06.12.2010

La MALHONNETETE du SERVICE PUBLIC Par GW Goldnadel

La MALHONNETETE du SERVICE PUBLIC Par GW Goldnadel

 

http://www.drzz.info/article-la-malhonnetete-de-service-public-par-gw-goldnadel-62413820.htmlSi l’on veut se faire une petite idée du sérieux et de l’honnêteté de l’information qui règnent en France, on peut, à titre d’illustration et entre de multiples exemples, se pencher sur le compte rendu par FR3 Alsace de l’audience du Tribunal Correctionnel de Mulhouse qui devait se pencher le 29 octobre sur l’affaire du boycott de produits israéliens par des militants pro-palestiniens.

 

 

Israël à feu et à sang Par Marc Robin| JSS News - Israël - Diplomatie - Géopolitiquehttp://jssnews.com/2010/12/05/israel-a-feu-et-a-sang/En Israël, depuis jeudi et face à l’évidence d’un attentat terroriste, les commentateurs refusent d’y croire et veulent se persuader et nous persuader qu’il s’agit d’un “accident”. C’est tellement plus confortable et rassurant.Décidément, un accident serait parfait pour tout le monde. Et puis que ceux qui osent dire le contraire, le prouvent : c’est vrai quoi, les dizaines de feux qui ont précédé les trois grands incendies sont certainement dus à des randonneurs qui ont oublié d’éteindre leur barbecue accidentellement, ce qui a eu pour effet d’épuiser les stocks de produits anti-incendie par accident.Et lorsque jeudi trois feux extrêmement violents sont apparus en même temps éloignés de trois km l’un de l’autre, c’est aussi par accident. Quelle en est la cause eh bien on s’en fout c’est un accident… Et les 41 morts, c’est triste, mais chut, c’est un accident… Pourquoi aller remuer la merde ? Je vous le demande puisque c’est un accident et que cela arrange tout le monde…

 

 

LA HAINE A L'ETAT BRUT - Aschkelhttp://www.aschkel.info/article-commentaires-a-l-article-du-figaro-sur-l-incendie-du-mont-carmel-la-haine-a-l-etat-brut-62353357.htmincendie sur le mont Carmel. Les forets brûlent, les maisons brûlent, plus de dix mille personnes évacuées, des dizaines d’Israéliens ont brûlé vifs dans un bus et d’autres sont portés disparus. Israël tente de juguler l’incendie le plus sinistre de son histoire avec des moyens insuffisants. Le journal Le Monde rend compte de l’événement. Comment ? En publiant d’entrée d’article une photo où l’on voit des «Religieux» contempler l’incendie; impuissants, dérisoires, hors contexte. Avec cette légende : « Des hommes regardent brûler le massif du Carmel, près de Haïfa »

 

Morceaux choisis parmi les commentaires des lecteurs à l’article publié par le Figaro sur l’incendie du Carmel. Quelques voix se lèvent pour les contrer et rappeler l’aide apportée par Israël un peu partout dans le monde – souvenez vous d’Haïti – mais personne ne les croit et la tendance générale est claire : « bien fait pour leurs gueules ». Dégoulinant de haine.

 

 

Mont Carmel, si vous voulez aider, SOS GALILEE mise à jour | Europe Israel - analyses, informations www.europe-israel.org

 

 

"Vous ne pouvez pas combattre l'islamisme avec des idées qui sortent de l'Europe" | Daniel Pipe Europe Israel -.www.europe-israel.orghttp://www.europe-israel.org/2010/12/05/vous-ne-pouvez-pas-combattre-lislamisme-avec-des-idees-qui-sortent-de-leurope/

 

 

L'Emir du Qatar: "Israël doit être félicité pour toujours vouloir la paix" | JSS News - Israël - Dip http://shar.es/XgUVy« On ne peut pas blâmer les israéliens de ne pas faire confiance aux arabes, ils ont été tant trahis… » Telle est la remarque du chef d’Etat du Qatar, révélée par un nouveau câble diplomatique paru sur WikiLeaks. L’Émir Hamad bin Khalifa al-Thani a fait ces commentaires lors d’une réunion avec le sénateur américain John Kerry le 23 février 2010.Le câble écrit précisément : « Les dirigeants israéliens doivent représenter le peuple d’Israël, qui lui-même ne peut pas faire confiance aux arabes. C’est compréhensible explique l’Émir puisque les israéliens ont été menacés depuis très longtemps ».

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29.11.2009

dieudonne le mal nomme

L’humoriste Dieudonné dit avoir reçu des fonds en Iran

Rédaction en ligne

samedi 28 novembre 2009, 18:26

L’humoriste français controversé Dieudonné a affirmé ce samedi avoir reçu des fonds en Iran pour mener un « combat culturel » contre le sionisme, lors d’une entrevue qu’il affirme avoir eue il y a une semaine avec le président Mahmoud Ahmadinejad à Téhéran.

L’humoriste Dieudonné dit avoir reçu des fonds en Iran

AFP

« Nous avons reçu un budget important qui nous permet de faire des films à la hauteur de ceux d’Hollywood qui est le bras armé de la culture sioniste », a déclaré Dieudonné Mbala Mbala, lors d’une conférence de presse dans son théâtre parisien de la Main d’Or.

Il affirme avoir le projet de réaliser deux films, l’un sur l’esclavagisme et l’autre sur la guerre d’Algérie pour « donner au peuple noir une autre vision que celle de Spielberg ».

Dieudonné a été plusieurs fois condamné en France pour des propos antisémites. Il a notamment qualifié la mémoire de la Shoah de « pornographie mémorielle » et invité l’historien révisionniste Robert Faurisson à l’un de ses spectacles.

Porteur d’un message vindicatif sur l’héritage de la traite des noirs, l’humoriste de 43 ans d’origine camerounaise est aussi le fondateur d’un « parti antisioniste ».

Il est resté évasif sur l’origine exacte des fonds qu’il aurait perçus en Iran, et a refusé d’en préciser le montant.

Des affiches le montrant à côté du président iranien avaient été apposées sur la scène du théâtre, où les journalistes, dans une ambiance tendue, ont été fouillés au corps avant de pouvoir pénétrer dans la salle.

Ahmadinejad, ce « grand résistant » d’une « propagande sioniste »

« Ahmadinejad est plus aimé en Iran que Nicolas Sarkozy en France », a-t-il assuré, qualifiant le président iranien de « grand résistant » victime d’un « lynchage médiatique ». Selon lui, les manifestations qui ont suivi sa réélection contestée en juin sont l’écho d’une « propagande sioniste ».

Le président iranien a été dénoncé par de nombreux pays pour ses propos relativisant l’Holocauste et souhaitant la disparition de l’État d’Israël.

Dirigeant d’un centre chiite en France, Yahia Gouasmi, le président du « parti antisioniste », a déclaré s’être rendu avec l’humoriste à l’ambassade de France à Téhéran où est recluse la jeune française Clotilde Reiss, accusée d’espionnage par Téhéran pour sa participation aux manifestations de juin en Iran, afin de vérifier si elle était « innocente ».

« On ne nous a pas permis de la voir, alors que je souhaitais ensuite intervenir auprès du guide suprême iranien afin qu’il lui accorde sa clémence », a-t-il affirmé.

« Le conseiller de l’ambassade nous a dit de faire confiance à Nicolas Sarkozy, ce à quoi j’ai répondu qu’elle n’était pas sortie de l’auberge », a ajouté Dieudonné, déclenchant les rires dans la salle où se trouvait une soixantaine de ses sympathisants.

« Si son projet est de servir le sionisme, dans ce cas, elle a sa place en prison en Iran », a-t-il précisé, accusant Nicolas Sarkozy d’en faire une « affaire personnelle pour pouvoir attaquer l’Iran ».

Le parti antisioniste de Dieudonné Mbala Mbala avait obtenu 1,30 % des suffrages aux élections européennes de juin dernier dans la région parisienne, la seule circonscription où il présentait une liste.

(afp)

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07.11.2009

WHY ,

Why Anti-Zionism = Anti-Semitism= Racism

10.06. 2006
http://www.zionism-israel.com/log/archives/00000107.html
Original content copyright by the author.
Zionism & Israel Center http://zionism-israel.com

I don't always agree with Dennis Prager, but this time he got it right. Explaining why anti-Zionism is anti-Semitism he wrote:


Imagine someone saying that he seeks the destruction of Italy because he regards Italian national identity as racist. Further, imagine that this person constantly denies being anti-Italian, because he does not hate all Italians, only Italy and all those who believe Italy should exist.
Now substitute "Jewish" for "Italian" and "Israel" for "Italy" and you understand the absurdity of the argument that one can be anti-Zionist but not anti-Jewish.





Among the many lies that permeate the modern world, none is greater -- or easier to refute -- than the claim that Zionism is not an integral part of Judaism or the claim that anti-Zionism is unrelated to antisemitism.
...When people isolate the one Jewish state in the world for sanctions, opprobrium and delegitimizing, they are doing so because it is the Jewish state. And that, quite simply, is why anti-Zionism is simply another form of Jew-hatred.

You can criticize Israel all you want. That does not make you an antisemite. But if you are an anti-Zionist or advocate the destruction of the Jewish state, then let's be clear: You are an enemy of the Jews and of Judaism, and the word for such a person is antisemite.



Actually, if you want to destroy the national state of any people, you are a racist, and a few other bad things as well.
Ami Isseroff

16:21 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

a tous ceux et cellesqui disent que l'antisionisme n'est pas de l'antisemitisme

Séparer antisionisme et antisémitisme ?

Par Dennis Prager - Adaptation française de Simon Pilczer, volontaire de l’IHC

mardi 30 mai 2006

Imaginez que quelqu’un déclare qu’il cherche à détruire l’Italie parce qu’il considère l’identité nationale italienne comme raciste. Ensuite, imaginez que cette personne nie de façon constante être anti-italienne, parce qu’elle ne hait pas les italiens, mais seulement l’Italie et tous ceux qui croient que l’Italie doit exister.
Maintenant, remplacez « Italien » par « Juif » et Italie » par « Israël », et vous comprenez l’absurdité de l’argument posant que l’on pourrait être à la fois antisioniste mais pas antijuif.


Parmi les nombreux mensonges qui imprègnent le monde moderne, il n’y en n’a pas de plus grand - ou de plus facile à réfuter - que la proclamation que le sionisme ne fait pas intégralement partie du judaïsme, ou que l’antisionisme n’est pas lié à l’antisémitisme.

De façon à comprendre pourquoi, il faut d’abord expliquer le sionisme et l’antisionisme.

Un mouvement séculaire moderne appelé sionisme a été fondé au 19ème siècle, mais la croyance que les Juifs sont attachés à Sion (le terme biblique pour Jérusalem) est aussi ancienne que le Peuple juif (voir « Tant de types de Juifs, si peu de clarté ; URL = http://www.jewishworldreview.com/0306/prager031406.php3 pour une discussion sur la façon dont les Juifs sont un peuple et pas seulement une religion).

En remontant à la destruction du premier Etat juif, des Juifs étaient déjà sionistes en ce sens qu’ils priaient avec ferveur pour revenir à Sion. Bien que le mouvement connu sous le nom spécifique de « sionisme » soit moderne, le mouvement des Juifs retournant à Sion remonte à plus de 2500 ans. C’est pourquoi déclarer que le sionisme - le retour du Peuple juif à Sion - n’est pas partie intégrante du judaïsme est un mensonge théologique et historique.

Le judaïsme a toujours comporté trois composantes : D.ieu, la Torah et Israël, transcrites en gros en tant que foi, pratique et peuple. Et ce Peuple juif a été conçu comme celui vivant dans le pays juif appelé Israël. On peut prétendre que l’Etat moderne d’Israël a été fondé aux dépens des Arabes vivant dans la zone géographique connue sous le nom de Palestine (il n’y a jamais eu de pays ou de nation appelée Palestine) ; mais cela ne permet en aucune manière de rejeter le fait indiscutable que le sionisme fait partie intégrale du judaïsme. Pas plus le fait que certains Juifs ayant abandonné le judaïsme sont opposés au sionisme, pas davantage que cette minuscule secte de Juifs ultra orthodoxes [les « Neturei Karta »] qui croient que seul le Messie pourra fonder un Etat juif en Palestine.

Quand des étudiants musulmans anti-israéliens manifestent sur un campus en scandant : “Oui au judaïsme, Non au sionisme », ils inventent un nouveau judaïsme tiré de leur haine d’Israël. C’est comme si des anti-Musulmans scandaient en marchant : « Oui à Allah, Non au Coran ». Exactement comme Allah, Mohammed et le Coran sont inextricablement des composantes de l’islam, de même, D.ieu, la Torah et Israël sont celles du judaïsme.

Mais, pourrait-on objecter, même si le sionisme fait autant partie du judaïsme que toute autre part de la Bible hébraïque, l’Etat juif moderne d’Israël n’a pas le droit d’exister parce qu’il a chassé beaucoup d’Arabes indigènes, appelés plus tard Palestiniens.

Avant de répondre à cela, il est crucial de comprendre que cet argument - que la fondation d’Israël serait illégitime - est sans aucune relation avec l’antisionisme. Une personne honnête intellectuellement qui croit que la fondation d’Israël est illégitime devrait tout de même reconnaître que le sionisme est une part inséparable du judaïsme.

Mais l’argument qu’Israël serait illégitime parce que sa fondation a produit 600.000 à 700.000 réfugiés arabes est aussi anti-juif que l’antisionisme. Pratiquement tous les pays du monde ont été fondés en déplaçant quelque peuple ayant vécu là, et beaucoup de ces pays ont fait bien pire, contre bien plus de gens qu’Israël. Donc, celui qui appelle uniquement à la destruction d’Israël devrait plutôt expliquer pourquoi, de tous les Etats sur terre dont la fondation fut accompagnée par le déplacement de tiers, seul l’Etat juif est illégitime.

Prenez par exemple le Pakistan. A l’opposé de l’Etat juif d’Israël, qui a existé à deux reprises auparavant dans l’histoire, il n’y a jamais eu de pays appelé Pakistan, pas plus qu’il n’y a eu un pays musulman indépendant dans cette fraction de l’Inde d’où a été créé le Pakistan. De plus, si l’Etat juif d’Israël était illégitime parce qu’il a produit 600.000 à 700.000 réfugiés arabes, pourquoi n’est-ce pas l’Etat musulman du Pakistan, qui a produit plus de huit millions de réfugiés, qui serait illégitime ?

La réponse est évidente. Quand des gens mettent à part le seul Etat juif dans le monde pour le sanctionner, le couvrir d’opprobre, et le délégitimer, ils le font parce que c’est l’Etat juif. Et cela, tout simplement, est la raison pour laquelle l’antisionisme est une autre forme de haine antijuive.

Vous pouvez critiquer Israël autant que vous voulez. Cela ne fait pas de vous un antisémite. Mais si vous êtes un antisioniste, ou si vous défendez la destruction de l’Etat juif, alors soyons bien clairs : vous êtes un ennemi des Juifs et du judaïsme, et le mot désignant une telle personne est antisémite.


http://www.jewishworldreview.com/05...

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06.11.2009

pourquoi et comment antisionisme et antisemtisme c'est la meme chose

Antisionisme et antisémitisme une certaine proximité
Des historiens et analystes comme Anne Grynberg, Georges Bensoussan ou le professeur de sciences politiques israélien Ilan Greilsammer[estiment que l'antisionisme n'admet pas que le seul peuple qui n'ait pas droit à une organisation politique, et une existence politi.que, soit le peuple juif, ce qui relève selon eux de l'antisémitisme. G. Bensoussan rappelle que loin de mettre fin à la diaspora, le mouvement national juif a au contraire contribué à la renforcer en concevant une identité juive laïcisée. Le philosophe Vladimir Jankélévitch a estimé que l'antisionisme était une manière politiquement correcte d'être antisémite, « au nom de la démocratie » : « L'antisionisme est une incroyable aubaine, car il nous donne la permission - et même le droit, et même le devoir - d'être antisémite au nom de la démocratie ! L'antisionisme est l'antisémitisme justifié, mis enfin à la portée de tous. Il est la permission d'être démocratiquement antisémite. Et si les juifs étaient eux-mêmes des nazis ? Ce serait merveilleux[. » Ou encore Antoine Spire, alors membre de la direction nationale de la Ligue des droits de l'homme avant de la quitter[
: « Aujourd'hui, l'antisionisme, même s'il ne se veut pas antisémite, vise non seulement la politique israelienne , mais aussi Israël et son lien avec ses soutiens en diaspora qu'on accuse sans toujours aller y voir d'inconditionnalité ; il en vient à récuser l'existence même d'un État juif. C'est là que peut se nouer le lien entre antisionisme et antisémitisme :
de l'antisionisme au vœu de disparition de l'État hébreu, il n'y a qu'un fil,
et de la disparition de l'État hébreu à la haine de ceux qui militent pour le droit à l'existence de l'État d'Israël, il n'y a qu'un pas ]. Selon le rapport Ruffin de 2004, remis au Premier ministre français, il émerge une forme d'antisémitisme par procuration que constitue l'antisionisme radical [...] fortement représenté au sein d'une mouvance d'extrême gauche altermondialiste et verte
]. En 2005, l'Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, qui fait partie du Conseil de l'Europe, définit une relation entre anti-sionisme et antisémitisme. Il précise quelles sont selon lui les manières d'attaquer Israël ou le sionisme qui sont susceptibles de relever de l'antisémitisme
En 2006, les chercheurs Kaplan et Small ont analysé la prévalence de l'antisémitisme dans les milieux antisionistes
. Dans leur résumé ils précisent : « en se basant sur l'enquête de 500 citoyens dans chacun de 10 pays européens, les auteurs se demandent si les individus ayant des vues extrêmement anti-israéliennes ont plus de probabilité d'être antisémites », et ils contrôlent ces données « selon de nombreux facteurs perturbants potentiels ». Ils ont trouvé, au cours de l'enquête sur échantillon, que « des sentiments anti-israéliens permettent de prédire de manière consistante la probabilité que l'individu soit antisémite, cette probabilité d'antisémitisme mesuré croissant en même temps que l'étendue des sentiments anti-israéliens observés ». Ainsi, selon les auteurs, si l'on sélectionne les Européens qui pensent qu'Israël est un « État d'apartheid » et qui croient que « les forces israéliennes visent délibérément des civils Palestiniens », alors ce groupe contiendra bien plus d'antisémites que la moyenne européenne. Le sentiment antisioniste à l'échelle internationale, de même que l'antisionisme au sein des États, suit principalement les événements du Proche-Orient. Ainsi, l'invasion américaine de l'Irak en 2003 ravive l'antisionisme dans certains pays. En novembre 2008, le Premier ministre belge Yves Leterme déclare à la commémoration de la Nuit de Cristal que le nouvel antisionisme cache l'antisémitisme[59]. L'universitaire britannique David Hirsh (Goldsmiths College, University of London) s'est penché sur la question de la proximité entre antisémitisme et antisionisme dans un working paper pour l'université Yale intitulé « Anti-Zionism and Antisemitism: Cosmopolitan Reflections »[60]. Il tire de cette étude les conclusions suivantes : « Parfois la critique d'Israël est antisémite », de même que parfois la critique d'Hillary Clinton est misogyne, et parfois la critique du Zimbabwe est raciste. À la question : « Est-ce que la critique d'Israël est nécessairement antisémite ? », il répond : « Non, bien sûr que non, mais qui a prétendu qu'elle l'était ? Il y a très peu de portes-parole de la communauté juive ou de politiciens israéliens qui sont prêts à clamer de telles évidentes faussetés. L'affirmation que la critique d'Israël serait nécessairement antisémite fonctionne presque toujours comme un argument d'homme de paille. Les difficiles discussions auxquelles les "critiques d'Israël" doivent se confronter sont que la critique d'Israël est souvent exprimée en usant d'une rhétorique ou d'images qui résonnent avec l'antisémitisme ; ou que la critique jauge souvent Israël selon des standards plus élevés que pour les autres Etats, et pour aucune bonne raison ; ou qu'elle emploie souvent une théorie du complot ; ou qu'elle utilise des analogies diabolisantes ; ou qu'elle attribue aux Juifs le rôle d'oppresseurs ; ou que la critique est faite d'une telle manière qu'elle cherche à provoquer la vaste majorité des Juifs ; ou que le mot "critique" est en réalité utilisé pour représenter des pratiques discriminatoires envers les Israéliens ou contre les Juifs [David Hirsh fait allusion au boycott des universités israéliennes proclamé alors en Grande-Bretagne]. Ces charges bien plus sérieuses et réalistes sont trop souvent balayées par l'emploi allègre de la formulation de Livingstone : "depuis bien trop longtemps l'accusation d'antisémitisme a été utilisée contre quiconque est critique envers les politiques du gouvernement israélien" (Livingstone, 2006).

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27.10.2009

on nous deteste......

On nous déteste ? Nous, nous plantons un arbre, notre force de toujours

Deborah Fait - nformazionecorretta.it | adapté par Danielle Elinor Guez

lundi 26 octobre 2009

Golda Meir a dit « nous, les Israéliens nous en avons contre Moïse : il nous a fait marcher dans le désert pendant 40 ans pour nous conduire vers l’unique endroit du Moyen-Orient où il n’y a pas de pétrole ». En effet ce Moïse-là, fuyant d’Égypte aurait pu nous emmener vers les ressources pétrolifères, au lieu de nous conduire dans la terre du lait et du miel où il n’y avait ni lait ni miel mais tant de sable et dont la seule richesse était l’amour que les hébreux lui portaient.


Cet amour a prouvé qu’il était éternel, qu’il pouvait surmonter les énormes difficultés, les persécutions, l’exil, les génocides ; à la fin de chaque expérience douloureuse un cri d’amour répétait : « l’année prochaine à Jérusalem ». Quand il y a deux siècles a commencé l’aventure épique du retour à la terre, nous sommes devenus palestiniens et nous avons dû travailler une terre dure et inculte en faisant attention aux Syriens et aux Irakiens qui voulaient nous voir morts.

Golda Meir disait encore : « je suis palestinienne mais je n’aime pas ce nom. La Palestine est le nom que les Romains ont donné à Eretz Israël avec l’intention de supprimer les juifs. Pourquoi devons-nous utiliser un nom qui peut seulement nous humilier et nous rappeler le vol de notre terre » ?

Malheureusement le vol de la terre n’a pas seulement été une particularité des Romains, les Anglais aussi n’ont pas plaisanté et en 1921, 78 % de ce que la Société des Nations avait désigné comme « Foyer National du Peuple juif » ont été donnés par ces mêmes Britanniques perfides à Abdallah, le fils du Sharif Hussein ibn Ali, autoproclamé émir hachémite de la Mecque.

En 1948 les juifs sont devenus israéliens et ont dû faire la guerre contre des Syriens, des Irakiens, des Jordaniens, des Soudanais, ils ont gagné la guerre et en 1967, les Arabes locaux se sont fait appeler Palestiniens, un nom qu’ils ne savaient même pas prononcer et qu’ils ont déformé immédiatement en filastin, donnant en pâture au monde le plus grand mensonge du Moyen-Orient depuis ce jour. Le monde s’est abreuvé de ce mensonge et s’est nourri de la haine la plus grande de l’histoire du monde, des origines à nos jours.

La haine pour les juifs, la haine pour Israël, une haine tellement immense qu’elle fait perdre la raison à ceux qui y goûtent et que nous, chaque jour nous pouvons toucher avec la main. Tout le monde nous déteste à sa manière, ceux qui nous calomnient, ceux qui nous boycottent, ceux qui nous insultent, ceux qui nous dénient le droit de vivre et de se défendre et nous chargent de tous les péchés du monde.

Mais savoir supporter en continuant à vivre toujours mieux, voici notre force de toujours. Si nous ne l’avions pas eue, nous aurions disparu il y a 2000 ans mais nous sommes ici, nous avons construit un beau pays en partant de zéro.

On nous déteste ? Nous, nous plantons un arbre. On nous calomnie ? Nous, nous plantons une forêt. On nous boycotte ? Nous, nous construisons une centrale solaire dans le désert. On devrait nous admirer et nous respecter, on devrait se rendre compte de l’énorme travail accompli par les Israéliens, dans des conditions de vie à la limite du supportable pour transformer une terre de sable, de marais et de paludisme en ce jardin d’Éden actuel.

Je vais souvent dans Néguev et après avoir dépassé Beersheba, vous entrez dans le Far-West d’Israël, le règne des bédouins et de leurs chameaux, ici on peut se rendre compte de l’immense effort déployé pour transformer, en respectant la nature, tous ces rochers, tout ce sable du désert en jardins, en culture de raisins précieux, en villages d’étudiants où les scientifiques se consacrent à la recherche la plus avancée et vivent là avec leurs familles dans un type de société pastorale très proche de la vie du kibboutz.

Là, dans un de ces endroits magiques, après avoir fait quelques pas dans le silence, on arrive sur une terrasse naturelle surplombant le désert de Judée et sur cette terrasse de terre et de pierres blanches se trouvent, ombragées par deux arbres, deux tombes de marbre rose, celles de David Ben Gourion et de Paula Ben Gourion.

Le père d’Israël et son épouse reposent devant la merveille de ce désert, entouré de familles de bouquetins super protégés qui n’effrayent personne. Ces bouquetins sont les seigneurs de ce territoire avec ses deux tombes sous les arbres qui semblent dire aux visiteurs : « Moïse nous a amenés ici, il n’y a pas de pétrole, il n’y a pas de richesse. Ici, il y a l’amour que nous portons à notre terre dans laquelle nous élèverons nos enfants à jamais ».

Face à ces spectacles, à la lumière d’une telle force, une force qu’ici on respire à pleins poumons, un amour qui nous noue la gorge, que peut bien nous faire un pauvre homme qui hait Israël et nie la Shoah ?

Seulement de la douleur et du dégoût.

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20.10.2009

liste noir des boycotteurs d'israel

Les listes noires du club des boycotteurs d’Israël
19/10/09
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- - Thème: Boycott


 

 

Tout le monde le sait : l’indignation et la compassion sont à géographie variable, surtout lorsqu’il est question d’Israël.
Nous le savons, le club des boycotteurs d’Israël s’obstine : « Pas de marchandise israélienne sur le sol français, pas de relation avec les institutions israéliennes quelles qu'elles soient », comme le note si ouvertement et si effrontément le communiqué du NPA, en date du 16 octobre 2009.
Si prompte à stigmatiser Israël, le club des boycotteurs d’Israël dépense -il faut le reconnaître- beaucoup d’énergie. Mais, a-t-il fait le dixième pour dénoncer le président soudanais Omar Hassan el-Béchir, alors que le 4 mars 2009, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt international à son encontre, puisqu’il est accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre ?
 
Qu’a fait le club des boycotteurs d’Israël pour aider les Somaliens qui plongent dans le chaos et qui subissent le terrorisme ?
 
Le club des boycotteurs d’Israël appelle-t-il au boycott de produits chinois (pour défendre le Tibet) ? 
 
Le club des boycotteurs d’Israël appelle-t-il au boycott des produits russes (pour aider les Tchétchènes) ?
 
Le club des boycotteurs d’Israël appelle-il au boycott des produits iraniens pour dénoncer le régime d’Ahmadinejad ?
 
Le club des boycotteurs veut-il boycotter (politiquement) le Hamas ? Le Hezbollah ? La Syrie ?
 
Le club des boycotteurs d’Israël dénonce-t-il le régime de Kadhafi ?
 
Le club des boycotteurs appelle-il au boycott des produits saoudiens pour défendre les immigrés qui sont traités dans ce pays comme des esclaves ?
 
Non.
 
Mais, pour Israël (le Juif des nations), que ne ferait pas le club des boycotteurs, au mépris des Lois de la République ?
 
Alors, j’ai en tête ces images et ces vidéos glauques, moches, honteuses : des militants zélés se ruent dans de grands magasins, parce qu’ils traquent les produits israéliens ! Et, comme ils sont prêts à en découdre, ils vocifèrent et hurlent : « N’achetez pas israéliens ! », « Boycottez Israël ! » Pensent-ils qu’ainsi,  ils règleront (définitivement) le conflit israélo-arabe, en les mettant au pilori ?
 
Pauvres de vous, qui blâmez les travailleurs israéliens. 
 
Pauvres de vous dont l’indignation et la compassion sont (toujours) à géographie variable.
 
Marc Knobel
 
 
Revue de détail du club des boycotteurs
 
Lu sur le site Internet des Verts :
 
« Les Verts sont décidés à soutenir jusqu’au bout cette importante bataille juridique et appellent l’opinion publique à se battre pour que le gouvernement israélien soit enfin jugé pour sa politique et sa pratique permanente de non-respect des droits de l’homme en Palestine. Ce nouveau déni de justice conforte les Verts, membres du Collectif national pour une paix juste et durable au Moyen-Orient à s’engager dans la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) jusqu’à ce qu’Israël se conforme au droit international. »
 
Source :          Communiqué de presse du 15 octobre 2009 de Djamila Sonzogni, Porte-parole des Verts.
 
 
Lu dans l’Humanité :
« Pourquoi préconiser un boycott international des relations avec Israël ?
Les crimes commis à Gaza ont donné une impulsion aux campagnes de la société civile internationale pour obtenir qu’Israël soit traité comme l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid. Sans s’en rendre compte, Israël a déclenché le commencement de la fin pour son régime d’occupation coloniale et sa version particulière d’apartheid.
L’appel de la société civile palestinienne pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS) a été lancé en 2005, mais jusqu’en 2008 son écho est resté pour l’essentiel limité à des églises, des syndicats et des associations dans des pays comme l’Afrique du Sud, la Grande-Bretagne, le Canada, l’Irlande, la Norvège, où l’influence de groupes soucieux de morale est importante. Mais l’Occident dans son ensemble, les grands partis, les syndicats et les réseaux de la société civile sont restés indifférents ou ouvertement hostiles au BDS, soit par crainte d’être accusés d’antisémitisme – accusation sans aucun fondement mais crainte bien enracinée –, soit par le réflexe paternaliste de croire qu’on sait mieux que les Palestiniens ce qui est bon pour eux. Mais devant le large soutien obtenu par le BDS à la suite du terrorisme d’État israélien à Gaza, qu’il s’agisse du blocus ou des violations de la loi internationale, les avocats d’une juste paix en Palestine sentent que le « moment sud-africain » est enfin arrivé. Israël est désormais largement considéré comme un paria international qui commet impunément des crimes de guerre et qui doit en être tenu responsable. »
 
Source :          Omar Barghouti, « Pour une véritable coexistence éthique », L’Humanité, 28 mars 2009.
http://www.humanite.fr/2009-03-28_Tribune-libre_Pour-une-veritable-coexistence-ethique
 
Lu dans l’Humanité :
« Il n’est pas plus antisémite de boycotter Israël pour mettre fin à l’occupation qu’il n’était anti-Blanc de boycotter l’Afrique du Sud pour mettre fin à l’apartheid. Les mouvements pour la justice sociale ont souvent appelé au boycott ou au désinvestissement, que ce soit contre le régime militaire en Birmanie ou contre le gouvernement du Soudan. Qu’ils soient opportuns ou pas, ces appels ne sont nullement discriminatoires. »
Source :          La mémoire de la Shoah n’excuse pas les crimes d’aujourd’hui. Une lettre ouverte d’universitaires américains à propos de l’antisémitisme et des appels au boycott d’Israël, l’Humanité, 1er avril 2009.
http://www.humanite.fr/recherche.html?motcles=boycott+israel&date=1an&ok=Ok
 
Lu sur le site du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) :
« Plus que jamais le NPA appelle notamment à développer partout et massivement la campagne Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS). Pas de marchandise israélienne sur le sol français, pas de relation avec les institutions israéliennes quelles qu'elles soient. »
Source :          communiqué du NPA (16 octobre 2009) développer la campagne boycott, désinvestissement, sanctions.
http://www.npa2009.org/content/communiqu%C3%A9-du-npa-d%C3%A9velopper-la-campagne-boycott-d%C3%A9sinvestissement-sanctions
 
Lu dans Rouge (l’hebdo de la LCR):
« Ce qui est vrai pour Israël est vrai aussi pour certaines communautés juives organisées, qui croient bon de se situer dans le soutien inconditionnel à Israël. En France, le Conseil (prétendument) représentatif des institutions juives de France (CRIF) et le consistoire qui s’y associe sont de véritables pompiers pyromanes. Manifestant pendant l’agression de Gaza leur soutien à Israël, devant l’ambassade à Paris, ils se précipitent ensuite auprès des autorités de la République pour leur dire de lutter contre l’importation du conflit…
Importation du conflit ? Notre première tâche est bien d’apporter notre solidarité concrète et politique à la résistance des Palestiniens : missions civiles, délégations, partenariats, jumelages, participation au Collectif national et à sa démarche unitaire. La seconde est d’être solidaires des anticolonialistes israéliens et de ceux qui refusent de servir dans l’armée. Ils sont la preuve que ce conflit n’est ni ethnique ni religieux, mais bien politique. La troisième est de situer cette lutte dans le cadre de la lutte internationale contre la politique de l’impérialisme au Moyen-Orient, en luttant notamment contre l’Otan et ses interventions.
Enfin, il faut participer à une campagne qui a longtemps été évoquée et qui, aujourd’hui, doit se développer, celle du boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). Il faut boycotter les produits israéliens, en ciblant les produits clairement identifiables. On sait combien a été efficace la campagne de boycott contre l’Afrique du Sud, du temps de l’apartheid. Les ONG palestiniennes et les anticolonialistes israéliens nous le demandent. Il faut dénoncer les entreprises françaises et multinationales, telles Alstom ou Veolia, qui participent à la colonisation. Les accords d’association entre l’Union européenne et Israël doivent être dénoncés. Les dirigeants israéliens doivent être effectivement poursuivis pour crimes de guerre. »
Source :          Roger Devaneuse, Solidarité active avec les Palestiniens, Rouge n° 2285, 05/02/2009
http://orta.dynalias.org/archivesrouge/article-rouge?id=9280
 
Lu sur le site de Votairenet.org :
« Jean-Claude Willem : Cela a commencé en octobre 2002. J’étais alors maire de Seclin. Un soir j’ai eu une réaction de colère quand j’ai vu à la télévision les troupes israéliennes intervenir à Naplouse, (une grande ville au nord de la Palestine) en violentant aussi bien les habitants que leurs habitations. Ce même soir, nous avions une réunion du Conseil municipal ; nous discutions des mesures à prendre par rapport à la crise de la vache folle en Grande Bretagne. À l’issue de la discussion où nous avions décidé de maintenir le refus gouvernemental de laisser la viande anglaise arriver en France, dans le cadre de cette mesure de boycott, j’ai ajouté, en réaction aux violences israéliennes contre le peuple palestinien, que j’avais décidé que la cuisine municipale de Seclin n’achèterait plus de produits provenant d’Israël, notamment les jus de fruits, que l’on savait provenir des colonies implantées sur des terres palestiniennes. Que c’était là une manière de protester par le boycott contre ces violences meurtrières, comme on l’avait fait en d’autres circonstances.
Suite à cela, il y a eu beaucoup de réactions positives ou négatives sur le site de la mairie. Alerté par l’association « Action Cultuelle Israélite du Nord », le procureur a décidé de me poursuivre.
J’ai comparu en mars 2003 devant le tribunal correctionnel qui, huit jours après, me relaxait en disant qu’il n’y avait pas de délit constitué dans l’intention de boycottage exprimée, que cela relevait de ma liberté d’expression. Dans les quelques heures qui ont suivi, le ministre de la Justice, Dominique Perben, a ordonné au Parquet de faire appel. En juin 2003 j’ai comparu devant la Cour d’appel, qui en septembre 2003 m’a condamné à mille euros d’amende. Et, en septembre 2004, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté mon pourvoi [2]. J’ai alors saisi la Cour européenne pour violation de la liberté d’expression. Cette dernière m’a débouté le 16 juillet 2009.
Silvia Cattori : L’arrêt de la CEDH vous a-t-il surpris ? [3]
Jean-Claude Willem : Non, car je ne me faisais pas d’illusions. Vous savez, l’Union européenne est complice d’Israël ; même après l’agression israélienne contre Gaza (de décembre 2008 et janvier 2009), la position de l’UE n’a pas changé, elle n’a toujours pas condamné Israël. Tout pouvait nous laisser pressentir que la Cour européenne n’allait pas déjuger les 27 pays de l’Union européenne. Sur les sept juges, seul le juge tchèque, Karel Jungwiert, m’a soutenu. Il a estimé que les déclarations incriminées reflétaient l’expression d’une « opinion ou d’une position politique d’un élu sur une question d’actualité internationale ».
Source :           Entretien avec Jean-Claude Willem. Le boycott des produits israéliens est-il légal ? par Silvia Cattori.
http://www.voltairenet.org/article161271.html
 
Lu sur le site Internet de Bladi.net
« Mes frères et sœurs, comme vous le savez la situation est catastrophique aujourd’hui dans la bande de gaza aujourd’hui où Israël assassine en toute impunité et avec l’aval des tous les dirigeants mondiaux, même arabes.

Nous avons différentes armes à notre disposition pour combattre, tout d’abord la plus importante la Duaa. Faites des invocations pour qu’Allah Le Très Haut secoure nos frères et sœurs en Palestine et leur accorde la victoire sur l’agression sioniste inch Allah.


Nous avons ensuite les dons à des associations humanitaires, telles que le Secours Islamique ou le Comité de Bienfaisance et de Soutien aux Palestiniens, qui apportent beaucoup d’aide au niveau du matériel médical, des médicaments, de la nourriture ou des infrastructures.
Enfin il reste une puissante arme à nos coté : celle du boycott économique. Souvenez-vous après l’affaire des caricatures du Prophète (Salla Allahou 3alayhi wa sallam), le boycott des produits danois a fait beaucoup de mal à l’économie danoise et le Danemark l’a payé cher. Aujourd’hui c’est à nous de prendre nos responsabilités et de faire mal à l’économie israélienne inchaAllah. C’est une arme qui est de notre coté, ne la négligeons pas elle sera peut être efficace ! Voici la liste des produits israéliens qui m’a été envoyée par un frère machaAllah elle est longue et complète. Cela va être dur pour certains mais appliquez cela et vous aurez une meilleure récompense auprès d’Allah cela est certain. Pensez à vos frères et sœurs en Islam qui meurent ou sont blessés gravement alors qu’ils n’ont strictement RIEN fait. Voici la liste du frère :
je poste ici une liste de produits fabriqués par des juifs ou sociétés appartenant à des juifs. Ne vous étonnez pas, tout leur appartient... Même notre argent.

(…)
Source :           Appel au boycott des produits israéliens. 2 janvier 2009.
http://www.bladi.net/forum/177354-appel-boycott-produits-israeliens/
 
 
Lu sur le site antisémite de « Tout sauf Sarkozy.com » :
 
« Liste des produits israéliens à boycotter. Face au drame des Palestiniens, beaucoup estiment ne pas pouvoir faire grande chose, a part relayer les informations qui nous parviennent. Hors cela, il y a tout de même une arme en notre pouvoir, le boycott. En effet de nombreuses entreprises, israéliennes ou non, soutiennent la politique sioniste d’occupation. En voici une liste, à vous de faire le reste. »
 
(…)
 
Source : http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkFEkVFkpZoZJEbPTV.shtml

10:23 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.08.2009

juifs de turquie : vivre avec l'antisemtisme ou emmigrer

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Juifs de Turquie : vivre avec l’antisémitisme ou émigrer
Publié le : 30-07-2009

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Harut Sassounian revient dans son éditorial du The California Courier (Los Angeles), sur le livre de Rifat Bali, chercheur juif natif d’Istanbul, qui fait des recherches sur l’antisémitisme en Turquie depuis des années. Rifat Bali, dans son ouvrage intitulé « Devlet'in Ornek Yurttaslari-Cumhuriyet Yıllarında Türkiye Yahudileri 1950-2003 » [« Les citoyens modèles de l'Etat : les Juifs de Turquie dans la période républicaine 1950-2003], détaille les méthodes du gouvernement turc et ses pressions, non seulement sur les juifs turcs, mais également sur le gouvernement israélien et les organisations juives américaines, pour qu’ils fassent du « lobbying » contre la résolution sur le génocide arménien au Congrès américain.

Le Collectif VAN vous propose la traduction de la dernière chronique de Harut Sassounian, en date du 30 juillet 2009. Nous pouvons d’ores et déjà répondre à la question que pose l’éditorialiste dans le titre de son article : « Pourquoi les juifs ne condamnent-ils pas l’antisémitisme en Turquie ? » et à sa conclusion mentionnant qu’Israël est affairé « à nier le génocide arménien ». En effet, à l’instar des Arméniens de Turquie, les Juifs de Turquie sont des otages, dont la vie - bien que ne valant pas très chère - est pourtant monnayée au prix fort.


Pourquoi les juifs ne condamnent-ils pas l’antisémitisme en Turquie ?


De Harut Sassounian

Édité par The California Courier

Éditorial de Sassounian du 30 juillet 2009

Rifat Bali, un chercheur juif natif d’Istanbul, fait des recherches sur l’antisémitisme en Turquie depuis des années. Il est l’auteur de plusieurs livres et articles sur l’histoire des Juifs de Turquie. Son dernier livre, « Les citoyens modèles de l'Etat : les Juifs de Turquie dans la période républicaine 1950-2003 »* est un travail monumental qui démontre comment le gouvernement turc a fait pression non seulement sur les Juifs turcs, mais également sur le gouvernement israélien et les organisations juives américaines, pour qu’ils fassent du lobbying contre la résolution sur le génocide arménien au Congrès américain.

Le chantage effectué par la Turquie sur les Juifs de Turquie et ceux d’autres pays n’est pas un fait nouveau pour nos lecteurs. Pas plus que le fait que l’antisémitisme s’est largement généralisé en Turquie pendant des décennies, voire des siècles. Dans un long article publié en juillet par l’Institut des Affaire Juives à Jerusalem, M. Bali a méticuleusement documenté le fait que de telles attitudes racistes existent dans pratiquement toutes les couches de la société turque.

Dans son article, “L’antisémitisme contemporain en Turquie”, M. Bali résume son analyse en quatre points clés :

·“Les intellectuels turcs ont toujours adopté une attitude pro palestinienne et anti-israélienne. Les islamistes associent la ‘Question de la Palestine’ avec la participation juive supposée dans la montée de la laïcité en Turquie. La gauche considère Israël comme un État impérialiste et une extension de l’hégémonie américaine au Moyen Orient. On retrouve des thèmes comparables parmi les intellectuels nationalistes.

·“Les réactions de la Turquie vis-à-vis de la guerre menée au Liban par Israël en 2006 et celle menée à Gaza en 2009 ont souvent débordé en antisémitisme. Les éditorialistes de journaux et certains universitaires appartenant à divers courants idéologiques ont aidé à développer ce sentiment envers Israël et les juifs. On a dit qu’Israël exploitait la culpabilité liée à l’holocauste et utilisait les services ‘du lobby juif américain’ pour parvenir à ses propres fins malfaisantes.

·“L’approche de la Turquie quant à la ‘Question de la Palestine’ ne s’aventure que rarement hors des clichés de la culture populaire turque. Les maisons d’éditions turques qui fournissent des traductions sur la question font attention à ne pas froisser le sentiment populaire. Le résultat concret est que tant les éditorialistes turcs que leurs lecteurs utilisent uniquement des sources limitées sur le conflit, qui sont principalement anti-israéliennes et antisémites.

·“Toute tentative de la part du leadership turco-juif de se confronter à la société turque pour combattre l’antisémitisme a de grande chance de se retourner contre lui, voire même d’exacerber le problème. Étant donné cette réalité, les seules options qui restent à la communauté juive de Turquie sont soit de continuer à vivre en Turquie au milieu de cet antisémitisme généralisé soit d’émigrer.”

M. Bali documente ses déclarations en citant des dizaines de commentaires antisémites publiés dans divers journaux turcs ces dernières années. Voici quelques exemples :

-- Toktamış Ateş, professeur en science politique à l’Université Bilgi d’Istanbul, auteur d’articles dans la presse et grand intellectuel qui passe fréquemment à la télévision, a décrit les Juifs comme étant “Le premier peuple le plus raciste de l’histoire.” (Bugün, 20 juillet 2006).

-- Ayhan Demir, commentateur pour le journal islamiste Millî Gazete, a écrit : “La première chose à faire pour assurer la sécurité d’Istanbul et de Jérusalem est de se débarrasser, le plus vite possible, de cette ‘ville délabrée’ qui a commencé à nuire à l’humanité toute entière, et qui offense les sentiments autant que la vue. Envoyer les occupants dans les poubelles de l’histoire, ainsi que leur charlatanisme sanglant serait l’un des actes les plus nobles à effectuer au nom de l’humanité. Un monde sans Israël serait, sans aucun doute, un monde beaucoup plus pacifique et plus sûr.” (Millî Gazete, 30 décembre 2008).

-- Nuh Gönültaş, un journaliste très connu, a dit que le traitement appliqué aux juifs par Hitler était justifié, puisque “L’État d’Israël est un tyran encore plus grand que Hitler.” (Bugün, 1er août 2006).

-- Le sociologue islamiste Ali Bulaç, éditorialiste connu du Zaman, a décrit Gaza comme “Un camp de concentration qui en réalité surpasse les camps nazis.” (Zaman, 29 décembre 2008).

Il est tout simplement renversant que les officiels israéliens et que les responsables juifs du monde entier ne réagissent pratiquement pas, du moins pas publiquement, à de tels débordements antisémites généralisés et vicieux en Turquie. Pourquoi Rifat Bali s’est-il résigné au fait que “Les seules options qui restent à la communauté juive de Turquie sont soit de continuer à vivre en Turquie au milieu de cet antisémitisme généralisé soit d’émigrer ?” C’est une question fondamentale à laquelle les Juifs eux-mêmes devraient répondre !

En se taisant, les leaders juifs ne font qu’encourager les commentateurs turcs à continuer à faire des remarques racistes et insultantes. Si le Président d’Israël, Shimon Peres et le directeur national de l’ADL, Abraham Foxman n’étaient si affairés à nier le génocide arménien, ils pourraient peut-être consacrer plus de temps à lutter contre l’antisémitisme !

©Traduction C.Gardon pour le Collectif VAN - 30 juillet 2009 - 10:30 - www.collectifvan.org

* « Devlet’in Ornek Yurttaslari –Cumhuriyet Yıllarında Türkiye Yahudileri 1950-2003 »


10:01 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

15.05.2009

le temps de l'antision-emitisme

Le temps de l’antision-émitisme

Par Meïr Waintrater - Extrait de L’Arche n°612 (mai 2009).

jeudi 14 mai 2009


L’actualité récente nous a offert un intéressant sujet de débat. Faut-il interdire les listes « antisionistes » que Dieudonné et ses amis veulent présenter aux élections européennes ? Faut-il les placer sous un strict contrôle afin d’empêcher tout dérapage ?

Certains ont protesté contre de telles suggestions, au nom de la liberté de parole. Certains ont regretté que l’on ait offert une publicité gratuite aux « antisionistes ». Et certains craignent qu’une initiative intempestive ne se retourne contre ses auteurs, car une relaxe judiciaire des « antisionistes » passerait pour une validation de leurs propos.

Ce dernier point mérite qu’on s’y arrête.

Prenons un juge au tribunal administratif, chargé de se prononcer sur la légalité des discours « antisionistes » de Dieudonné et de ses amis. On imagine leurs arguments : « Antisémite, moi ? Vous n’y pensez pas. Je suis contre les sionistes, pas contre les Juifs. D’ailleurs, j’ai des amis juifs. »

Pour statuer sur la nature réelle des propos incriminés, le juge doit, selon l’expression consacrée, « lever le voile », c’est-à-dire expliciter un contenu qui a fait l’objet d’un « codage ». Ici entre en jeu la conviction intime du magistrat, et aussi l’esprit du temps.

Quand Jean-Marie Le Pen désignait à la vindicte de ses auditeurs des personnages qui avaient en commun d’être d’origine juive, les tribunaux ont jugé que, bien que le mot « juif » n’ait pas été prononcé, l’intention antisémite était évidente. Mais il s’agissait de Le Pen, dont la réputation n’était pas à faire et qui prenait un malin plaisir à provoquer les gens.

Les « antisionistes » d’aujourd’hui sont plus cauteleux. Ils savent aussi surfer sur une idéologie malsaine qui, dans une frange non négligeable de la société française, associe la haine d’Israël et le fantasme d’un complot international dont on ne dit pas le nom. Entre « Juif » et « sioniste », toutes les acrobaties verbales sont possibles.

Ce qui doit nous inquiéter ici n’est pas l’existence d’un petit groupe de psychopathes qui se trouvent ainsi promus à la dignité d’acteurs de la vie nationale. Ce qui doit nous inquiéter est le discours sous-jacent dont ils se nourrissent.

Codage cynique chez les uns, ignorance chez les autres ; et, chez d’autres encore, un état de confusion où le désarroi politique fait revenir des fantasmes archaïques. Voici le temps de l’« antisionémitisme ». 

Dans son livre « L’Aveu », Artur London, ancien militant puis dirigeant du parti communiste tchécoslovaque, racontait comment il fut pris dans la vague d’épuration qui conduisit aux « procès de Prague » de 1952.

Les tortionnaires d’Artur London – des flics tchèques cornaqués par des Russes du KGB – l’interrogeaient sur les communistes qui étaient avec lui dans les Brigades internationales, en Espagne. Chaque fois que London donnait le nom d’un Juif, et cela arrivait souvent, les interrogateurs notaient dans leur rapport : « sioniste ».

London leur disait : « Non, Untel n’est pas sioniste, c’est un vieux militant communiste ». Et on lui répondait : « Nous sommes dans un pays socialiste, l’antisémitisme est illégal et il est interdit d’utiliser le mot “Juif”. C’est pourquoi nous écrivons “sioniste” ».

Les « sionistes », déjà, étaient cause de tous les maux. C’est ce qu’expliquaient les autorités communistes en Europe de l’Est, et leur discours était repris en chœur par les communistes français – avec, en première ligne, des communistes juifs.

Près de soixante ans ont passé. L’antisionémitisme nouveau est arrivé.

09:42 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

03.04.2009

7 organisations en colere

( La septième organisation: le CRIF ? )   Source CRIF
 

Sept organisations en colère
02/04/09

 

Sept organisation juives, SIONA -UPJF –WIZO-B’NAI BRITH-FOSF-LIBI publient dans le Figaro du jeudi 2 avril « un cri de colère qui s’adresse respectueusement au Président de la République ». Dans ce texte, ces responsables communautaires expriment leur indignation et leur profond malaise devant la recrudescence des actes antisémites en France.

 

Ils demandent instamment aux Pouvoirs publics et en particulier au gouvernement dont ils ne méconnaissent pas les efforts pour réprimer des telles dérives, de prendre des mesures sévères et répressives qui s’imposent pour mettre un terme à une situation qui est une honte et une atteinte grave aux valeurs de la République.
Ils exigent que la loi soit appliquée avec la plus grande rigueur et que les poursuites soient menées jusqu’à leur terme.
Avec une grande fermeté, ils disent « nous en avons assez ! ».
 
 
 
__________________
 
 
Source drzz
 
Jeudi 2 avril 2009
 
Un communiqué publié dans Le Figaro aujourd'hui :
 
 

352 ACTES ANTISEMITES EN FRANCE POUR LE SEUL   MOIS DE JANVIER 2009

 

« NOUS EN AVONS ASSEZ ! »

 

Nous voulons exprimer notre inquiétude et notre profond malaise devant la recrudescence  des actes antisémites en France, notamment depuis l’opération contre les terroristes du Hamas à Gaza

 

Une fois de plus le monde se déchaîne contre ISRAEL, contre les sionistes et bien entendu contre les juifs. La haine antijuive n'a plus de limite, la banalisation de l’antisémitisme nous rappelle une triste époque que l’on croyait révolue.

 

INTERNET est devenu le sanctuaire de la haine antijuive, le refuge des nostalgiques du IIIe Reich et de l’Islam radicalisé.

 

Nous constatons avec consternation le silence ­à quelques exceptions- de la classe politique française et l’indifférence de l’opinion publique. Il est devenu politiquement correct de fustiger en toutes circonstances Israël et d'exalter sans limite la cause palestinienne en feignant d'ignorer que Gaza est libre depuis que le Premier Ministre israélien Ariel SHARON l'a fait évacuer. Si au lieu de faire une base d’agression, le Hamas avait fait de Gaza une zone de développement économique, il n'y aurait pas de blocus à Gaza.

 

Il a été navrant de constater que les manifestations en France ont été encouragées et même orchestrées par des partis politiques, des syndicats, des écologistes, des groupuscules d’extrême gauche et d’extrême droite et bien entendu des organisations dites pro-palestiniennes.

 

Les foules ont arboré les drapeaux du Hamas et du Hezbollah où « mort au juifs » et « Israël nazi » étaient scandés au milieu de prêches islamiques et radicaux sans provoquer la moindre désapprobation des organisateurs et de leurs soutiens.

 

Il est inconcevable que dans les rues de la République Française on fasse impunément l’apologie des mouvements fondamentaliste, antirépublicain et  terroriste.

 

Nous demandons instamment aux Pouvoirs Publics et en particulier à notre Gouvernement dont nous ne méconnaissons pas les efforts pour réprimer de telles dérives, de prendre des mesures sévères et répressives qui s'imposent pour mettre un terme à une situation qui est une honte et une atteinte grave aux valeurs de la République.

 

Nous exigeons que la loi soit appliquée avec la plus grande rigueur et que les poursuites soient menées jusqu'à leur terme.

 

Nous le disons avec la plus grande fermeté :

 

« NOUS EN AVONS ASSEZ ! »

 

Ce cri de colère s’adresse respectueusement au Président de la République Française Monsieur Nicolas SARKOZY :

 

« Monsieur le Président, nous en avons assez de nous faire insulter, agresser, vilipender, vous avez le devoir de faire punir avec la plus grande sévérité tous ceux qui portent atteinte à la vie et à la dignité des citoyens juifs de ce pays. »

17:17 Écrit par la vraie sioniste dans antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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