'ombre des machines,
C'est là qu'est mon bonheur.

Ne vas pas me chercher où le rossignol chante,
Tu chercherais en vain mon cœur ;
Où gémisent les voix des machines stridentes,
C'est là qu'est mon bonheur.

Ne vas pas me chercher où coulent les fontaines,
Tu chercherais en vain, mon cœur ;
Où ruissellent les pleurs de la douleur humaine,
C'est là qu'est mon bonheur.

Et si tu veux aimer d'amour grande et sincère,
Où je suis, viens, mon cœur ;
Et de ce lieu hanté par toutes les misères,
Fais le lieu du bonheur.

( Morris Rosenfeld, Poésies )

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Varsovie est-elle la ville qui a porté dans son ventre l’hydre assassin de tous les yeux bleus, de tous les petits gars a casquette qui jouaient tranquillement aux billes dans l’arriere-cour des boutiques de fourreurs, des marchands de couleurs, des tailleurs de verre, des mains larges et fortes qui sculptaient la pierre, des femmes élégantes qui portaient perruques, des hommes aux chapeaux noirs assis sur les bancs, les livres de prières a la main ? A Varsovie, l’hiver était glacial, il fallait se chauffer le corps, manger le tchoulen, les patates, la carpe farcie, le bortch, il fallait vivre avec, à côté, l’assassin qui vous regarde vivre, pourtant la même communauté, celle des vivants. Un jour, on leur signifia que leur vie devait prendre fin, qu’ils ne devaient plus faire partis de l’espèce humaine. Ainsi tous les yeux bleus, certains devenus bleus parce qu’ils avaient tant prié le ciel, étaient, sans qu’aucune main ne puisse intervenir dans le cours de leur destin, amenés a disparaître. Les bourreaux avaient pourtant le même ciel dans les yeux que celui des victimes, le même bleu. Le monde est devenu noir, tout le bleu transformé en épaisse fumée avec l’orchestre de violons qui jamais ne s’est arrêté de jouer. Plus jamais les baisers.

Tout droits réservés-Copyright L.SARAH.DUBAS/
In "Vid'Ange" Extrait publié ds "Supérieur Inconnu"2005 , revue//Roman en cours

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"Car ce n'était pas mon cœur qui était sioniste, un cœur de Juif pieux, entraîné à l'idée de retour vers la terre promise par la récitation des prières, par le culte, par des cérémonies toutes tendues vers l'espoir d'un nouvel exode, des justes et nécessaires réparations. C'était mon cerveau seul, convaincu par la réflexion sur quelque chose de très raisonnable, sur ce qui était l'essentiel dans le premier Sionisme de Herzl et que Zangwill avait espéré sauver lorsque le VIe Congrès sioniste refusa le territoire africain de l'Ouganda : c'est qu'un peuple dispersé au milieu des nations est nécessairement persécuté, se dégrade, lorsque ses membres épars au milieu de nationalités compactes ne constituent nulle part des groupes numériquement assez importants pour faire accepter leurs revendications par la voie électorale ou par la force; bref, que l'histoire montre partout : l'orgueil, l'intolérance, la cruauté des peuples contre les minorités confessionnelles ou nationales. Pour sauver un peuple de minorité, il faut donc le regrouper sur un territoire vacant s'il en existe encore, ou assez peu peuplé pour que ce peuple y constitue un groupe massif capable d'imposer aux autres groupes le respect. Mais, où que soit situé le territoire, en Afrique, en Asie, en Amérique, si une race blanche y peut vivre en travaillant, peu importe.
Ce qui est l'essentiel, c'est non la terre, mais l'homme, ses mœurs, ses traditions, ses souvenirs, ses livres, son âme. Et notre Livre, et les livres sortis de notre Livre, nous les trouvons aux quatre coins du monde, et l'âme, et le foyer des ancêtres, il est partout, avec nous, au fond de nous.

Andre Spire ( " Le Rabbin et la Sirene " )

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DEVIENS UN ARTISAN DE TON AME

Fais de ta vie une oeuvre d'art.
que chaque instant de ce présent si précieux,
soit habillé de tes plus belles pensées,
de tes actes les plus nobles.

fais de ta vie un hymne à la joie,
pénètre au plus profond de la matière
et féconde l'obscurité de pensées lumineuses,
de fleurs de pensées afin d'ensemencer monde
intérieur et extérieur.

Sème les graines de ta destinée,
d'une main heureuse,
d'une main amoureuse,
d'une main confiante, humble et généreuse.

Au travers de tes expériences terrestres,
puisses-tu faire vibrer ton âme,
telle une harpe céleste,
afin qu'elle prenne corps et s'exprime au sein
même de la Terre;

Fais de ta vie une oeuvre d'art,
et communique ton oeuvre dans la matière,
matérialise les idées célestes,
idéalise la matière terrestre.

Que chacun de tes gestes,
que chacune de tes actions, de tes pensées,
portent en eux le sceau de ton âme
et fleurissent dans l'amour de l'éternel présent.

Fais de tes rêves de lumière une réalité sans frontière,
sans préjugé ni attache.
Détache-toi du futile trop servile, et crois sans hésiter,
lentement et sûrement,
dans l'inconditionnel amour du temps, ton plus
beau présent.

...l'arbre ne peut prendre racine qu'a la Source.

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24.12.2008

shabbat mondial

23 décembre 2008
26 kislev 5769
 

 
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13:27 Écrit par la vraie sioniste dans thora judaisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

IICC

From:
Dr. Reuven Erlich
Director
The Intelligence and Terrorism Information Center
at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)
Intelligence and Terrorism Information Center at
the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)

 

Lettre dinformation du Centre d‘Information sur les Renseignements et le Terrorisme

Veuillez trouver ci-joint des informations sur :

Nouvelle escalade des attaques de la bande de Gaza alors
que le Hamas annonce la fin de la trêve

Télécharger le dossier PDF (292KB)

http://www.terrorism-info.org.il

11:40 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.12.2008

preoccupations des palestiniens la verite

EN VERITE, QU'EST CE QUI PREOCCUPE LES PALESTINIENS?
 
Par David Solway, auteur de 25 livres primés de poésie, voyage, critique et théorie de l'éducation. Ecrit dans des magazines variés, the Atlantic, the Sewanee Review, Books in Canada, and the Partisan Review. Dernier livre: "Le grand mensonge: sur la terreur, l'antisémitisme et l'identité"
Paru le 15/12/08 à www.FrontPageMagazine.com
Traduit et adapté par Albert Soued pour www.nuitdorient.com
 
Eu égard à l'imbroglio en cours en Terre Sainte, on peut se demander à juste titre si l'histoire – mauvaise -- n'est pas en train de se réécrire.
Quand Haj Amin al Husseini, le Moufti de Jérusalem a cessé partiellement sa rébellion de 1936, suite à la promesse anglaise d'une Commission Royale, rien n'a été fait pour désarmer les insurgés. Et la période de calme relatif a été exploitée par le Moufti pour entraîner, unifier et réarmer ses forces. Rien ne change au Moyen Orient et ce qui était vrai du Moufti l'a été aussi  de son descendant Yasser Arafat et continue à l'être des acteurs de la scène actuelle, Mahmoud Abbas, Khaled Mashaal ou Ismail Hanyeh et leurs consorts.
 
Co-fondateur du Hamas, Abdel Rantissi définissait la "Houdna" ou cessez-le-feu tactique, comme "la 1ère phase d'un plan pour libérer notre terre". Comme il le disait "la houdna n'est pas un signe de reconnaissance de l'état d'Israël". Bien avant la récente éruption du conflit, les intentions des terroristes ont été bien clarifiées par Abou Moussaeb, le chef des Brigades d'Al Aqsa du nord de Gaza, lorsqu'il annonça que le cessez-le-feu du moment n'était que "le repos du guerrier, utilisé par les forces palestiniennes pour se réarmer, se regrouper et se renforcer… Quand le conflit reprendra, nous serons plus forts que jamais avant, avec de nouvelles méthodes et de nouvelles armes…" Je propose de le croire. Après tout, l'objectif de la "houdna" c'est bien de se battre dans de meilleures conditions.
Excepté dans l'esprit arabe, on ne peut pas appeler cela un processus pour trouver une solution.
En permanence, les antisionistes dénoncent Israël qui chercherait à créer "le Grand Israël". Mais l'ironie des faits c'est que les palestiniens revanchards travaillent par tous les moyens – les attentats terroristes ou les techniques plus subtiles de la propagande – pour installer la "Grande Palestine" à la place d'Israël. Leur porte parole Osama Hamdan l'a confirmé à la télévision libanaise le 02/04/07 "Nous, dans le gouvernement Hamas, nous n'accepterons aucune solution… qui dévierait de nos principes… Je n'accepterai pas d'accord qui dirait in fine que les villes de Haifa, Jaffa ou Acre sont Israéliennes… rechercher la paix est une perte de temps… la vraie solution mènera à la fin de l'existence de l'entité sioniste…". Le porte parole du Hamas Sami Abou Zahri ébauchait l'approche terroriste aux négociations, à Gaza le 13/06/05 au National Post, "Il n'y a aucun problème à la solution par étapes du conflit israélo-arabe. On peut accepter aujourd'hui Gaza et la Cisjordanie, et puis dans l'avenir, toute la Palestine". Est-ce clair?
 
Cela prendra plusieurs années avant que le jury ne donne son verdict dans ces négociations de paix qui n'en finissent pas. Etant donné la violence quotidienne dans la région, le processus semble irréaliste pour le moment. En fait l'Europe comme les Palestiniens cherchent à accélérer "la feuille de route", ou comme on l'appelle maintenant "l'horizon politique" et "l'accord dans l'armoire". Mais ce n'est qu'une tentative pour dépouiller Israël de son droit légitime et pour neutraliser ses atouts dans toute négociation. Ainsi on exhorte Israël à faire des concessions, comme si l'état palestinien, "holographique", qui n'existe nulle part sauf dans l'imaginaire, était un fait géopolitique tangible. Parce que les faits montrent que "Palestine" n'est qu'une fiction auto-construite dont la seule revendication évidente est d'avoir parfait son expertise dans la double technique du "terrorisme d'avant-garde" et l'"extorsion fiscale".
 
L'éventualité d'une paix juste et durable demeure mince et les Palestiniens y veillent. Personne n'a expliqué d'une manière satisfaisante pourquoi Israël doit conclure une paix pour satisfaire les exigences des terroristes ou se soumettre aux pressions des pays arabes environnants, pays qui ont eux-mêmes déclenché de nombreuses guerres qu'ils ont perdues. Depuis quand des perdants coupables imposent leurs conditions? Comme l'avait écrit feu Abba Eban, Ministre des Affaires Etrangères après la guerre de 1973 "C'est la 1ère guerre de l'histoire qui s'est terminée avec une partie victorieuse qui appelle à la paix et les vaincus qui lui demandent une reddition sans condition"
Existe-t-il un seul pays au monde qui abandonne des territoires conquis dans des guerres provoquées par l'adversaire ? Cette stratégie "folle" pourrait être pensable à la rigueur si des négociations pouvaient mener à un résultat satisfaisant et authentique, comme ce fut le cas en partie avec l'Egypte et le Sinaï --  retrait qu'aujourd'hui certains considèrent à juste titre comme irresponsable. On peut ajouter aussi le retrait du Liban qui a été gratifié d'un H'ezbollah armé et retranché à la frontière nord, avec des incursions où des soldats sont enlevés et avec des tirs de missiles ayant provoqué la 2ème Guerre du Liban. De même quand Israël s'est retiré de tout Gaza, il a été remercié par des tirs de mortiers et de roquettes sur les villes et villages du Néguev, jusqu'à ce jour (1).
 
Le territoire conquis dans une guerre défensive ne doit jamais être rendu à l'agresseur. Eu égard aux "territoires palestiniens", Israël cherche bizarrement à négocier leur rétrocession, alors qu'ils ont été capturés d'une façon légitime et qu'il peut les garder légalement.
Il faut savoir aussi qu'une petite minorité de ceux qui réclament la Cisjordanie et Israël peut être considérée comme indigène, la majorité de la population de Palestine venant des pays environnants au début du 20ème siècle. En effet ces populations ont été amenées par les Turcs de l'Empire Ottoman pour faire cesser les razzias des tribus Bédouines nomades. Ces "Syriens" ou ces "Egyptiens" se déclarent aujourd'hui Palestiniens, alors que la revendication juive se base sur une présence continue de plus de 3000 ans.
Durant le Mandat britannique (1923-1948), les Arabes ont afflué dans la Palestine côtière sans avoir à produire un quelconque document officiel, ni à craindre les autorités douanières qui les laissaient passer. Dans son livre "From the time immemorial" Joan Peters attire l'attention sur un document anglais qui donne aux nouveaux immigrants arabes le statut de "population indigène depuis des temps immémoriaux". Le but des Anglais était de modifier la structure de la population locale au détriment des Juifs qui étaient considérés comme une population déplacée. Les immigrants arabes d'après Balfour se transformaient du jour au lendemain en véritables autochtones. Les recensements truqués ultérieurs, le contrôle anglais sur le flux migratoire juif et sur les armes pour favoriser leurs clients arabes, le problème acide des réfugiés arabes, les guerres d'agression arabes ont contribué à fausser le jugement de la communauté internationale et l'objectivité des médias. Les revendications de la propagande arabe, les historiens révisionnistes juifs et la horde des universitaires anti-israéliens ainsi que les intellectuels et commentateurs politiquement corrects ont transformé la réalité qu'en grande partie les dits réfugiés palestiniens de la guerre d'indépendance de 1948 sont des Arabes revenus dans les pays d'où leurs parents venaient, sans que personne ne les y oblige. Même Sir John Glubb ou "Glubb Pasha" après sa conversion à l'Islam, le général anglais qui commandait la Légion arabe jordanienne et qui a mené une campagne de "nettoyage ethnique" contre l'état d'Israël naissant, a écrit dans le London Daily Mail le 12/08/1948 que "les civils arabes ont paniqué et se sont enfuis d'une façon ignominieuse. Les villages étaient abandonnés avant même d'être menacés par l'avancée de la guerre". Et Glubb Pasha était loin d'être un témoin amical, mais plutôt l'ennemi le plus implacable des Juifs.
De nombreuses personnalités arabes et les sources d'information de l'époque étaient unanimes sur le sujet. Ainsi Emile Ghoury, secrétaire du Haut Comité arabe pour la Palestine insistait dans une interview au Beirut Telegraf le 06/09/1948 "ces réfugiés sont la conséquence directe de l'action des pays arabes qui s'opposaient au partage de la Palestine".
La radio arabe pour le Moyen Orient qui diffusait de Chypre le 03/04/1949 disait "le Haut Comité Arabe a encouragé les réfugiés à fuir leurs maisons"
Le quotidien jordanien Falastine blâmait dans un article du 19/02/1949 "les pays arabes qui ont encouragé les Palestiniens à quitter leur foyer"
Le 1er ministre Syrien Khaled Al Azm confessait dans ses mémoires de 1973 que "c'est nous qui les avons fait fuir", parmi d'innombrables témoignages.
 
Quant à la situation actuelle, comment peut-on encore l'appeler "occupation"? Gaza est une entité autonome contrôlée à 100% par le Hamas et le Fatah contrôle 94% de la Cisjordanie. Ainsi la Palestine n'est pas occupée par Israël, mais par ses propres milices terroristes, qui empêchent la création d'un état véritable, cherchant plutôt à détruire son voisin, Israël. La situation économique désastreuse est le reflet de régimes autocratiques, gouvernés par des tyrans et des kleptocrates, dont l'archétype était déjà Haj Amine al Husseini. Quand Israël occupait réellement Gaza et la Cisjordanie, l'économie était florissante; aujourd'hui ces territoires ne peuvent survivre sans l'aide internationale.
Ainsi il faut faire attention à la terminologie "occupation" et la situer dans son contexte véritable. Et ce contexte est même plus complexe. Le comédien américano-palestinien Ray Hanania vient de faire un tour en Cisjordanie. Selon lui, les Palestiniens souffrent d'une autre "occupation", en fait "d'un immobilisme intérieur", d'une fixation sur le passé et cette "occupation psychique" les empêche de voir la réalité et de se projeter dans l'avenir. Il dit : "les Palestiniens souffrent de nombreux niveaux d'occupation et ils se sont imposées l'un d'eux, qui est devenu l'excuse pour expliquer leurs échecs, un désir non pas de faire la paix, mais de revanche, et la non capacité d'accepter la blessure faite à leur orgueil, qu'exigerait tout compromis. Les chefs de toutes les factions palestiniennes sont opposés à toute solution qui les sortirait de cette prison intérieure qu'ils ont édifiée, et c'est cela qui les rend incapables de construire un état"
D'après lui, les Palestiniens se sont englués dans cet esclavage mental qui est la seule barrière au mouvement et à la vie….ils sont dans une impasse qu'ils ont eux-mêmes creusée, et à l'extérieur, ceux qui souhaitent les aider, sont entrés dans la même nasse  de l'"occupation".
 
En attendant, cherchant à rendre illégitimes les positions d'Israël, les médias mondiaux poussent à reconnaître le pseudo état du Hamas à Gaza, invoquant la terrible densité de population, autour de 4000 hab/km2, et la nécessaire compassion politique et économique qu'on devrait éprouver à son égard, au détriment d'Israël. Chiffre sans doute élevé, mais il faut le rapprocher de la densité du 11ème arr. de Paris, soit 41 053 hab/km2 et Kowloon, soit 1,9 million hab/km2, pour avoir une meilleure perspective. Ma propre ville, Montréal, couvre une superficie moitié inférieure à celle de Gaza, soit 185 km2, et sa population est supérieure à celle de Gaza de plusieurs centaines de milliers d'habitants. Aux dernières nouvelles, Paris11, Kowloon et Montréal se débrouillent bien.
 
Le statut de Jérusalem reste un problème crucial. Israël est accusé de construire des logements aux environs de Har H'oma, au sud-est de la ville, qui est la capitale d'Israël, sur une terre qui appartient à 75% aux Juifs. Les 25% restants appartiennent à des Palestiniens à qui on a offert des compensations, selon une réglementation considérée comme normale dans tous les pays démocratiques, et même au Québec où on a procédé de la même manière pour construire l'aéroport Mirabel. Certes Har H'oma est au-delà de la ligne verte, mais c'est une frontière d'armistice, sujette à ajustement, 40 ans après…
 
Les OGN, les groupes de "droits sociaux" ont pris le train de l'anti-israélisme, manifestant une parfaite ignorance de l'histoire et de la rectitude éthique et s'alignant sur l'extrémisme radical des organisations islamiques, comme CAIR aux Etats-Unis ou la Campagne de Solidarité Palestinienne an Grande Bretagne….
 
Cinq armées arabes ont été incapables en 1948 de rayer Israël de la carte. Trois armées arabes ont été écrasées en 1967 par une armée de défense faite de réservistes et il en a été de même en 1973 contre les forces combinées de l'Egypte et de la Syrie. Ayant échoué militairement, malgré l'attitude conciliante et myope de l'Occident et d'Israël, les Arabes ont adopté une stratégie plus efficace, du nom "accords d'Oslo". En échange d'un retrait territorial, Arafat et l'OlP se sont engagés à mettre fin à leurs activités terroristes. Ces accords ont été aussitôt dénoncés dans la Déclaration de Principes en septembre 1993, dans l'accord Gaza-Jéricho d'abord de mai 1994, dans l'accord intérimaire de septembre 1995 et l'accord d'Hébron de janvier 1997, tout en acceptant les retraits israéliens "gratuits" de Gaza et de 7 villes palestiniennes.
Les échecs du sommet de Camp David et de son clone d'Annapolis ne doivent pas surprendre… Un Hadith 4/52-176 reflète bien une certaine mentalité: "Tu combattras les Juifs jusqu'à ce que certains d'entre eux se cachent derrière un rocher, et le rocher dira alors "O Abdallah, il y a un Juif qui se cache derrière moi". Alors tu iras le tuer"…
Ne vous faîtes aucune illusion, le processus de négociation n'est qu'un subterfuge pour réduire les dimensions d'Israël et ses frontières, le laissant vulnérable à de simples roquettes de courte portée. C'est aussi un moyen d'acquérir un nouveau territoire à partit duquel lancer des attaques plus coordonnées et plus meurtrières. L'état palestinien n'est qu'un moyen enfanté par la diplomatie arabe pour détruire par étapes l'état d'Israël. Il en est de même de la revendication des réfugiés et de l'insistance sur "le droit du retour" (h'aq al a'wda). L'objectif fondamental est toujours le même. Les Arabes n'ont jamais été intéressés par une Palestine, mais par un "cheval de Troie" qui grignoterait petit à petit de l'intérieur les frontières d'Israël, sous l'appellation de "négociation de paix". La Palestine est devenue depuis 60 ans la feinte et la tactique préférée des Arabes pour se débarrasser de l'état Juif, quel qu'en soit le coût pour les Palestiniens, trompés ou de connivence…
"Etat palestinien" est devenu ainsi le leitmotiv de tout le monde, quand on parle du Moyen Orient.
 
Je ne sais pas si cette stratégie réussira à long terme. Mais à court terme, elle va faire souffrir inutilement les Israéliens. Dans un poème intitulé "état de siège", le poète national palestinien Mahmoud Darwish décrivait Israël comme l'image d'un vieil état enseveli sous les ruines de la future Troie. Il est probable que cette ancienne épopée historique ait une conclusion différente et que les nouveaux Troyens réussiront à chasser les envahisseurs. En attendant les feux brûleront dans la cité.
 
 
Note de la Traduction
(1) On peut imaginer que pour alimenter à nouveau un processus de négociation il faille occuper des territoires au Liban, en Syrie, et peut-être même en Egypte et en Jordanie. Mais il est difficile de faire revivre le passé. Pourtant il existera toujours de nouvelles opportunités qui permettraient de conquérir un territoire afin d'alimenter une négociation. En 2006, l'opportunité du Liban sud n'a pas été saisie par Israël.
 
 
Truth Be Told: The Palestinian Preoccupation

By David Solway, the award-winning author of over twenty-five books of poetry, criticism, educational theory, and travel. He is a contributor to magazines as varied as the Atlantic, the Sewanee Review, Books in Canada, and the Partisan Review. His most recent book is The Big Lie: On Terror, Antisemitism, and Identity.
FrontPageMagazine.com | Monday, December 15, 2008
 
With respect to the ongoing imbroglio in the Holy Land, one may plausibly wonder whether bad history may not be rewriting itself. When Haj Amin al-Husseini, the Mufti of Jerusalem, put the Palestinian rebellion of 1936 on partial hold following the British promise of a Royal Commission, no effort was made to disarm his guerrillas and the period of relative calm was exploited by the Mufti to train, reorganize, unify and rearm his forces. Nothing much changes in the Middle East and what was true of the Mufti was also true of his lineal descendant Yasser Arafat and continues to be true of the current players on the scene, Mahmoud Abbas, Khaled Mashaal, Ismail Haniyeh and their proxies.
Co-founder of Hamas, Abdul al-Rantisi, defined a hudna, or tactical cease-fire, as the first phase in the plan “to liberate all our land.” As he put it, “the hudna would however not signal a recognition of the state of Israel.” Even before the recent eruption of the conflict, the terrorists’ intentions were made abundantly clear by Abu Musaeb, rais of the Northern Gaza al-Aqsa Brigades, when he announced that the cease-fire of the moment was “nothing but the fighter’s repose, used by Palestinian forces to rearm, regroup, regain strength…When the conflict is renewed, we’ll return fortified as never before, with new methods and new weapons.” I suggest we believe him. Future conflict under improved conditions, after all, is the purpose of a hudna.
This cannot be described as a process of arbitration—except, perhaps, in the Arab mind. Anti-Zionists routinely denounce Israel for labouring to create a “Greater Israel,” but the ironic fact is that the revanchist Palestinian parties are working by every possible means, from outright terrorist sorties to subtle propaganda techniques, to establish a Greater Palestine, aka Israel. “We in the Hamas government,” confirmed spokeman Osama Hamdan on Lebanese television on April 2, 2007, “will not accept any solution that would…detract from our principles…I will not accept an agreement saying that at the end of the day, Haifa, Jaffa and Acre are Israeli cities…Seeking peace is a waste of time…a true solution will lead to an end to the existence of this [Zionist] entity.”
Hamas spokesman Sami Abu Zahri, in a Gaza City interview with the National Post for June 13, 2005, adumbrated the terrorists’ approach to negotiations: “There’s no problem with a step-by-step solution to the Israeli-Arab conflict,” Zahri confided. “We can now accept Gaza and the West Bank and in the future, all of Palestine.” As the popular expression has it, go figure!
It will take several years before the jury returns its verdict on the on-again off-again peace negotiations; at the moment, given the fragmentation and ongoing violence in the region, the process is ahead of the curve of its premises. This is obvious with respect to the original Palestinian and European desire to “fast-track” the road map—the new buzzwords are “political horizon” and “shelf agreement”—which is nothing but a transparent attempt to override Israel’s legitimate concerns and neutralize its bargaining counters. Israel is exhorted to continue making concessions as if a holographic Palestinian state which exists nowhere but in the projection machine were an actual national entity in geopolitical fact. For it is moot whether “Palestine” is anything more than a self-constructed fiction whose only real claim to our attention is its expertise in perfecting the twin techniques of modern terrorism and fiscal extortion.
The likelihood of a just and lasting peace remains slender: the Palestinians will see to that. Neither has it ever been satisfactorily explained why Israel must conclude a peace on terrorist terms or submit to the pressures of the surrounding Arab states which launched the wars they subsequently lost. Since when do culpable losers call the shots? As the late Abba Eban, former Foreign Minister of Israel, wrote after the war of 1973, “This is the first war in history which has ended with the victors suing for peace and the vanquished calling for unconditional surrender.”
Is there a single country in the world which moves to return territory taken in wars started by another country? This strategy of folly might be thinkable only if negotiations could be expected to bear genuine fruit, as was to some limited extent initially the case with Egypt and the Sinai Peninsula—a reversion now considered in many quarters, and for good reason, as irresponsible. Recall, too, that Israel withdrew from Lebanon and was rewarded with an armed Hizbullah entrenched on its northern borders and conducting regular incursions, kidnappings and shellings, eventually provoking the war of summer 2006. When Israel withdrew from Gaza, it reaped a continuous barrage of rocket and mortar attacks on its southern villages and cities, continuing to this very day. Land captured in a defensive war does not usually revert to the aggressor, yet with respect to the “Palestinian territories” Israel is constantly seeking for a way to enact this peculiar transaction and to give up the overwhelming measure of that which, in the circumstances, it has legitimately captured and may legally retain.
More to the point, only a minority of the present Palestinian population claiming title to segments (or all) of Israeli territory and to the West Bank may be considered as indigenous, the majority having arrived from the neighbouring districts and countries during the early part of the last century, with many of these immigrants having been vilayetted by the Ottoman Turks as a bulwark against raiding Bedouin tribes, to be tallied in future as local inhabitants. But the tenurial claim of the Jewish people is an indefeasible one, based on a founding scripture, a three thousand year hereditament and a continuous presence.
The record clearly indicates that during the British Mandatory dispensation, Arab migrating tribes were pouring into Western Palestine from the surrounding Arab countries without having to produce passports and visas and without having much to fear from the operation of border controls. Quoting prolifically from British internal documents and chancellory correspondence, Joan Peters in her groundbreaking book, From Time Immemorial, draws our attention to a memorandum which specifies that these newcomers were to acquire, in the words of this document, the status of “indigenous native population since time immemorial.” The official intent was twofold: to give a blatantly false idea of population densities and to misrepresent the Jews as displacers when the opposite was the case. The post-Balfour Arab intruders were transformed overnight into pre-Common Era householders.
Moreover, the historical facts—the rigged population censuses over the years, the British control of both arms and immigration flow to favour their Arab clients and harm the Jews, the yeasted-up refugee problem, the Arab wars of aggression—put the Palestinian brief in serious question as they do the probity of the international community and the objectivity of the media. Indeed, the claim bruited by Arab propagandists, Israeli revisionist historians and the anti-Israeli contingent of academics, political commentators and public intellectuals today that the Palestinian refugees were driven out by Israeli forces during the War of Independence is more than likely invalid.
Even Sir John Glubb of “Glubb Pasha” fame, the British general of the Arab Legion who conducted a campaign of “ethnic cleansing” against the newborn Jewish state, wrote in the London Daily Mail for August 12, 1948 that “The Arab civilians panicked and fled ignominiously. Villages were frequently abandoned before they were threatened by the progress of war.” And Glubb cannot be described as a friendly witness; he was one of Israel’s most devoted enemies.
Many Arab public figures and news sources of the time were equally scathing; for example, Emile Ghoury, secretary of the Palestinian Arab Higher Committee, interviewed in the Beirut Telegraph for September 6, 1948, stressed that “these refugees [are] the direct consequence of the act of the Arab states in opposing partition and the Jewish state,” the Near East Arabic Broadcasting Station in Cyprus reminded its listeners on April 3, 1949 that “the Arab Higher Committee encouraged the refugees’ flight from their homes,” the Jordanian daily Falastin in an article for February 19, 1949 blamed the “Arab states which had encouraged the Palestine Arabs to leave their homes,” and the Syrian prime minister at the time, Khaled el-Azm, confessed in his 1973 memoirs that “it is we who made them leave,” among a surfeit of such affidavits.
As for the current situation, this hardly qualifies as an “occupation.” Gaza is an autonomous statelet under Hamas, and Fatah presently controls 94% of the West Bank. In the most fundamental sense “Palestine” is not occupied by Israel but by its own terror organizations, which under Arafat actually impeded the formation of an independent state, opting not to build a country but to destroy another. The devastated economy of the Palestinian area is owing directly to the autocratic rule of its leaders. Kleptocrats and tyrants whose archetype was Haj Amin al-Husseini, they have thoroughly indoctrinated their people through the state-run media and curricula, imposing their war aims upon their subjects while reaping the benefits of brute power and the opportunities for stanchless embezzlement which it affords. Relatively speaking, the Palestinian economy flourished when Israel was in control of the territories. Now that it is occupied by its own rulers and their servant militias, “Palestine” can survive only on international life support.
The term “occupation” is thus a multivalent one and, in reality, signifies something far different than does its current acceptation. But the situation is even more complex. According to Palestinian-American comedian Ray Hanania, Palestinians suffer from yet another form of “occupation,” which may be described as a condition of inner immobilization, a cathexis on the past that amounts to a kind of psychological occupation that prevents them from coming to terms with things as they are. Returning from a tour of the West Bank and reflecting on his experience, Hanania said that “Palestinians are suffering from several layers of occupation, and one of them is a self-imposed oppression that has become an excuse for their failings,” a desire not for peace but for revenge and an inability to “accept the damage to their pride that compromise would entail.” Palestinian leaders from all factions “are against anything that might allow Palestinians to start thinking outside of their self-imposed imprisonment,” and it is this which erodes their capacity to form their own state.
For Hanania, the real barrier that curtails Palestinian life and movement is the “mental bondage” in which they are enmeshed; the real fence that inhibits their liberty is “the wall of ignorance constructed by their own foolish failure to see through the rhetoric and the hatred of the past to the reality of today.” The word “occupation” clearly has more than one valence. The Palestinians are imprisoned in a deadlock of their own making; the irony is that those from outside Palestine who would alleviate the situation are imprisoned in the Palestinians’ own imprisonment.
Meanwhile, in seeking to delegitimate Israel, media outlets around the world strive to garner our support for the new Hamas pseudo-state by insisting that, at between 3,823 and 4,118 inhabitants per square kilometer (estimates vary), Gaza is the most densely populated region on the planet, thereby deserving of political and economic compassion at the expense of Israel. While this is certainly an alarming figure, we might recall that Paris’ 11th arrondissement gives us 41,053 and Kowloon (the former Hong Kong) 1,900,000 inhabitants per square kilometer, which may put comparative densities in a more sober perspective. Indeed, my own home town, the city of Montreal proper, comprises half the total land area of the Gaza Strip (185 as opposed to 370 square kilometers) but its population exceeds that of the Strip by several hundred thousand residents. At last report, Paris, Kowloon and Montreal were doing rather well.
The status of Jerusalem, of course, remains an especial sticking point. At this moment of writing, Israel stands accused of jeopardizing the current round of peace talks by constructing additional housing units in the Har Homa neighbourhood in the southeastern part of the city, that is to say, of building in the city which is the actual capital of the country and on land which is 75% owned by Jews. The Palestinian owners of the remaining 25% were offered compensation under the law of eminent domain—a law invoked by many other democratic countries and, indeed, even in my home province of Quebec in which an area of privately owned farmland approximately equivalent to the size of the entire Gaza Strip was expropriated to build Mirabel International Airport. Har Homa, it is true, stands just over the Green Line; the latter, however, was never considered a border demarcation but an armistice line subject to eventual adjustment, now more than forty years overdue. (The folk etymology of the term “green line” can be discerned by glancing at a satellite image of the Holy Land: where the green ends is Israel, where the ochre begins is Arab-controlled.)
Various religious denominations, NGOs and “social rights” groups have also jumped on the anti-Israeli bandwagon, parlaying their ignorance of history as ethical rectitude and aligning their efforts with radical Muslim organizations, such as CAIR in the United States and the Palestinian Solidarity Campaign in the U.K. Rooted in moral pharisaism and political illiteracy, the charade gives no sign of ever tapering off. Thus the historical delusion is maintained, the real facts airbrushed out of the picture, the fabricated Palestinian identity reinforced, Arab guilt in exploiting their “Palestinian brothers” for political purposes banished from the record, the complicity of Western political institutions as well as the United Nations in perpetuating the ignominy resolutely ignored or effaced from public documentation, and the prospect of war or prolonged disquiet rendered more or less inevitable.
Five Arab armies in 1948 were unable to obliterate the fledgling Jewish state. Three Arab armies in 1967 were also crushed by a chiefly reservist army as were the combined forces of Egypt and Syria in 1973. Having failed militarily, the Arab side of the dispute (with Israel’s and the West’s myopic compliance) decided upon a new and presumably more effective strategy, which goes by the name of the Oslo Accords. In exchange for territorial withdrawals, Arafat and the PLO pledged to put an end to terrorist activities, but subsequently reneged on the Declaration of Principles (September 1993), the Gaza-Jericho Agreement (May 1994), the Interim Agreement (September 1995) and the Hebron Agreement (January 1997) while accepting cost-free Israeli withdrawals from most of Gaza and seven West Bank cities.
The failure of the Camp David summit and its tepid Annapolis clone, then, should have come as no surprise. For the mentality in question, sharing is not a viable outcome. Rather, the motivating factor is a famous hadith from the Bukhari collection, regarded as the most authentic Islamic book absenting the Koran itself. Hadith 4:52:176 reads: “Allah’s apostle said, You will fight with the Jews till some of them will hide begind stones. The stones will give them away saying, O Abdullah, there is a Jew hiding behind me. Come, kill him.”
There should be no mistake about this. Whether the “negotiation process” is merely a subterfuge intended to whittle away at Israel’s borders, leaving it vulnerable to even short-range rocket attack, or an actual effort to establish a secure territorial base from which to launch a protracted and coordinated assault on the country, the proposed creation of a Palestinian state is the brainchild of Arab diplomacy in its never-abandoned plan to destroy Israel. The same is true, as we have seen, of the controversial refugee issue and the Palestinian insistence on the Haq al-Awda or “right of return,” which would lead in short order to the demographic subversion of Israel as well as posing the imminent threat of its being simply voted out of existence.
The fundamental issue is clear. The Arabs are not interested in Palestine as such and never were, but in the Trojan Horse it can wheel up to Israel’s borders under the pretext of a “peaceful,” intercessory solution to the problem. Ultimately, Palestine is, and has been since the second half of the last century, the preferred Arab feint and gambit for bringing down Israel, at whatever cost to the Palestinians themselves, deluded or collusive as they may be. Truth be told, it is this which explains the endless preoccupation with Palestine on the part of the Muslim world, the United Nations, the NGOs, the so-called peace movements, the liberal press and many Western governments.
I do not know if this strategy will work in the long run, but in the short term it will undoubtedly cause the Israelis immense and unnecessary suffering. In a poem entitled “State of Siege,” Palestinian national poet Mahmoud Darwish described Israel as a speciously “old state/beneath the ruins of a future Troy.” Perhaps the current historical epic will have a different conclusion and the new Trojans will succeed in expelling the invaders. But fires will burn in the city.

14:32 Écrit par la vraie sioniste dans histoire de l'islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17.12.2008

guilad shalit

guilad shalit citoyen d'honneur de la ville de paris

source: www.LE FIGARO. FR

Gilad Shalit "citoyen d'honneur" de Paris
Le conseil de Paris a décidé ce soir de faire citoyen d'honneur de la Ville de Paris le jeune franco-israélien Gilad Shalit, détenu depuis 2006 dans la bande de Gaza après avoir été capturé par un commando palestinien.

Dans un hémicycle très vide, les conseillers de Paris ont adopté un voeu du député-maire UMP Claude Goasguen accepté par l'exécutif socialiste.

M. Goasguen a fait valoir "la situation exceptionnelle" du jeune franco-israélien, "enlevé sur le territoire israélien par des éléments étrangers à Israël alors qu'il accomplissait dans une période de paix son service militaire obligatoire". Il a souligné qu'il était détenu dans des conditions "ne respectant pas la convention de Genève", sans aucune visite.

Les élus municipaux ont également adopté un voeu de l'exécutif annonçant une nouvelle intervention du maire de Paris auprès du président israélien Shimon Peres pour demander un aménagement de la peine de Salah Hamouri, un jeune franco-palestinien emprisonné en Israël depuis 2005.

Condamné à 7 ans d'emprisonnement par le tribunal militaire de Judée, il n'a pas fait appel du jugement de première instance, précise le voeu de l'exécutif.

Selon celui-ci, il "a reconnu avoir été membre d'une organisation non autorisée liée au Front populaire de libération de la Palestine" et "avoir eu l'intention d'assassiner Yossef Ovadia", guide spirituel du parti Shaas (ultra-orthodoxe séfarade).

Pierre Schapira, adjoint PS aux relations internationales, a souligné que "la politique de la Ville a toujours été équilibrée et qu'il n'y avait pas deux poids, deux mesures".
Les Verts avaient déposé un voeu demandant que la citoyenneté d'honneur de la Ville soit également accordée à Salah Hamouri, qui a été repoussé par l'assemblée municipale.


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15:53 Écrit par la vraie sioniste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.12.2008

article de daniel pipes


Daniel
 Pipes

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12 décembre 2008

 
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Dormez encore après Bombay

par Daniel Pipes
Jerusalem Post
10 décembre 2008
http://fr.danielpipes.org/article/6059

Version originale anglaise: Still Asleep After Mumbai
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre

Des victimes prises dans des atrocités terroristes perpétrées par l'islam, expérience type de peur, de torture, d'horreur et d'assassinat, avec les sirènes en train de hurler, le positionnement des tireurs d'élite et le carnage dans les rues. Cela a été le cas récemment à Bombay (maintenant appelée Mumbai), où quelques 195 personnes ont été tuées et 300 blessées. Mais pour la véritable cible de la terreur islamiste, le monde entier, l'expérience est devenue engourdie, avec l'apologie et la justification atténuant répulsion et choc.

Le seul terroriste de Bombay encore en vie, Ajmal Amir Kasab, en action.

Si le terrorisme figure parmi les plus cruelles et inhumaines formes de guerre, atroce par la malveillance intentionnelle et la douleur, le terrorisme islamiste est aussi devenu bien préparé sur la scène politique. Les acteurs s'acquittent de leurs rôles , puis s'éclipsent, vite oubliés, au large de la scène.

En effet, si on réfléchit sur la plupart des épisodes de la terreur islamiste relatés par les journaux contre des occidentaux depuis le 9 / 11 - l'attaque contre les Australiens à Bali, contre les Espagnols à Madrid, contre les Russes de Beslan, contre les Britanniques à Londres - un double modèle apparaît : exaltation des musulmans , refus des occidentaux. La même tragédie se rejoue, on change seulement les noms.

Exaltation musulmane: L'agression de Bombay a inspiré des condamnations occasionnelles, des regrets feutrés officiels, et des cornes d'abondance non officielles d'enthousiasme. Comme le note le centre de la Commémoration du Patrimoine d'Israël, les gouvernements iranien et syrien ont exploité l'événement "pour attaquer les États-Unis, Israël et le mouvement sioniste, et les représenter en tant que responsable de terrorisme en Inde et dans le monde en général. Le site web d' "Al-Jazeera" est débordé de commentaires tels que "Allah, accorde la victoire aux musulmans. Allah, accorde la victoire au Djihad" et "Le meurtre d'un rabbin juif et sa femme dans le centre du judaïsme de Bombay est une nouvelle réconfortante "
Un tel suprémacisme et sectarisme ne peut plus surprendre, étant donné toute la documentation, à l'échelle mondiale montrant l'acceptation de la terreur au sein de nombreux musulmans. Par exemple, le Pew Research Center for the People & la presse a mené une enquête sur les attitudes au printemps 2006, « Comment les occidentaux et les musulmans se voient les uns des autres". Ses sondages d'environ un millier de personnes dans chacune des dix populations musulmanes ont DANGEREUSEMENT trouvé une forte proportion de musulmans qui, à l'occasion, justifiait les attentats-suicide: 13 pour cent en Allemagne, 22 pour cent au Pakistan, 26 pour cent en Turquie, et 69 pour cent au Nigéria.

Une effrayante portion a également déclaré un certain degré de confiance dans Osama bin Laden: 8 pour cent en Turquie, 48 pour cent au Pakistan, 68 pour cent en Egypte, et 72 pour cent au Nigéria. Comme je l'ai conclu dans une étude de 2006 sur l'enquête Pew, «Ces chiffres épouvantables montrent que le terrorisme par les musulmans a des racines profondes et restera un danger pour les années à venir." Conclusion évidente, non?

Dénégation occidentale: Non. Le fait que les poissons terroristes nagent dans une mer musulmane hospitaliere et disparaissent presque au milieu des bêlements de l'occident politique, journalistique, universitaire . Appelez-le politiquement correct, multiculturalisme, ou auto-dégoût, quel que soit le nom, cette mentalité produit l'illusion et l'indécision.
La nomenclature met à nu ce refus. Quand un unique jihadiste frappe,les hommes politiques, l'application de la loi, et les médias unissent leurs forces pour nier le fait même du terrorisme, et quand nous devons tous reconnaître le caractère terroriste d'une attaque, comme à Bombay, un pédant établissement fait des tas de circonvolutions pour éviter de blâmer les terroristes.

J'ai étayé ce manque en faisant une liste des vingt (!) euphémismes utilisés par la presse pour décrire les islamistes qui ont attaqué une école de Beslan en 2004: des militants, des assaillants, des attaquants, des bombardiers,des ravisseurs, des commandos, des criminels, des extrémistes, des combattants, des groupes, des guérilleros, des hommes armés, des preneurs d'otages, des insurgés, des ravisseurs, des militants, des auteurs, des radicaux, des rebelles, et des séparatistes - mais jamais des terroristes .

Et si le mot terroristes est impoli, les adjectifs tels que islamiste, islamique, musulman sont devenus tabous. Mon blog qui a titré « N'appelons pas Islamisme l'ennemi " offre de nombreux exemples de cette fuite, avec ses motifs. En bref, ceux qui voudraient remplacer la guerre contre le terrorisme à l'échelle mondiale par la lutte globale pour la sécurité et le Progrès linguistique imaginent que cette manoeuvre gagnera le coeur et l'esprit musulmans.
Après Bombay, les analystes tels que Steven Emerson, Don Feder, Lela Gilbert, Caroline Glick, Tom Gross, William Kristol, Dorothy Rabinowitz, et Mark Steyn ont de nouveau noté les divers aspects de ce comportement inguistique futile,et Emerson de conclure amèrement que «Après plus de 7 ans, depuis le 11 septembre, nous pouvons maintenant émettre un verdict: les terroristes islamiques ont gagné nos coeurs et nos esprits. "

Qu'est-ce qui va va enfin réveiller les occidentaux de leur état d'abrutissement, pour nommer l'ennemi et mener la lutte pour la victoire? Une seule issue semble probable: des morts en nombre énorme, 100.000 victimes en une seule attaque ADM (armes de destruction massive). En résumé, il semble, que beaucoup en Occident, se contentent de déployer des mesures défensives et que la lutte contre les "activistes" décrits de façon fantaisiste, va doucement vers le sommeil.

Thèmes connexes: Asie du Sud, Médias, Terrorisme

 

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12:01 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.12.2008

a tous ceux qui veulent boycotter israel

a tous ceux et celles qui veulent boycotter israel

 a tous ceux et celles qui veulent boycotter israel



Ah vous voulez boycotter ISRAEL ?


Commencez par jeter votre ordinateur : les puces Intel dont le Centrino si pratique pour les portables et la wifi, Motorola, les modems le votre celui grâce auquel vous me lisez, ICQ à la base d'AIM, MSN et toutes les messageries permettant les chats et la préparation des attentats purificateurs, vos téléphones portables ONT TOUS ÉTÉ CONCUS EN ISRAEL

Ne vous faites vacciner : les vaccins sont pour la plupart conçus à l'Institut Weizman de Rehovot Israël

Plus de scanners ni d'IRM

Plus de traitement de votre Maladie de Parkinson.


Plus d'antibiotiques ni aucun autre médicaments : 75 % des médicaments vendus dans le mode sont fabriqués par des firmes israéliennes

Plus de tomates cerise conçues dans la bande e Gaza du temps où des gens intelligents et travailleurs ne vivant pas de la charité de l'ONU y vivaient et y travaillaient

Plus d'arrosage au goutte à goutte


QUELQUES VERITES SUR ISRAEL TROP SOUVENT OUBLIEES

Les palmiers dattiers poussent au Moyen-Orient depuis des siècles.

Ces arbres ont en moyenne 5 à 7 mètres de haut et produisent 17 kg de dates par an.

Les palmiers israéliens produisent aujourd'hui 200 kg de dattes par an et sont néanmoins assez petits pour que l'on puisse les récolter depuis le sol avec une échelle courte.

Israël est grand comme trois départements français et représente moins d'un millième de la population mondiale.

Le téléphone cellulaire a été développé en Israël, par des israéliens, travaillant dans la branche israélienne de Motorola dont le plus grand centre de recherche et développement est en Israël.

La plupart des programmes Windows NT et XP ont été développés par Microsoft Israël.

La technologie de la chip du Pentium MMX a été développée en Israël chez Intel.

Les microprocesseurs Pentium-4 et Centrino ont été entièrement conçus, développés, et fabriqués en Israël.

Le microprocesseur Pentium de votre ordinateur a certainement été fabriqué en Israël.

La technologie Voice Mail a été développée en Israël.

Les seules implantations de recherche et développement de Microsoft et Cisco hors USA sont en Israël.

La technologie de l'AOL Instant Messenger ICQ a été développée en 1996 par quatre jeunes israéliens.

Israël est la quatrième force aérienne mondiale (après les Etats-Unis, la Russie, et la Chine). Outre la grande variété de tous ses types d'avions ou hélicoptères Israël possède un arsenal de 250 F-16. C'est la plus grande flotte aérienne de F16 en dehors des Etats-Unis.

Israël a la meilleure défense aérienne du monde et même les américains viennent chercher de l'aide et des conseils chez nous.

Israël a le plus fort pourcentage mondial d'ordinateur domestique par habitant.


Israël a le plus fort pourcentage mondial de diplômés universitaires.

Israël est de très loin le pays au monde produisant le plus de publications scientifiques par habitant.

Israël a un des plus forts taux de brevets par habitant.

Proportionnellement à sa population, Israël a le plus grand nombre de Start-up du monde entier. En nombre absolu Israël a le plus grand nombre de start-up que n'importe quel autre pays USA excepté. (3.000 sociétés de hi-Tech et 500 de biotech).
Israël est la plus grande concentration de sociétés de hi-Tech dans le monde après la silicone Valley.

Israël est au deuxième rang mondial pour les investissements capital risque après les USA. Hormis les USA et le Canada, Israël est le pays du monde qui a le plus de sociétés cotées en bourse.

Israël a le plus haut niveau de vie de tout le Moyen-Orient avec un taux qui était de 17.500 dollars par habitant l'année 2000.

24% de la population active possède un diplôme universitaire. C'est le troisième rang mondial après les Etats-Unis et la Hollande.

Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient.

Entre 1984 et 1991, par plusieurs ponts aériens, Israël a sauvé et intégré plus de 22..000 noirs d'Ethiopie. Quand Golda Meir a été élue premier ministre en 1969, elle n'était que la deuxième femme au monde à ce poste.

Quand l'ambassade des USA à Nairobi au Kenya a été bombardée en 1998, les équipes de sauvetages israéliennes étaient à pied d'ouvre dès le lendemain et ont sauvé trois victimes de sous les décombres.

Israël a le plus fort taux d'entrepreneurs du monde entier, et en particulier pour les femmes et les plus de 55 ans.

Israël est en pourcentage le pays de la planète qui accueille et absorbe le plus d'immigrants. Ils viennent y chercher la démocratie, la liberté religieuse, et des opportunités économiques.

Israël a été la première nation à créer un standard international de certification des diamants reconnu et adopté dans le monde entier.

Israël est le deuxième pays au monde pour la publication de livres par tête d'habitant.

Israël, grâce au Keren Kayemeth Le Israël, est le seul pays au monde qui est entré dans le 21ème siècle avec une nette croissance de son nombre d'arbres, alors que 60% de sa surface n'est qu'un désert de cailloux.
Israël possède le plus de musées par habitant que n'importe quel autre pays au monde.

Les médecins israéliens ont développé le premier système entièrement automatisé de diagnostic de cancer du sein sans radiations.

Une compagnie israélienne a développé un système informatisé d'administration des médicaments à l'abri de toute erreur humaine. Rien qu'au Etats-Unis on estime que 7.000 personnes meurent chaque année dans les hôpitaux suite à une erreur de traitement.

La société israélienne Givun Imaging a mis au point la première vidéo-camera de la taille d'une gélule à avaler pour dépister les cancers et autres pathologies digestives.

Les chercheurs israéliens ont développé un nouveau système qui aide directement le cœur à pomper le sang, sauvant ainsi des vies lors d'accidents cardiaques. Ce système est synchronisé avec les battements de cœur grâce à un système de palpeurs très sophistiqués.

Israël a le plus grand nombre de scientifiques et techniciens par habitant, 145 pour 10,000, comparé au USA (85) au Japon (70) ou à l'Allemagne (60) Israël a développé un nouveau traitement pour l'acné à base de rayons UV soigneusement choisis pour détruire les bactéries sans nuire à la peau.

Une société israélienne a conçu et installé une gigantesque station de production électrique par énergie solaire dans le désert de Mojave en Californie du Sud.

Israël vient de mettre au point un vaccin contre l'Anthrax plus efficace que les deux autres existants au monde (russe et américain).

Le char de combat israélien Merkava est le meilleur et le plus sophistiqué du monde.

Quand les américains durent choisir les missiles les plus efficaces pour traquer Bin Laden dans les grottes de Tora-Bora, ils firent appel aux missiles de fabrication israélienne, de précision absolue.

Qui a été le premier à développer des missiles anti-missiles efficaces, ensuite repris par les Etats-Unis, le missile Arrow?? (Hetz en hébreu au départ, rebaptisé ensuite par les américains) c'est Israël.

Les américains l'an dernier ont torpillé par peur la vente à la Chine par Israël de l'avion espion Falcon parce que la version israélienne surclasse la version américaine.

Quand les américains décidèrent de lancer un combat de grande envergure contre le terrorisme mondial après le 11 septembre, se tournèrent-ils vers l'Irlande?? L'Espagne?? La France?? Le Sri Lanka?? Le Cachemire?? Les Philippines?? Le Caucase??.....non, ils demandèrent conseil à Israël.

Quand les américains ont décidé d'investir dans le High-tech, ils n'ont pas choisi Seattle, Boston, l'Europe ou l'Asie, ils ont misé sur Israël, le seul pays au monde doté de Startups du niveau de la Silicone Valley.

Le directeur des usines de construction du jet de combat américain F-16 a déclaré: " Les équipes israéliennes n'ont fait pas moins de 600 améliorations sur cet avion, cela représente des milliards de dollars?! "

Le PNB d'Israël est supérieur à la somme de ceux des quatre pays qui nous entourent: Egypte, Jordanie, Syrie et Liban.
Le niveau de la médecine en Israël est un des meilleurs du monde, de même le développement agricole et ses techniques. Le monde entier vient apprendre chez nous.


Nous avons parmi les meilleurs musiciens mondiaux et un orchestre symphonique de niveau international.

Et malgré toutes les guerres nous avons réussi à intégrer d'innombrables immigrants dont pas moins d'un million de russes les dernières années.

Nous avons fait fleurir le désert,

Nous vendons des agrumes, des légumes, des fleurs au monde entier.

Israël a déjà conçu, réalisé et lancé trois satellites, et nous disposons de nos propres lanceurs?!

Nous pouvons être fiers d'avoir développé notre propre technologie spatiale à l'instar des Etats-Unis (250 millions d'habitants), de la Russie (200 millions d'habitants), de la Chine (plus d'un milliard d'habitants) et de l'Europe (350 millions d'habitants)

Israël est une puissance nucléaire au même titre que les USA, la Russie, l'Inde, la France, l'Angleterre et le Pakistan.

Nous avons la meilleure armée du monde par la qualité, la meilleure force aérienne du monde, le meilleur char de combat, les meilleures armes, développées par nous-mêmes, des sous-marins, et même des missiles de croisière?!

Quel autre pays de 5 millions d'habitants possède une telle force??

Mais comment sommes-nous arrivés à un tel niveau, à de tels chiffres??

Ne serait-ce pas une dictature musclée du style de Singapour?? Non point.

Israël est un état de droit, possédant une justice indépendante, une démocratie peut-être la plus avancée du monde, une liberté de media et d'expression que tout le monde nous envie...

Et tout cela alors que mon pays est engagé dans les guerres incessantes et sans répit que lui imposent les 300.000.000 d'ennemis haineux et belliqueux qui l'entoure et dont la seule raison de vivre est de rayer Israël de la carte. (1948, 1956, 1967, 1973, 1982, + les 40 Scuds irakiens tombés lors de la guerre du Golfe, + les bombardements répétés en pleine trêve avec le Hamas depuis Gaza à une moyenne de 10 missiles par jour. etc.)

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19:13 Écrit par la vraie sioniste dans infos et music israel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

04.12.2008

HANOUKKA

Qu'est_ce que HANOUKKA

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Pour en savoir plus sur Hanoucca

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le 25 du mois de Kislev nous fetons la fete de Hanoucca durant 8 jours.
chaque soir a la sorties des etoiles la famille se reunit pour allumer une lumieres supplementaire.
Hanoucca ets une fete tres riche en mitsvot et coutumes.

 

LE MIRACLE DE HANOUKA

 Rav Chlomo Aviner

La fête de  Hanouka dure huit jours car, selon nos sages, le seul flacon d'huile retrouvé dans le Temple ne contenait de combustible destiné à la Menorah, le candélabre, que pour un jour. Or, la lumière a brûlé huit jours. Ainsi, le miracle n'aurait-il duré que sept jours ! Pourquoi fêtons-nous donc huit jours de 'Hanouka ?

 

Logiquement, on devrait allumer les lumières de 'Hanouqah pendant sept jours seulement. Cette question a depuis longtemps préoccupé de nombreux commentateurs. Citons ainsi l'opinion de Rabbi Méir Haméïri, sage du Moyen-Age qui habitait en Provence : "le premier jour, nous fêtons la victoire militaire sur nos ennemis, et les sept jours suivants, nous commémorons le miracle de la fiole d'huile."

Il y eut en effet deux miracles : le soulèvement victorieux d'une minorité de partisans juifs contre les Grecs - notons d'ailleurs que seul ce miracle est évoqué dans la bénédiction 'al hanissim ajoutée au texte de la 'Amida (la prière silencieuse des Dix-Huit bénédictions, dite debout) pendant 'Hanouqah ; et d'autre part, le miracle de la fiole d'huile.

Beaucoup de nos sages se sont interrogés quant à la nécessité de ce dernier miracle. Mais d'après le Maharal de Prague, c'est là précisément que réside sa grandeur : le miracle du flacon d'huile n'est pas survenu pour lui-même, mais Dieu est intervenu au coeur des événements afin que le peuple ne puisse déclarer : "Notre victoire contre les Grecs a été obtenue grâce à une supériorité stratégique, tactique ou même psychologique".

Il est vrai que chaque événement peut s'expliquer par des causes rationnelles, mais il faut nous habituer cependant à voir la main de Dieu agissant dans l'Histoire. L'une des fonctions essentielles des prophètes est justement de nous apprendre à saisir le fil d'or de la Providence divine entrelacé dans les événements, en un mot : à lire l'écriture divine de l'Histoire.

Mais quel est le mécanisme du miracle, de tout miracle ? Cette question a été analysée dans le Traité talmudique Baba Metsia (106), non pas à propos de 'Hanouqah, mais à propos de David qui, bien que très jeune et inexpérimenté, avait relevé le défi de Goliath. Face à l'étonnement du roi Chaoul, David déclara qu'il avait déjà tué un lion et un ours. Le Talmud définit cet acte de courage comme un petit miracle, nissa zouta, en araméen. Les Tossaphistes définissent alors comment eu lieu ce miracle. L'explication tient en quelques mots : "un esprit de science et de courage pour combattre, Roua'h 'ho'hmah ouguevourah lehila'hem" . Pour abattre un lion et un ours, il a fallu à David une force au-delà des forces humaines habituelles. Mais le courage seul ne suffit pas, il fallait une "science du combat" que David ne possédait pas. Le fait même qu'il ait eu tout à coup ce courage et cette science, est donc en soi un miracle.

De même pour 'Hanouqah. Les Grecs dominaient un empire immense et leur armée de mercenaires était, à l'époque, la plus puissante du monde. Comment de simples partisans en si petit nombre pouvaient-ils s'opposer avec succès à cent vingt mille soldats ? Yéhoudah Macchabée ne disposait quant à lui que de quelques centaines d'hommes ou tout au plus quelques milliers ! Pourtant, ce chef et ses guerriers ont eu le courage de prendre les armes. Mais cela ne pouvait suffire. La guerre n'est-elle pas une science qui s'acquiert par la théorie et l'expérience ? Ainsi Yéhoudah Macchabée révéla-t-il qu'il possédait une grande science militaire. Un vrai miracle ! Or, lui et ses hommes n'avaient jamais pris les armes auparavant. Depuis la destruction du Premier Temple de Yérouchalayim, le peuple d'Israël n'avait en effet connu ni l'indépendance, ni reconstitué d'armée nationale : et ce, jusqu'à l'avènement des Hasmonéens. Au moment du retour en Erets Israël, soixante dix ans après la destruction du second Temple, le peuple d'Israël avait vécu sous domination perse, puis sous domination grecque, donc des centaines d'années sans armée ! Pourtant, les combats de Yéhoudah Macchabée ont été calculés avec une grande sagesse. Pour tenir à quelques milliers contre cent vingt mille, il faut être un grand stratège ! Le célèbre combat d'Emmaüs par exemple, fut l'un des moments de sa carrière militaire. Il a en effet su utiliser avec finesse la topographie du terrain, manié ses troupes avec une grande mobilité et tiré le meilleur parti de tous les avantages dont il disposait.

Alors, encore une fois, la même question, où est le miracle ? La réponse : ils ont eu du courage et la science. Car si certains miracles constituent un défi aux lois de la nature, d'autres se frayent un chemin à travers la nature même de l'homme. Quant au second miracle, ce n'est pas l'huile de la fiole qui a reçu tout à coup une importance extraordinaire. Il s'agit en fait d'un seul et même miracle : 'Hanouqah, c'est cette "lumière" qui existait au coeur de la conscience de Yéhoudah Macchabée et de ses soldats.

Nous rencontrons chez ces Hasmonéens une synthèse assez rare : celle de la sainteté, de la pureté de moeurs et de pensée, de la grandeur d'âme alliées au courage et à la force. Notons que d'une manière générale, les types humains que le peuple d'Israël a connus tout au long des générations n'étaient pas souvent porteurs de ces deux dimensions à la fois.

Les Juifs pieux, justes et droits, étaient bien souvent faibles et passifs.Quant aux hommes forts, ils étaient loin de posséder la finesse d'âme des sages et des tsadiqim, les justes.

Pourquoi cette dichotomie ? C'est que l'exil a anéanti les forces vives de la nation au point que la seule survie, physique ou bien religieuse, était devenue la préoccupation essentielle des uns ou des autres. On peut même s'étonner que, dans cet affaiblissement continu, soient apparus des hommes courageux, et d'autres d'une grande sainteté. Mais réunir ces deux facultés ensemble est un objectif impossible à atteindre pour un peuple en exil.

Pourtant, tout au long de notre Histoire, de ses origines jusqu'à la période des Hasmonéens, cette double faculté fut le signe distinctif de la plupart des grandes figures qui ont dominé. Ainsi Abraham était-il à la fois un homme d'une foi intègre et un personnage puissant et riche. Lorsque Loth, son neveu, fut fait prisonnier, Abraham n'hésita pas à partir en guerre contre quatre rois pour le délivrer.

David fut un grand homme d'Etat et un invincible guerrier. C'est lui, en fin de compte, qui construisit et édifia l'Etat d'Israël. Il a su vaincre les nombreux ennemis depuis des centaines d'années et il a réussi à unifier le peuple d'Israël tout entier, - qui était jusque-là un amalgame de tribus, - derrière sa bannière. Il fut en même temps un homme d'une grande pureté, l'auteur des Psaumes, un homme "amoureux de Dieu" qui, coupable d'une seule faute - avec Batshéva' - en a été dévoré intérieurement durant toute sa vie. Pendant treize ans, il a en effet pleuré amèrement cette faute toutes les nuits. David fut un géant par sa moralité et un géant par sa force. Un homme d'une grande élévation spirituelle et, simultanément, un être d'une grande force en tant que chef et en tant que combattant.

Moché a, quant à lui, aussi mené des guerres, notamment contre les deux très puissants rois Si'hon et 'Og, et c'est lui qui, en personne, a tué 'Og, le roi de Bachan, appelé de nos jours le Golan.

Nulle contradiction donc entre la pureté intérieure d'une part, et le courage et la puissance d'autre part. Le juste et le soldat ne font qu'un ! Or, plus tard, s'est opérée une profonde dislocation entre ces deux vocations. Nos Sages ont pris l'exemple de quatre rois : David, 'Assa, Yehochaphat et 'Hizqiahou. Ils sont arrivés à la comparaison et à l'énumération suivantes : "David a dit : 'Je poursuivrai les ennemis et je les frapperai.' Dieu a répondu : 'D'accord, Je t'aiderai'. 'Assa a dit : 'Je veux bien poursuivre mes ennemis, mais je ne peux pas les frapper. Alors, moi, je poursuis mes ennemis, et Toi tu les frapperas.' Le roi Yehochaphat a dit : 'Poursuivre des ennemis, ce n'est pas noble. Alors, Toi, tu poursuis et moi, je chante des cantiques de guerre'. Enfin, le roi 'Hizqiahou a dit : 'Chanter des cantiques, ce n'est pas pacifiste ; alors, Toi, Tu poursuis, Toi, Tu frappes, et moi, je reste couché sur mon lit'."

Plus les rois d'Israël se sont éloignés de la grandeur originelle qui fut celle de David, plus ils ont eu peur de faire face à la guerre et de porter atteinte à la pureté de leur personnalité. Mais Avraham, Moché et David savaient qu'il était possible, et de faire la guerre, et de rester un homme pur. En effet, on peut très bien "marcher à travers les abîmes de la mort, Gam ki éle'h beguey tsalmavet" - sans éprouver d'angoisse, puisque Dieu est avec nous, et de traverser les épreuves de la guerre sans être blessé dans son être intérieur.

Les Hasmonéens possédaient une force, une intelligence et une capacité de mener le peuple considérables, mais ils étaient animés également d'une grande piété et d'une pureté incontestable.

Qu'ont-ils fait après leur victoire ? Ils n'ont ni volé, ni violé. Ils sont rentrés dans le Temple, l'ont reconstruit et ont allumé les lumières de la Menorah. La nature profonde d'un individu et le niveau de moralité d'une nation ne se dévoilent-ils pas avec leur plus grande authenticité précisément dans des situations limites telles que la guerre ?

Le point de départ de la révolte des Hasmonéens n'était pas uniquement la libération nationale du peuple d'Israël - bien que cela constitue en soi un noble objectif et une grande mitsvah, un grand commandement, - mais également une révolte face à la volonté des Grecs de nous imposer leur culture et leur civilisation, c'est-à-dire leurs valeurs et leur conscience totalement amorales. Les Grecs poursuivaient ainsi un double but : briser le moral du peuple hébreu et simultanément, assouvir leurs instincts les plus bas. Les Hasmonéens ont donc combattu, armés de leur courage mais aussi d'une grande pureté intérieure. Ils étaient de véritables justes : non pas les premiers à réunir courage et pureté, mais bien les derniers de l'histoire ancienne d'Israël. En effet, après eux, l'Histoire du peuple juif n'a plus connu une telle synthèse de Guevourah, à la fois courage et puissance, et de Qedouchah , sainteté.

Avec l'éclatement géographique de la nation - et aussi des qualités et des mentalités - provoqué par l'exil, ces "étincelles" de Guevourah et de Qedouchah se sont dispersées. Mais elles doivent se réunir un jour. Ce processus a commencé d'apparaître depuis plusieurs décennies en terre d'Israël : les générations du Retour à Sion n'ont-elles pas déjà compté dans leurs rangs des êtres moraux et humbles, doués également d'une force et d'un courage exceptionnels, ainsi que des qualités de leadership ?

Le Talmud pose d'ailleurs la question suivante : "Pourquoi ne dit-on pas le Hallel [cantique de joie] à Pourim, alors qu'on le dit à 'Hanouqah ?" La réponse est sans équivoque : à Pourim, le miracle a eu lieu dans l'exil, la Perse. Pour 'Hanouqah, il s'agit d'un miracle intervenu sur la terre d'Israël, le dernier enregistré jusqu'au retour des générations portées par le sionisme !

D'après notre maître le Rav Tsvi Yéhoudah Kook, ce miracle constituait à l'époque une sorte de cadeau de séparation d'avec la terre d'Israël. Avant de plonger dans les ténèbres de l'exil, le peuple juif a reçu de Dieu ce dernier don, en forme de message d'espoir : la fête de 'Hanouqah !

Pendant plus de deux mille ans, dans les larmes et le sang de l'exil, sous toutes les latitudes, nous avons gardé la mémoire de ce miracle et espéré le voir renaître à nouveau en terre d'Israël. Dieu soit loué, ces dernières décennies, il a rejailli à nouveau, porteur de promesses et de lumières !

14:31 Écrit par la vraie sioniste dans cuisine juive et du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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