israel2bis
presentation du blog
ERETZ-ISRAEL est le lieu où naquit le peuple juif. C'est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C'est là qu'il réalisa son indépendance, créa une culture d'une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier. menbre du bureau national de vigilance et de lutte contre l'antisemitisme et l'antisionisme antisemitisme = antisionisme
interet du hamas et du hezbollah
On ne le dira pas assez, la finalité du vivier islamiste de Gaza, c'est la guerre sainte, visant à envahir d'abord l'Israël, avant de se lancer à la conquête du reste de la Terre. C'est à cette activité que sont réservés tous les fonds disponibles qui atteignent Gaza dont ceux largement distribués par l'Union Européenne et l'ONU
Echange de liens
Chauffagiste Ballancourt 01.77.62.87.50
chauffagisteballanco...
Liste de catégories
Oui, je défendrai le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Quitte à mourir pour le sable d'Israël, La terre d'Israël, les enfants d'Israël; Je défendrai contre tout ennemi, Le sable et la terre, qui m'étaient promis Quitte à mourir pour le sable d'Israël, Les villes d'Israël, le pays d'Israël; Tous les Goliaths venus des pyramides, Reculeront devant l'étoile de David... Serge Gainsbourg
18-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...paracha ect......

PARACHA TOLDOT

Paris : Entrée 16h47  - Sortie 17h57

Lyon : Entrée 16h47 – Sortie 17h54

Marseille : Entrée 16h52 – Sortie 17h57

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Rivka donne naissance aux jumeaux Yaacov et Essav.

- Yaacov est un talmid hakham, alors qu’Essav est un homme des champs.

- Essav vend son droit d’aînesse à Yaacov.

- A cause de la famine, Ytshak quitte le pays de Canaan.

- Ytshak bénit Yaacov..

- La plainte d’Essav suite à la bénédiction de son frère.

 

Notre parachah contient l’essentiel de l’histoire d’Yitz’hak, depuis la naissance de ses enfants jusqu’à ce qu’ils soient séparés par leurs parents. L’histoire d’Yitz’hak comporte la naissance et la jeunesse des jumeaux de Rivka. Au moment d’une famine dans le pays, Yitz’hak va à Guerar, où il creuse des puits, et Yitz’hak et Avimélekh concluent une alliance. A l’âge de quarante ans, Essav prend des épouses qui causent de l’affliction à Yitz’hak et Rivka. Dans sa vieillesse, Yitz’hak donne à Ya’akov et Essav les bénédictions à la suite desquelles Ya’akov est envoyé sur l’ordre de ses parents pour prendre une femme dans la maison de Lavan. Par la bénédiction d’Yitz’hak, il héritera du pays de sa résidence, qui a été donné à Avraham.

 

Paracha TOLDOT en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

A quoi sert un Mikvé (le bain rituel) ?

Un Mikvé est constitué de deux bassins : dans un des bassins creusé à même le sol, l’eau de pluie est recueillie grâce à des tuyaux, de façons absolument naturelle, sans intervention humaine. Ce bassin est relié à un autre bassin par des trous : le second bassin est alors rempli d’eau du robinet qui est filtrée, recyclée et changée très souvent. Les Mikvés modernes présentent toutes les garanties d’hygiène. Autour de ce bassin, on aménage des cabines de douches ou des salles de bain puisqu’il est nécessaire de se laver parfaitement avant de se tremper au Mikvé. Le Mikvé est utilisé :

1) par les jeunes filles, la veille ou trois ou quatre jours avant leur mariage.

2) par les femmes mariées, en principe tous les mois.

3) par les garçons et les hommes, si possible chaque matin ; sinon au moins le vendredi avant Chabbat ; au minimum la veille de Yom Kippour et pour les grandes occasions : le jour du mariage, le jour d’une Brit Mila etc…

4) pour la vaisselle – en métal ou en cristal – achetée à un non-Juif.

5) pour la conversion des prosélytes.

De nombreux préparatifs peuvent s’avérer nécessaires avant l’immersion dans le Mikvé. Il convient de les étudier soigneusement auprès de personnes compétentes. La construction d’un Mikvé a priorité sur la construction d’une synagogue, d’une école juive, d’une boucherie cachère etc… car le Mikvé est la condition sine qua non pour une vie de famille cachère. Même une femme âgée peut, dans certains cas, se tremper au Mikvé et obtenir ainsi, rétroactivement, la pureté dans son couple et même pour ses enfants et petits-enfants ; ceci assurera la bénédiction pour elle-même, pour sa famille et tout le peuple juif. Il n’est jamais trop tard

 

L’histoire de la semaine :

Jadis, en Russie, vivait un pauvre juif. Ce dernier devait marier sa fille et

avait besoin pour cela d’une grosse somme d’argent. N’ayant pas de moyen, il alla confier ses soucis à son Rav.

Ce dernier le bénit et lui conseilla de s’engager dans la première affaire se

présentant à lui.. Sur le chemin du retour, notre pauvre homme arriva dans une auberge où se trouvait un groupe de marchands. Lorsqu’ils l’aperçurent, un des marchands, sur un ton moqueur, lui proposa son Olam haba pour un rouble. Le juif se souvint alors de la Berakha du Rav et acquiesça à la proposition du marchand. Ils signèrent donc un contrat devant témoins et firent la transaction.

Lorsque notre marchand fut de retour chez lui, il raconta ses prouesses à son épouse. Cette dernière, furieuse, obligea son mari à racheter son Olam haba n’étant pas prête à vivre avec un tel individu (sans Olam haba).

Le marchand, dépit, s’acharna donc à racheter son Olam haba chez le pauvre juif qui refusa fermement. Le marchand lui proposa même un prix bien plus élevé mais rien n’y fit. Il n’eut d’autre choix que de se diriger vers son Rav pour retrouver son Olam haba et son chalom bait.

Le Rav donna raison au pauvre juif. Mais il trouva à notre marchand une solution : payer tous les frais du mariage de la fille du pauvre homme. Le Rav ferait alors pression pour le remboursement de son Olam haba.

Le marché fut conclu, et notre marchand put enfin retrouver son Olam haba. Après s’être remis de ses émotions il demanda au Rav : « pourquoi ai-je dû racheter si cher mon olam Habah, alors que la veille je l’avais vendu à un rouble. »

Le Rav répondit : « le prix est fixé selon la valeur que l’on accorde à l’objet. Hier, du fait de ton mépris, ton Olam haba n’avait que peu de valeur. Mais aujourd’hui, sa valeur est immense car la paix de ton foyer en dépend !»

La même chose eut lieu lors de la vente du droit d’aînesse d’Essav à Yaacov.

Essayons donc de donner de la valeur et du poids à nos mitsvot !!!

 

GARDE TA LANGUE

La «poussière» de médisance

Il y a beaucoup de choses qui sont interdites à cause de la «poussière» de médisance. Par exemple si quelqu’un raconte à son ami comment on a posé

à quelqu’un d’autre des questions sur lui, et qu’il a répondu: «Taisez-vous, je ne veux pas raconter ce qui s’est passé», ou ce qui va se passer, ou des choses de ce genre, si bien qu’on peut conclure de ces paroles que quelque chose ne va pas, cela fait partie de la «poussière» de médisance.

De même quand on fait des compliments de quelqu’un devant son ami, de telle façon que cela puisse engendrer chez son ami de la mauvaise humeur contre lui, ce qui risque de lui provoquer du tort, cela fait partie de la «poussière» de médisance. Il me semble donc qu’il faut faire attention à ne pas faire de compliments sur Reouven devant son associé Chimon (ou à une femme devant son mari, ou à un mari devant sa femme), en disant qu’il lui a rendu service par un prêt ou un don, ou à propos du salaire d’un employé, qu’il le lui a donné comme il convient, et tout ce genre de choses, car il est fréquent que cela éveille de la colère dans le coeur de Chimon contre son associé Réouven, et que parfois Réouven ait à souffrir à cause de cela des dommages ou une dissension.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Eloignons-nous de ces 7 éléments négatifs, présents chez Essav et qui sont une abomination pour Hachem :

1 l’arrogance

2 une langue qui ment

3 des mains qui versent du sang innocent

4 un coeur qui conçoit de mauvaises pensées

5 des pieds qui courent pour faire le mal

6 un faux témoin

7 amener la discorde parmi ses frères

Prenez donc vos distances !!!

 

Mes bougies de Chabbat

Il y a vingt ans, j’ai reçu des bougies de Chabbat de quelqu’un que je ne connaissais pas. Des jeunes filles distribuaient des bougies à toutes les femmes juives qu’elles rencontraient et, bien qu’à l’époque je trouvai cela bizarre, je les acceptai.
A la maison, je lus le papier avec le mode d’emploi qui les accompagnait mais je décidai que ce rite n’était pas pour moi. Après tout, je n’avais jamais entendu le mot «Chabbat» et mon éducation juive s’était résumée en une phrase prononcée par ma grand-mère : «Tu es juive, et c’est tout ce que tu dois savoir !»
Les années passèrent, les bougies avaient été oubliées depuis longtemps quand la même scène se reproduisit : on m’offrit à nouveau des bougies un vendredi. Entre-temps j’avais eu l’occasion de rencontrer quelques Juifs pratiquants et je m’étais familiarisée avec cette coutume. Cette fois-ci, je trouvai que c’était une bonne idée ; je lus attentivement la brochure explicative qui soulignait la beauté, la signification profonde et l’importance de l’allumage des bougies. Ce fut ce vendredi soir que j’allumai les bougies de Chabbat pour la première fois.
Un an plus tard, naquit ma fille ‘Hanna. Pour elle, ce fut différent : dès le premier vendredi de sa vie, elle observa sa mère qui allumait les bougies de Chabbat. Quand elle fêta son troisième anniversaire, nous adoptâmes la coutume mentionnée dans la brochure : une petite fille de trois ans allume sa propre bougie de Chabbat avec la bénédiction, sous l’œil vigilant de sa maman bien sûr ! A cette occasion, je lui achetai un très beau chandelier.
Quand l’été arriva, ‘Hanna avait trois ans et demi et avait déjà une certaine expérience. Elle en parlait avec volubilité à son arrière grand-mère qui était venue de Floride pour quelques mois. ‘Hanna et moi aimions rendre visite à ma grand-mère dans le village de vacances le vendredi.
La brochure concernant l’allumage des bougies insistait sur l’importance de respecter les horaires afin d’honorer le Chabbat et de ne pas risquer de le désacraliser. C’est pourquoi nous quittions ma grand-mère bien avant l’heure de Chabbat afin d’avoir le temps de rentrer à la maison pour l’allumage.
Un vendredi après-midi, nous étions lancées toutes les trois dans une conversation animée quand je remarquai soudain qu’il était tard. Nous étions si bien ensemble que nous n’avions pas vraiment envie de nous quitter mais dans mon esprit, il ne pouvait en être autrement. Mais à ma grande surprise, ma grand-mère suggéra que nous allumions les bougies sur place dans son bungalow. J’acceptai volontiers et proposai même d’apporter sur place la nourriture que j’avais préparée afin que nous prenions ensemble le repas de Chabbat. Je fonçai en voiture chez moi et rapportai tout ce qui était nécessaire pour le repas. ‘Hanna était impatiente de montrer à sa grand-mère comment elle allumait la bougie en récitant par cœur la bénédiction. Son arrière grand-mère l’observa, fascinée et attendrie, tandis que l’enfant se couvrait le visage de ses petits doigts potelés et chantait la bénédiction avec une ferveur sincère.
Prise d’une inspiration soudaine, je proposai à ma grand-mère de l’imiter. Autant que je le sache, elle n’avait jamais allumé les bougies de Chabbat de sa vie. Je fus heureuse qu’elle acceptât. Je posai deux bougies supplémentaires sur le plateau : sans attendre mon aide, elle craqua une allumette, alluma ses bougies et, pleine d’assurance, récita d’elle-même la bénédiction.
J’étais stupéfaite : ma grand-mère connaissait donc la bénédiction ? Où avait-elle appris ? Comment se faisait-il que je ne l’avais jamais vue allumer les bougies de Chabbat ? Il était impossible qu’elle soit capable de répéter une phrase entendue pour la première fois de la bouche d’une enfant de trois ans !
Il n’y avait pas de temps à perdre, l’heure avançait. J’allumai mes bougies avec la bénédiction et mes prières silencieuses en faveur de ma famille, de mes amis, des malades, des jeunes gens à marier, des couples sans enfants et de tout le peuple juif. Puis j’interrogeai ma grand-mère. Elle raconta que sa propre mère allumait les bougies de Chabbat mais avait arrêté quand elle avait eu dix ans. Ma grand-mère se souvenait de la bénédiction si souvent entendue durant son enfance et l’avait reconnue quand ma fille l’avait prononcée.
Je n’en fus que plus étonnée : la dernière fois que ma grand-mère l’avait entendue, c’était il y a plus de 70 ans ! Ce souvenir était subitement revenu à sa mémoire. Elle-même n’avait jamais auparavant allumé les bougies de Chabbat et, ce vendredi après-midi, en compagnie de sa petite-fille et de son arrière petite-fille, elle les alluma pour la première fois de sa vie !
Tout au long de cet été, nous avons continué d’allumer toutes les trois ensemble les bougies de Chabbat. A la fin des vacances, ma grand-mère retourna en Floride : ‘Hanna et moi avons attendu avec impatience l’été suivant pour renouveler cette expérience mais ce bonheur nous fut refusé car ma grand-mère décéda quelques mois plus tard.
Après son décès, je me souvins subitement de ses mots : «Tu es juive, c’est tout ce que tu as besoin de savoir !» Je réalisai qu’avec cette connaissance de base, toute une vie de foi en D.ieu, d’étude de la Torah, de pratique des commandements et de réflexion m’attendait pour que je parte à sa découverte et que je m’en imprègne.
C’est à la mémoire de ma grand-mère que ‘Hanna et moi nous conformons justement à cet héritage identitaire.
Il est évident qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre et pour accomplir.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

18-11-2009, 11:33:55 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...bruxelle rejette l'etat palestinien

Bruxelles rejette la demande d'un Etat palestinien

Par JPOST.FR
17.11.09
Imprimer||Partager: digg del.icio.us facebook

L'Union européenne (UE) a rejeté, mardi, une demande de reconnaissance d'un Etat palestinien indépendant présentée au Conseil de sécurité de l'ONU, sans le consentement israélien.

le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt.
Photo: AP

Carl Bildt, ministre suédois des Affaires étrangères - dont le pays assure la présidence tournante de l'UE -, a expliqué que "les conditions ne sont pas encore là" pour une telle reconnaissance.

Les chefs de la diplomatie des 27 membres de l'UE s'entretenaient, cette semaine, afin de trouver un moyen de coordonner leurs efforts avec ceux des Etats-Unis. Ils espèrent pousser Israéliens et Palestiniens à reprendre les négociations de paix.

Carl Bildt a décrit le projet palestinien comme "un acte provoqué par la situation difficile des Palestiniens qui ne voient aucune issue".

18-11-2009, 11:12:01 la vraie sioniste
Partager


(0/5 - 1 Votes)
17-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...decouverte
Découverte d'édifices datant de l'entrée des enfants d'Israël en Erets Israël ?
Découverte d'édifices datant de l'entrée des enfants d'Israël en Erets Israël ?
Kountrass | 2 Novembre 2009
En tout cas, c'est ce que Pr Adam Zertal de l'université de 'Haïfa affirme avoir trouvé : des édifices se trouvant dans la vallée du Jourdain ayant servi aux enfants d'Israël lors de leur entrée en Terre sainte 

Il pense les avoir identifiés comme formant le site historique du Gilgal dont il est question dans Yehochoua'. Leur forme est assez surprenante : elle suit grosso-modo celle d'un immense pied, et, selon Zertal, elle exprimerait l'acte de conquête des enfants d'Israël à cette période, quand ils prennent possession du pays. 

On peut se l'imaginer : la thèse de Pr Zertal n'est pas faite pour faire plaisir à l'ensemble de la communauté archéologique israélienne, qui refuse en bloc l'histoire telle que la Tora la présente. Mais ce n'est pas la première fois que ce professeur, originaire d'un Qibouts, défraye la chronique : on lui doit l'identification du site du mont Eival, à côté de Chekhem/Naplouse, où il a trouvé des restes d'un autel ancien, qu'à son avis les enfants d'Israël ont érigé là, ainsi que la Tora l'ordonnait - en revanche, il pense que les Samaritains se sont trompés quant à l'identification du mont Guerizim où ils se sont installés. 

On lui doit également des fouilles sur un site qu'il a identifié comme étant 'Harocheth haGoyim, lieu où les enfants d'Israël ont vaincu l'armée de Sissra, roi de Yavin, sous la direction de la prophétesse Devora - là également, ce professeur confirmant la véracité des sources traditionnelles de notre peuple. 

Pr. Zertal n'a pas forcément raison dans tout, mais son ouverture sur nos sources est tout de même remarquable. 

17-11-2009, 11:57:22 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...c'et aussi ca le hamas pedophilie
c'est aussi ça le HAMAS : LE HAMAS .....L' HÔTE DE LA PÉDOPHILIE

17-11-2009, 11:32:15 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
15-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...egypte rien ne va plus

Egypte : les footballeurs algériens caillassés au Caire [vidéos]

Ces images n’ont pas été tournées à Ramallah (ni dans le 9-3) mais au Caire, et il ne s’agit pas d’un bus israëlien mais d’un bus transportant des “frères” algériens. 

<a href="http://www.dailymotion.com/swf/xb4kv0">http://www.dailymotion.com/swf/xb4kv0</a>

 

Dans un pays où l’islam est la premiere religion et le ballon rond la seconde, c’est le retour assuré à l’âge de pierre…

Le bus transportant les joueurs de l’équipe nationale de d’ a été attaqué jeudi dernier à coups de pierres peu après leur arrivée en . Trois joueurs ont été blessés
La FIFA a demandé à la Fédération égyptienne de prendre “toutes les mesures de sécurité” afin que la rencontre ait lieu. Plusieurs milliers de policiers anti-émeutes seront ainsi déployés aux abords du stade et des policiers en civil parmi le public.

 

<a href="http://www.youtube.com/v/msxYFyQpC1Y&color1=0xb1b1b1&color2=0xcfcfcf&hl=fr_FR&feature=player_embedded&fs=1">http://www.youtube.com/v/msxYFyQpC1Y&color1=0xb1b1b1&color2=0xcfcfcf&hl=fr_FR&feature=player_embedded&fs=1</a>

Au caire, c’est encore un complot (sioniste ?) 

Le caillassage du bus algérien ? Dans la rue, au Caire, on n’y croit pas un instant. Les Cairotes sont convaincus que les joueurs algériens ont monté de toutes pièces l’agression, reprenant en cela les commentaires qu’en ont fait les médias égyptiens.

A Alger, c’est la guerre

Une vidéo fait fureur à Alger: elle montre une scène du film Braveheart. Mel Gibson n’y est plus William Wallace, héros de l’indépendance écossaise, mais un chef de guerre algérien qui appelle en arabe dialectal ses troupes à marcher sur… l’.

<a href="http://www.youtube.com/v/yCtAQ_9XMAE&hl=en_US&fs=1&">http://www.youtube.com/v/yCtAQ_9XMAE&hl=en_US&fs=1&</a>

Sources : l’Express, Le Parisien

15-11-2009, 11:47:37 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...galilee sur les pas de nos ancetres
Galilée : sur les pas de nos ancêtres
Galilée : sur les pas de nos ancêtres

Le site de Morouth - ou Morouss selon le nom du village arabe qui se trouvait à proximité - est l'un des plus beaux de la Galilée orientale : on admet qu'il a été  habité depuis les Asmonéens et jusqu'à la période des Croisades, soit durant 1200 ans (d'après la nature des pièces de la caisse de la communauté que l'on a retrouvée).

Il aurait représenté la partie orientale du secteur dont Flavius Josèphe assurait la sécurité (qu'il appelle Mérouth). Outre la synagogue, on a identifié également une salle d'étude, et on pense même que ce bourg, fort de quelque 1200 âmes, avait aménagé un local destiné à l'enseignement des enfants plus jeunes - c'est la première fois que l'on retrouve une telle structure en Galilée. On sait même que la grande personnalité qui vivait en ces lieux s'appelait «rav 'Hana». 

Plus aucune hésitation à s'y rendre ! La visite de ce site pose toutefois un problème : on ne peut en général y accéder que le vendredi après-midi, car il est situé au milieu d'un champ de tir de l'armée ! Pour s'y rendre, il faudra donc en convenir avec les autorités militaires... Bon, mais cela en vaut la peine : il s'agit de l'une des plus belles synagogues de la Galilée, datant du temps du Talmud (4e siècle) - peut-être plus spécifiquement conservée justement du fait qu'il est difficile d'y parvenir. 

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez contacter le responsable de la sécurité de la région au 0578 13 02 90.

Cette étape une fois franchie, s'ouvrent à vous trois possibilités pour vous y rendre : la plus facile consiste à prendre le chemin qui part face au village techerkesse (originaires du Caucase) de Ré'haniya, juste avant 'Alma (sentier marqué de rouge) en direction de la caverne de 'Alma. Quelque deux cents mètres avant la dernière descente avant la caverne, il faut ranger la voiture, et continuer à pied en empruntant le chemin marqué en noir, qui descend vers la plaine en partant sur la gauche. Après trois quarts d'heure de marche en descente, on arrive aux ruines de Morouth, qui restent fort impressionnantes, avec en particulier les vestiges du Miqwé sous la synagogue. On appréciera également, du haut de ce plateau, la vue donnant sur la plaine de 'Houla (Holé) et sur les derniers contreforts du massif de 'Amouqa et de Dalton. 

Pour repartir, deux solutions : un sentier marqué en vert qui part vers le Nord, et grimpe à Kitsion (endroit présumé où reposerait rabbi Chi'mon ben Lakich - les ruines que l'on y voit seraient également celles d'une synagogue, mais elles n'ont pas eu la chance de celles de Morouth, qui ont été sérieusement fouillées), puis continue vers 'Alma - nous ne l'avons pas suivi, mais on nous a dit qu'il était facile. 

Autre solution : continuer vers la plaine. Ce chemin donne sur un camp militaire situé face à Ayéleth haCha'har, qu'une voiture qui viendrait nous chercher peut rejoindre relativement facilement : en venant du Nord, il faut se diriger vers ce Qibouts, dépasser le site de Tel 'Hatsor (à visiter par ailleurs), pour arriver derrière lui à un chemin qui monte de manière assez abrupte vers Morouth, comme l'indique une pancarte au départ de ce chemin. Il faut s'arrêter avant le camp militaire que l'on rencontrera sur son chemin, et attendre le reste du groupe - impossible de monter plus haut. 

Une promenade que l'on ne regrettera pas ! Mais, attention, Chabbath approche...

15-11-2009, 11:00:56 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...ces musulmans qui se battent pour israel

Ces musulmans qui combattent pour l’Etat d’Israël

Rédigé par JSS le Nov 14th, 2009 and filed under Israël, Israël-Territoires Disputés. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

tsahal1Lorsqu’on évoque le conflit entre Israéliens et Palestiniens, l’image qui nous vient à l’esprit est celle d’une guerre entre musulmans et juifs. Une image qui n’est pas toujours exacte. “Des centaines de musulmans servent dans les rangs de l’armée israélienne”, dont certains ont participé à la dernière opération contre Gaza.
Fahd Falah, officier au sein de l’armée israélienne, est un musulman issu des bédouins d’Israël. Il est fier de servir sa patrie Israël, et est prêt à combattre à Gaza. “Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir, avec loyauté, pour protéger ma patrie Israël”, dit-il, reconnaissant avoir combattu dernièrement à Gaza. Il ajoute que “le service militaire au sein de l’armée israélienne est devenu héréditaire dans sa famille. Mon grand père et mon père ont servi dans l’armée, ça se transmet de père en fils “.
La plupart des bédouins musulmans sont fiers d’appartenir à Israël, notamment ceux qui sont nés depuis la création de l’Etat d’Israël. Mais, la coopération entre les Bédouins et les juifs était de mise avant que cet Etat ne voie le jour. Un cheikh de la tribu “al-Haïeb”, établi alors sur les collines d’al-khalil, prénommé Youssef, a envoyé une soixantaine de ses hommes pour combattre aux côtés de ses amis juifs contre leurs voisins arabes entre 1946 et 1947.
Il existe aujourd’hui un mémorial des soldats bédouins qui sont tombés sur le champ de bataille de l’armée israélienne. Un édifice ultramoderne équipé d’un système informatique ; il suffit d’un simple clic pour que la photo et la biographie du soldat musulman tué sur le front apparaissent.
Lors d’une cérémonie organisée par les soldats musulmans à l’occasion de la fête de l’indépendance israélienne, et du jour du soldat israélien, un grand nombre de responsables israéliens, dont le ministre des minorités, les cheikhs des tribus bédouins et les familles des soldas musulmans tués et  leurs sympathisants juifs ont été présents.
L’armée a refusé de dévoiler le nombre exact des musulmans enrôlés dans ses rangs, mais elle dit qu”’il existe des centaines et des centaines, voire des milliers”. Même si la loi israélienne n’oblige pas les musulmans israéliens au service militaire, comme c’est le cas pour les juifs et les autres minorités, qu’est-ce qui incite les musulmans à se rallier aux rangs de l’armée ?
Le colonel Ahmed Ramiz, responsable des minorités au sein de l’armée israélienne, estime que “le devoir numéro un de tout citoyen israélien est la défense de sa patrie en servant dans l’armée.
Selon un haut officier de l’armée, “les musulmans se sont rendus compte que pour bénéficier de tous les droits, il faut qu’ils accomplissent leurs devoirs dont le service militaire”. Et alors que Plomb Durci a suscité la colère des musulmans à travers le monde, “le nombre des musulmans au sein de l’armée israélienne a augmenté”, avance-t-il.
Parmi les groupes qui s’opposent à l’adhésion des musulmans à l’armée israélienne, le groupe islamiste de Raed Salah, au Nord d’Israël, très influent parmi les musulmans israéliens. Ce mouvement a émis une Fatwa interdisant aux musulmans de rejoindre les rangs de l’armée israélienne, “celui qui fait ça et est tué pendant la bataille, et privé de prière au sein des mosquées relevant de ce mouvement”. Cheikh Kamel al-Khatib, vice-président du mouvement prévient, “tout musulman qui part à Gaza et tue un autre musulman, ne nous appartient pas”.

15-11-2009, 10:49:46 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
14-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...amitie israelo allemande

Signes forts dans l’amitié israélo-allemande

Rédigé par JSS le Nov 13th, 2009 and filed under Israël-Relations internationales, Israël-Territoires Disputés. Vous pouvez suivre les réponses à cet article grâce au RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback à cet article

netanyahu-merkelC’est une première dans l’histoire du monde. Le gouvernement israélien, avec à sa tête le Premier ministre Benjamin Netanyahu, va se réunir pour, le 30 novembre à Berlin pour un conseil des ministres exceptionnel. Cette initiative répond à une réunion commune des cabinets allemand et israélien lors de la visite de la chancelière Angela Merkel en Israël en mars 2008, a ajouté un haut responsable gouvernemental sous couvert de l’anonymat.

Selon les médias israéliens, les principaux membres du gouvernement seront présents à Berlin, notamment le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman, le ministre de la Défense Ehud Barak et son collègue des Finances Youval Steinitz. La réunion devrait avoir lieu dans le Reichstag, le Parlement allemand, pour marquer le 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin.

Les cabinets des deux pays participeront ensuite à une réunion commune. L’Allemagne avait envoyé une invitation il y a plusieurs mois, mais l’événement avait été reporté à la suite du changement de gouvernement en Israël et en Allemagne.

Cette réunion est le pus grand signe d’amitié et de confiance mutuelle que deux nations peuvent se porter l’un envers l’autre. Félicitons le gouvernement de Madame Merkel pour son initiative hors du commun.

14-11-2009, 12:51:01 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
13-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Teva : 20ème meilleure société mondiale

Teva : 20ème meilleure société mondiale
Basé en Israël, Teva est le plus grand fabriquant de produits pharmaceutique génériques. La compagnie produit des médicaments génériques plus rapidement et en plus grande quantité que ses concurrents. C'est aussi le seul laboratoire de médicaments génériques qui possède sa propre marque de médicament, Copaxone, pour le traitement de diverses scléroses. Plus de 80% des ses ventes (plus de 11 milliards de dollars en 2008) se font en Europe et aux Etats-Unis. Le marché du générique mondial grandit très vite grâce aux demandes gouvernementales d'utiliser des médicaments moins coûteux.

13-11-2009, 15:49:18 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
12-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Djihad soudain ou « syndrome d'extrême stress » à Fort Hood ?

Daniel
 Pipes

 

Liste de diffusion de Daniel Pipes
11 novembre 2009

 
 Page d'accueil    |    Articles    |    Annulation 
 

Djihad soudain ou « syndrome d'extrême stress » à Fort Hood ?

par Daniel Pipes
FrontPageMagazine.com
9 novembre 2009

http://fr.danielpipes.org/7750/djihad-soudain-ou-syndrome-dextreme-stress-a-fort

Version originale anglaise: Sudden Jihad or "Inordinate Stress" at Ft. Hood?
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Le major Nidal Malik Hassan, le djihadiste de Fort Hood, sur une photo en 2000.

Quand un musulman en Occident, sans raison apparente, attaque violemment des non-musulmans, il s'ensuit une discussion prévisible sur les raisons qui l'ont poussé à agir.

L'Establishment – Force de l'ordre, politiciens, médias et monde académique- se trouve d'un côté de ce débat, insistant sur le fait qu'une certaine forme d'oppression a poussé le Major Nidal Malik Hassan, âgé de 39 ans, à tuer 13 personnes et à en blesser 38 , au camp militaire de Fort Hood [au Texas], le 5 novembre.

Toutefois il y a désaccord sur les détails [de l'oppression]. Hassan est présenté alternativement comme victime de « racisme », de « harcèlement subi en tant que musulman », de « sentiment de non-appartenance », du « syndrome de stress pré-traumatique », de « problèmes mentaux », de « problèmes émotionnels », de « quantité excessive de stress » ou [la crainte]d'être envoyé en Afghanistan comme étant son « pire cauchemar ». La conclusion peut se lire dans un en-tête typique d'un journal : « Ce qui s'est passé dans la tête du Major solitaire reste un mystère »

Les cas de violence de Musulmans contre les non-musulmans inspirent à ceux qui tiennent Hassan pour une victime de nouvelles excuses pleines d'imagination.

Voici quelques exemples pittoresques (inspirés par mon article [d'il y a quelques années] et du billet de mon blogue au sujet du refus du terrorisme islamiste)

  • 1990 : (pour expliquer l'assassinat du rabbin Meir Kahane ) [on a estimé que le meurtrier aurait pris ] « un anti-dépresseur prescrit par ordonnance ».
  • 1991 : (l'assassinat à Sydney de Makin Morcos) [a été ainsi motivé] « un cambriolage qui a mal tourné ».
  • 1994 : (L'assassinat au hasard d'un Juif sur le pont de Brooklyn ) [est expliqué comme] « violence de la rue ».
  • 1997 :(Les coups de feu qui ont tué des civils au sommet de l'Empire State Building) [ont été expliqués par] » beaucoup, beaucoup d'ennemis dans son esprit ».
  • 2000 : (L'attaque contre un bus scolaire d'écoliers juifs près de Paris)[a été expliquée comme un] « accident de la circulation ».
  • 2002 : ( le double meurtre de LAX [de los Angeles International Airport, a été expliqué comme] une « dispute au travail ».
  • 2002 : ('Les francs-tireurs embusqués de Beltway) [ont été expliqués comme ] une « relation de [famille] orageuse.
  • 2003 : (L'attaque de Hassan Karim Akbar sur des compagnons d'armes en en tuant deux) [a été expliquée comme ] un « problème de comportement. »
  • 2003 : (Le meurtre par mutilation de Sébastien Sellam) [a été qualifié de] « maladie mentale ».
  • 2004 : (Une explosion à Brescia en Italie devant un restaurant McDonald)[a été expliquée par ] la « solitude et dépression. »
  • 2005 : (Un massacre dans une maison de retraite en Virginie ) [ a été qualifié de ] « un désaccord entre le suspect et un autre membre du personnel » .
  • 2006 : (La tuerie qui a eu lieu au siège de la Fédération juive de Greater Seattle) [a été expliquée comme] une « animosité envers les femmes ».
  • 2006 : (Le meurtre avec un véhicule de sport en Caroline du Nord )[a été expliqué par] « son récent mariage arrangé peut l'avoir rendu stressé ».

Le sergent Karim Hassan Akbar , reconnu coupable du meurtre , en 2003, de deux autres soldats.

En outre, quand un admirateur arabo- américain d'Oussama Ben Laden a écrasé son avion sur un immeuble à Tampa , le blâme retombait sur le médicament contre l'acné, l'Accutane.

En tant que membre fondateur de l'école d'interprétation du djihad, je rejette ces explications comme étant faibles, tentant de noyer le poisson et cherchant des excuses. L'école djihadiste, toujours minoritaire, perçoit l'attaque de Hassan comme l'un des nombreux efforts musulmans déployés pour vaincre les infidèles et imposer la loi islamique. Nous nous rappelons un épisode antérieur de syndrome de djihad soudain dans l'armée américaine, ainsi que les nombreux cas de complots non meurtriers du djihad au Pentagone et l'histoire de la violence musulmane sur le sol américain.

Loin d'être mystifiés par Hassan, nous voyons des preuves accablantes de ses intentions djihadistes. Il a distribué des exemplaires du Coran aux voisins juste avant de devenir fou et il criait « Allahu Akbar » (Dieu est le plus grand), le cri du djihadiste , tandis qu'il tirait plus de 100 coups provenant de deux pistolets.

Ses supérieurs l'auraient mis en probation pour prosélytisme de façon inappropriée sur l'islam.

Nous notons ce que ses anciens compagnons disent de lui : l'un, Val Finnel, se souvient de Hassan disant « Je suis musulman d'abord et Américain ensuite » et il se rappelle Hassan justifiant les attentats-suicide ; un autre, le Colonel Terry Lee, rappelle que Hassan « a revendiqué que les musulmans aient le droit de se soulever et d'attaquer les Américains ». Le troisième, un psychiatre qui avait travaillé très étroitement avec Hassan, le décrit comme « presque agressif pour décrire son attitude concernant le fait d'être musulman. »

Enfin, l'école de pensée du djihad attribue de l'importance à l'attitude des autorités musulmanes américaines encourageant les soldats musulmans à refuser de combattre leurs coreligionnaires, fournissant ainsi une base pour le djihad soudain. En 2001, par exemple, en réponse à l'attaque américaine contre les Talibans, le mufti d'Egypte, Ali Gum'a, a émis une fatwa affirmant que « le soldat musulman dans l'armée américaine doit éviter de [participer] à cette guerre ». Hassan lui-même, faisant écho à ce message, a conseillé à un jeune disciple musulman, Duane Reasoner Jr, de ne pas rejoindre l'armée américaine parce que « les musulmans ne doivent pas tuer des musulmans ».

Si l'explication [ se référant au] jihad est à une écrasante majorité plus convaincante que celle [qui argue ]de l'état d'esprit de la victime, elle est aussi plus difficile à présenter.

Tout le monde trouve que blâmer la folie au volant, l'Accutane ou un mariage arrangé est plus facile que de discuter les doctrines islamiques. Ainsi, une prédiction [peut être faite]: ce que Ralph Peters appelle le « politiquement correct impardonnable de l'armée » attribuera officiellement l'agression de Hassan à sa victimisation et se gardera bien de mentionner le djihad.

Et c'est ainsi que l'armée se cache la réalité et ne se prépare pas à affronter

12-11-2009, 09:25:59 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
08-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...les medias israeliens

FIJ : "Les médias israéliens sont parmi les plus libres du monde"

Imprimer||Partager: digg del.icio.us facebook

La Fédération internationale des journalistes (FIJ) et la Fédération nationale des journalistes israéliens (FNJI) se réconcilient. Le groupe israélien avait été expulsé en juin dernier.

"Réunion de réconciliation" des journalistes à Tel-Aviv, cette semaine.
Photo: DR , JPost

Un accord a été conclu lors d'une réunion d'urgence, lundi 5 novembre à Tel-Aviv. Parmi les conciliateurs : Aidan White, secrétaire général de la FIJ, Michael Klehm et Andreas Bittner, représentant la Fédération des journalistes allemands, et Franco Siddi, secrétaire général du syndicat italien.

Les propositions de la réunion seront présentées lors d'une assemblée spéciale du Comité exécutif de la FIJ, à Bruxelles le 14 novembre prochain. La longue liste de suggestions doit y être discutée avant d'être ratifiée.

Franco Siddi tenait à restaurer l'entente avec la presse israélienne : "Eliminer la contribution des journalistes israéliens à notre fédération internationale était inconcevable. Les médias israéliens sont parmi les plus indépendants du monde, et leurs voix sont un élément essentiel de la FIJ, fondée sur la démocratie et des principes éthiques", a-t-il déclaré.

Un compromis a, par ailleurs, été trouvé au sujet de l'un des plus gros différends qui opposaient les deux parties : le paiement des cotisations à la FIJ. Selon l'accord, le syndicat israélien réglera une somme plus proche de celles payées par d'autres médias du Moyen-Orient (plutôt que celles des médias européens). La fédération remboursera aussi la moitié de ce que lui réclame la FIJ.

Pourtant, selon Yossi Bar-Moha, de l'Association des journalistes de Tel-Aviv, le débat central concerne "le statut complet et équitable des journalistes israéliens au sein de la FIJ."

En effet, la fédération avait été accusée d'ostracisme par certains de ses collègues arabes et une enquête sur la liberté de la presse à Gaza, après l'opération Plomb durci, avait été ouverte sans accord préliminaire avec les représentants israéliens.

White a déploré ce manque de communication et assuré que tout le monde prendrait plus de précautions à l'avenir.

La liste que lira le Comité exécutif de la FIJ, dans une semaine, propose :

1) Une réunion annuelle entre les dirigeants de la FIJ et de la FNJI pour revoir leurs relations ;
2) L'invitation d'Israël à une réunion prévue l'année prochaine en Sardaigne, pour les journalistes de la Méditerranée ;
3) L'organisation d'une réunion en Israël pour discuter de l'Initiative du Journalisme éthique de la FIJ - une campagne mondiale visant à améliorer les normes des médias ;
4) L'organisation en Allemagne d'une rencontre entre journalistes israéliens et palestiniens, avec le soutien de la Fédération des journalistes allemands ;
5) Un meilleur engagement des journalistes israéliens dans la branche européenne de la FIJ.

"Cet accord va approfondir le travail de nos collègues israéliens dans la région. S'il porte ses fruits, ce sera bénéfique pour l'ensemble de la communauté journalistique, à l'intérieur et à l'extérieur du pays", commente White.

08-11-2009, 13:42:24 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
07-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...WHY ,

Why Anti-Zionism = Anti-Semitism= Racism

10.06. 2006
http://www.zionism-israel.com/log/archives/00000107.html
Original content copyright by the author.
Zionism & Israel Center http://zionism-israel.com

I don't always agree with Dennis Prager, but this time he got it right. Explaining why anti-Zionism is anti-Semitism he wrote:


Imagine someone saying that he seeks the destruction of Italy because he regards Italian national identity as racist. Further, imagine that this person constantly denies being anti-Italian, because he does not hate all Italians, only Italy and all those who believe Italy should exist.
Now substitute "Jewish" for "Italian" and "Israel" for "Italy" and you understand the absurdity of the argument that one can be anti-Zionist but not anti-Jewish.





Among the many lies that permeate the modern world, none is greater -- or easier to refute -- than the claim that Zionism is not an integral part of Judaism or the claim that anti-Zionism is unrelated to antisemitism.
...When people isolate the one Jewish state in the world for sanctions, opprobrium and delegitimizing, they are doing so because it is the Jewish state. And that, quite simply, is why anti-Zionism is simply another form of Jew-hatred.

You can criticize Israel all you want. That does not make you an antisemite. But if you are an anti-Zionist or advocate the destruction of the Jewish state, then let's be clear: You are an enemy of the Jews and of Judaism, and the word for such a person is antisemite.



Actually, if you want to destroy the national state of any people, you are a racist, and a few other bad things as well.
Ami Isseroff

07-11-2009, 16:21:50 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... a tous ceux et cellesqui disent que l'antisionisme n'est pas de l'antisemitisme

Séparer antisionisme et antisémitisme ?

Par Dennis Prager - Adaptation française de Simon Pilczer, volontaire de l’IHC

mardi 30 mai 2006

Imaginez que quelqu’un déclare qu’il cherche à détruire l’Italie parce qu’il considère l’identité nationale italienne comme raciste. Ensuite, imaginez que cette personne nie de façon constante être anti-italienne, parce qu’elle ne hait pas les italiens, mais seulement l’Italie et tous ceux qui croient que l’Italie doit exister.
Maintenant, remplacez « Italien » par « Juif » et Italie » par « Israël », et vous comprenez l’absurdité de l’argument posant que l’on pourrait être à la fois antisioniste mais pas antijuif.


Parmi les nombreux mensonges qui imprègnent le monde moderne, il n’y en n’a pas de plus grand - ou de plus facile à réfuter - que la proclamation que le sionisme ne fait pas intégralement partie du judaïsme, ou que l’antisionisme n’est pas lié à l’antisémitisme.

De façon à comprendre pourquoi, il faut d’abord expliquer le sionisme et l’antisionisme.

Un mouvement séculaire moderne appelé sionisme a été fondé au 19ème siècle, mais la croyance que les Juifs sont attachés à Sion (le terme biblique pour Jérusalem) est aussi ancienne que le Peuple juif (voir « Tant de types de Juifs, si peu de clarté ; URL = http://www.jewishworldreview.com/0306/prager031406.php3 pour une discussion sur la façon dont les Juifs sont un peuple et pas seulement une religion).

En remontant à la destruction du premier Etat juif, des Juifs étaient déjà sionistes en ce sens qu’ils priaient avec ferveur pour revenir à Sion. Bien que le mouvement connu sous le nom spécifique de « sionisme » soit moderne, le mouvement des Juifs retournant à Sion remonte à plus de 2500 ans. C’est pourquoi déclarer que le sionisme - le retour du Peuple juif à Sion - n’est pas partie intégrante du judaïsme est un mensonge théologique et historique.

Le judaïsme a toujours comporté trois composantes : D.ieu, la Torah et Israël, transcrites en gros en tant que foi, pratique et peuple. Et ce Peuple juif a été conçu comme celui vivant dans le pays juif appelé Israël. On peut prétendre que l’Etat moderne d’Israël a été fondé aux dépens des Arabes vivant dans la zone géographique connue sous le nom de Palestine (il n’y a jamais eu de pays ou de nation appelée Palestine) ; mais cela ne permet en aucune manière de rejeter le fait indiscutable que le sionisme fait partie intégrale du judaïsme. Pas plus le fait que certains Juifs ayant abandonné le judaïsme sont opposés au sionisme, pas davantage que cette minuscule secte de Juifs ultra orthodoxes [les « Neturei Karta »] qui croient que seul le Messie pourra fonder un Etat juif en Palestine.

Quand des étudiants musulmans anti-israéliens manifestent sur un campus en scandant : “Oui au judaïsme, Non au sionisme », ils inventent un nouveau judaïsme tiré de leur haine d’Israël. C’est comme si des anti-Musulmans scandaient en marchant : « Oui à Allah, Non au Coran ». Exactement comme Allah, Mohammed et le Coran sont inextricablement des composantes de l’islam, de même, D.ieu, la Torah et Israël sont celles du judaïsme.

Mais, pourrait-on objecter, même si le sionisme fait autant partie du judaïsme que toute autre part de la Bible hébraïque, l’Etat juif moderne d’Israël n’a pas le droit d’exister parce qu’il a chassé beaucoup d’Arabes indigènes, appelés plus tard Palestiniens.

Avant de répondre à cela, il est crucial de comprendre que cet argument - que la fondation d’Israël serait illégitime - est sans aucune relation avec l’antisionisme. Une personne honnête intellectuellement qui croit que la fondation d’Israël est illégitime devrait tout de même reconnaître que le sionisme est une part inséparable du judaïsme.

Mais l’argument qu’Israël serait illégitime parce que sa fondation a produit 600.000 à 700.000 réfugiés arabes est aussi anti-juif que l’antisionisme. Pratiquement tous les pays du monde ont été fondés en déplaçant quelque peuple ayant vécu là, et beaucoup de ces pays ont fait bien pire, contre bien plus de gens qu’Israël. Donc, celui qui appelle uniquement à la destruction d’Israël devrait plutôt expliquer pourquoi, de tous les Etats sur terre dont la fondation fut accompagnée par le déplacement de tiers, seul l’Etat juif est illégitime.

Prenez par exemple le Pakistan. A l’opposé de l’Etat juif d’Israël, qui a existé à deux reprises auparavant dans l’histoire, il n’y a jamais eu de pays appelé Pakistan, pas plus qu’il n’y a eu un pays musulman indépendant dans cette fraction de l’Inde d’où a été créé le Pakistan. De plus, si l’Etat juif d’Israël était illégitime parce qu’il a produit 600.000 à 700.000 réfugiés arabes, pourquoi n’est-ce pas l’Etat musulman du Pakistan, qui a produit plus de huit millions de réfugiés, qui serait illégitime ?

La réponse est évidente. Quand des gens mettent à part le seul Etat juif dans le monde pour le sanctionner, le couvrir d’opprobre, et le délégitimer, ils le font parce que c’est l’Etat juif. Et cela, tout simplement, est la raison pour laquelle l’antisionisme est une autre forme de haine antijuive.

Vous pouvez critiquer Israël autant que vous voulez. Cela ne fait pas de vous un antisémite. Mais si vous êtes un antisioniste, ou si vous défendez la destruction de l’Etat juif, alors soyons bien clairs : vous êtes un ennemi des Juifs et du judaïsme, et le mot désignant une telle personne est antisémite.


http://www.jewishworldreview.com/05...

07-11-2009, 13:27:19 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
06-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...pourquoi et comment antisionisme et antisemtisme c'est la meme chose

Antisionisme et antisémitisme une certaine proximité
Des historiens et analystes comme Anne Grynberg, Georges Bensoussan ou le professeur de sciences politiques israélien Ilan Greilsammer[estiment que l'antisionisme n'admet pas que le seul peuple qui n'ait pas droit à une organisation politique, et une existence politi.que, soit le peuple juif, ce qui relève selon eux de l'antisémitisme. G. Bensoussan rappelle que loin de mettre fin à la diaspora, le mouvement national juif a au contraire contribué à la renforcer en concevant une identité juive laïcisée. Le philosophe Vladimir Jankélévitch a estimé que l'antisionisme était une manière politiquement correcte d'être antisémite, « au nom de la démocratie » : « L'antisionisme est une incroyable aubaine, car il nous donne la permission - et même le droit, et même le devoir - d'être antisémite au nom de la démocratie ! L'antisionisme est l'antisémitisme justifié, mis enfin à la portée de tous. Il est la permission d'être démocratiquement antisémite. Et si les juifs étaient eux-mêmes des nazis ? Ce serait merveilleux[. » Ou encore Antoine Spire, alors membre de la direction nationale de la Ligue des droits de l'homme avant de la quitter[
: « Aujourd'hui, l'antisionisme, même s'il ne se veut pas antisémite, vise non seulement la politique israelienne , mais aussi Israël et son lien avec ses soutiens en diaspora qu'on accuse sans toujours aller y voir d'inconditionnalité ; il en vient à récuser l'existence même d'un État juif. C'est là que peut se nouer le lien entre antisionisme et antisémitisme :
de l'antisionisme au vœu de disparition de l'État hébreu, il n'y a qu'un fil,
et de la disparition de l'État hébreu à la haine de ceux qui militent pour le droit à l'existence de l'État d'Israël, il n'y a qu'un pas ]. Selon le rapport Ruffin de 2004, remis au Premier ministre français, il émerge une forme d'antisémitisme par procuration que constitue l'antisionisme radical [...] fortement représenté au sein d'une mouvance d'extrême gauche altermondialiste et verte
]. En 2005, l'Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, qui fait partie du Conseil de l'Europe, définit une relation entre anti-sionisme et antisémitisme. Il précise quelles sont selon lui les manières d'attaquer Israël ou le sionisme qui sont susceptibles de relever de l'antisémitisme
En 2006, les chercheurs Kaplan et Small ont analysé la prévalence de l'antisémitisme dans les milieux antisionistes
. Dans leur résumé ils précisent : « en se basant sur l'enquête de 500 citoyens dans chacun de 10 pays européens, les auteurs se demandent si les individus ayant des vues extrêmement anti-israéliennes ont plus de probabilité d'être antisémites », et ils contrôlent ces données « selon de nombreux facteurs perturbants potentiels ». Ils ont trouvé, au cours de l'enquête sur échantillon, que « des sentiments anti-israéliens permettent de prédire de manière consistante la probabilité que l'individu soit antisémite, cette probabilité d'antisémitisme mesuré croissant en même temps que l'étendue des sentiments anti-israéliens observés ». Ainsi, selon les auteurs, si l'on sélectionne les Européens qui pensent qu'Israël est un « État d'apartheid » et qui croient que « les forces israéliennes visent délibérément des civils Palestiniens », alors ce groupe contiendra bien plus d'antisémites que la moyenne européenne. Le sentiment antisioniste à l'échelle internationale, de même que l'antisionisme au sein des États, suit principalement les événements du Proche-Orient. Ainsi, l'invasion américaine de l'Irak en 2003 ravive l'antisionisme dans certains pays. En novembre 2008, le Premier ministre belge Yves Leterme déclare à la commémoration de la Nuit de Cristal que le nouvel antisionisme cache l'antisémitisme[59]. L'universitaire britannique David Hirsh (Goldsmiths College, University of London) s'est penché sur la question de la proximité entre antisémitisme et antisionisme dans un working paper pour l'université Yale intitulé « Anti-Zionism and Antisemitism: Cosmopolitan Reflections »[60]. Il tire de cette étude les conclusions suivantes : « Parfois la critique d'Israël est antisémite », de même que parfois la critique d'Hillary Clinton est misogyne, et parfois la critique du Zimbabwe est raciste. À la question : « Est-ce que la critique d'Israël est nécessairement antisémite ? », il répond : « Non, bien sûr que non, mais qui a prétendu qu'elle l'était ? Il y a très peu de portes-parole de la communauté juive ou de politiciens israéliens qui sont prêts à clamer de telles évidentes faussetés. L'affirmation que la critique d'Israël serait nécessairement antisémite fonctionne presque toujours comme un argument d'homme de paille. Les difficiles discussions auxquelles les "critiques d'Israël" doivent se confronter sont que la critique d'Israël est souvent exprimée en usant d'une rhétorique ou d'images qui résonnent avec l'antisémitisme ; ou que la critique jauge souvent Israël selon des standards plus élevés que pour les autres Etats, et pour aucune bonne raison ; ou qu'elle emploie souvent une théorie du complot ; ou qu'elle utilise des analogies diabolisantes ; ou qu'elle attribue aux Juifs le rôle d'oppresseurs ; ou que la critique est faite d'une telle manière qu'elle cherche à provoquer la vaste majorité des Juifs ; ou que le mot "critique" est en réalité utilisé pour représenter des pratiques discriminatoires envers les Israéliens ou contre les Juifs [David Hirsh fait allusion au boycott des universités israéliennes proclamé alors en Grande-Bretagne]. Ces charges bien plus sérieuses et réalistes sont trop souvent balayées par l'emploi allègre de la formulation de Livingstone : "depuis bien trop longtemps l'accusation d'antisémitisme a été utilisée contre quiconque est critique envers les politiques du gouvernement israélien" (Livingstone, 2006).

06-11-2009, 19:59:36 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...paracha ect......

PARACHA VAYERA

Paris : Entrée 17h04  - Sortie 18h12

Lyon : Entrée 17h02 – Sortie 18h07

Marseille : Entrée 17h06 – Sortie 18h08

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Hachem apparaît à Avraham à la suite de la mila

- Les 3 anges (Mikaël, Refaël, Gabriel) sont reçus par notre patriarche

- Les villes de Sodome et Amora sont détruites.

- Avimelekh, roi des Pélishtim, capture Sarah. Il la rend à son mari à cause de certaines plaies qui s’abattent sur lui.

- Hachem exauce Sarah et lui donne un fils.

- Naissance d’Ytshak.

- La aquedat Ytshak (le sacrifice ou plutôt le ligotage d’Ytshak)

 

Notre parachah rapporte l’essentiel de l’histoire d’Avraham une fois qu’il

est devenu «Avraham» par la circoncision, dans la parachah précédente.

Hachem se montre à Avraham dans les plaines de Mamré alors qu’il est assis à l’entrée de sa tente. Trois invités viennent vers lui, dont l’un lui annonce la naissance d’un fils à Sara «dans un an». Ensuite ils se lèvent, et «deux anges» viennent détruire Sdom et ses banlieues et sauver Lot, qui s’enfuie de Tsoar et se réfugie avec ses filles dans un souterrain. Des plaines de Mamré, Avraham va vers le Néguev et s’installe à Guerar, où Sara est emmenée chez Avimélekh puis rendue. Avraham prie pour la fertilité de la maison d’Avimélekh et Hachem donne à Sara un fils. Elle dit à Avraham de séparer Yichmaël le fils de la servante et de le renvoyer avec sa mère Hagar. Avimélekh conclut une alliance avec Avraham, et Beershéva est la ville où Avraham plante un tamaris et invoque le nom de Hachem. Il vit pendant longtemps chez les Philistins.. Ensuite il lui est ordonné de sacrifier Yitz’hak, et il revient de là à Beershéva. Avraham apprend la descendance de son frère Na’hor, dont Béthuel son fils, qui a enfanté Rivka.

 

Paracha VAYERA en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

LA HALAKHA DE LA SEMAINE ?

Nous apprenons de la paracha la mitsva de visiter les malades. Il est bon de prier pour la guérison complète des malades qu’on visite, surtout au moment de la visite.

Si on est dans l’impossibilité de leur rendre visite, on pourra leur téléphoner, leur envoyer un message, un e-mail, ou bien plus traditionnellement leur envoyer une carte de voeux par voie postale, pour leur remonter le moral.

Refoua chéléma à tous les malades et une bonne santé à tous!

 

En quoi consiste l’essentiel de l’étude de la Torah pour le débutant ?

Celui qui découvre le monde de l’étude de la Torah – le Baal Techouva – apprendra d’abord comment se conduit un Juif depuis son lever jusqu’à son coucher. Il étudiera la structure des prières et des bénédictions usuelles et les principales traditions. On l’initiera aux lois principales du Chabbat et des fêtes, de la cacherout ainsi qu’aux lois morales telles que l’interdiction du vol, du mensonge, de la médisance, de l’orgueil, du gaspillage (de temps, d’argent, d’objets…) etc.
Une fois que le débutant aura maitrisé la lecture de l’hébreu – ou même avant – il étudiera les textes sacrés : ‘Houmach (Bible), Michna, Choul’han Arou’h (lois), Guemara etc. Dès que possible, il récitera chaque jour des Tehilim – Psaumes, éventuellement en phonétique au départ mais le plus rapidement possible dans le texte hébraïque.
Tout Juif a l’obligation d’étudier la Torah, qu’il soit riche ou pauvre, qu’il soit en bonne santé ou non, qu’il soit jeune ou âgé et même s’il est occupé toute la journée pour nourrir sa famille.
Dès que l’enfant sait parler, son père lui enseigne le verset «Torah Tsiva Lanou Moché Moracha Kehilat Yaakov» (La Torah que Moïse nous a enseignée est un héritage pour la communauté de Jacob).
Les femmes et jeunes filles ont l’obligation d’étudier la Torah, les lois qui les concernent ainsi que la ‘Hassidout qui permet d’apprendre à connaître, aimer et respecter D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Il le saura de toutes façons

Sache que même si on ne lui dit pas explicitement le nom de la personne qui a dit du mal de lui, qu’on se contente de lui raconter, simplement, mais que le nom de la personne ressortira de lui-même de l’histoire, ou bien le fait qu’on a parlé de lui, ou bien ce qui lui a été fait, c’est aussi interdit.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Visitons les malades !

Essayons de réserver un créneau horaire dans notre emploi du temps si chargé pour rendre visite aux malades et aux personnes âgées. En effet, dans notre paracha, Hachem « rendit visite » à Avraham affaibli par la brit mila. La Guémara enseigne qu’il est méritoire de rendre visite aux malades ; et celui qui visite les malades sera épargné le jugement du guéhinam. En outre, il sera béni dans ce monde ci.

Parlons peu et agissons beaucoup !

Avraham promit à ses invités un peu de pain. Mais il leur servit ensuite un repas royal pour lequel il égorgea trois veaux et utilisa neuf séah de farine. Il leur servit également de la crème et du lait. Agissons ainsi, à l’image des

tsadikim en multipliant nos (bonnes) actions et en parlant moins.

Ne perdons pas espoir ! Prions encore !

On ne pensera jamais que la situation est désespérée, qu’elle est sans issue. Nous apprenons cela de Sara qui donna naissance à son fils dans sa vieillesse. Hachem fit cela pour que ce soit un signe dans la suite des temps.

Pour Hachem tout est possible. Ne désespérons pas et redoublons nos prières pour nos voeux les plus chers.

 

Oui, nous le pouvons !

En 1992, une dame élégante de 85 ans entra dans le bureau de Rav Yaakov Biderman, l’émissaire principal du Rabbi de Loubavitch en Autriche.
«Je m’appelle Margareta Chayos ; j’étais chanteuse d’Opéra et je vous annonce que j’étais la première émissaire du Rabbi ici, bien avant vous, quoi que vous en pensiez !»
Descendante des Rabbis de Viznitz, elle avait abandonné «l’ancien mode de vie» pour se jeter avec frénésie dans «la vraie vie» et s’était établie à Vienne où elle était devenue chanteuse d’Opéra.
Quand la guerre éclata, elle parvint à s’enfuir grâce à l’aide d’amis non-juifs et arriva aux Etats-Unis où elle épousa un descendant du célèbre commentateur talmudique, le Maharatz Chayos. Là elle donna naissance à leur fille qui épousa un médecin juif, de fait une sommité du monde médical et, par ailleurs, grand donateur du mouvement Loubavitch. Ce fut à l’occasion d’un gala de collecte de fonds que ce médecin fut gratifié d’une entrevue avec le Rabbi et sa belle-mère eut l’honneur d’y participer également.
«Quand je suis entrée dans le bureau du Rabbi, je ne sais pas pourquoi, j’ai ressenti que, pour la première fois depuis la Shoah, je pouvais pleurer – pour tous les membres de ma famille que j’avais perdus. Je racontai au Rabbi toute ma vie et il m’écouta intensément. J’annonçai au Rabbi que je désirais retourner à Vienne. Le Rabbi me demanda alors de remplir deux missions pour lui, là-bas : transmettre ses amitiés au Grand-Rabbin de Vienne, Rav Aquiba Eisenberg et, d’autre part, rendre visite à un certain professeur juif de l’Université de Vienne, M. Frankel. Je devais lui transmettre ses amitiés et lui dire au nom du Rabbi qu’il ne devait pas abandonner. Il devait rester ferme dans ses idées et continuer à travailler avec vigueur et enthousiasme. S’il restait fort dans ses opinions, il parviendrait à vaincre tous les obstacles ! Et le Rabbi développa assez longtemps ce thème.
A Vienne, je n’eus aucun mal à trouver Rav Eisenberg mais à l’Université, on n’avait pas vu M. Frankel depuis deux semaines et on refusait de me donner son adresse. Je dus me débrouiller autrement et finis par la trouver.
Quand j’arrivai devant sa maison, je sonnai à la porte. Une femme ouvrit et je pus distinguer derrière elle de nombreux crucifix.
Quelques instants plus tard, le professeur apparut. Il avait l’air désabusé, semblait très nerveux et je me sentis mal à l’aise : «J’ai pour vous un message d’amitié de Rabbi Schneerson, de Brooklyn !» annonçai-je.
- Qui est-ce ? demanda-t-il, les yeux dans le vague.
- Le Rabbi m’a demandé de vous transmettre de ne pas désespérer, de rester ferme dans vos convictions et de continuer vos travaux avec détermination. Si vous avancez avec confiance en vous et en vos idées, vous connaitrez le succès ! »
Son visage changea complètement.
- Je ne peux pas le croire ! affirma-t-il. Il s’essuya le visage et continua : «Ce Rabbi de Brooklyn a su exactement quand vous envoyer ! C’est un vrai miracle ! Vous m’avez sauvé !» Il pleurait à nouveau et n’arrêtait pas de me remercier.
Après le départ de Margareta, le rav Biderman procéda à une petite enquête. Le professeur Victor Frankel était encore vivant, il avait 87 ans et était devenu célèbre. De plus, il était un contributeur régulier de son Beth ‘Habad à Vienne ! Rav Biderman raconte :
«Je lui téléphonai, me présentai et lui demandai de me recevoir :
- Je ne me souviens plus du nom de la dame mais je me souviens très bien de sa visite ! Jamais je ne l’oublierai ! Ma gratitude envers Rabbi Schneerson est éternelle ! proclama Dr Frankel.
Il raconta qu’étudiant, il avait excellé dans les domaines de la neurologie et de la psychiatrie : il avait fait partie du cercle intime de Freud, le père de la psychanalyse.
Déjà avant la guerre – et encore plus durant ses trois terribles années passées à survivre dans les camps – il avait développé des idées contraires aux théories de Freud. Celui-ci soutenait que l’homme avait la capacité de s’élever spirituellement, de se libérer des contingences et d’être capable de donner un sens à la vie. Il avait vu dans les camps des êtres dénués de tout mais capables de donner leur dernier morceau de pain à d’autres détenus. Tout peut être pris à un homme sauf sa liberté de choisir le bien !
Mais dans les milieux universitaires d’après-guerre, les idées de Freud étaient les seules admises tandis que celles de Frankel étaient dédaignées, considérées comme fanatiques et non-scientifiques.
- Rav Biderman ! s’exclama Dr Frankel. J’ai survécu à la déportation mais je ne pouvais pas supporter la dérision de mes collègues. Je n’avais plus d’amis, plus d’étudiants ; j’envisageai la démission ou même pire, quand cette femme entra et me transmit le message du Rabbi ! Espoir ! Inspiration ! Quelqu’un à Brooklyn - qui plus est un Rabbi ‘hassidique - avait entendu parler de moi, appréciait mes théories et connaissait mon état d’esprit ! Je n’étais plus seul !
Et je me suis battu. Peu de temps après, on m’a offert une chaire à l’Université. Mon livre a été traduit en anglais («Man’s search for meaning») et je suis devenu célèbre.
Quand ‘Habad s’est installé à Vienne, je suis devenu un de ses premiers donateurs».
Le livre de Victor Frankl a marqué un tournant dans la pensée moderne et a donné à la psychiatrie un ton positif. Il devint un orateur recherché de par le monde, obtint 29 titres de Docteur Honoris Causa. Son premier livre fut vendu à plus de dix millions d’exemplaires et fut cité par la bibliothèque du Congrès américain comme l’un des livres ayant eu le plus d’influence au XXème siècle !
Tout ceci ne serait pas arrivé sans l’intervention discrète mais prophétique et aimante du Rabbi.
En 2003, Shimon Cown, un australien ‘Hassid de Loubavitch – par ailleurs expert de l’œuvre de Frankel – rendit visite à sa veuve non juive. Ils parlèrent pendant des heures puis elle apporta une paire de Téfiline et un Talit :
- Mon défunt mari les portait chaque jour ! Quand on lui demandait s’il croyait en D.ieu, il répondait par une pirouette.
Apparemment le Rabbi influença Victor Frankel bien davantage qu’on ne l’imagine!

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

06-11-2009, 12:19:38 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
05-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...la venue du machiah est proche

L’arrivée du Messie se rapproche Par le Rav Chlomo Aviner
rav chlomo aviner

le rapport Goldstone accuse l’Etat d’Israël de s’être comporté de façon immorale et d’avoir commis des crimes de guerre pendant l’Opération militaire « Plomb durci ».

Il s’agit d’une bonne nouvelle, car cela signifie que l’arrivée du Messie se rapproche.

Comme on le sait, le Messie sera lui aussi victime d’une telle accusation ainsi qu’il est écrit dans le Livre du prophète Isaïe, ch. 63, v. 1 à 6 : « Quel est celui qui vient d’Edom, qui arrive de Bacra, les vêtements teints de rouge : «les vêtements du Messie sont tachées de sang. `Qu’il est magnifique dans son costume et s’avance fièrement dans l’éclat de sa force !»

- « C’est moi, qui parle le langage de la justice et suis puissant pour sauver » : ce sont les paroles du Messie, c’est son rôle, sauver mon peuple. Pourquoi cette couleur rouge à ton vêtement ? pourquoi tes habits sont-ils comme ceux du vendangeur qui foule le pressoir ? C’est que j’ai foulé une cuvée à moi tout seul, et d’entre les nations personne n’a été avec moi : pourquoi mes habits sont-ils maculés de sang ? car je suis seul, personne ne me soutient.

Vous, peuples du monde, qui vous attaquez à nous à propos de ce que nous avons fait dans la Bande de Gaza, lors de l’opération militaire « Plomb durci », où étiez-vous donc pendant 60 ans ? Où étiez-vous donc lorsque nous avons été attaqués dans les guerres et les actes terroristes ? Pourquoi n’avez-vous pas crié à ce moment-là ? Pourquoi n’avez-vous pas hurlé lorsque des missiles en provenance de Gaza nous ont attaqué sans arrêt pendant 8 ans ?! Nous n’avions pas le choix ! Il fallait que nous nous défendions !!!

C’est pour cela que « Je les ai pressurés dans ma colère, écrasés dans mon courroux. Leur sève a rejailli sur mes vêtements et mes habits en sont tout souillés. Je les ai vaincus, et c’est ma victoire qui a fait couler ce sang sur mes habits ».

« Car c’était un jour de revanche dans ma pensée, l’année de mes représailles était venue : « combien de temps aurait-il encore fallu attendre ?! Combien de temps peut-on supporter cela ?! Combien de temps peut-on rester sans réagir ?!

« Et j’ai regardé : personne pour me prêter main forte ! » : lorsqu’on nous frappe, personne ne s’intéresse à nous, mais lorsque nous nous défendons, alors tout d’un coup cela est critiqué.

C’est pour cette raison que je vous annonce la chose suivante :

« Alors mon bras fut mon secours, mon indignation fut mon auxiliaire, et j’ai broyé des peuples dans ma colère, je les ai étourdis dans ma fureur, et fis couler leur sève à terre ».

Par conséquent, le Messie est arrivé. Dans la Galout (hors d’Israël), les non-juifs nous ont frappé, ils nous ont assassiné .Ils nous ont pourchassé, mais nous ne pouvions rien faire contre cela, nous étions telle une brebis au milieu de 70 loups. Mais maintenant, tout d’un coup, la brebis a la force de réagir et lorsque les loups l’attaquent, elle riposte en se battant. Comment la brebis ose-t-elle ? Ce n’est pas ainsi qu’on respecte les règles du jeu « La brebis doit prendre des coups, bien entendu, celui qui est sacrifié est forcément coupable. Si ce n’était une brebis, le loup ne la dévorerait pas …..

C’est de cette façon que nous montrons que nous sommes un peuple qui veut vivre. Même en Galout, le peuple voulait vivre, mais il n’y avait pas tellement de choix. Maintenant, nous avons le choix, et nous nous défendons. Ici il s’agit d’une guerre et nous protégeons nos frères ! Nos ennemis ont installé leurs armes au milieu de la population civile : dans les écoles et dans les ambulances. L’ennemi se sert de la population civile en tant que bouclier humain. Que peut-on faire ?

Le Colonel Richard Kemp , qui est un colonel anglais qui a combattu pendant des années contre la terreur, a dit dans son rapport qu’il y a eu des erreurs et que des civils ont été blessés, bien que l’Etat d’Israël et l’Armée d’Israël, Tsahal , aient tout fait pour qu’il n’y ait pas de blessés parmi les civils , et cela bien plus que toute autre armée dans l’histoire des guerres. Le Colonel a raconté que Tsahal a envoyé plus de 2 millions de flyers (pour annoncer les combats) et qu’il a fait plus de 100 000 appels téléphoniques afin d’avertir les habitants afin qu’ils quittent les zones des combats. C’est ce qu’a dit le roi Saül au Kéni :

« Allez. Partez, séparez-vous de l’Amalécite, car je pourrais vous anéantir avec lui » (Samuel I, ch.15, v. 6). Je n’ai rien contre toi, mais je suis obligé de mener ce combat.

En outre, des centaines de combats ont été annulés de peur de blesser des civils. On a même fait venir des quantités énormes de matériel de soutien humanitaire (nourriture, médicaments etc.…).

Il n’y a jamais rien eu de comparable auparavant, il se peut qu’il y ait eu des erreurs, mais c’était la guerre ! Il y a des règles de conduite morale à tenir lors de guerres, mais cela aussi fait partie de la guerre. Notre but, c’est de protéger nos frères, nos femmes et nos enfants qui eux n’ont jamais rien fait de mal.

Nous sommes un peuple qui aime la paix et poursuit la paix, mais lorsque nous sommes contraints de combattre, nous nous battons. Esaü, lui, aimait combattre : « tu vivras par la force de ton glaive » (Genèse ch. 27, v. 40). Il tirait sa raison de vivre de son glaive. Mais nous, nous ne trouvons pas notre raison de vivre à la force de notre glaive, cependant nous avons besoin de ce glaive, cela s’appelle « les habits d’Esaü » : nous revêtons des habits d’Esaü malgré nous, car nous n’avons aucun autre choix.

Rappelons-nous ce qui s’est passé au Goush Katif. Nous sommes partis de là-bas, et le prix que nous avons dû payer a été énorme. 8000 juifs ont été expulsés de leurs maisons, il y a eu tellement de familles qui ont été détruites à cause de cela et ne se sont pas remises de ce désastre même jusqu’à aujourd’hui, ce qui a même causé une déchirure au sein de notre peuple. Depuis que nous sommes partis, pas une maison n’a été édifiée là-bas, ni aucun arbre n’a été planté, et tout l’argent reçu a été investi dans la guerre. Il faudrait presque dire que ces gens-là, leur but est plus a nous tuer que de chercher à vivre eux-mêmes. C’est pour cette raison que nous n’avions pas le choix et qu’il fallait que nous nous battions.

Le peuple d’Israël est un peuple tolérant et patient. Mais parfois, la situation devient intolérable. Par conséquent, pour ce peuple qui s’est établi à Sion, tant ceux de la droite que ceux de la gauche, tous sont de l’avis qu’il est impossible de continuer à vivre ainsi, et nous tous savons que nous devons mener ce combat qui est un combat juste. Tous ces rapports mensongers ont sorti les évènements de leur contexte véritable, et ils n’ont pas pris en considération ce que nous avons fait et ce qu’il est habituel de faire dans ces circonstances dans le monde en général.

Quelle est la conséquence de ces faits ? Cela a renforcé le peuple d’Israël qui s’est senti plus uni. L’ennemi, que ce soit par les armes ou par la parole, nous a soudés.

C’est le Messie qui protège le peuple d’Israël et le réunifie.

L’Honneur Du Mont Du Temple

Comme beaucoup d’autres sujets, celui du Temple est un sujet qui nous dépasse intellectuellement. C’est pour cette raison qu’il faut se comporter avec crainte et respect, et nous devons nous garder de croire que nous sommes capables de traiter ce problème uniquement avec nos capacités humaines. Cependant, une attitude extrémiste peut aussi se révéler destructrice, et c’est ainsi que nous devons l’étudier intensément et, autant que possible nous efforcer de le comprendre. Il faut étudier le sujet du Temple selon la Hala’ha et selon l’aspect intellectuel, et l’approfondir, que ce soit aussi lors de congrès ou de conférences qui s’adressent au grand public.

Beaucoup de Talmidé Ha’hamim (d’érudits en Torah) se sont résolument exprimé de façon catégorique à propos du Temple :

Selon eux, il ne faut en aucun cas toucher au Mont du Temple. Par exemple, le Rav Tsvi Yehouda Kook, qui n’en était pas moins idéaliste, ni moins courageux, ni moins convaincu et qui n’avait pas moins d’intuition qu’aucun autre érudit en cette matière, et encore moins que d’autres « renards qui dévastent les vignes » (voir Maïmonide, Lois sur l’Etude de la Torah, 5 paragr. 6 ), et c’est lui-même qui a donné l’impulsion fondamentale aux pionniers des villages qui ont été édifiés (en Judée Samarie), le Rav Tsvi Yehouda Kook a néanmoins tenu à nous enseigner qu’il ne fallait pas toucher au problème du Mont du Temple. Ce n’est pas pour cela que l’on est faible, et celui qui se laisserait emporter par l’enthousiasme n’est pas non plus pour autant un héros.

En ce qui concerne le mont du Temple, on nous reproche d’avoir une attitude semblable à celle des « orthodoxes » antisionistes par rapport à Erets Israël. C’est juste.

Qu’y-a-t-il de spécial ici ? Est-ce qu’il faudrait donner une égale importance à toute chose ? Serions-nous descendus si bas que nous serions devenus incapables de faire des distinctions entre les niveaux ? Ceux qui se sont enflammées en faveur du Mont du Temple et de sa gloire sont certainement empreints de très bonnes intentions, mais, en même temps, à mon avis, ce phénomène me semble être complètement dans l’erreur et même négatif et malfaisant’.

En ce qui concerne le Mont du Temple, ce n’est pas encore le moment d’agir, mais alors à propos de quoi est-ce « le moment d’agir ? »

Maintenant, ce qui est le plus urgent, c’est d’œuvrer afin de reconstruire la nation juive, le peuple d’Israël, par l’amour et la foi.

05-11-2009, 21:26:26 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
28-10-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...thora et judaisme

PARACHA LEKH LEKHA

Paris : Entrée 17h16  - Sortie 18h22

Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16

Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem

- La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.

- Saraï est amenée dans le palais de Pharaon

- Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers

- Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement

- Le « brit ben habétarim » : l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses descendants

- Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël

- A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak

-    La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham

 

La parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau. Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de «ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit, elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur donner le pays de Canaan.

 

Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :

http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html

 

Qu’est-ce que le Kidouch ?

«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction «Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.

 

GARDE TA LANGUE

Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche

Que faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un mensonge pour autant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Renforçons notre émouna !

Marchons dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance en la providence divine !

Comment changer le décret divin ?

La Tora nous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka (charité), la téfila (prière), la téchouva (amélioration du comportement), le chinouï hachem (changement de nom), ainsi que le chinouï makom (changement de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin, car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité

Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.

Ainsi, Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite d’Avraham.

Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !

Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !

 

HISTOIRE VECUE

« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »

Un jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté, dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.

Les yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui « sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… » Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le Chabbat.

Le Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette mitsva d’une importance fondamentale.

Ces paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le pardonnera. »

Un sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :

Premièrement, tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la sainteté du Chabbat.

Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.

Une fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des louanges sur « leur » juif.

L’hôte prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me refusera jamais quoi que ce soit. »

« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »

« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »

Le propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses amis, était embarrassé de sa position.

« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.

« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.

« Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.

« De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration de fidélité.

Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »

Une pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu devras renier ta religion. »

Le malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble, qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.

Un certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre judaïsme. »

Tout heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle, paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la joie de son mari.

Au bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas ! », soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »

A la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois : La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion. Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à être goy pendant… »

Même un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

28-10-2009, 15:38:25 la vraie sioniste
Partager


(1/5 - 1 Votes)
27-10-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...on nous deteste......

On nous déteste ? Nous, nous plantons un arbre, notre force de toujours

Deborah Fait - nformazionecorretta.it | adapté par Danielle Elinor Guez

lundi 26 octobre 2009

Golda Meir a dit « nous, les Israéliens nous en avons contre Moïse : il nous a fait marcher dans le désert pendant 40 ans pour nous conduire vers l’unique endroit du Moyen-Orient où il n’y a pas de pétrole ». En effet ce Moïse-là, fuyant d’Égypte aurait pu nous emmener vers les ressources pétrolifères, au lieu de nous conduire dans la terre du lait et du miel où il n’y avait ni lait ni miel mais tant de sable et dont la seule richesse était l’amour que les hébreux lui portaient.


Cet amour a prouvé qu’il était éternel, qu’il pouvait surmonter les énormes difficultés, les persécutions, l’exil, les génocides ; à la fin de chaque expérience douloureuse un cri d’amour répétait : « l’année prochaine à Jérusalem ». Quand il y a deux siècles a commencé l’aventure épique du retour à la terre, nous sommes devenus palestiniens et nous avons dû travailler une terre dure et inculte en faisant attention aux Syriens et aux Irakiens qui voulaient nous voir morts.

Golda Meir disait encore : « je suis palestinienne mais je n’aime pas ce nom. La Palestine est le nom que les Romains ont donné à Eretz Israël avec l’intention de supprimer les juifs. Pourquoi devons-nous utiliser un nom qui peut seulement nous humilier et nous rappeler le vol de notre terre » ?

Malheureusement le vol de la terre n’a pas seulement été une particularité des Romains, les Anglais aussi n’ont pas plaisanté et en 1921, 78 % de ce que la Société des Nations avait désigné comme « Foyer National du Peuple juif » ont été donnés par ces mêmes Britanniques perfides à Abdallah, le fils du Sharif Hussein ibn Ali, autoproclamé émir hachémite de la Mecque.

En 1948 les juifs sont devenus israéliens et ont dû faire la guerre contre des Syriens, des Irakiens, des Jordaniens, des Soudanais, ils ont gagné la guerre et en 1967, les Arabes locaux se sont fait appeler Palestiniens, un nom qu’ils ne savaient même pas prononcer et qu’ils ont déformé immédiatement en filastin, donnant en pâture au monde le plus grand mensonge du Moyen-Orient depuis ce jour. Le monde s’est abreuvé de ce mensonge et s’est nourri de la haine la plus grande de l’histoire du monde, des origines à nos jours.

La haine pour les juifs, la haine pour Israël, une haine tellement immense qu’elle fait perdre la raison à ceux qui y goûtent et que nous, chaque jour nous pouvons toucher avec la main. Tout le monde nous déteste à sa manière, ceux qui nous calomnient, ceux qui nous boycottent, ceux qui nous insultent, ceux qui nous dénient le droit de vivre et de se défendre et nous chargent de tous les péchés du monde.

Mais savoir supporter en continuant à vivre toujours mieux, voici notre force de toujours. Si nous ne l’avions pas eue, nous aurions disparu il y a 2000 ans mais nous sommes ici, nous avons construit un beau pays en partant de zéro.

On nous déteste ? Nous, nous plantons un arbre. On nous calomnie ? Nous, nous plantons une forêt. On nous boycotte ? Nous, nous construisons une centrale solaire dans le désert. On devrait nous admirer et nous respecter, on devrait se rendre compte de l’énorme travail accompli par les Israéliens, dans des conditions de vie à la limite du supportable pour transformer une terre de sable, de marais et de paludisme en ce jardin d’Éden actuel.

Je vais souvent dans Néguev et après avoir dépassé Beersheba, vous entrez dans le Far-West d’Israël, le règne des bédouins et de leurs chameaux, ici on peut se rendre compte de l’immense effort déployé pour transformer, en respectant la nature, tous ces rochers, tout ce sable du désert en jardins, en culture de raisins précieux, en villages d’étudiants où les scientifiques se consacrent à la recherche la plus avancée et vivent là avec leurs familles dans un type de société pastorale très proche de la vie du kibboutz.

Là, dans un de ces endroits magiques, après avoir fait quelques pas dans le silence, on arrive sur une terrasse naturelle surplombant le désert de Judée et sur cette terrasse de terre et de pierres blanches se trouvent, ombragées par deux arbres, deux tombes de marbre rose, celles de David Ben Gourion et de Paula Ben Gourion.

Le père d’Israël et son épouse reposent devant la merveille de ce désert, entouré de familles de bouquetins super protégés qui n’effrayent personne. Ces bouquetins sont les seigneurs de ce territoire avec ses deux tombes sous les arbres qui semblent dire aux visiteurs : « Moïse nous a amenés ici, il n’y a pas de pétrole, il n’y a pas de richesse. Ici, il y a l’amour que nous portons à notre terre dans laquelle nous élèverons nos enfants à jamais ».

Face à ces spectacles, à la lumière d’une telle force, une force qu’ici on respire à pleins poumons, un amour qui nous noue la gorge, que peut bien nous faire un pauvre homme qui hait Israël et nie la Shoah ?

Seulement de la douleur et du dégoût.

27-10-2009, 10:31:49 la vraie sioniste
Partager


(5/5 - 1 Votes)
22-10-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...communiqUE DE PRESSE A DIFFUSER LARGEMENT


COMMUNIQUE DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMEDIATE

Le Centre Wiesenthal, pour la septième année consécutive, traque la
haine à la foire du livre de Francfort : Les éditeurs Turcs blâment le
Centre pour l’interdiction de textes antisémites.

Francfort, le 16 octobre 2009

Dans son rapport annuel au Directeur de la Foire du Livre de
Francfort, Jürgen Boos, le Directeur pour les relations
internationales du Centre Simon Wiesenthal, Shimon Samuels, a indiqué
que "pour la septième années le Centre Simon Wiesenthal surveille
l’incitation à la haine et à la violence, sur les présentoirs des
stands de la Foire du Livre de Francfort - le plus grand rassemblement
littéraire au monde.
Lors de la conférence de presse d’ouverture, j’ai été frappé par votre
allusion à la controverse entourant le choix de la Chine comme invité
d’honneur en 2009."

Le rapport rappelait qu'"une polémique avait marqué la sélection de la
Turquie comme invitée d’honneur à la Foire en 2008, en raison de la
quantité de livres traitant des théories de complots que notre Centre
avait  identifiés, exposés tant  dans le pavillon officiel que dans
les stands privés des éditeurs."

Samuels a exprimé "la satisfaction de constater que cette année, les
présentations de près de 100 éditeurs participants turcs étaient
dénuées de haine. Selon Metin Celal Zeynioglu, Secrétaire général de
l’association des éditeurs turcs, basée à Istanbul, ‘ ceci est le
résultat des plaintes du Centre Wiesenthal. Celles-ci avaient conduit
à l’intervention allemande avec les autorités turques pour empêcher la
publication en turc des nombreuses versions best-seller de ‘Mein
Kampf’, la municipalité de Munich étant détenteur des droits
d’auteur."

M. Zeynioglu poursuivait, "le Ministère de la culture turc aurait
refusé de délivrer la vignette code barre argentée indispensable pour
l’affichage et la vente des livres."
Apparemment, par extension, ce principe a été appliqué à tous les
livres à portée antisémite, devant être exposés à cette 60ème foire.

Le rapport insistait que, "malheureusement, ce ne fût pas le cas pour
de nouveaux textes exprimant l’hostilité aux juifs, trouvés – comme
les années précédentes – dans les stands des éditeurs égyptiens et –
pour la première fois – dans le pavillon de l’Arabie Saoudite et de la
Jordanie. De surcroît,  les mêmes livres qui suscitaient, déjà, à la
foire de l’année dernière, une culture de la mort, étaient à nouveau
sur les rayonnages de la littérature pour enfants des Territoires
palestiniens et sur deux stands iraniens."

En pièces jointes les photos de :


1. Littérature sur la théorie du complot :
- "Amérique, le Grand Israël: la véritable histoire de la politique
américaine dans le monde arabe - Israël, La Petite Amérique", par
Aboulhay Zalloum, Institut Arabe pour la recherche et l’édition, Amman
[sur le stand  de la Jordanie 5.0.A906]

2. Littérature sur la théorie du complot :
2.1. 2.1. "L'Iran et les Juifs", par Mohamed Taki Boor, traduit du
persan par Ahmad Hussein Bakr, éditeur Maktebat Nafida, Le Caire 2008.
2.2. 2.2. "Les enfants d'Ismaël", par Ahmed Abd Al-Rabieh MOUNIM,
éditeur Dar Machrek, Le Caire 2009.
2.3. "Les Juifs en Irak 1856-1920", par Reda Hamdi Abdelsalam, éditeur
Maktabat Med Bouli, Le Caire 2009.
L'iconographie nazie:
2.4. "Rudolf Hess - Le plus célèbre prisonnier dans le monde", par
Hisham Hodr, éditeur Dar Al Mashrek.
Les quatre livres sont présentés par l'établissement Al Ahram  - Le
Caire [Stand de l’Egypte 5.0.A918].

3. Littérature sur la théorie du complot :
"L'Amérique et l'Irak: Amour éternel  ou divorce définitif" par Noman
Abdel Razak Al-Samani, éditeur Obeikan Publishing, Riyad. [Stand de
l’Arabie Saoudite 5.0.A925]

4. Incitation à une culture de guerre dans la littérature enfantine et
propagande pour la Naqba, l’Intifada et le Jihad (palestinienne):
4.1. "Livre d’histoire de la Palestine pour la jeunesse», par Sonia et
Saed Nimr, éditeur Tamer Institute, à Ramallah.
4.2. "La fenêtre de Rasha", par Abia Tubasi, éditeur Tamer Institute,
à Ramallah. [Stand des territoires palestiniens 5.0.D924]

5. Suscitant une culture de la mort et du martyre dans la littérature
pour enfants (iranien):
5.1. "Babaya Sura", par Ali Kughafi Khansari, Madrese, Téhéran.
5.2. "Cet homme est venu dans la pluie ", par Mohammad Hamzezad, GHOO,
Téhéran.
  [Institut de foires culturelles de l’Iran - IFCI Stand 3.0.K347]

6. Suscitant une culture de la mort et du martyre dans la littérature
pour enfants (iranien):
6.1. "Hassani, Où va-tu?", Par Mohammad Reza Yusefi, éditeur Shabaviz,
Téhéran.
6.2. "Mon chat", par Mahdokht Kashkouli, éditeur Shabaviz, Téhéran.
[Stand de l’Iran, 3.0.J370]

7. L’attention des services de sécurité doit être attirée par le stand
des livres des éditions Galland et du magazine militaire espagnol Ares
Enyalius, de Valladolid  et de Londres, [Stand 5.1. E940].
L’importante mise en valeur dans l’affichage de la bravoure nazie -
peut-être légale en Allemagne - semble agir comme un aimant sur les
visiteurs du genre Skinhead.

Samuels a répété que "les éditeurs égyptiens, palestiniens et iraniens
mentionnés ci-dessus sont des récidivistes annuels. Ils ont ignoré les
avertissements antérieurs mentionnant la violation de leurs
obligations contractuelles envers la Foire du livre de Francfort."

Il a souligné que "permettre que ces livres, année après année, soient
exposés à la vue des 300.000 visiteurs durant les cinq jours de la
Foire - les couvertures de ces  livres sont manifestement évidentes,
même pour des lecteurs non arabe ou persan –véhicule le message que,
la haine du Juif est acceptable en Allemagne et dans le monde."

Le Centre a demandé instamment à la Foire "de confisquer sans délai
ces textes offensants, de dénoncer leur pollution de la Foire et que
pour la 61e Foire, en 2010, les exposants précités soient, sans
ambiguïté, mis à l’index et interdits de participation. Nous vous
demandons également de collaborer avec les autorités allemandes afin
de renouveler l’intervention réussie avec la Turquie, pour obtenir des
résultats similaires avec l'Égypte, l'Arabie saoudite, la Jordanie,
l'autorité palestinienne et l'Iran."

"En conséquence, je souhaite sincèrement que, l’année prochaine, je
serai en mesure de déclarer qu’il n’y a rien à déclarer", concluait
Samuels

Pour de plus amples informations veuillez contacter Shimon Samuels au
+33 609 77 01 58


 

22-10-2009, 10:09:11 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
21-10-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...thora et judaisme

PARACHA NOAH

Paris : Entrée 18h28  - Sortie 19h33

Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26

Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche

- Noah construit l’arche et rassemble les animaux

- le maboul : le déluge

- Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche

- La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem

- Hachem bénit Noah et ses enfants

- Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)

- Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem

- L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet

- Les générations des enfants de Noah

- Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel

- La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion

- Les dix générations de Noah à Avraham

- Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim

 

La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne  plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham

 

Video de Rav BITTON  sur la PARACHA NOAH

(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :

http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html

 

Qu’est-ce que le “Chema” ?

Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Mesure pour mesure

De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !

Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.

Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les  gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus  vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.

Gardons-nous d’un langage indélicat !

Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de

finesse !

Pratiquons la bonté qui est salvatrice !

Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour

bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessed leur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !

 

Où est D.ieu ?

Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
- J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
- Vous avez dit cela?
- Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
- Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
- Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
- Mazal Tov!
- Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

21-10-2009, 11:20:21 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
20-10-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...liste noir des boycotteurs d'israel
Les listes noires du club des boycotteurs d’Israël
19/10/09
 imprimer cet articleenvoyer à un ami 
- - Thème: Boycott


 

 

Tout le monde le sait : l’indignation et la compassion sont à géographie variable, surtout lorsqu’il est question d’Israël.
Nous le savons, le club des boycotteurs d’Israël s’obstine : « Pas de marchandise israélienne sur le sol français, pas de relation avec les institutions israéliennes quelles qu'elles soient », comme le note si ouvertement et si effrontément le communiqué du NPA, en date du 16 octobre 2009.
Si prompte à stigmatiser Israël, le club des boycotteurs d’Israël dépense -il faut le reconnaître- beaucoup d’énergie. Mais, a-t-il fait le dixième pour dénoncer le président soudanais Omar Hassan el-Béchir, alors que le 4 mars 2009, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt international à son encontre, puisqu’il est accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre ?
 
Qu’a fait le club des boycotteurs d’Israël pour aider les Somaliens qui plongent dans le chaos et qui subissent le terrorisme ?
 
Le club des boycotteurs d’Israël appelle-t-il au boycott de produits chinois (pour défendre le Tibet) ? 
 
Le club des boycotteurs d’Israël appelle-t-il au boycott des produits russes (pour aider les Tchétchènes) ?
 
Le club des boycotteurs d’Israël appelle-il au boycott des produits iraniens pour dénoncer le régime d’Ahmadinejad ?
 
Le club des boycotteurs veut-il boycotter (politiquement) le Hamas ? Le Hezbollah ? La Syrie ?
 
Le club des boycotteurs d’Israël dénonce-t-il le régime de Kadhafi ?
 
Le club des boycotteurs appelle-il au boycott des produits saoudiens pour défendre les immigrés qui sont traités dans ce pays comme des esclaves ?
 
Non.
 
Mais, pour Israël (le Juif des nations), que ne ferait pas le club des boycotteurs, au mépris des Lois de la République ?
 
Alors, j’ai en tête ces images et ces vidéos glauques, moches, honteuses : des militants zélés se ruent dans de grands magasins, parce qu’ils traquent les produits israéliens ! Et, comme ils sont prêts à en découdre, ils vocifèrent et hurlent : « N’achetez pas israéliens ! », « Boycottez Israël ! » Pensent-ils qu’ainsi,  ils règleront (définitivement) le conflit israélo-arabe, en les mettant au pilori ?
 
Pauvres de vous, qui blâmez les travailleurs israéliens. 
 
Pauvres de vous dont l’indignation et la compassion sont (toujours) à géographie variable.
 
Marc Knobel
 
 
Revue de détail du club des boycotteurs
 
Lu sur le site Internet des Verts :
 
« Les Verts sont décidés à soutenir jusqu’au bout cette importante bataille juridique et appellent l’opinion publique à se battre pour que le gouvernement israélien soit enfin jugé pour sa politique et sa pratique permanente de non-respect des droits de l’homme en Palestine. Ce nouveau déni de justice conforte les Verts, membres du Collectif national pour une paix juste et durable au Moyen-Orient à s’engager dans la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) jusqu’à ce qu’Israël se conforme au droit international. »
 
Source :          Communiqué de presse du 15 octobre 2009 de Djamila Sonzogni, Porte-parole des Verts.
 
 
Lu dans l’Humanité :
« Pourquoi préconiser un boycott international des relations avec Israël ?
Les crimes commis à Gaza ont donné une impulsion aux campagnes de la société civile internationale pour obtenir qu’Israël soit traité comme l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid. Sans s’en rendre compte, Israël a déclenché le commencement de la fin pour son régime d’occupation coloniale et sa version particulière d’apartheid.
L’appel de la société civile palestinienne pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS) a été lancé en 2005, mais jusqu’en 2008 son écho est resté pour l’essentiel limité à des églises, des syndicats et des associations dans des pays comme l’Afrique du Sud, la Grande-Bretagne, le Canada, l’Irlande, la Norvège, où l’influence de groupes soucieux de morale est importante. Mais l’Occident dans son ensemble, les grands partis, les syndicats et les réseaux de la société civile sont restés indifférents ou ouvertement hostiles au BDS, soit par crainte d’être accusés d’antisémitisme – accusation sans aucun fondement mais crainte bien enracinée –, soit par le réflexe paternaliste de croire qu’on sait mieux que les Palestiniens ce qui est bon pour eux. Mais devant le large soutien obtenu par le BDS à la suite du terrorisme d’État israélien à Gaza, qu’il s’agisse du blocus ou des violations de la loi internationale, les avocats d’une juste paix en Palestine sentent que le « moment sud-africain » est enfin arrivé. Israël est désormais largement considéré comme un paria international qui commet impunément des crimes de guerre et qui doit en être tenu responsable. »
 
Source :          Omar Barghouti, « Pour une véritable coexistence éthique », L’Humanité, 28 mars 2009.
http://www.humanite.fr/2009-03-28_Tribune-libre_Pour-une-veritable-coexistence-ethique
 
Lu dans l’Humanité :
« Il n’est pas plus antisémite de boycotter Israël pour mettre fin à l’occupation qu’il n’était anti-Blanc de boycotter l’Afrique du Sud pour mettre fin à l’apartheid. Les mouvements pour la justice sociale ont souvent appelé au boycott ou au désinvestissement, que ce soit contre le régime militaire en Birmanie ou contre le gouvernement du Soudan. Qu’ils soient opportuns ou pas, ces appels ne sont nullement discriminatoires. »
Source :          La mémoire de la Shoah n’excuse pas les crimes d’aujourd’hui. Une lettre ouverte d’universitaires américains à propos de l’antisémitisme et des appels au boycott d’Israël, l’Humanité, 1er avril 2009.
http://www.humanite.fr/recherche.html?motcles=boycott+israel&date=1an&ok=Ok
 
Lu sur le site du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) :
« Plus que jamais le NPA appelle notamment à développer partout et massivement la campagne Boycott – Désinvestissement – Sanctions (BDS). Pas de marchandise israélienne sur le sol français, pas de relation avec les institutions israéliennes quelles qu'elles soient. »
Source :          communiqué du NPA (16 octobre 2009) développer la campagne boycott, désinvestissement, sanctions.
http://www.npa2009.org/content/communiqu%C3%A9-du-npa-d%C3%A9velopper-la-campagne-boycott-d%C3%A9sinvestissement-sanctions
 
Lu dans Rouge (l’hebdo de la LCR):
« Ce qui est vrai pour Israël est vrai aussi pour certaines communautés juives organisées, qui croient bon de se situer dans le soutien inconditionnel à Israël. En France, le Conseil (prétendument) représentatif des institutions juives de France (CRIF) et le consistoire qui s’y associe sont de véritables pompiers pyromanes. Manifestant pendant l’agression de Gaza leur soutien à Israël, devant l’ambassade à Paris, ils se précipitent ensuite auprès des autorités de la République pour leur dire de lutter contre l’importation du conflit…
Importation du conflit ? Notre première tâche est bien d’apporter notre solidarité concrète et politique à la résistance des Palestiniens : missions civiles, délégations, partenariats, jumelages, participation au Collectif national et à sa démarche unitaire. La seconde est d’être solidaires des anticolonialistes israéliens et de ceux qui refusent de servir dans l’armée. Ils sont la preuve que ce conflit n’est ni ethnique ni religieux, mais bien politique. La troisième est de situer cette lutte dans le cadre de la lutte internationale contre la politique de l’impérialisme au Moyen-Orient, en luttant notamment contre l’Otan et ses interventions.
Enfin, il faut participer à une campagne qui a longtemps été évoquée et qui, aujourd’hui, doit se développer, celle du boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). Il faut boycotter les produits israéliens, en ciblant les produits clairement identifiables. On sait combien a été efficace la campagne de boycott contre l’Afrique du Sud, du temps de l’apartheid. Les ONG palestiniennes et les anticolonialistes israéliens nous le demandent. Il faut dénoncer les entreprises françaises et multinationales, telles Alstom ou Veolia, qui participent à la colonisation. Les accords d’association entre l’Union européenne et Israël doivent être dénoncés. Les dirigeants israéliens doivent être effectivement poursuivis pour crimes de guerre. »
Source :          Roger Devaneuse, Solidarité active avec les Palestiniens, Rouge n° 2285, 05/02/2009
http://orta.dynalias.org/archivesrouge/article-rouge?id=9280
 
Lu sur le site de Votairenet.org :
« Jean-Claude Willem : Cela a commencé en octobre 2002. J’étais alors maire de Seclin. Un soir j’ai eu une réaction de colère quand j’ai vu à la télévision les troupes israéliennes intervenir à Naplouse, (une grande ville au nord de la Palestine) en violentant aussi bien les habitants que leurs habitations. Ce même soir, nous avions une réunion du Conseil municipal ; nous discutions des mesures à prendre par rapport à la crise de la vache folle en Grande Bretagne. À l’issue de la discussion où nous avions décidé de maintenir le refus gouvernemental de laisser la viande anglaise arriver en France, dans le cadre de cette mesure de boycott, j’ai ajouté, en réaction aux violences israéliennes contre le peuple palestinien, que j’avais décidé que la cuisine municipale de Seclin n’achèterait plus de produits provenant d’Israël, notamment les jus de fruits, que l’on savait provenir des colonies implantées sur des terres palestiniennes. Que c’était là une manière de protester par le boycott contre ces violences meurtrières, comme on l’avait fait en d’autres circonstances.
Suite à cela, il y a eu beaucoup de réactions positives ou négatives sur le site de la mairie. Alerté par l’association « Action Cultuelle Israélite du Nord », le procureur a décidé de me poursuivre.
J’ai comparu en mars 2003 devant le tribunal correctionnel qui, huit jours après, me relaxait en disant qu’il n’y avait pas de délit constitué dans l’intention de boycottage exprimée, que cela relevait de ma liberté d’expression. Dans les quelques heures qui ont suivi, le ministre de la Justice, Dominique Perben, a ordonné au Parquet de faire appel. En juin 2003 j’ai comparu devant la Cour d’appel, qui en septembre 2003 m’a condamné à mille euros d’amende. Et, en septembre 2004, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté mon pourvoi [2]. J’ai alors saisi la Cour européenne pour violation de la liberté d’expression. Cette dernière m’a débouté le 16 juillet 2009.
Silvia Cattori : L’arrêt de la CEDH vous a-t-il surpris ? [3]
Jean-Claude Willem : Non, car je ne me faisais pas d’illusions. Vous savez, l’Union européenne est complice d’Israël ; même après l’agression israélienne contre Gaza (de décembre 2008 et janvier 2009), la position de l’UE n’a pas changé, elle n’a toujours pas condamné Israël. Tout pouvait nous laisser pressentir que la Cour européenne n’allait pas déjuger les 27 pays de l’Union européenne. Sur les sept juges, seul le juge tchèque, Karel Jungwiert, m’a soutenu. Il a estimé que les déclarations incriminées reflétaient l’expression d’une « opinion ou d’une position politique d’un élu sur une question d’actualité internationale ».
Source :           Entretien avec Jean-Claude Willem. Le boycott des produits israéliens est-il légal ? par Silvia Cattori.
http://www.voltairenet.org/article161271.html
 
Lu sur le site Internet de Bladi.net
« Mes frères et sœurs, comme vous le savez la situation est catastrophique aujourd’hui dans la bande de gaza aujourd’hui où Israël assassine en toute impunité et avec l’aval des tous les dirigeants mondiaux, même arabes.

Nous avons différentes armes à notre disposition pour combattre, tout d’abord la plus importante la Duaa. Faites des invocations pour qu’Allah Le Très Haut secoure nos frères et sœurs en Palestine et leur accorde la victoire sur l’agression sioniste inch Allah.


Nous avons ensuite les dons à des associations humanitaires, telles que le Secours Islamique ou le Comité de Bienfaisance et de Soutien aux Palestiniens, qui apportent beaucoup d’aide au niveau du matériel médical, des médicaments, de la nourriture ou des infrastructures.
Enfin il reste une puissante arme à nos coté : celle du boycott économique. Souvenez-vous après l’affaire des caricatures du Prophète (Salla Allahou 3alayhi wa sallam), le boycott des produits danois a fait beaucoup de mal à l’économie danoise et le Danemark l’a payé cher. Aujourd’hui c’est à nous de prendre nos responsabilités et de faire mal à l’économie israélienne inchaAllah. C’est une arme qui est de notre coté, ne la négligeons pas elle sera peut être efficace ! Voici la liste des produits israéliens qui m’a été envoyée par un frère machaAllah elle est longue et complète. Cela va être dur pour certains mais appliquez cela et vous aurez une meilleure récompense auprès d’Allah cela est certain. Pensez à vos frères et sœurs en Islam qui meurent ou sont blessés gravement alors qu’ils n’ont strictement RIEN fait. Voici la liste du frère :
je poste ici une liste de produits fabriqués par des juifs ou sociétés appartenant à des juifs. Ne vous étonnez pas, tout leur appartient... Même notre argent.

(…)
Source :           Appel au boycott des produits israéliens. 2 janvier 2009.
http://www.bladi.net/forum/177354-appel-boycott-produits-israeliens/
 
 
Lu sur le site antisémite de « Tout sauf Sarkozy.com » :
 
« Liste des produits israéliens à boycotter. Face au drame des Palestiniens, beaucoup estiment ne pas pouvoir faire grande chose, a part relayer les informations qui nous parviennent. Hors cela, il y a tout de même une arme en notre pouvoir, le boycott. En effet de nombreuses entreprises, israéliennes ou non, soutiennent la politique sioniste d’occupation. En voici une liste, à vous de faire le reste. »
 
(…)
 
Source : http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkFEkVFkpZoZJEbPTV.shtml

20-10-2009, 10:23:02 la vraie sioniste
Partager


(0 Votes)
Page précédente
Home
143073


blogs , forums sionistes et amis

Evaluez mon blog





Voir les résultats
Archive

© Skynet 2003